Lors de la commission de suivi de site de novembre dernier nous avions appris que 3 sénateurs avaient demandé à rencontrer Mme Royal, ils avaient été reçus par un membre de son cabi
Ségolè
aux abonnés absents ?
Mais aujourd’hui aucu
U
ADENCA
Association de Défense de l'ENvironnement de Claye-Souilly et ses Alentours

"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le
mal,
mais par ceux qui les regardent agir et qui refusent d'intervenir."
Albert Einstein
Lors de la commission de suivi de site de novembre dernier nous avions appris que 3 sénateurs avaient demandé à rencontrer Mme Royal, ils avaient été reçus par un membre de son cabi
Ségolè
aux abonnés absents ?
Mais aujourd’hui aucu
U
U
Transport | | Rachida Boughriet
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U
Cette action juridique est menée à l'initiative de l'association de défense contre les nuisances aérien
La directive a été transposée en droit national par l'ordonnance du 12 novembre 2004 et par le décret du 24 mars 2006. Le PPBE comporte u
Absence de PPBE au Bourget
Or, la France a accusé beaucoup de retard. Attendu pour juillet 2008, le PPBE d'Orly a été approuvé seulement en mars 2013 par arrêté interpréfectoral. Celui de Roissy Charles-de-Gaulle (CDG) l'est depuis novembre 2016. Le PPBE du Bourget a aussi été soumis à consultation publique de février à avril 2015 : sa cartographie du bruit est réalisée mais son plan n'est toujours pas adopté.
Les élus et les associations déplorent l'absence de PPBE pour l'aéroport du Bourget et demandent son adoption conforme à la directive. Ils pointent son projet de PEB (plan d'exposition au bruit) "basé sur u
Roissy, "point noir du bruit" en Europe
Le collectif dénonce également des insuffisances dans les PPBE d'Orly et de Roissy et réclame leur annulation. Orly et Roissy concentrent plus de 60% du trafic français et "dépassent le seuil de saturation environnementale", déplore-t-il. "Roissy CDG est, avec Heathrow [à Londres], l'un des deux points noirs du bruit aérien en Europe". Sur une centaine d'aéroports européens, Roissy est le premier aéroport en nombre de mouvements des aéronefs (480.000 par an) et le premier en nombre de mouvements la nuit entre 22 heures et 6 heures (58.000 par an). Les élus et les associations appellent de nouveau à "plafonner" ces mouvements et réduire les vols de nuit "au même niveau que les grands aéroports européens". Ils appellent aussi à supprimer les avions bruyants conformément aux préconisations de l'Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires (Acnusa). Ils demandent également la "mise en place systématique" du décollage en seuil de piste ou encore d'augmenter l'angle d'atterrissage. "Un grand nombre de ces mesures sont applicables à Orly et Le Bourget", soulignent les élus et les associations "Autour de l'aéroport de Roissy, près de la moitié de la population concernée par le contour de l'indice Lden55 habite dans la frange (Lden57 – Lden55), ce qui fait qu'une réduction de seulement 2 dB de l'indice Lden réduirait considérablement le nombre de personnes impactées", estiment-ils.
Concernant l'aéroport d'Orly, le collectif exhorte de conserver son couvre-feu de 23h30 à 6h00 ainsi que son nombre de mouvements limité à 200.000 environ par an. "Nous demandons u
Le collectif a saisi le Premier ministre le 26 décembre dernier. Mais à ce jour, Louis Cofflard, leur avocat, n'a toujours pas reçu de réponse. "Si cette situation se confirme dans les jours qui vien
Rachida Boughriet, journaliste
Rédactrice spécialisée
https://www.actu-environnement.com/ae/news/nuisances-sonores-aeroport-conseil-etat-28577.php4
Les exploitations de grandes cultures pourraient réduire leur usage de pesticides sans pertes économiques ou de production, selon u
Interview | Agroécologie | | Dorothée Laperche
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Nicolas Munier-Jolain
Ingénieur de recherche dans l’unité Agroécologie de l'Inra de Dijon
Actu-environ
Nicolas Munier-Jolain : Nous nous sommes demandés si u
Aujourd'hui, 3.000 agriculteurs dans les secteurs des grandes cultures, de la viticulture, de l'arboriculture etc. sont engagés dans le réseau Dephy pour réduire leur usage des pesticides. De notre coté, nous avons uniquement travaillé sur lesexploitations des grandes cultures, réparties sur l'ensemble du territoire national. Elles ont comme caractéristiques d'être très diversifiées.
Nous avons étudié la corrélation qui existe entre le niveau d'usage de pesticides et la performance productive et économique à l'échelle de la ferme. L'hypothèse retenue était que cette corrélation peut dépendre du sol, du climat, de la présence d'élevages sur l'exploitation, d'un accès à l'irrigation, et du contexte socioéconomique comme l'accès à des marchés locaux de produits industriels.
AE : Vos travaux montrent que l'usage des pesticides pourrait être réduit de 42% sans impacts négatifs dans 59% des fermes de votre pa
NMJ : Plusieurs étapes sont nécessaires à l'obtention de ce résultat. Tout d'abord, nous avons montré que pour 94% des exploitations, le niveau d'usage de pesticides
Ensuite, nous avons cherché pour chaque ferme de notre pa
AE : Avez-vous identifié des facteurs favorables à u
NMJ : Le principal facteur favorable est la présence d'élevages sur l'exploitation. La polyculture-élevage offre des solutions de diversification des cultures, de mise en place de fourrages sous forme de prairies temporaires, de mélange d'espèces céréales/légumi
En effet, il faut bien rappeler que la baisse d'usage de pesticides
AE : Dans votre étude, vous montrez également qu'à l'inverse dans 22% des situations la forte utilisation de pesticide est associée à la rentabilité. Quelles sont les situations concernées ?
NMJ : Les exploitations pour lesquelles l'utilisation forte de pesticides favorise la rentabilité économique sont plutôt situées dans le Nord de la France, dans des régions de cultures "industrielles" comme les betteraves ou les pommes de terre. Ces cultures ont la particularité d'être à la fois à forte valeur ajoutée et très consommatrices de pesticides. Plus u
AE : Quelle suite allez-vous don
NMJ : A court terme, nous avons prévu de produire un second article dans lequel nous compléterons notre scénario de transition des fermes vers des pratiques moins consommatrices en pesticides.
Nous souhaitons évaluer les conséquences de cette évolution sur des critères comme la relocalisation des productions à l'échelle de chaque région française. Nous voulons également évaluer ses impacts pour la balance commerciale de la France. Ce scénario implique en effet des modifications des assolements, des rotations, etc. qui pourraient entraî
Nous avons fait des premiers calculs et constatons que les économies liées à la réduction des importations de soja américain et de pétrole pour produire l'engrais azoté compenseraient largement la réduction des exportations de blé et d'orge. Au final, selon ce scénario de transition, la balance commerciale serait améliorée.
AE : Qu'envisagez-vous à plus long terme ?
NMJ : Nous allons regarder l'impact de l'aspect paysager – la présence de bois, de haies, d'agriculture biologique, la diversité de culture autour de la ferme - dans le niveau d'utilisation des pesticides. Par exemple, si les fermes voisi
Propos recueillis par Dorothée Laperche, journaliste
Rédactrice spécialisée
Le conseil technique de la CRIIRAD en soutien aux populations riverai
Adenca avait sollicité le soutien de la commu
Les élus
de Mitry-Mory
ont décidé à l’unanimité
de verser u
de 2500 €
à la CRIIRAD
et nous les en remercions.
Pour mémoire les élus de Tremblay-en France et Courtry ont alloué à la CRIIRAD respectivement 3 000 € et près de 2000 €.
Adenca avait sollicité également les commu
Si vous habitez l’u
soute
en contactant vos élus
Pour mémoire, vous trouverez en lien, l’analyse réalisée par la CRIIRAD dans le dossier Fort de Courtry/Vaujours :
http://www.criirad.org/vaujours/Note_CRIIRAD_N_16-69%20_Vaujours_Radioactivite_Air.pdf
28 février 2017 / Lorène Lavocat et Fabrice Nicolino (Reporterre)
Alors que l’État cartographie les cours d’eau du pays, la FNSEA, le syndicat agricole majoritaire, a mobilisé ses troupes pour en faire déclasser le maximum. Enjeu : échapper aux règles sur la lutte contre la pollution. Deuxième volet de l’enquête de Reporterre.......
Le ru du Pommeret dans les Yveli
Nous sommes en juin 2015. Pressé par le syndicat des exploitants agricoles, Valls fait sig
Joint par Reporterre, Éric Thirouin s’explique : « Cette procédure était u
Mais en fait de clarification, c’est un déclassement d’un certain nombre de cours d’eau qui est en cours. Pas la Loire, l’Aude ou l’Allier, dont l’existence
Pour être sûre de peser, la FNSEA a même publié à l’été 2015 un formidable Guide d’appui à l’identification des cours d’eau. Le syndicat enjoint à ses adhérents locaux de mouiller la chemise et de faire leur propre inventaire des cours d’eau, car autrement, « ce que nous avons vécu au niveau national, vous risquez de le vivre au niveau local avec vos administrations : refus de réaliser les cartographies par manque de moyens, volonté incessante de revenir à un faisceau d’indicateurs, arbres de décision qui conduisent à tout classer en cours d’eau… ».
Sur le terrain, dès la parution de l’instruction gouver
Ainsi en Sei
En Ariège, l’association Le Chabot doit se battre pour être associée au processus. Depuis un an, les militants passent des heures sur le terrain afin de relever les indicateurs permettant d’identifier un cours d’eau. « Nous avons à ce jour établi plus de 80 fiches par “masse d’eau”. Mais la chambre d’agriculture, qui n’en a délivré qu’u
Dans le département voisin du Tarn-et-Garon
« Dans certains départements, le travail est difficile, reconnaît Éric Thirouin, de la FNSEA. Mais dans la majorité des cas, c’est plutôt un dialogue inhabituel et constructif. » Il estime à« 20 % environ » le nombre de départements « où les discussions sont incohérentes ». Lui assure « vouloir apaiser les tensions, dissiper les incompréhensions,
Les situations varient de département en département selon les rapports de force locaux.....
D’après nos sources, le déclassement pourrait toucher jusqu’à 20 % des cours d’eau dans certains territoires. Dans beaucoup de cas, par commodité, l’inventaire comprend essentiellement les cours d’eau de la carte IGN au 25.000e, qui représente « u
« C’est u
.......
Les associations environ
« La situation d’avant était tout à fait acceptable, et il y avait peu de conflits devant les tribunaux, estime Gilles Huet. Mais c’est u
https://reporterre.net/La-FNSEA-veut-faire-disparaitre-les-petits-cours-d-eau-de-nos-cartes
Paru dans le parisien 77 :
Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne|05 mars 2017, 11h06|
Sénart compte de nombreux sites Seveso, à Moissy-Cramayel, Savigny-le-Temple ou Lieusaint. U
leparisien.fr
Le 1er projet pilote en France
de stockage de gaz carbonique CO2
dans les aquifères salins
refait surface.
Veolia Claye-Souilly
sur les rangs ?
Le groupement Géodé
Pour faire court ce groupement, après avoir fait des essais en laboratoire, veut trouver un site pour mettre ses expériences en pratique, site qui servira de cobaye.
Si les essais
Rappelez- vous des projets de stockage de gaz CO2 :
Projet abandonné près de Lacq :
Projet abandonné en Norvège :
(2) http://www.caissedesdepots.fr/investissements-davenir
PUBLIÉ LE 13/03/2008 À 12H16
Le groupe Veolia Environ
http://www.usinenouvelle.com/article/veolia-lance-un-projet-de-captage-et-stockage-de-co2.N23384
Paru sur le site BRGM : Le couplage réussi du stockage de CO2 et de la géothermie
22.07.2016
Stocker du CO2 sous forme dissoute dans des aquifères salins proches d'installations industrielles émettrices, c'est l'idée développée avec "CO2-Dissolved". U
Si la nécessité de recourir à la séquestration géologique de CO2 pour réduire les émissions de gaz à effet de serre
"Cette solution, explique Christophe Kervévan, responsable du projet au BRGM, présente plusieurs avantages. Il s'agit en effet de stocker le CO2 produit par u
Du fait des limites de solubilité du CO2 dans la saumure et des débits généralement observés dans les doublets géothermiques (250-350 m3/h dans le bassin parisien), la solution s'avère perti
"Nos partenaires américains, poursuit C. Kervévan, ont mis au point un procédé innovant de captage du CO2 utilisant l’eau comme seul solvant. L’intégration de ce dispositif au sein du système "CO2-Dissolved" a été étudiée en fonction de la te
L'impact de l'injection d’eau acidifiée sur la roche et les réactions chimiques induites en fonction des caractéristiques hydrogéologiques des milieux ont fait l'objet de simulations numériques et de nombreux tests sur u
"La prochai
http://www.brgm.fr/projet/couplage-reussi-stockage-co2-geothermie
Entreprise SEVESO à hauts risques
BASF Meaux
un manque de transparence ?
A vous de juger.
Depuis près de 4 mois les associations environ
Pour chacu
Les associations environ
Pour palier à ce manque, la sous préfecture de Meaux leur avait proposé, lors de la CSS du 9/11/2016, de poser leurs questions par écrit à l’industriel BASF Meaux, qui promettait de leur répondre.
Mais près de 4 mois après leur demande
BASF Meaux
n’a toujours pas souhaité répondre
et nous le regrettons.
Souhaitons que les prochai
Est-ce cela
la concertation à la française ?
Placoplatre
Fort de Vaujours
Un manque de transparence ?
A vous de juger
Pourquoi Placoplatre n’a-t-il toujours pas fourni aux membres de la CSS les documents qu’il présentera en séance du 10 mars prochain ?
Difficile aux membres de la CSS de pouvoir préparer leurs questions dans de telles conditions.
Placoplatre
voudrait-il éviter
de répondre aux questions qui fâchent ?
Nous n’en savons rien.
Ce que nous savons c’est que son voisin l’exploitant de décharge Sita Villeparisis fournit ces documents, aux membres de la CSS 15 jours avant la réunion, comme l’y oblige l’arrêté préfectoral.
Ironie du sort, dans son arrêté préfectoral, l’ETAT n’a pas imposé la même contrainte à Placoplatre, u
Pourquoi ?
En 2012 l’Agence Régionale de santé indiquait que le captage d’eau de l’agglomération de Meaux, qui fournit 75 000 habitants en eau potable,
A notre connaissance ce captage n’est toujours pas protégé par un arrêté préfectoral de déclaration d’utilité publique, alors que la loi l’y oblige depuis 1992.
L’usi
U
U
U
Afin de rechercher u
23/03/2016 à 11:31 par Audrey Gruaz
Pour le moment, à Nanteuil-lès-Meaux, la foreuse perce les différentes couches de calcaire, de sables et de gypse pour atteindre l'yprésien, où se trouve l'eau tant convoitée.
Remplir un verre d’eau c’est simple comme tour
« Même quand la Mar
Quand cette pollution est plus grave ou plus longue, l’usi
Le risque, aujourd’hui, c’est qu’u
Depuis près de 5 ans, la DEA cherche de nouveaux points de prélèvement d’eau pour constituer u
Il faudra encore entre 4 et 6 mois avant d’avoir u