2 janvier 2018
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ADENCA
Association de Défense de l'ENvironnement de Claye-Souilly et ses Alentours

"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le
mal,
mais par ceux qui les regardent agir et qui refusent d'intervenir."
Albert Einstein
Paru sur le site La Marne :

Le jury professionnel du concours de l’arbre de l’année qui s’est réuni le 19 décembre à Paris, a sacré le Sophora Japonica du parc du château de la Haute-Maison, arbre de l’année 2017, parmi les 14 finalistes représentant les régions françaises.
2017 a été l’année du Sophora ! Labellisé arbre remarquable de France en juin, vedette des Journées du patrimoine en septembre, désigné pour représenter l’Île-de-France et enfinvainqueur de ce concours prestigieux, organisé par l’Office National des Forêts (ONF) et le magazine Terre Sauvage, un sans-faute pour ce monument végétal âgé de plus de deux siècles.
C’est à Éric Defer, formateur-historien à l’Epide, actuel propriétaire du château de Montry, venu avec trois volontaires de l’établissement, que Christian Dubreuil, directeur de l’ONF, a remis le prix lors d’une cérémonie animée par Denis Cheissoux, journaliste à France Inter.
La beauté du Japonica vient de ce qu’il s’est couché en 1930 puis que ses branches tombées au sol ont marcotté pour faire resurgir des troncs lui donnant cette majestueuse emprise de 1 000 m2 au sol, explique Éric. On ne pouvait rêver mieux comme symbole et exemple pour nos volontaires qui sont venus à l’Epide pour se relever après des débuts difficiles dans la vie. Le Sophora est devenu notre totem vivant, comme une bénédiction après la malédiction qui, selon la légende, frappa ceux qui voulurent le débiter après sa chute, empêchant ainsi sa destruction.
https://actu.fr/ile-de-france/montry_77315/montry-sophora-japonica-arbre-annee-2017-concours-foret_14657616.html
Courrier adressé
par les associations et les élus
aux préfets du 93 et 77
Le député
Rodrigue Kokouendo
vient d'éditer un communiqué de presse
mais n'a toujours pas signé
la lettre aux préfets
avec les élus et associations.
Pourquoi ?
Pour le savoir nous vous conseillons de le contacter.
rodrigue.kokouendo@assemblee-nationale.fr
Paru dans le journal La Marne :

Le projet Terzeo est situé sur un terrain à cheval sur les communes de Villenoy et d’Isles-lès-Villenoy. L’usine de tri et de valorisation des déchets devrait occuper une surface de 60 ha.
Initialement, les responsables de Terzeo espéraient ouvrir leur plateforme à l’horizon 2019 – 2020. À l’heure actuelle, des enquêtes complémentaires sont en cours, elles devaient se terminer vendredi 15 décembre. En effet, la décision aura dû être connue mais Béatrice Abollivier, préfète de Seine-et-Marne, a prolongé le délai d’instruction de six mois à compter du 15 décembre 2017. En attendant, le projet Terzeo est au point mort.
Depuis un peu plus d’un an, l’association MARNE (Mouvement Associatif de Résistance aux Nuisances Environnementales) lutte aussi contre le projet Terzeo et compte bien prouver durant ces six mois que le projet Terzeo ne doit pas être réalisé.
De leur côté, les élus des Pays de Meaux et du pays créçois se sont prononcés contre ce projet.
« La Beuvron
C’est u
Le sous-sol abrite la cave à vins et le fruitier.
Au rez-de-chaussée se trouvent u
Dans le jardin, coule u
Sur le côté gauche se situent deux grands garages et la maison des domestiques comprenant au rez-de-chaussée, cuisi
La Beuvron
C'est Emile Mounier (1844-1906), notaire à Claye-Souilly de 1876 à 1901, qui la fera construire, son épouse y vivra jusqu'à sa mort en 1926, puis viendront y habiter leur fille Marie et son époux Pascale Greppe, notaire, qui avait pris la suite de son beau père à l'étude de Claye-Souilly, les époux Greppe prêtaient volontiers leur parc pour organiser diverses manifestations : kermesse paroissiale, compétition de tir à l’arc…..
Fervents catholiques ils reçurent Monseig
Vers 1940 c'est Jean
Vers 1953 la propriété sera revendue à la famille Breton (entreprise d'élevage de volailles),
Dans les années 60 c'est M, Soulier qui acquiert la propriété pour y implanter u
Après sa fermeture le projet de Plan Local d'Urbanisme de 2006 faisait craindre un risque de démolition de cette propriété, c'est là qu'interviendra Yvon
Sa ténacité permit que cette bâtisse soit inscrite comme un élément remarquable du patrimoi
L’actuel propriétaire a commencé à démolir la Beuvron
qui l’interdit.
Ce dossier est entre les mains d’Yves Albarello et des conseillers municipaux qui doivent décider pour vous de déposer ou non u
(1) Extrait Plan Local d’Urbanisme
- Article 13. ANNEXE : ELEMENTS REMARQUABLES (page 101)
Éléments remarquables recensés au titre de l'article L.123-1-5-III 2° du code de l'urbanisme.
13.1. Eléments ou ensembles remarquables
6 La Beuvro
- 3.ZONE UB
3.1. Préambule : dispositions applicables à la zo
Le secteur UBc correspondant à des tissus d’u
- Article UB.11 : aspect extérieur (page 33)
5 - Éléments remarquables Certains éléments du patrimoi
- Eléments de patrimoi
Pour aller plus loin :
Pascal et Marie Greppe, bienfaiteurs de Claye-Souilly
http://claye-souilly-decouverte.over-blog.com/article-23745425.html
Biographie de Yvon
http://adenca.over-blog.com/2015/03/claye-souilly-yvonne-patron-nous-a-quitte.html
Sources :
Archives privées de la famille Breton
Blog Claye-Souilly Découverte
AD 77 : dictionnaire des notaires et études de Sei
Croquis Georges Rouget (musée du Louvre)
Eglise dans laquelle le peintre se maria
Marie, Georges, Louis ROUGET
Il est né le 26 août 1783 à Paris.
Fils de Benoît Rouget, instituteur et de Jean
Il épouse à le 11 août 1825 à Claye (77) Antoi
Il aura 3 enfants :
- Antoi
- Georges, Jules, Marthe, né le 20 octobre 1830
- Marcel né le 6 avril 1839.
Peintre d’Histoire, de genre, portraitiste, litographe, créateur de cartons de tapisseries pour la manufacture des Gobelins.
Elève de Michel Garnier, artiste peintre, ami de sa famille, qui le fait entrer en 1796 à l’Ecole des Beaux-Arts, il y restera 3 ans, c’est là qu’il rencontre Louis David dont il devient l’élève puis le principal collaborateur, il travaillera avec abnégation pour le maître, restant modestement dans son ombre, il appartient à cette catégorie d’artiste qui préfère l’ombre à la lumière.
Il s’adapte à tous les régimes, les commandes officielles de tableaux sont abondantes sous la Monarchie de Juillet comme sous la Restauration, pendant cette période il réalise notamment des toiles d’histoire, des scè
2ème prix de Rome en 1803, il expose au Salon de 1812 à 1866.
A partir de 1805 il aide David dans l’exécution de ses grandes toiles et particulièrement les tableaux du Sacre de Napoléon 1er.
Le 20 juillet 1822 il est nommé Chevalier de la Légion d’Hon
Parmi ses amis on citera le peintre Henry François Riese
Il fait u
Un certain nombre de ses tableaux représentent son épouse, ses enfants, son père ainsi que les membres de la famille de son épouse qui vivaient à Claye ou dans les environs :
- Jules Botot son beau-frère (Maire de Claye-Souilly de 1835 à 1852) et son épouse née Laure Poittevin
- François Marie Botot son beau père et sa belle mère née Marie Antoi
- François Joseph Moreau (Maire de Courtry de 1855 à 1862) et son épouse née Marthe Botot.
Il fait également un portrait de François Christophe Kellerman dont la fille possédait u
Il décède le 9 avril 1869 à son domicile parisien du 1er arrondissement, ses obsèques sont célébrées le 11 avril à l’église St Roch, il est inhumé au Père Lachaise dans la sépulture des Botot.
Nombreux musées possèdent ses tableaux : Arras, Besançon, Bourges, Calais, La Rochelle, Paris Le Louvre, Quimper, Rochefort, St Etien
Ses toiles sont également présentent dans les églises de Paris St Germain St Protais, St Germain l’Auxerrois et St Nicolas des Champs ainsi qu’au Château de Fontai
Le Louvre a acquis en 1964 un album de ses dessins tracés à la mi
Sources :
AD77 :
- Dictionnaire des Petits Maîtres de la Peinture Tome 2 G.Schurr.
- Revue du Louvre N° 1 1967 p 27 à 32, article d’Arlette Calvet.
- Dictionnaire Peintres, Sculpteurs, Dessinateurs Be
Louvre :
- Album de dessins de Georges Rouget.
Georges Rouget, élève de Louis David 1783-1869, livre écrit par Alain Pougetoux.
Publié sur le blog Claye-Souilly Découverte :
http://claye-souilly-decouverte.over-blog.com/
Montgé-en Goële, charmant village de 700 âmes, occupé en majorité par la forêt et les espaces agricoles.
La forêt régionale de Montgé-en-Goële s’étend sur 960 hectares, pour majorité situés sur cette commu
U
On y trouve également de l’ail sauvage, du muguet, des jacinthes sauvages, des iris, des buissons de rhododendrons…..
Cette butte est un réservoir hydrologique, ses sources alimentent plusieurs rivières la Beuvron
Au 12ème siècle un prieuré s’y implanta, qui aurait été fondé par Thibault, comte de Champag
Ce prieuré comprenait u
Au 16ème siècle le prieuré aurait été dévasté en partie par les protestants, des religieuses s’y installèrent ensuite.
Au 18ème siècle les religieux n’occupent plus les lieux et les locaux sont loués à un particulier jusque vers 1792 où les biens furent vendus aux enchères publiques, suite à la dissolution de toutes les communautés religieuses par l’Assemblée législative.
Le prieuré devenu u
C’est M. Marouzi qui y construisit vers 1840 le château de St Thibault, qui fut vendu à plusieurs reprises, en 1852 à M. de Thur
Il fit reconstruire la chapelle fit remettre le monument funéraire de Jean de Chabannes,
comte de Dammartin, accompagné d'u
Pendant quelques années cette chapelle redevint un lieu de pèlerinage, jusqu’à ce que M.Perret, nouveau propriétaire en interdise l’entrée au public.
Au début du 20ème le banquier d’origi
Le baron d’Eitchthal sera maire de Montgé en Goële entre 1919 et 1929.
Le château disparaîtra dans les années 1970.
La forêt est convoitée par l’industriel allemand Knauf qui voudrait la détruire en y implantant u
Un dossier entre les mains de Valérie Pécresse, c’est elle et les conseillers régionaux qui devront décider pour nous si cette forêt régionale doit être détruite ou protégée.
U
L’argent de l’industriel
n’a pas fait fléchir les élus de Courtry.
S’ils avaient accepté, la commu
Enfin des élus conscients que l’argent de l’industriel
Des élus qui ont voté à l’unanimité contre la mise en conformité du Plan Local d’Urbanisme qui devait permettre l’extension pour 6 ans (de 2020 à 2026) de la décharge de déchets dangereux Suez Sita Villeparisis, classée Seveso à hauts risques.
Un vote qui
Valérie Pécresse comptait bien sur la décharge de déchets dangereux pour continuer à y déverser les déchets d’Ile de France mais pas seulement, le plan actuel permet à la décharge de Villeparisis de recevoir des déchets dangereux de la France entière, il faut bien rendre service aux amis élus d’autres régions
En effet plusieurs régions françaises
Valèrie Pécresse a organisé la 1ère réunion de la commission consultative plan déchets dangereux le 15 novembre dernier.(1)
Ironie du sort aucuns élus de Sei
Souhaitons que lors de la prochai
Pour mémoire Alfred Stadler, maire de St Mesmes, Jean-François Parigi, député et Jean-François Copé, maire de Meaux sont également nommés dans cette commission.
(1) Journal la Mar
Article Mag Journal 77
:19DÉC2017 Serge Moroy
Enfouissement des déchets : la commune n’en veut plus
Le site d’exploitation de Suez-Minerals, en activité depuis 1997, est classé Seveso. Il a une capacité de stockage de 250 000 tonnes par an, ainsi qu’une capacité de traitement des terres polluées de 60 000 tonnes par an. Le site est à cheval sur les communes de Courtry et Villeparisis, cette dernière détenant la plus grande superficie. En face, de l’autre côté de la route, se trouve le fort de Vaujours.
La mise en compatibilité avec le PLU aurait permis à Suez-Minerals de poursuivre son activité au-delà de 2020. Or, selon les élus courtrysiens, « une poursuite d’exploitation jusqu’en 2026 entraînerait son lot de nuisances pour six années supplémentaires, alors que Courtry vit déjà avec depuis quarante ans ».
En vertu du principe de précaution
Xavier Vanderbise, le maire, explique : « Au vu de la dangerosité des déchets enfouis sur le site, le conseil municipal a voulu réaffirmer l’idée du principe de précaution, inscrit dans la constitution, afin de préserver la qualité de vie et la santé des Courtrysiens ».
En prenant cette décision, la commune s’inscrit dans la démarche du conseil départemental « de ne plus être le département qui concentre 80 % des capacités de stockage des déchets d’Ile-de-France sur son territoire ».
Après avoir invoqué le principe de précaution, le maire attend l’avis de la Région. « Nous préférons attendre le plan régional de prévention et de gestion des déchets, qui sera adopté fin 2019 par la Région. Il déterminera une répartition plus efficace et plus juste des déchets sur le territoire francilien » ajoute-t-il.
Xavier Vanderbise justifie la décision comme un « geste en direction des générations futures ». Il conclut : « Courtry a pris sa part, il est normal que d’autres prennent la leur ».
Le classement Seveso
Seveso est le nom d’une série de directives européennes qui imposent aux états membre de l’Union européenne d’identifier les sites industriels qui présentent des risques d’accidents majeurs, appelés « sites Seveso », et d’y maintenir un haut niveau de prévention. La directive tire son nom de la catastrophe de Seveso qui s’est produite en Italie en 1976 et qui a incité les états européens à adopter une politique commune en matière de risque de pollution industrielle.
En savoir plus sur http://www.magjournal77.fr/courtry-enfouissement-des-dechets-la-commune-nen-veut-plus/#2AHEPMuleT5DQTMf.99
La cour administrative d’appel de Bordeaux a annulé mardi 12 décembre 2017 l'autorisation d’exploitation délivrée par le préfet en 2014.
Par Elisnouyane Kout
Publié le 12/12/2017 à 16:02
Mis à jour le 12/12/2017 à 16:06
L'incinérateur d'Echillais, à côté de Rochefort, n'est pas prêt de démarrer. Sans surprise, la cour administrative d'appel a suivi les recommandations du rapporteur public et annulé l'arrêté préfectoral autorisant le SIL à gérer l'installation
Il faudra attendre la notification de la décision aux parties pour prendre connaissance des motifs de la décision mais mi-novembre, le rapporteur public avait estimé que l'équipement n'était pas cohérent avec la loi de transition é ne rgétique votée en 2015.
En cause : la technique du tri mécano biologique utilisée par l'incinérateur, qui ne respecte pas la hiérarchie des modes de traitement des déchets inscrite dans la loi de 2015.
Le permis d'exploitation de l'incinérateur avait déjà été retoqué en premier instance par le Tribunal administratif de Poitiers en mars dernier pour un vice de forme.
Depuis son lancement en 2013, le projet de cet incinérateur fait l'objet de nombreuses oppositions, notamment d'associations de défense de l'environ ne ment.
Pour aller plus loin :
http://www.sudouest.fr/2014/10/31/a-echillais-34-ans-du-dossier-incinerateur-1721872-1336.php