Travaux réalisés dans la forêt régionale de Montgé en Goële, à la demande du Conseil Régional IDF (AEV)
La ville contre la campagne ?
Détruire l'environnement
des villages ruraux
pour favoriser
celui de certaines villes ?
Après avoir laisser détruire depuis des décennies nos espaces agricoles, en y déversant les ordures de la majorité de l'Ile de France, le Conseil Régional d'IDF va-t-il vendre certaines forêts régionales pour financer l'implantation d'espaces verts à Paris et dans les villes « huppées de l'Ouest Parisien ?
Pendant des années la politique de ces grandes villes de l'agglomération parisienne a été de bétonner à outrance, le quartier de la Défense étant l'un des exemples frappant de cette politique.
A l'approche des jeux olympiques ces grandes villes s'aperçoivent qu'elles manquent d'espaces verts, mais pour en créer maintenant, il va falloir beaucoup d'argent.
La solution
pourrait venir de la vente
de certaines forêts régionales.
Pour ne citer qu'elles :
la forêt régionale de Montgé en Goële convoitée par l'industriel Knauf pour y implanter une carrière de gypse à ciel ouvert qu'il remblaierait par des déchets
une partie de la forêt régionale de Claye-Souilly pourrait intéresser l'industriel Placoplatre qui va exploiter, à Villevaudé, une carrière de gypse à ciel ouvert remblayée par les déchets « dits inertes » du Grand Paris
C'est à proximité des lotissements de Maupertuis, de la Closerie, non loin du lotissement de Bois Fleuri et de la promenade de la Dhuis qu'était organisée cette chasse.
Partie entourée en rouge sur la carte qui suit :
C'est le Conseil Régional IDF, au travers de son agence l'AEV, qui gère cette forêt pour vous, et y autorise certains jours la chasse.
Le lobby des chasseurs est bien représenté au sein du Conseil Régional pour le département de Seine et Marne, en la personne de Benoît Chevron, conseiller régional, administrateur de l'AEV et président de la fédération de chasse de Seine et Marne.
C'est Hervé Proffit qui est chargé de notre secteur au sein de la fédération des chasseurs du 77.
Travaux de démolition dans "La Beuvronnette" vendredi 1er juillet 2017
Suite au signalement d’un riverain, les travaux ont été arrêtés et la pelle de travaux publics retirée dans la journée.
D’après les informations recueillies auprès de la mairie, un rapport devrait être établi par la police municipale, puis un courrier serait envoyé au propriétaire et par la suite un courrier pourrait être adressé au président du Tribunal Administratif pour demander la nomination d’un expert.
A la suite de l’avis de l’expert, la mairie pourrait prendre ou non un arrêté de péril.
Si l’arrêté de péril était pris on pourrait se diriger vers une probable démolition.
L’autre procédure qui pourrait être utilisée serait de dresser procès verbal et d’en adresser une copie au procureur de la République pour qu’il statue sur ce dossier, mais il ne semblerait pas que ce soit, pour l'instant, la démarche privilégiée par les élus de cette commune.
L'eau distribuée dans ces 4 communes est gérée par le SMAEP de la Goële, provient d'un captage dans l'Yprésien situé à Moussy le Neuf, (traitement de l'atrazine par ozonation et décarbonatation) et est achetée, en complément, à l'usine d'Annet sur Marne.
Une recherche en eau est effectuée pour rendre le syndicat autonome face à ses ressources. (1)
Pour toutes informations complémentaires
nous vous conseillons
de vous rapprocher
des maires de ces communes
(1) page 19 état des lieux Bassin versant Beuvronne
Ce patrimoine qui devait être protégé risque d'être détruit
Nous avons été alerté par des riverains qui ont vu vendredi dernier une pelleteuse entrain d’effectuer des travaux de démolition non autorisés dans le permis délivré par la mairie.
Un arrêté interruptif de travaux a-t-il été pris par la mairie ?
Pas à notre connaissance
Un procès-verbal constatant l’infraction a-t-il été pris par la mairie
et transmis au procureur de la République ?
Pas à notre connaissance
D'après nos informations la police municipale aurait fait un rapport.
J'ai été ouvrier dans une usine de tri de déchets, voici ce qu'il s'y passe vraiment
Il y a un an et demi, après avoir enchaîné les déceptions et les échecs professionnels, je me retrouve là, à 6h du matin, tenue bleue de l'usine exigée et gilet jaune.
J'ai été ouvrier dans une usine de tri de déchets, voici ce qu'il s'y passe vraiment.
Il y a un an et demi, après avoir enchaîné les déceptions et les échecs professionnels, je me retrouve là, à 6h du matin, tenue bleue de l'usine exigée et gilet jaune. Je suis ouvrier dans uneusine de tri de déchets industriels et ménagers dans la zone industrielle déprimante d'une petite ville de province. Une usine qui marche bien et qui fait du chiffre. Un fleuron, un moteur de la région, en somme. J'étais pourtant à deux doigts de devenir journaliste...
Les temps modernes
Les temps changent mais pas tant que ça. Me voici dans un nouveau monde où il n'y a pas de temps à perdre. Après cinq minutes, me voilà déjà à la chaîne, dans une cabine, à devoir trier du bois (en réalité, distinguer le bois du "faux bois") qui passe à grande vitesse sur le tapis devant moi. Mes collègues m'expliquent rapidement comment procéder mais je me sens perdu.
S'en suit un apprentissage sur le terrain, avec les indications des collègues comme seule boussole. Le chef d'équipe ne joue pas le chaperon, à moi de me débrouiller et d'éviter les blessures. Pourtant, mon corps va souffrir pendant ces mois difficiles: sciatique, allergies, membres endoloris et écorchures multiples. L'usine et son travail de sape.
Vos micro-ondes, vos cafetières, vos ordinateurs, vos frigos, tout ce que vous avez balancé passe par là, entre mes mains, sur ce tapis qui ne s'arrête jamais. Il y traîne parfois quelques souris, voire des chats morts... entre autres.
Nous trions le plastique, la ferraille, les piles, les câbles, les cartouches d'encre, je pourrais continuer longtemps comme ça. La liste est presque infinie.
Lentement, tous les gestes deviennent habitude et l'impression de vivre dans un film se dissipe tout doucement.
Les quelques rendez-vous avec la conseillère d'insertion semblent être des sketches tant elle n'a rien à proposer réellement. Le passage du permis de conduire, passer d'autres permis pour devenir cariste...
Somme toute, tous les moments hors de la chaîne sont autant de plaisir de pouvoir enfin respirer quelques minutes.
Quoi qu'il en soit, les rêves semblent lointains.
Si ce n'est pas Germinal, on s'en rapproche par moment. De la crasse des doigts jusqu'aux épaules, le visage parsemé de tâches de je ne sais quoi. Les jours de froid, l'usine est un congélateur ( je suis très frileux ), les jours de chaleur il fait parfois jusqu'à 40°, les mouvements sont lents et deviennent une épreuve. Il n'est rien d'enviable dans tout ceci et il faut bien être obligé de travailler ici pour le faire. Ce n'est pas un destin.
Prendre des notes chaque jour en rentrant me permet de me projeter et de trouver un peu de sens à ce que je fais. Heureusement.
Vincent, François, Paul et les autres
Dans cette expérience éprouvante, les relations entre collègues prennent une place centrale au quotidien. Les complicités aident à tenir et à persévérer dans les moments de découragement. La galère rapproche, c'est évident.
Peu de conflits finalement, hormis dans les relations avec les différents chefs, et il y en a un paquet ! Mais l'un d'entre eux l'emporte haut la main: froid et cassant au possible, s'exprimant avec maladresse au mieux, avec dédain le plus souvent. Le genre de mec qui essaye, dès que possible, de te mettre dans des situations délicates. Une fois, on me fait changer de poste, je m'exécute sagement; celui-ci me voit travailler pendant deux, peut-être trois heures, avant de venir me dire que tout ce que je faisais était nul et non avenu. Peut-être était-il simplement maladroit...
Les manques de reconnaissance ou même d'encouragements m'ont souvent déçu, voire choqué. Malgré le "label" d'entreprise d'insertion, produire reste, d'après moi, le seul projet réel. Le turnover est incessant car les contrats durent quatre mois ( renouvelables potentiellement quatre fois ). Ceci explique peut-être cela.
Mes anciens collègues m'ont facilité la tâche pour l'écriture de ce livre en me donnant du grain à moudre chaque jour grâce à leurs anecdotes ou histoires personnelles tantôt drôles, tantôt déchirantes. Le panel de personnalités est très large ( contrairement à ce qu'on pourrait en penser de prime abord ); les parcours professionnels sont plutôt variés, de l'ancien commercial, au chef d'entreprise, du bûcheron à l'ancien animateur pour enfants.
Les discussions à la pause sont parfois lunaires, certains jours j'ai prié pour être ailleurs. Littéralement ailleurs.
Je garde quelques connexions avec certains de mes anciens collègues, encore aujourd'hui.
Le premier jour du reste de ta vie
C'est ainsi que j'ai vécu le premier jour post-usine. Libre. Tout redevenait possible. Une renaissance. Un souffle nouveau.
Finis les bruits, les bruits des véhicules, ceux de la ferraille qui tape sur encore plus de ferraille et qui résonnent dans la tête pour la journée entière. Fini d'ingurgiter des tonnes de poussière après le balayage du soir, en bas des cabines de tri. Fini le mal partout, le port des radiateurs, les chaussures de travail, les casques anti-bruits, les odeurs improbables, les levers à 4h35, les couchers à 22h. Tout ça est bien fini.
Et il fallait que j'en parle. Pour moi et aussi pour les autres, ceux qui y travaillent toujours et à qui personnene donne la parole, ceux qui se casseront le dos et la santé des mois, des années encore.
Je ne suis pas un porte-parole, mais un ancien acteur et spectateur d'une vie d'un autre âge mais toujours existante. Au mieux, un porte-voix.
François Haslé - Ordures - De presque journaliste à vraiment ouvrier -Autoédition
Dans les arrêtés préfectoraux de chaque décharge, l’ETAT impose la pose de piézomètres, appareils qui servent à contrôler la pollution des eaux souterraines (arsenic, mercure, cuivre plomb,sulfates….)
Mais à quoi servent ces contrôles ?
Pour faire court ils servent à regarder l’évolution de la pollution des eaux souterraines dans le temps, autour de la décharge.
Et après ?
En général rien
si l’évolution de la pollution n’est pas considérée par l’ETAT comme préoccupante.
Et dans l’autre cas ?
Si l’ETAT considère que la pollution est préoccupante, il pourra demander à l’exploitant de faire des recherches sur les causes de cette pollution.
Il y a-t-il des seuils à ne pas dépasser
pour que l’ETAT impose ces recherches ?
A notre connaissance non.
Pour exemple dans la décharge Veolia de Claye-Souilly, on constate depuis plusieurs années une augmentation de certains polluants dans les eaux souterraines, notamment près des casiers d’anciennes générations contenant des ordures qui avaient été stockées à même le sol dans les années 70, sans qu'à notre connaissance l’ETAT n'ait demandé
Les analyses de l’eau du robinet du ministère de la santé, en date du 15/11/2017 ont révélé des doses de pesticides non conformes aux limites de qualité.
Il a été retrouvé notamment du métaldéhyde à une dose supérieure de 4 fois
aux limites de qualité.
Le métaldéhyde est un pesticide utilisé en majorité par l’agriculture intensive contre les limaces.
Pour tous renseignements complémentaires
nous vous conseillons de vous rapprocher de
Jean-Luc Servières
l'adjoint au maire en charge de l'eau
Paru dans le journal l’Express :
Pesticides: les victimes recensées sur une carte de France
Par LEXPRESS.fr avec AFP , publié le
L'OGN Générations futures, qui s'est donné pour objectif de "rendre visibles les victimes des pesticides", a récolté 200 témoignages et établi une carte de France.
"Mon père est décédé d'un lymphome", "Nous ressentons des maux de tête et une fatigue répétée après les épandages", "l'odeur est très désagréable et irritante"... Plus de 200 Français qui se disent confrontés aux effets des pesticides dans leurs lieux de vie ou de travail ont témoigné des désagréments qu'ils subissent auprès de l'ONG Générations futures. Ils sont agriculteurs, ou riverains de propriétés agricoles, victimes avérées ou présumées de pesticides. Avec ces données écrites ou vidéos, l'association a pu établir une carte de France qu'elle a publiée ce jeudi sur son site internet.
Générations futures a rassemblé plus de 200 témoignages de victimes des pesticides (capture écran) La signification des couleurs ci-dessous.Générations futures
"De l'arsenic de soude dans son sang"
Son but? "Rendre visibles les victimes de pesticides et qu'ensuite, on prenne des mesures de protection vis-à-vis de ces populations", explique l'une des responsables de l'organisme, Nadine Lauverjat. "Toutes les zones de France en culture intensive sont touchées", a-t-elle souligné. Les auteurs de la carte ont classé les témoignages par couleurs, selon qu'ils proviennent de professionnels (bleu), de riverains (orange) ou si les témoignages déposés sont en cours de validation (noir). Les sept collectifs locaux sont répertoriés en vert.
La grande majorité des problèmes sont d'ordre médical. Dans le Finistère nord, Bernard et son épouse se plaignent de problèmes de thyroïde, en raison de l'épandage sur des champs près de chez eux. Il évoque aussi des "rhinites, des problèmes respiratoires, des boutons, des démangeaisons, des extinctions de voix"... "On a appris que mon grand-père était atteint d'uneleucémie, il est décédé il y a 15 jours", raconte Cécile, qui vit tout près de vignes et de champs d'asperges près de Bordeaux. "Et les médecins ont retrouvé de l'arsenic de soude dans son sang", ajoute-t-elle. Elle évoque aussi son autre grand-père "décédé de problème neurologiques" et son père qui est "insulino-dépendant".
Fausses couches, cancers, lymphomes...
D'autres témoignages anonymes, notamment d'exploitants et salariés agricoles, font état de maladies de Parkinson, de fausses-couches, de cancers des testicules ou des poumons, de lymphomes... Certains d'entre eux ont été reconnus porteurs d'une maladie professionnelle, comme Jean-Marie Desdion, un céréalier qui a contracté un myélome. "Aujourd'hui, on obtient assez facilement une reconnaissance de maladie professionnelle ou d'accident du travail concernant les professionnels", a expliqué un avocat spécialisé dans ces dossiers, Stéphane Cottineau. De leur côté, les riverains peuvent agir en justice notamment en invoquant "un trouble du voisinage anormal", a-t-il ajouté.
Les riverains de champs où sont pulvérisés les pesticides constatent aussi la mort anormale des abeilles, des problèmes de santé de leurs chiens ou chevaux, la mort de leurs arbres et de leurs haies ou la multiplication des odeurs irrespirables lors des épandages.
Générations futures, qui a également lancé ce jeudi "une coordination nationale d'organisations locales de soutien aux victimes des pesticides", réclame la création d'"une zone tampon minimale de 100 mètres sans pulvérisations à proximité de tous les lieux de vie", l'interdiction des pulvérisations aériennes sur tout type de culture et celle de "tous les pesticides dangereux pour la santé et l'environnement".
Après la découverte d'objets radioactifs dans des secteurs censés ne pas en posséder
l'inquiétude était palpable lors de cette réunion,
Le problème sur ce site est que personne ne semble savoir ce que renferme exactement les entrailles du Fort de Vaujours.
Les élus du 93 semblaient très inquiets notamment Dominique Dellac et Pierre Laporte, les 2 conseillers départementaux qui sont intervenus à plusieurs reprises et ont fait part de leurs observations.
La sénatrice du 93 Annie Delmont-Koropoulis a proposé de poser une question écrite au gouvernement.
Le sénateur du 93 Gilbert Roger indique qu'un rapport sur l'eau serait utile.
Du côté du 77, il faut noter l'absence remarquée du sénateur Eblé,
Le maire de Courtry et conseiller départemental Xavier Vanderbise était également absent, représenté par son directeur de cabinet.
La sénatrice Claudine Thomas, adjointe au maire de Chelles et le député Rodrigue Kokouendo étaient présents mais n'ont posé aucunes questions ;
Ironie du sort le député Rodrigue Kokouendo qui habite Villeparisis, depuis de longues années, semblait peu au courant du sujet, Adenca propose de lui présenter un résumé du dossier s'il accepte de nous recevoir.
L'Agence de Sureté Nucléaire ASN impose à Placoplatre des mesures de sécurité supplémentaires.
Bruno Chareyron, Ingénieur en Physique Nucléaire, Directeur du Laboratoire de la CRIIAD, intervenait en qualité de conseiller des associations environnementales.
Il a présenté une analyse du dossier qui montre les lacunes et incertitudes et qui n'est pas là pour réconforter les associations qui ont, elles-mêmes, poser beaucoup de questions sans parfois obtenir de réponses qui auraient pu les rassurer.
Lors de l'abandon du site le CEA avait listé les déchets radioactifs qui devaient être éliminés sans fournir les bordereaux d'élimination de ces déchets, les sous préfets vont les réclamer au CEA.
Le fort de Vaujours étant situé sur une colline, la difficulté est de connaître le sens d'écoulement des eaux de ruissellement et souterraines.
Une association demande qu'une étude hydrogéologique soit réalisée par le laboratoire eaux et sols de la Préfecture de police de Paris ou un autre organisme, en compilant les informations du CEA, de Placoplatre et de Suez Sita Villeparisis.
Mais tous ces problèmes ne semblent pas trop inquiéter la multinationale qui compte obtenir l'autorisation d'exploiter le site dans le courant du 2ème trimestre 2019.
C'est à proximité du parc de la Prée que sera organisée cette chasse.
Partie entourée en vert « lot de chasse 2 »
sur la carte qui suit :
C'est le Conseil Régional IDF, au travers de son agence l'AEV, qui gère cette forêt pour vous, et y autorise certains jours la chasse.
Le lobby des chasseurs est bien représenté au sein du Conseil Régional pour le département de Seine et Marne, en la personne de Benoît Chevron, conseiller régional, administrateur de l'AEV et président de la fédération de chasse de Seine et Marne.
C'est Hervé Proffit qui est chargé de notre secteur au sein de la fédération des chasseurs du 77.