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5 juillet 2018 4 05 /07 /juillet /2018 10:42

 

 

Paru sur le site « Le Monde » :

 

Pollution de l’air : Bruxelles renvoie la France devant la Cour de justice de l’Union européenne

 

La France était dans le viseur de Bruxelles depuis près de dix ans pour non-respect de la directive européenne de 2008 sur la qualité de l’air.

 

 

LE MONDE |  • Mis à jour le  | Par Stéphane Mandard

 

La menace planait depuis plusieurs mois. La Commission européenne l’a mise a exécution, jeudi 17 mai, en annonçant sa décision de renvoyer la France devant la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) pour non-respect des normes de qualité de l’air. Des neuf Etats faisant l’objet d’une procédure d’infraction, l’Allemagne, le Royaume-Uni, l’Italie, la Hongrie et la Roumanie subissent le même sort. L’Espagne, la Slovaquie et la République tchèque échappent à la punition mais restent sous surveillance, indique-t-on à Bruxelles…

Urgence sanitaire

 

Après des années d’avertissements et d’ultimatums sans lendemain, Bruxelles a décidé de taper du poing sur la table. Pour une raison principale : l’urgence sanitaire. Le dernier rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), publié au début du mois, rappelle que la pollution de l’air tue environ 500 000 personnes en Europe chaque année, dont 48 000 en France.

 

La Commission reproche aux Etats cancres des dépassements répétés des valeurs limites (fixées à 40 µg/m3 en moyenne annuelle) des émissions de particules fines PM10 (de diamètre inférieur à 10 micromètres) et de dioxyde d’azote (NO2).

 

Cette décision n’est pas une surprise pour le gouvernement. La France est dans le viseur de Bruxelles depuis près de dix ans pour non-respect de la directive européenne de 2008 sur la qualité de l’air. La première mise en demeure remonte à 2009. D’autres ont suivi en 2010, 2011, 2013, 2015 et 2017.

A chaque fois, le législateur européen martelait les mêmes griefs : « La France n’a pas pris les mesures qui auraient dû être mises en place depuis 2005 [pour les PM10, et 2010 pour les NO2] pour protéger la santé des citoyens, et il lui est demandé d’engager des actions rapides et efficaces pour mettre un terme aussi vite que possible à cette situation de non-conformité. » Et à chaque fois, il brandissait la même menace : « Si la France n’agit pas dans les deux mois, la Commission peut décider de porter l’affaire devant la Cour de justice de l’UE. »…

 

 

« Feuilles de route » pour les 14 zones concernées

 

Le 30 janvier, le commissaire à l’environnement, Karmenu Vella, avait convoqué le ministre de la transition écologique, Nicolas Hulot, et ses collègues européens à un sommet de la « dernière chance » à Bruxelles. « Nous sommes à la fin d’une longue période – trop longue diront certains – d’offre d’aide, de conseils et d’avertissements », avait tonné M. Vella avant de leur accorder un ultime délai (mi-février) pour présenter des plans d’actions susceptibles de réduire la pollution de l’air dans les meilleurs délais.

 

Enjoint également par le Conseil d’Etat de transmettre un tel plan à la Commission avant le 31 mars, M. Hulot avait présenté le 13 avril les « feuilles de route » des quatorze zones concernées par des dépassements des normes : Ile-de-France, Marseille, Nice, Toulon, Lyon, Grenoble, Saint-Etienne, Valence, vallée de l’Arve, Strasbourg, Reims, Montpellier, Toulouse et la Martinique.

Sans mesures radicales et se contentant souvent d’empiler des dispositifs déjà existants, ces feuilles de route ont été jugées insuffisantes par la Commission européenne....


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/pollution/article/2018/05/17/pollution-de-l-air-bruxelles-renvoie-la-france-devant-la-cour-de-justice-de-l-union-europeenne_5300331_1652666.html#IMLYZ8xrXE55UCK8.99

 

 

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4 juillet 2018 3 04 /07 /juillet /2018 18:13

 

Le prix de l'eau potable est déjà salée pour les 500 000 consommateurs qui utilisent l'eau potable d'Annet sur Marne, mais la situation ne risque pas de s'améliorer si l'ETAT accède à la demande d'ADP de reverser une eau plus polluée vers le Beuvronne (via la Marne) que vers le ru du Sausset (via la Seine).

 

La Beuvronne est une rivière qui se rejette , dans la Marne, en amont proche du captage d'eau d'Annet sur Marne. Plus les eaux qu'elle rejette dans la Marne sont polluées, plus elles doivent être traitées et plus vous payez cher votre eau potable.

 

La Beuvronne est l'une des rivières les plus polluées du 77, elle devait atteindre un bon état écologique en 2015, mais l'ETAT français n'a pas pu tenir ses engagements et a dû demander une dérogation jusqu'en 2027 pour atteindre ce bon état.

 

Ce mauvais état vient, entre autres, de la mauvaise qualité des eaux reversées par certaines stations d'épuration des eaux,  mais aussi des industriels qui polluent cette rivière, ADP est l'un d'eux et pas le moindre.

 

ADP  dit vouloir protéger l'environnement, mais sur le terrain, il semblerait qu'il en soit autrement.

 

Pour que la Beuvronne atteigne le bon état écologique en 2027 il faut que chacun réduise sa pollution, ADP le premier, mais il ne semble que ce soit à l'ordre du jour.

 

Par contre du côté Seine St Denis ADP prévoit d'envoyer une eau moins polluée vers le ru du Sausset que vers la Beuvronne.

Pourquoi ?

 

Parce qu'ADP doit protéger entre autres, la qualité de l'eau alimentant les bassins de loisirs du Parc de Villepinte.

 

 

La protection de la qualité des eaux

alimentant les bassins de loisirs du Parc de Villepinte

est-elle plus importante

que la protection de la qualité des eaux de la Beuvronne ?

 

A VOUS DE JUGER 

 

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3 juillet 2018 2 03 /07 /juillet /2018 18:50

 

Le ru des Grues, affluent de la Beuvronne,  reçoit les eaux de la station d’épuration  intercommunal de Villeparisis, qui traite les eaux de cette commune, d’une partie de Claye-Souilly (Bois Fleuri) et d’une partie de Mitry-Mory, station d'épuration déclarée non conforme depuis 2012.

 

Comme le précisait déjà la mise en demeure de la préfecture de 2014, il était constaté des déversements d’effluents non traités quasi journalier par temps sec comme par temps de pluie vers l’affluent de la Beuvronne : le ru des Grues.

La préfecture a délivré une 2ème mise en demeure en 2017 donnant à la communauté d’agglomération un délai maximum de 15 ans pour mettre la station aux normes, en temps de pluie, soit pour 2032 au plus tard.

 

 

C'est Jean-Luc Servières, adjoint au maire de Claye-Souilly, et vice président de la communauté d'agglomération qui est en charge de ce dossier.

 

 

 

Dans un article paru dans le Parisien 77 le 13/6/2016 un riverain de Souilly du ru des Grues alertait déjà sur l’état de cet affluent de la Beuvronne, article repris sur le site Adenca le 14/6/2018.

http://adenca.over-blog.com/2016/06/claye-souilly-pollue-le-ru-des-grues-n-est-plus-que-l-ombre-de-lui-meme.html

 

Paru dans le Parisien 77 :
Claye-Souilly : pollué, le ru des Grues n’est plus que l’ombre de lui-même

 

Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne>Claye-Souilly|Grégory Plesse|13 juin 2016, 16h48 | 

Pollution de la Beuvronne : le cas de la station d'épuration intercommual de Villeparisis

 

Claye-Souilly, le 18 mai. Au fond de son jardin, Bruno Marc s’alarme de l’état de pollution du ru des Grues, où sont déversés des excédents d’eaux usées. Il s’y baignait lorsqu’il était enfant. (LP/G.P..)

 

 

 

Lorsqu’il s’approche du ru des Grues, qui passe au bout de son jardin, dans le hameau de Souilly, Bruno Marc est assailli par un sentiment d’amertume.

 

Ce petit cours d’eau, affluent de la Beuvronne, qui sillonne à travers la Goële avant de se jeter dans la Marne, a bien changé depuis l’enfance de Bruno. « Quand j’étais gamin, on se nourrissait de poissons qu’on y pêchait », se souvient-il tout en plissant des narines en raison de l’odeur nauséabonde qui exhale du cours d’eau dont la couleur nous fait comprendre pourquoi les chats aiment si peu la baignade.

 

Le responsable principal, mais probablement pas le seul, c’est la station d’épuration que se partagent les villes de Villeparisis, Mitry-Mory et Claye-Souilly. C’est ce que confirme un arrêté préfectoral pris en 2014, qui met en demeure la communauté de communes Plaines et Monts de France -aujourd’hui disparue- de mettre en conformité la station d’épuration, dont le « dimensionnement est insuffisant au regard des débits collectés par les réseaux » des trois communes. La CCPMF devait présenter, d’ici à novembre 2015, un plan d’actions devant aboutir au plus tard en 2018.

 

Sauf qu’entre-temps, la CCPMF a disparu et que les communes précitées, fortement opposées à leur rattachement au Grand Roissy, ont tout laissé en suspens depuis septembre 2015. « On a repris le dossier en main en avril, nous allons soumettre notre plan d’actions à la préfecture d’ici le mois de juillet », explique Jean-Luc Servières (DVD), vice-président en charge de l’assainissement et de l’eau à Roissy Porte de France.

 

Mais moins que la station d’épuration, le problème principal viendrait des réseaux d’assainissement des trois communes, qui ne séparent pas eaux pluviales et eaux usées, entraînant du coup un débit que la station d’épuration n’est pas à même de gérer.

 

On l’autorise donc à rejeter, sans traitement, des eaux usées dans le ru des Grues. Pour ce dernier, il est déjà trop tard. Le contrôle réalisé l’an dernier par le syndicat de la Basse Beuvronne révélait que le ru des Grues souffrait de « pollutions aux métaux lourds » ainsi qu’une teneur en oxygène six fois inférieure au minimum nécessaire pour que des poissons puissent y vivre.

 

Le Parisien |

 

http://www.leparisien.fr/claye-souilly-77410/claye-souilly-pollue-le-ru-des-grues-n-est-plus-que-l-ombre-de-lui-meme-13-06-2016-5880103.php

 

 

Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/2016/06/villeparisis-mitry-mory-gressy-la-reneuse-un-egout-a-ciel-ouvert.html

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2 juillet 2018 1 02 /07 /juillet /2018 18:11
Claye-Souilly, inondations rue des Arzillières, de Voisins et de Vilaine : les populations regardent vers la montagne de déchets implantée de 2006 à 2012 par ECT  aux lieudits Les Gabots et Carrouge à Annet sur Marne et le TGV !

2011

Vue sur le TGV et la décharge ECT d'Annet sur Marne

au lieudit "Les Gabots

Photo prise de Claye-Souilly

A l'avant de la photo le ru Botteret est situé en bordure des haies

Claye-Souilly, inondations rue des Arzillières, de Voisins et de Vilaine : les populations regardent vers la montagne de déchets implantée de 2006 à 2012 par ECT  aux lieudits Les Gabots et Carrouge à Annet sur Marne et le TGV !

 

 

La 1ère autorisation de remblais avait été délivrée le 24/6/2006 par la mairie d’Annet sur Marne, au lieudit les Gabots, à l’exploitant de décharges ECT

La 2ème autorisation sera délivrée, au même exploitant  par la préfecture le 28/1/2008 pour une durée de 4 ans pour y déverser 1 836 800 tonnes de déchets «  dits inertes » aux lieudits « Les Gabots et Carrouge » en bordure du TGV et près de la commune de Claye-Souilly.

 

Les eaux de ruissellements de la montagne de déchets se dirigent  pour partie vers le ru Botteret à Claye-Souilly grâce à une buse passant sous le TGV rejoignant l’un de ses affluents.

Cet affluent dont le parcours avait été modifié suite aux travaux du TGV.

 

Un affluent qui vient d’être rayé de la carte par la préfecture en 2017 et est aujourd’hui considéré comme un fossé, une aubaine pour le syndicat de la Basse Beuvronne qui n’a plus en charge de l’entretenir.

 

Mais les eaux de ruissellements qui se dirigent vers le ru Botteret proviennent également

d’un remblai  au bord du TGV.

 

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30 juin 2018 6 30 /06 /juin /2018 19:15
Ses arbres plus que centenaires

Ses arbres plus que centenaires

Sa tour

Sa tour

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28 juin 2018 4 28 /06 /juin /2018 20:36
Claye-Souilly, inondations Mauperthuis : les populations regardent vers la montagne de déchets Terralia de Villevaudé, une décharge autorisée jusqu’en 2019 !

 

 

 

C’est en 1965 qu’une décharge illégale est venue s’implanter sur le site de l’Hermitage

à Villevaudé, on y déversait dans la plus parfaite illégalité : des terres, gravats, déchets industriels urbains, fermentescibles et putrescibles.

 

En 1970 les exploitants demandent la régularisation de leur situation mais les divers ingénieurs de la Direction Départementale de l’Equipement sont défavorables au projet.

  Pourtant le 7/10/2000, André Chopelin maire de Villevaudé autorisera par arrêté municipal l’ouverture d’un centre de stockage et plateforme de déchets " dits inertes" par Terralia Blanc Mesnil.

 

En 2005 on constate un glissement de terrain, l’exploitant effectue des travaux pour éviter les instabilités de terrain par l’accumulation de poches d’eau sous les remblais

 

 Mais ironie du sort en 2008 le maire est obligé de fermer de nouveau l’installation par sécurité suite à un  éboulement qui risquerait d impacter le ru de l’Etang.

 

Qu’à cela ne tienne le 17/2/2009 la préfecture donnera l’autorisation d’exploiter une décharge ISDI pendant 5 ans pour y déverser 200 000 tonnes de déchets « dits inertes » contre l’avis des associations environnementales.

 

La décharge fermera en 2012, suite à une suspicion de pollution.

 

Le 14/2/2014, alors que la décharge n’avait pas été dépolluée la préfète prolongera le délai d’exploitation de la décharge de 5 ans jusqu’au 18/2/2019.

 

En avril 2016 la décharge rouvrira, puis  quelques jours plus tard refermera.

Puis de nouveau elle rouvrira en mars 2018, alors que le site avait supporté de fortes pluies, et de nouveau quelques jours plus tard refermera pour une raison inconnue.

 

Les eaux de ruissellement de cette décharge se déversent dans le ru de l’Etang, un affluent du ru Botteret, qui prend sa source à Villevaudé,  il longe la décharge Terralia puis  un busage sous la RD 34 lui permet de rejoindre Mauperthuis en longeant les entreprises Brunet et Boutet, après passage par  un second busage sous la RD 34.

 

 

Dans quel état

est le ru de l’Etang

au bord de la décharge ?

 

 

Suite aux importantes pluies de ces derniers mois il y a-t-il eu de nouveaux éboulements de terres au niveau de la décharge qui ont pu obstruer le cours d’eau ?

 

 

Terralia avait-il obtenu du conseil départemental l’autorisation de déverser une partie

de ses eaux de ruissellements dans le fossé de la RD 34 comme l’imposait l’arrêté préfectoral  ?

 

Nous n’en savons rien

 

 

 

Pour le savoir nous vous conseillons de vous rapprocher

 

 d’Yves Albarello

Président du syndicat de la Basse Beuvronne

 en charge de la surveillance de ce cours d’eau

 

 

de Xavier Vanderbise

Maire de Courtry

Et

Vice Président du Conseil Départemental chargé des routes

 

 

 

 

 

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28 juin 2018 4 28 /06 /juin /2018 17:37

 

 

La commune de Villeparisis  possède un étang de pêche situé à proximité de la décharge de déchets dangereux  Suez de Villeparisis, de la carrière/décharge Placoplatre de Villeparisis et de l’ancien site du CEA Fort de Vaujours.

 

 

Depuis plusieurs mois nous tentons d’obtenir des renseignements tant du côté de la préfecture que de la mairie de Villeparisis, afin de savoir, dans un souci de santé publique, quels contrôles de la pollution sont réalisés dans cet étang.

 

 

Mais à ce jour ni la commune de Villeparisis, ni la préfecture n’ont souhaité  répondre à notre demande et nous le regrettons.

 

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28 juin 2018 4 28 /06 /juin /2018 16:37

 

 

Les membres des associations environnementales  qui siègent au comité de suivi de site des décharges Veolia de Monthyon et Claye-Souilly viennent de recevoir le rapport d'activité 2017 de ces 2 décharges.

 

Les associations en remercient l'exploitant.

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27 juin 2018 3 27 /06 /juin /2018 10:22

 

Devant les difficultés rencontrées par notre association pour obtenir des informations  de la mairie, suite aux malaises ressentis en début de ce mois par les élèves de l’école rue du Maréchal Joffre, notre association a décidé de saisir l’Agence Régionale de Santé pour qu’une enquête soit menée dans ce dossier.

 

En effet la seule analyse que nous ayons obtenu provient du Laboratoire Central de la Préfecture de Police et a été transmise par les pompiers à la mairie en date du 15/6/2018.

 

Nous demandons à l’Agence Régionale de Santé quelle intervienne auprès de la mairie afin que des analyseurs de gaz soit posés dans les classes concernées par le problème.

 

 

 

Paru dans le Parisien 77 :
Seine-et-Marne : plusieurs écoliers pris de maux de tête et de vomissements à Claye-Souilly

>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne|H.D.|05 juin 2018, 15h54|MAJ : 05 juin 2018, 16h20|0

 

 

Claye-Souilly : après les malaises ressentis par les écoliers de l’école rue du Maréchal Joffre, ADENCA saisit l’Agence Régionale de Santé

Les pompiers ont effectué des relevés dans l’étang du parc Buffon d’où émanaient des odeurs nauséabondes.

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/claye-souilly-plusieurs-ecoliers-pris-de-maux-de-tete-et-de-vomissements-05-06-2018-7754460.php

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26 juin 2018 2 26 /06 /juin /2018 08:12

 

 

 

La décharge Suez Sita Villeparisis devrait fermer en 2020, mais comme vous le savez on ferme des décharges dans les Yvelines mais en Seine et Marne c’est plus que rare.

En Seine et Marne la préfecture semble préférer prolonger encore et encore l’exploitation des décharges.

 

Comme personne ne veut de décharge près de chez lui c’est bien plus facile de continuer à exploiter celles en place.

 

 

 

Pour en venir à la CSS du 19 juin dernier

 

 

Une absence remarquée, celle du maire de Courtry Xavier Vanderbise.

Par contre Villeparisis et Le Pin étaient venus en force, ils avaient chacun 2 représentants.

 

Depuis plusieurs années l’industriel devait implanter des piézomètres supplémentaires pour contrôler la qualité des eaux souterraines, il a fallu que la DRIEE 77 monte le ton l’année dernière pour que l’exploitant les implante enfin cette année.

L’un d’eux sera implanté en amont de l’étang de Villeparisis.

 

Quant aux déchets dangereux stockés en 2017, moins de 7 % proviennent du 77, plus d’un quart  proviennent des Hauts de France qui n’ont pas de décharges de déchets dangereux sur leur territoire.

 

Pour en revenir à la demande de prolongation du délai d’exploitation de la décharge jusqu’en 2025, probablement par manque de place l’exploitant demande à stocker des déchets supplémentaires sur les flancs de sa colline, une situation qui inquiète les associations.

 En cas de fortes pluies, cette situation n’accentuera-t-elle pas la vitesse d’écoulement des eaux de ruissellements risquant d’accroître les risques d’inondation sur les communes en aval ?

 

Ne vous inquiétez pas l’industriel gère la situation, une étude a été réalisée par l’Ineris

mais pour l’instant l’industriel ne l’a toujours pas fourni aux associations.

 

Dans son projet l’industriel souhaite faire un regroupement d’ordures ménagères qui seront  envoyées ensuite vers des décharges et incinérateurs.

Cela inquiète les riverains qui se rappellent des odeurs pestidentielles d’une précédente

décharge, mais ne vous faites pas de soucis l’industriel gèrera  la situation.

 

L’industriel a l’obligation de demander à la CSS son avis sur l’étude d’impact du futur projet. Pour ce faire le sous préfet de Meaux a décidé de réunir une nouvelle CSS à l’automne.

 

 

 

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