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23 août 2018 4 23 /08 /août /2018 19:31

 

Communiqué de presse de la préfecture :

 

Paru sur le site La Marne :
Pollution à Villeparisis. Les habitants sont inquiets des odeurs d’essence, la préfecture réagit

Après dix jours d'inquiétude à cause d'odeurs d'essence à Villeparisis, la préfecture explique la situation ce jeudi 23 août. Une fuite est recherchée dans les sous-sols

 

Les riverains de l’avenue Roger Salengro, à Villeparisis, ont alerté les pompiers et la mairie à cause d’odeurs d’essence. (©Google street View)

Cela fait plus de dix jours que des riverains de la rue Salengro, à Villeparisis ont alerté les pompiers et les services municipaux d’odeurs d’essence dans leurs habitations.

Des travaux réalisés à l’emplacement de l’ancienne station-service Leclerc, désaffectée dans les années 1980, en sont à l’origine. « A l’époque, des précautions auraient été prises pour que les trois cuves soient vidangées et dégazées », indique Hervé Touguet, maire de Villeparisis.

De l’essence dans le sol

Il apparaît que de l’essence est présente dans le sol, à proximité du réseau d’assainissement et qu’elle transite dans celui-ci. Le maire est formel :

Il y a bien de l’hydrocarbure. Pour l’heure, nous ne savons pas si c’est dans une cuve, dans une poche d’argile… 

La source de cette pollution n’a pas encore été localisée précisément.

A la suite de ce signalement, les services de l’Etat, le SDIS et la municipalité ont fait procéder à des mesures d’exposition de la population impactée et ont demandé à l’exploitant un plan d’action, dont la mise en oeuvre fait l’objet d’un suivi étroit.

 

L’odeur s’est fait sentir suite à des travaux au niveau de l’ancienne station essence du Leclerc (©La Marne)

 

Un arrêté contre la société exploitante

Hervé Touguet suit attentivement le dossier depuis dix jours :  » L’exploitant doit présenter un plan d’actions avec un engagement écrit qui doit être validé par les services de l’Etat et par les pompiers. C’est à lui que revient cette responsabilité. »

En attendant que des actions soient faites, le réseau a été isolé et une société vient pomper tous les jours pour que l’hydrocarbure ne se répande pas dans tout le réseau d’assainissement. 

C’est une solution d’attente. Mais nous espérons que les travaux vont être réalisés rapidement.

Afin de faire cesser les troubles dans les meilleurs délais, la Préfète de Seine-et-Marne a pris ce jeudi 23 août un arrêté à l’encontre de la société exploitante du site pollué la contraignant à poursuivre les mesures d’urgence notifiées dès le 20 août.

 

POLLUTION A VILLEPARISIS : la Préfecture suit le dossier avec la plus grande attention et vient de prendre un arrêté à l’encontre de la société exploitante du site pollué
L’odeur s’est fait sentir suite à des travaux au niveau de l’ancienne station essence du Leclerc (©La Marne)
Des consignes de prévention

Les prélèvements réalisés dans le bâtiment situé au 180 avenue du général de Gaulle analysés par le Laboratoire Central de la Préfecture de Police ont révélé une présence d’hydrocarbures dans l’air ambiant supérieure aux valeurs guides des autorités sanitaires.

Afin de protéger la population avoisinante, le maire ainsi que la Préfecture et l’Agence régionale de Santé (ARS) ont donné des conseils : 

  • aérer régulièrement les intérieurs, y compris les pièces en sous-sol. Ouvrir régulièrement les
    fenêtres et s’assurer du bon fonction
    nement de la ventilation (bouches non obstruées);
  •  veiller à maintenir les siphons remplis en eau afin d’éviter les remontées de vapeurs par les
    canalisations d’eaux usées;
  • ne pas fumer dans les espaces en sous-sol.
 
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21 août 2018 2 21 /08 /août /2018 11:49

 

 

 

Cette décharge fonctionne depuis 1951.

Elle est gérée  :

- De 1951 à 1975 par la Tiru

- de 1975 à 2017 par les carrières Capoulade

- depuis le 1/2/2017 par le groupe Suez (qui exploite également les décharges de Soignolles et Villeparisis)

 

 

Les sablières Capoulade hébergeaient sur leur site la Sté Cideme qui y traitait les mâchefers des incinérateurs de la région parisienne.

Une entreprise qui avait fait les titres des journaux à la suite de mâchefers déposés en illégalité sur la commune de St Cyr sur Morin.

 

Cideme était implantée sur le casier 4, qui pourrait être disponible puisque Suez n’a pas souhaité reconduire l’autorisation de Cideme d’y traiter des mâchefers.

 

 

Après avoir démantelé et reconstruit le casier 4 Suez projette de demander une prolongation du délai d’exploitation de la décharge jusqu’à 2022, une paille, puisque cette décharge reçoit les ordures des autres depuis 67 ans déjà.

 

Mais le groupe Suez va devoir se débarrasser des mâchefers présents sur le site, comme pratiquement personne n’en veut, il semblerait que ce soit difficile.

 

A Isles les Meldeuses, ils n’en peuvent plus de supporter le trafic incessant des camions chargés d’ordures, mais il semblerait qu’aucun élu n’ait souhaité se pencher sur ce dossier.

 

 

Pour aller plus loin, voir l’article d’Adenca concernant la Cideme :

http://adenca.over-blog.com/2017/10/nord-77-st-cyr-sur-morin-abandon-illegal-de-machefers-d-incineration.html

 

 

 

 

 

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16 août 2018 4 16 /08 /août /2018 12:25
12.6.2018  Vue sur le conservatoire de musique

12.6.2018 Vue sur le conservatoire de musique

 

 

 

 

Paru sur le site de la mairie de Claye-Souilly

http://www.claye-souilly.fr/

 

 

 

Information inondations :

Le Journal officiel du 15 août 2018 reconnaît définitivement l'état de catastrophe naturelle pour les inondations qui ont touché Claye-Souilly dans la nuit du 11 au 12 juin dernier. Les sinistrés disposent de 10 jours à compter du 15 août pour se déclarer auprès des assurances.

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000037314959&dateTexte=&categorieLien=id

 

 

§§§

 

Extrait de l’arrêté paru sur Légifrance indiquant le nom des communes du 77 reconnues en état de catastrophes naturelles, parmi elles 4 communes se trouvant sur le bassin versant Beuvronne : Annet sur Marne ? Claye-Souilly, Compans, Villevaudé

 

 

 

DÉPARTEMENT DE SEINE-ET-MARNE
Inondations et coulées de boue du 6 juin 2018


Commune d'Évry-Grégy-sur-Yerre.


Inondations et coulées de boue du 9 juin 2018


Commune de Rampillon (1).


Inondations et coulées de boue du 10 juin 2018


Commune de Jouarre.


Inondations et coulées de boue du 10 juin 2018 au 12 juin 2018


Commune de Saâcy-sur-Marne.


Inondations et coulées de boue du 11 juin 2018


Communes de Chelles, Évry-Grégy-sur-Yerre.


Inondations et coulées de boue du 11 juin 2018 au 12 juin 2018


Communes d'Annet-sur-Marne, Boitron, Bussy-Saint-Martin (2), Claye-Souilly (1), Compans (2), Lésigny (2), Lognes (1), Montévrain, Ozoir-la-Ferrière (3), Pomponne, Villevaudé (2).


Inondations et coulées de boue du 12 juin 2018


Communes d'Aulnoy (2), Brou-sur-Chantereine (2), Citry, Courtry (1), Dampmart, Ferrières-en-Brie (2), Marolles-en-Brie (4), Meilleray, Méry-sur-Marne, Mouroux, Chauconin-Neufmontiers (2), Orly-sur-Morin, Poincy, Reuil-en-Brie, Sablonnières, Saint-Denis-lès-Rebais (3), Saint-Germain-sous-Doue (1), Saint-Thibault-des-Vignes, Signy-Signets (3), Villenoy.

 

 

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14 août 2018 2 14 /08 /août /2018 14:03
Isles les Villenoy : sur le document édité par la mairie nous avons entouré en noir l'emplacement du projet d'installation de tri et recyclage de matériaux

Isles les Villenoy : sur le document édité par la mairie nous avons entouré en noir l'emplacement du projet d'installation de tri et recyclage de matériaux

 

 

 

Isles les Villenoy, village rural de 900 âmes,  baigné par la Marne et le Canal de l’Ourcq, prisé  au 19ème siècle par les peintres de l’école de Barbizon, qui devint un site de villégiature, impulsé en particulier par l’un de ses maires Raoul-Blaise Saint Arroman.

 

Raoul de Saint-Arroman, écrivain, journaliste et haut fonctionnaire y fit venir  ses amis et notamment des artistes parisiens.

 

Au 20ème siècle c’est la plage construite en bord de Marne qui attira une population importante, notamment les week-end, les parisiens qui avaient fait construire de petites résidences secondaires sur cette commune et celle voisine d’Esbly. On y trouvait des guinguettes et des restaurants.

 

La pollution de la Marne dans les années 1970  imposa la fermeture de la plage  et donna un coût d’arrêt à l’attrait touristique de la commune.

 

 

Aujourd’hui le village a un tout autre visage, il est martyrisé par le déversement des ordures des autres.

 

 

En effet l’ETAT a autorisé le remblaiement de carrières par des déchets, puis l’implantation d’une décharge ISDI, comme cela ne suffisait pas  en début d’année les habitants ont découvert une importante décharge illégale et une exploitation et tri et déchets également illégalement, exploitée par les carrières d’Isles les Villenoy, sanctionnées depuis par des mises en demeure de la préfecture.

 

 

 Mais le cauchemar ne devrait pas s’arrêter là, l’industriel afin de pérenniser son exploitation demande aujourd’hui à régulariser sa situation concernant l’installation de tri et recyclage de déchets.

 

Le dossier est consultable sur le site de la préfecture :

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/Enregistrement/ISLES-LES-VILLENOY-Ste-CIV-Mise-a-disposition-du-dossier-d-enregistrement

 

Les populations pourront donner leur avis sur ce dossier qui sera consultable en mairie d’Isles les Villenoy du 29/8/2018 au 12/9/2018. 

 

Pour mémoire c’est à proximité qu’un autre industriel Terzeo projette d’implanter à cheval sur cette commune et celle de Villenoy un centre de traitement et une décharge de déchets dangereux sur un site pollué par l’arsenic.

 

 

Au point où ils en sont ici

 un peu plus ou un peu moins d’ordures

 est-ce vraiment un problème ?

 

 

Les déchets dangereux de démolition des tours de Meaux et  ceux du Grand Paris, il faut bien les mettre quelque part, on  ne va tout de même pas les déverser au pied de la cathédrale de Meaux ou de la tour Eiffel.

 

 

 

 

 

Leurs jolies maisons
 les habitants
d’Isles les Villenoy
devront-ils les solder ?

 

 

 En effet
qui voudra les acheter
et  venir vivre
près
de montagnes d'ordures ?

 

 

 

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9 août 2018 4 09 /08 /août /2018 14:52

 

 

 

Après l’important sinistre de juin dernier, la préfecture, en date du 5/7/2018  a délivré un arrêté préfectoral  pour mise en sécurité du site et des mesures d’urgence prises à titre conservatoire.

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/Decisions/Mesures-d-urgence/Societe-MEN-AUTOS-commune-de-Le-Pin-77181

 

 

L'exploitant avait déjà reçu plusieurs mises en demeure de la préfecture avant ce sinistre.

 

M. Nour-Eddine MEDJAHED, le dirigeant de Men Autos, n’ayant pas respecté les demandes de la préfecture, la sanction est tombée le 3/8/2018 la casse auto  illégale doit fermer.

 

 

Pour extrait :

 

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/Decisions/Sanctions/Commune-de-LE-PIN-Ste-MEN-AUTOS-Cessation-d-activites

 

Casse auto illégale Men Autos Le Pin : la préfecture impose la fermeture de l'installation
Casse auto illégale Men Autos Le Pin : la préfecture impose la fermeture de l'installation
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8 août 2018 3 08 /08 /août /2018 21:34
Claye-Souilly 12.6.2018 vers 17 heures, vue sur le conservatoire de musique

Claye-Souilly 12.6.2018 vers 17 heures, vue sur le conservatoire de musique

 

 

Nous apprenons par un communiqué de presse du 15/6/2018 que le conseil départemental 77 va soutenir financièrement les actions engagées pour prévenir les inondations sur le bassin versant de l'Yerres.

 

Quant aux sinistrés

du bassin versant Beuvronne

 il semblerait que le Conseil Départemental 77

 les ait oubliés ?

 

En effet sur le bassin versant Yerres une étude hydraulique a déjà été réalisée mais à notre connaissance une telle étude n'a jamais été réalisée sur le bassin versant Beuvronne .

 

Les populations de ce secteur constatent que leurs impôts sont utilisés en majorité pour les autres, alors que leur environnement se dégrade de jour en jour.

 

 

Pour toutes informations complémentaires

contactez 

votre conseillère départementale

Véronique Pasquier

qui est également

adjointe au maire de Claye-souilly

 

 

 

Extrait communiqué de presse du 15/6/2018 du CD77

http://www.seine-et-marne.fr/Espace-presse

 

Inondations : le Département soutient le plan d’actions pour le bassin versant de l’Yerres

 

La gestion des inondations constitue un enjeu majeur pour le territoire du bassin versant de l’Yerres, fortement touché en 2016 et début 2018 par des épisodes de crues. En charge de cette problématique, le SyAGE* porte un Plan d’actions de prévention des inondations (PAPI). Le Département a approuvé la convention financière relative à ce Plan pour les années 2018-2023.

Le premier volet du PAPI a permis d’acquérir une meilleure connaissance du fonctionnement du bassin versant de l’Yerres, notamment grâce à une étude hydraulique

. Ce deuxième volet se veut plus opérationnel pour prévenir les inondations, gérer leurs conséquences et développer la culture du risque inondation auprès de la population, des élus et des entreprises. Parmi les actions définies figurent des initiatives pédagogiques à destination des collèges, le renforcement du réseau de télésurveillance des crues, des exercices de gestion de crise ou encore l’amélioration de la coopération entre les gestionnaires de réseaux (assainissement, gaz, électricité, etc.). Le Département de Seine-et-Marne a soutenu le premier volet du PAPI. Depuis, il a également intégré la gestion et la prévention des inondations dans son 3e Plan départemental de l’eau 2017-2021 (PDE 3). Dans la continuité de ces actions, il s’engage donc en faveur du PAPI 2018-2023 aux côtés des autres partenaires financiers de la convention : État, Département de l’Essonne, commune de Boussy-SaintAntoine, Syndicat mixte du bassin du Réveillon (SYMBAR) et SyAGE.

 

  • Syndicat mixte pour l’assainissement et la gestion des eaux du bassin versant de l’Yerres Quelques chiffres 118 communes et 560 000 habitants dans le bassin versant de l’Yerres

  • 92,5% de la superficie du bassin et 59% de sa population situés en situés en Seine-et-Marne

  • 2,3 M€ au total pour réaliser les actions du PAPI 2018-2023.

 

 

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8 août 2018 3 08 /08 /août /2018 11:59

 

 

 

La Sté SLTG d’Esmans (77) vient de recevoir 3 mises en demeure de la Préfecture suite aux inspections  de la DRIEE 77.

Cette Société a pour président M. Bassam Al Homsi et son siège social est situé à la Queue en Brie (77)

 

Cette société a pris la suite en juillet 2017 de la Sté Marchetto qui avait fait l’objet de nombreuses mises en demeure de la préfecture pour ses établissements d’Esmans, de Dammarie les Lys, de Trilport et Varennes sur Seine(1) 

La Sté Marchetto qui avait été mise en liquidation judiciaire le  5.12.2016 (2) 

 

 

 

 

 

Extrait de l’un de ces arrêtés préfectoraux en date du 7/8/2018

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/33659/263114/file/2018%2008%2007%20AP%20DCSE%20BPE%20IC%20n%C2%B0%202018-58.pdf

 

 

 

 

SLTG (ex Marchetto) Esmans 77 : encore une casse auto  et un centre de tri de déchets illégaux !
SLTG (ex Marchetto) Esmans 77 : encore une casse auto  et un centre de tri de déchets illégaux !

 

 

 

(1) Esmans

http://www.installationsclassees.developpement-durable.gouv.fr/ficheEtablissement.php?selectRegion=&selectDept=-1&champcommune=ESMANS&champNomEtabl=&selectRegSeveso=-1&selectRegEtab=-1&selectPrioriteNat=-1&selectIPPC=-1&champActivitePrinc=-1&champListeIC=&selectDeclaEmi=&champEtablBase=65&champEtablNumero=10584&ordre=&champNoEnregTrouves=2&champPremierEnregAffiche=0&champNoEnregAffiches=20

 

Varennes sur Seine

http://documents.installationsclassees.developpement-durable.gouv.fr/commun/P/5/8acb340149f1a7010149f1ab88070005.pdf

 

Trilport

http://www.installationsclassees.developpement-durable.gouv.fr/ficheEtablissement.php?selectRegion=&selectDept=-1&champcommune=trilport&champNomEtabl=&selectRegSeveso=-1&selectRegEtab=-1&selectPrioriteNat=-1&selectIPPC=-1&champActivitePrinc=-1&champListeIC=&selectDeclaEmi=&champEtablBase=65&champEtablNumero=2852&ordre=&champNoEnregTrouves=2&champPremierEnregAffiche=0&champNoEnregAffiches=20

 

Dammarie Les Lys

http://www.installationsclassees.developpement-durable.gouv.fr/ficheEtablissement.php?selectRegion=&selectDept=-1&champcommune=trilport&champNomEtabl=&selectRegSeveso=-1&selectRegEtab=-1&selectPrioriteNat=-1&selectIPPC=-1&champActivitePrinc=-1&champListeIC=&selectDeclaEmi=&champEtablBase=65&champEtablNumero=2852&ordre=&champNoEnregTrouves=2&champPremierEnregAffiche=0&champNoEnregAffiches=20

 

(2) https://www.societe.com/societe/etablissements-l-marchetto-304275282.html

 

 

pour aller plus loin :

 

https://www.societe.com/societe/services-travaux-locations-gerances-449559590.html

 

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7 août 2018 2 07 /08 /août /2018 11:49
Forêt régionale de Montgé en Goële

Forêt régionale de Montgé en Goële

 

 

 

 

Les forêts sont nos alliés contre le changement climatique. En effet elles capturent le CO2 et réduisent par-delà ses émissions dans l’air.

 

 

Valérie Pécresse, qui dit vouloir réduire les émissions de CO2 dans l’air, ne doit pas autoriser l’industriel Knauf à détruire notre forêt régionale de Montgé en Goële pour y implanter une carrière de gypse à ciel ouvert remblayée par des déchets.

 

L’industriel Knauf pourrait exploiter le sous sol et nous laisser la forêt, mais il semble que le sous sol ne lui suffise pas, il veut aussi le sol (la forêt).

 

 

 

 

 

Paru sur le site l’ECHO :

 

https://www.lecho.be/economie-politique/europe/general/la-capture-de-co2-ne-peut-remplacer-les-forets/10037497.html

 

La capture de CO2 ne peut remplacer les forêts

17:31

 

Limiter le réchauffement de la planète à 2°C, voire 1,5°C comme le prévoit l’Accord de Paris se fera difficilement sans capture de gaz à effet de serre. Mais la manière dont cette capture est envisagée pourrait être contre-productive, observent des scientifiques de l’Université d’Exeter, au Royaume-Uni.

 

Dans leur viseur: la technologie BECCS, une combinaison de production d’énergie à partir de biomasse et de capture et stockage de carbone, qui suscite beaucoup d’espoirs. Selon l’étude publiée ce lundi dans la revue "Nature Communications", les effets bénéfiques de cette technologie risquent d’être largement compensés par ses effets pervers.

 

 

 

"La vaste majorité des scénarios actuels du Giec (groupe d’experts climatiques de l’ONU, NDLR) sur la manière dont nous pouvons limiter le réchauffement climatique à moins de 2°C incluent la technologie BECCS", indique Dr Anna Harper, premier auteur de l’étude. Or la surface nécessaire pour faire pousser de la biomasse dans ces scénarios "serait deux fois la taille de l’Inde".

 

 

Le dégagement de CO2 qui résulterait de la conversion de vastes zones pour développer la BECCS pourrait largement contrebalancer les émissions capturées et stockées, et protéger et régénérer les forêts serait une meilleure option dans beaucoup de cas, calcule le groupe de chercheurs. Quand des champs de bioénergie remplacent des écosystèmes fortement chargés en carbone, la (re)forestation et la déforestation évitée sont généralement plus efficaces pour la suppression de CO2 que les BECCS.

 

Les concentrations de gaz carboniques dans l’atmosphère sont déjà très proches de celles associées à une stabilisation du réchauffement à 1,5°C, rendant indispensable, pour atteindre cet objectif, le développement d’émissions "négatives", à côté des réductions d'émissions.

 

En Europe, le premier projet de BECCS est en cours au Royaume-Uni. Le développement de ce type de technologies dépend de la définition d’un prix au carbone suffisamment incitatif.

 

 

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6 août 2018 1 06 /08 /août /2018 11:43
Paru dans Mag Journal 77 :
Etat de catastrophe naturelle ► Des maires indignés par la décision de la préfecture envisagent de créer un collectif

04AOÛT2018 

A Claye-Souilly, les inondations de juin

A Claye-Souilly, les inondations de juin

ne Rousseaux

 

Des maires s’insurgent contre les décisions « inacceptables » de la préfecture en Seine-et-Marne et envisagent de former un collectif pour se faire entendre. Ils estiment que leurs communes ont subi de nombreux dégâts lors des derniers phénomènes météorologiques survenus fin mai et début juin. Or, le rapport de classement des communes en état de catastrophe naturelle paru en juillet a tronqué une partie de la reconnaissance : un autre phénomène « incroyable » pour les maires prêts à se battre pour leurs administrés.

Les orages ont frappé une partie de l’Ile-de-France en mai et juin, apportant avec eux des trombes d’eau et des coulées de boue. Routes et habitations, places et bâtiments publics ont été envahis, avec des hauteurs d’eau par endroits supérieures à un mètre. Débordement et crues, la nature des sols argileux ne facilitant pas l’infiltration, ont eu raison des possibilités d’évacuation de l’eau.

Des centaines de maisons et de bâtiments portent encore les stigmates des inondations.

 

Pourtant, en juillet, la décision de la préfecture est tombée et si certains des épisodes sont reconnus en catastrophe naturelle pour les communes, d’autres ne le sont pas. La préfecture de Seine-et-Marne explique que « pour établir ses classements, elle se base sur les rapports de météo France ». Or, les relevés de la région seine-et-marnaise se font à Roissy-en-France (Val-d’Oise), une commune qui n’a pas été touchée par le quatrième phénomène du mois de juin. Ainsi, tandis que le ciel s’abattait sur la tête des habitants dans certaines communes, on s’est à peine aperçu qu’il pleuvait dans d’autres…

Othis, Longperrier, Claye-Souilly…

Dans la région, les maires des communes pour lesquelles il manque « une partie de la reconnaissance » parlent de se regrouper pour agir dans l’intérêt de leurs administrés, soit des centaines de foyers sinistrés qui pâtiront du « manque de discernement de la préfecture ».

Bernard Corneille, le maire d’Othis et conseiller départemental, a indiqué à Magjournal, vendredi 3 août : « Ce qui se passe est incroyable ! La reconnaissance de nos communes en état de catastrophe naturelle ne tient qu’au seul relevé de Roissy qui n’a pas eu d’orage. Chez nous, ce jour-là, mercredi 6 juin, ça a été le quatrième épisode météorologique et le plus violent. Dès que j’ai  eu connaissance de cette décision, j’ai informé immédiatement la préfecture de l’erreur de jugement ». Vendredi, Bernard Corneille a envoyé un courrier au ministre de l’Intérieur, lui demandant de « corriger au plus tôt cette situation aberrante qui laisse plus d’une centaine d’administrés dans l’incapacité de pouvoir procéder à une remise en état de leurs biens par le biais de leurs assurances respectives ».

Michel Mouton, le maire de Longperrier, commune qui a également subi d’importants dégâts, est aussi prêt à se battre pour la reconnaissance de sa commune en état de catastrophe naturelle et a confié à Magjournal, mercredi 1er août, après la publication officielle parue vendredi 27 juillet : « C’est une décision inacceptable. On va faire tout ce qu’on peut pour faire changer la décision de la préfecture et faire revoir le dossier. Ce n’est quand même pas normal que la préfecture conclue que nous n’avons pas les conditions requises selon les relevés de Météo-France… effectués à Roissy ».  

 

Yves Albarello, le maire de Claye-Souilly, a déclaré à Magjournal, ce matin, samedi 4 août : « J’ai adressé une lettre à la préfecture pour signaler qu’il était anormal que des villes qui ont eu très peu de sinistres soient déjà classées en état de catastrophe naturelle à la première commission alors qu’à Claye, nous avons eu jusqu’à 1,80 mètre par endroits, des inondations amplifiées par les eaux de ruissellement des grandes infrasctructures nationales… J’attends de voir ce que la seconde commission va donner. En effet, si nous n’arrivons pas à nous faire entendre de l’Etat, j’envisagerai de me joindre à un éventuel collectif ». 

 

Le sous-préfet de Meaux, Gérard Péhaut, a confirmé qu’une seconde commission aurait lieu mi-août et que les décisions de celle-ci pourraient alors inclure les communes qui se classent elles-mêmes dans les « laissés pour compte ».

http://www.magjournal77.fr/etat-de-catastrophe-naturelle-des-maires-indignes-par-la-decision-de-la-prefecture-envisagent-de-creer-un-collectif/

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3 août 2018 5 03 /08 /août /2018 17:40
07/2018 travaux nettoyage étang

07/2018 travaux nettoyage étang

1/8/2018 l'étang remis en eau

1/8/2018 l'étang remis en eau

 

 

 

Après les problèmes rencontrés, en juin dernier, par les enfants de l’école voisine de l’étang, vomissements et maux de tête, la mairie a décidé de vider l’étang, de le faire nettoyer et de le remettre en eau.

 

Depuis combien de temps cet étang

n’avait pas été nettoyé ?

La mairie  ne le dit pas

 

Ce que nous savons c’est que depuis un certain temps des odeurs nauséabondes se dégageaient de cet étang. Un étang qui ne semble pas avoir été vidé depuis de nombreuses années.

 

Dans les années 50, sous la mandature d’André Benoist, cet étang était vidé et nettoyé très régulièrement, Monsieur Thuret le garde-champêtre s’en chargeait. Il vidait l’étang et à l’aide d’une brouette enlevait, avec ses collègues, les feuilles et déchets qui s’étaient déposé au fond de la pièce d’eau.

 

A cette époque Claye-Souilly comptait environ 2000 habitants et les employés municipaux, chargés de l’entretien, se comptaient sur les doigts de la main.

 

Aujourd’hui les employés municipaux semblent être occupés à d'autres tâches : planter des fleurs, les entretenir et les arroser pour permettre à la commune d'obtenir une récompense  dans le concours des villes fleuries.

 

Ce  sont des pelleteuses mécaniques qui ont retiré les déchets contenus au fond de l’étang et d’après nos informations ces déchets ont été transférés par  camions, après analyse, vers une décharge et la pompe qui alimente l'étang, à partir de la nappe phréatique, a été remplacée.

 

 

Souhaitons qu’à l’avenir l’étang soit surveillé, vidé et nettoyé régulièrement pour protéger la population des risques d’émissions de gaz toxiques que pourraient éventuellement libérer les déchets se déposant au fond de la pièce d’eau.

 

 

 

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