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18 juin 2018 1 18 /06 /juin /2018 15:41

 

 

Urbanisation zone Bois des Granges

 

Deux enquêtes publiques ont eu lieu  concernant ce secteur, l’une du 17/4/2009 au 16/5/2009,

L’autre du 12/10/2009 au 14/11/2009.

 

Claude Pouey de Créteil et Michel Boudet de Jablines les deux commissaires enquêteurs nommés dans ces enquêtes publiques n’ont pas accepté d’organiser de réunion publique, ni de prolonger le délai de l’enquête publique, comme le demandait les associations.

 

Plusieurs associations environnementales dont Adenca avait attiré l’attention sur les risques d’inondations mais sans être entendues.

 

 

Dans le cadre de la demande d’autorisation au titre de la Loi sur l’Eau le rapport 07A137 Version B d’août 2008 a été réalisé par SEPIA Conseils pour la SAF et adressé à la police de l’eau.

 

Dans ce rapport on apprend à la page 28 :

 

« Hydrologie et inondations

Inondation sur et aux environs du site

Selon les contacts pris auprès du SIAERBB, le cours d’eau à l’ouest du secteur d’étude connaît régulièrement des insuffisances hydrauliques en aval, notamment au droit de la traversée du lotissement de Mauperthuis. Aucune étude hydraulique n’a été toutefois menée afin de préciser la nature de ces insuffisances (localisation exacte, fréquence d’apparition, débordement ou inondation constaté).

 

Selon l’étude d’impact, « à l’ouest du site, le terrain agricole se trouvant le long de la RD 34 forme une cuvette. Ce terrain se comporte en zone de rétention lors de fortes précipitations ». Aucun témoignage n’est toutefois précisé sur une éventuelle présence d’eau lors de fortes précipitations. 

 

Dans un autre document page 33 on peut lire :

« Exutoire direct du site : cours d’eau situé à l’ouest…

Aucune inondation constatée sur le site mais insuffisance hydraulique sur le cours d’eau passant à l’ouest du site »

 

Malgré ces informations il semblerait que la préfecture (police de l’eau) n’ait pas imposé une étude hydraulique sur le secteur de Mauperthuis, pourquoi ?

 Nous n’en savons rien.

 

 

Pour le savoir

vous pouvez vous adresser à la

 

Direction Départementale des Territoires

Service Police de l’Eau

288. rue Clémenceau

77 Vaux le Pénil

01 60 55 70 86

 

 

 

 

Vous trouverez ci-dessous quelques extraits du rapport 07A137 Version B d'août 2008 de  SEPIA Conseils pour la SAF.

 

Le rapport complet est consultable en mairie de Claye-Souilly au service urbanisme.

 

Claye-Souilly, inondations Mauperthuis : pourquoi aucune étude hydraulique n’a été effectuée sur ce secteur avant la construction et l’imperméabilisation des terres Bois des Granges ?
Claye-Souilly, inondations Mauperthuis : pourquoi aucune étude hydraulique n’a été effectuée sur ce secteur avant la construction et l’imperméabilisation des terres Bois des Granges ?
Claye-Souilly, inondations Mauperthuis : pourquoi aucune étude hydraulique n’a été effectuée sur ce secteur avant la construction et l’imperméabilisation des terres Bois des Granges ?
Claye-Souilly, inondations Mauperthuis : pourquoi aucune étude hydraulique n’a été effectuée sur ce secteur avant la construction et l’imperméabilisation des terres Bois des Granges ?
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17 juin 2018 7 17 /06 /juin /2018 17:55

 

 

 

En cette période difficile pour les sinistrés, sachez que notre association est à vos côtés pour permettre de trouver des solutions pour que jamais de telles inondations ne se reproduisent.

 

Depuis des années nous répondons aux enquêtes publiques et attirons l’attention des élus et de l’Etat sur les risques croissants d’inondations sur Claye-Souilly, sans jamais être entendus.

 

 

En 2012 à grand renfort de média on nous annonçait que l’Agence de l’eau, la région et le département investissaient 90 M€ sur cinq ans pour nettoyer la Beuvronne.

 

Comment ont été utilisés ces

90 millions d’euros

nous n’en savons rien

 les syndicats de rivières chargés de gérer ce dossier

n’ont  pas souhaité informer ni les populations

 ni les associations environnementales.

 

 

Ce que les populations ont constaté lors des inondations de la semaine dernière c’est que certains rus n’étaient pas entretenus, certains busages de la Beuvronne étaient pour partie bouchés et ont dû être nettoyés en urgence au moment des inondations.

 

 

Nous avons constaté également que la préfecture a déclassé en 2017 plusieurs rus sur le bassin versant Beuvronne, contre l’avis de notre association qui s’y était vivement opposée, dont un affluent du ru Botteret, situé en amont de Claye-Souilly, au dessus du lotissement des Arzillières et le ru de Louche à Annet sur Marne

 

 

Une aubaine pour le syndicat de la basse Beuvronne qui n’est plus chargé de les entretenir puisqu’ils sont considérés comme des fossés.

 

 

 

Pour tous renseignements complémentaires

nous vous conseillons de vous rapprocher

des 2 présidents des syndicats de rivières

 

Pour la Basse Beuvronne

Yves Albarello

Maire de Claye-Souilly

 

Pour la Haute Beuvronne

Jean-Pierre Dormeau

Adjoint au maire de Gressy

 

 

 

Paru dans le Parisien 77 :
90 M€ pour nettoyer l’eau de la Beuvronne

faustine léo | 22 Juin 2012, 07h00 | MAJ : 22 Juin 2012, 06h53

 

L’artillerie est sortie pour améliorer la qualité de l’eau de la Beuvronne, ce cours d’eau de 25 km de long qui, de Cuisy à Annet-sur-Marne, traverse quinze communes des cantons de Dammartin et de Mitry et se déverse dans la Marne, à côté de la station de pompage d’eau potable.

Son affluent principal, la Biberonne, longue de 12 km, qui passe par six communes de Moussy-le-Neuf à Saint-Mesmes, est aussi concernée.

L’Agence de l’eau, la région et le département investissent 90 M€ sur cinq ans. Vingt-neuf communes s’associent à eux et signent aujourd’hui un contrat par lequel elles s’engagent à maîtriser les nuisances. Elles participeront aux actions à hauteur de 20%. Aéroports de Paris est aussi partie prenante car l’hiver il rejette, grâce à une dérogation, des eaux pluviales chargées en dégivrant, quand sa station de traitement est saturée.

Les eaux de la Beuvronne et de ses affluents sont considérées comme « mauvaises » depuis plus de dix ans, le niveau le plus élevé de pollution référencé. En cause, les rejets domestiques, industriels et agricoles mal maîtrisés sur le territoire. Les hydrocarbures du trafic routier drainés par les pluies sur l’A 104, la N2 et la N3 sont aussi en cause. Les syndicats des eaux du bassin se fédèrent donc pour agir. « Jusqu’à maintenant, tout le monde agissait dans son coin », regrette Yves Albarello, le maire de Claye-Souilly (UMP) et président du syndicat de la Basse Beuvronne.

Un meilleur réseau d’assainissement. Nombreux sont les réseaux vieillissants qui présentent des fuites qui se déversent dans la rivière. Il s’agit donc de les refaire, ce qui est coûteux, en séparant les eaux pluviales du réseau d’eau usées, notamment à Mitry-Mory et Villeparisis. « Nous avons déjà commencé, précise la mairie de Mitry-Mory. Ce sera long, nous avons 50 km de voirie. » Il faudra aussi réhabiliter les stations d’épuration, voire en construire.

Créer des bassins d’orage. Une grande partie de l’amélioration réside dans la collecte des eaux pluviales. Elle permettra aussi de lutter contre les inondations qui perturbent le secteur, comme à Villeparisis où un bassin doit récupérer les eaux et celles de la Francilienne. Il sera équipé de roseaux pour filtrer les molécules toxiques.

Protéger les sols. Les communes ont cinq ans pour peu à peu diminuer leur consommation de produits phytosanitaires et utiliser, par exemple, des brûleurs thermiques pour désherber. « Nous devons aussi convaincre de l’intérêt de faire des parkings végétalisés, qui permettent l’écoulement des eaux, et non en bitume », insiste la chargée de mission du projet.


Préserver les zones humides. Toutes ces actions permettront à l’écosystème des cours d’eau de ne pas disparaître. En plus, des aménagements spécifiques seront réalisés comme la création de mares, de noues ou de passes à poissons. « Nous sommes forcément contents que l’on veuille remédier aux pollutions, concède Jane Buisson de Nature Environnement 77. Mais nous voudrions que l’on s’attaque à elles à la source. »

 

http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/90-meur-pour-nettoyer-l-eau-de-la-beuvronne-22-06-2012-2059910.php

 

 

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16 juin 2018 6 16 /06 /juin /2018 13:41
Villenoy/Isles les Villenoy projet de décharge de déchets dangereux Terzeo : la préfète repousse une 3ème fois de 6 mois sa décision !

 

 

L’association « Marne » a organisé une manifestation ce matin contre le projet de décharge de déchets dangereux Terzeo.

 

La décision de la préfète devait intervenir ce mois-ci, mais en fait, elle est repoussée

de 6 mois et cela pour la 3ème fois.

 

L’association a reçu un soutien de poids  avec l’association des pêcheurs du pays de Meaux, qui compte près de 600 adhérents, une association très attentive à l’environnement et à la qualité de l’eau de la Marne.

 

La présidente d’Adenca avait fait également le déplacement.

 

Les manifestants ont longé le Canal de l’Ourcq, ils sont partis de Meaux près de la gare pour rejoindre Villenoy et l’entrée du site où Terzeo projette d’implanter cette décharge de déchets dangereux.

 

Une promenade conviviale sous le soleil qui se termina par un barbecue festif.

 

Une manifestation sous haute surveillance, puisque la DGSI était présente.

 

En effet la DGSI ne surveille pas seulement les terroristes mais également les manifestations des associations qui défendent l’environnement et la santé des populations.

 

Villenoy/Isles les Villenoy projet de décharge de déchets dangereux Terzeo : la préfète repousse une 3ème fois de 6 mois sa décision !
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15 juin 2018 5 15 /06 /juin /2018 19:11
Association Marne : Marche samedi 16 juin 2018 à 10 heures à  Villenoy contre le projet de décharge Terzeo
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15 juin 2018 5 15 /06 /juin /2018 17:37

 

 

 

Ne m’appeler plus jamais

 ru de Louche

la France m’a déclassé

en fossé !

 

 

Dans la plus parfaite discrétion le préfet de Seine et Marne a réuni  entre 2015 et 2016  le lobby agricole (la Chambre d'agriculture, la FDSEA, les Jeunes Agriculteurs, la Coordination Rurale) l’Edater du Conseil départemental, la Fédération de Pêche, l’ONEMA, la DRIEE et l'Agence de l'eau pour établir la carte des cours d’eau du 77.

C’est à la demande du Ministère de l’Ecologie que cette carte doit être établie dans tous les départements.

 

Les associations environnementales n’ont pas été conviées à ces réunions en Seine et Marne alors que dans bon nombre de départements les préfets les y ont invitées.

 

C’est comme cela que le ru de Louche à Annet sur Marne a été déclassé par la préfecture, bien que les associations environnementales s’y soient opposées.

  

 Le ru de Louche est un affluent  de la Beuvronne ( situé près du captage d’eau d’Annet sur Marne) l’une des rivières les plus polluées du 77  qui n'a pas pu atteindre le bon état des eaux  en 2015 comme l'imposait la  législation européenne et  pour laquelle la France a dû demander une dérogation jusqu’en 2027 pour atteindre ce bon état. (rivière très polluée notamment par les nitrates et les pesticides) 

 

Lorsque le cours d’eau  est déclassé, la loi sur l’eau ne s’applique plus, le cours d’eau est considéré comme un fossé.

Pour faire court il n’y a pratiquement plus de contrôles des services de l’ETAT, ce cours d’eau devenu fossé  peut en quelque sorte être presque laissé à l’abandon.

 

 

Une aubaine

pour le syndicat de la basse Beuvronne

 qui n’est plus en charge

de ce cours d’eau.

 

 

 

Mais avant son déclassement en mai 2017, quels travaux avaient réalisé ce syndicat  pour limiter  les inondations des riverains ?

 

 

 

Pour le savoir nous vous conseillons de contacter

Christian Marchandeau

La commune d’Annet sur Marne

étant membre de ce syndicat.

 

 

 

 

 

Pour aller plus loin :

 

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/Eau/Milieux-aquatiques-et-zones-humides/Cartographie-des-cours-d-eau/Cartographie-des-cours-d-eau-de-Seine-et-Marne

 

http://adenca.over-blog.com/2016/09/cartographie-cours-d-eau-77-bassin-versant-beuvronne-projet-de-declassement-du-ru-de-louche-a-annet-sur-marne-l-onema-doit-s-expliqu

 

https://reporterre.net/La-FNSEA-veut-faire-disparaitre-les-petits-cours-d-eau-de-nos-cartes

https://reporterre.net/La-nouvelle-cartographie-des-cours-d-eau-menace-l-interet-general

 

 

Paru dans le Parisien 77 :
À Annet-sur-Marne, une centaine d’habitations inondées

>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne|Hendrik Delaire|12 juin 2018, 18h55|MAJ : 12 juin 2018, 18h58|0

 

Après les importantes inondations d’Annet sur Marne, la préfecture doit s’expliquer : pourquoi a-t-elle déclassé le ru de Louche, considéré aujourd’hui comme un fossé ?

Annet-sur-Marne (Seine-et-Marne), ce mardi matin. Comme plusieurs autres axes de la commune dévastée par les, la rue du Général-de-Gaulle a été fermée à la circulation pendant une grande partie de la journée. Les habitants sinistrés viennent y jeter leur mobilier désormais inutilisable. LP/Hendrik Delaire

 

 

L’eau a tout dévasté sur son passage, notamment rue du Général-du-Gaulle, ont été inondées suite aux intempéries exceptionnelles de la nuit de lundi à mardi.

 

« Le courant était tellement fort dans la rue, on aurait dit que c’était la Marne. J’ai entendu les gens dans le voisinage hurler et appeler au secours. L’électricité avait été coupée. On était dans le noir, on entendait juste le bruit de l’eau et J’ai eu très peur ! ».

Tout comme Katy, c’est une nuit de cauchemar qu’ont vécu de nombreux habitants d’Annet-sur-Marne (Seine-et-Marne) dans la nuit de lundi à mardi. Près d’une centaine d’habitations ont été inondées dans la commune après les fortes pluies de la nuit. La rue du Général-de-Gaulle, l’avenue Vasarely, le quartier de la Croix-Es-Louis sont les secteurs les plus touchés mais aussi des allées Alfred Sisley et Paul Cézanne déjà victimes de la montée des eaux la semaine dernière.

 

Les pompiers sont intervenus à la maison de retraite au château de Louche où une quinzaine des 71 résidents a été déplacée une partie de la journée vers les étages supérieurs.

Vers 3 heures du matin c’est un véritable torrent qui a dévalé depuis les hauteurs de la commune jusqu’à la rue du Général-de-Gaulle et la résidence Villa Château, où les quinze habitations ont toutes été inondées. Sous la fureur des éléments plusieurs tronçons de chaussées ont été arrachés.

 

« Le ru a débordé et traversé ma maison, mais comme je n’étais pas chez moi la porte était fermée. L’eau est montée à 1,50 m avant de casser la cloison et s’écouler chez mon voisin », raconte Nathalie déjà inondée la semaine dernière.

 

 

Plusieurs habitations ont ainsi été submergées par plus d’un mètre d’eau comme chez Pascal, qui vit allée Alfred Sisley. « L’eau est rentrée au rez-de-chaussée, tout mon mobilier flottait. Lorsque j’ai ouvert la porte l’eau s’est engouffrée, j’ai passé la nuit à rouvrir les différentes portes fermées par le courant pour que l’eau s’évacue. D’habitude on ne voit de telles images qu’à la télévision, on ne s’imagine pas que cela puisse arriver ici à Annet-sur-Marne où il n’y a pas de cours d’eau ».

 

Mais pour certains sinistrés l’abattement laisse place au ras-le-bol, voir à la colère. « J’ai déjà été inondée la semaine dernière et très peu de voisins sont venus me donner un coup de main pour déblayer et déplacer ce qui pouvait être sauvé. Il restait encore du mobilier sur place, j’ai tout perdu ! », déplore Nathalie.

 

Cible de la colère de certains habitants : les agriculteurs qui n’auraient pas suffisamment entretenu leurs champs en amont. « Je suis en colère contre l’agriculteur qui a fait ses sillons verticalement dans le sens de la pente », s’indigne Emmanuel, inondé pour la deuxième fois en une semaine.

 

Plusieurs habitants s’insurgent également contre le déclassement du ru du Louche en fossé et non plus en cours d’eau. « On nous interdit de construire ou de renforcer des murets alors que nous vivons à proximité immédiate du ru et que nous avons signalé que ce problème surviendrait », assène Michael, un résident.

 

« Je suis en train de constituer un deuxième dossier de demande de reconnaissance de catastrophe naturelle. Avec l’intercommunalité nous étudions la possibilité de faire des bassins de retenue et des merlons pour limiter les conséquences si un épisode aussi exceptionnel survenait de nouveau. Les habitants peuvent faire une demande pour construire un muret auprès de la Police de l’eau même si canaliser n’est pas forcément la meilleure des solutions », rétorque le maire Christian Marchandeau (LR).

 

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/a-annet-sur-marne-une-centaine-d-habitations-inondees-12-06-2018-7768458.php

 

 

 

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14 juin 2018 4 14 /06 /juin /2018 18:29
12.6.2018 parking derrière la pharmacie

12.6.2018 parking derrière la pharmacie

 

 

 

Enquête publique su 16 juin au 16 juillet 2018  portant sur la demande de renouvellement de l'autorisation de rejet des eaux pluviales de la plate-forme aéroportuaire de Paris Charles de Gaulle située sur les départements du Val-d'Oise, de la Seine-Saint-Denis et de Seine-et-Marne.

 

 

Sans concertation avec les populations, sans réunions publiques, l’enquête publique se tiendra pour partie pendant les vacances scolaires.

 

 

 

Au point où vous en êtes

 un peu plus

 un peu moins d’eau

dans

la Beuvronne !

 

 

 

Pour sécuriser certains de ses sites ADP Roissy a besoin d’imperméabiliser 125 000 m2 (12.5 hectares), une paille : environ 16 terrains de foot.

 

 

Mais pour ce faire ADP doit trouver une rivière pour renvoyer ce surplus d’eaux pluviales qui ne pourra pas s’infiltrer dans le sol.

 

 

L’industriel indique pour une pluie centennale une quantité supplémentaire

d’eau de 8025 m3 ( aucune étude hydraulique n’est jointe pour justifier ce chiffre).

 

 

ADP a choisi la Reneuse (affluent de la Beuvronne) pour évacuer son surplus d’eaux pluviales, il faut que vous compreniez qu’il serait impensable d’évacuer cette eau vers le département 93 (ru du Sausset), la population y est beaucoup trop importante, il faut que vous l’acceptiez, c’est au titre de ladite « solidarité nationale » pour sécuriser l’aéroport.

 

 

 

Et votre sécurité à vous ?

Les risques d’inondations

 les risques de rupture des barrages

du Vor et des Renardières

 

ADP en parle peu, sinon presque pas.

 

 

 

Voyons

il ne faut surtout pas ameuter

les populations.

 

 

 

Manque de chance pour l’industriel, suite à de fortes pluies Claye-Souilly a subi  cette semaine d’importantes inondations en centre ville, de mémoire d’anciens, l’eau n’était pas montée aussi haut dans les parkings bordant la Beuvronne, depuis des lustres.

 

 

12.6.2018 parking derrière la caisse d'épargne

12.6.2018 parking derrière la caisse d'épargne

Si vous souhaitez vous pourrez rencontrer les commissaires enquêteurs et indiquer vos observations sur un cahier d’enquête publique qui est à votre disposition au service de l’urbanisme de la mairie de Claye-Souilly et dans plusieurs autres communes.

 

 

Communes et horaires de consultation

https://www.enquetes-publiques.com/Enquetes_WEB/FR/DOSSIER-A.awp?P1=EP18213&AWPIDEEA696BA=205F45B9E64B311506B983FD328C45E22918C07D

 

 

Documents à consulter

https://www.enquetes-publiques.com/Enquetes_WEB/FR/DOSSIER-A.awp?P1=EP18213&AWPIDEEA696BA=205F45B9E64B311506B983FD328C45E22918C07D

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14 juin 2018 4 14 /06 /juin /2018 08:35
Ecole rue du Maréchal Joffre au début du siècle dernier

Ecole rue du Maréchal Joffre au début du siècle dernier

 

 

 

 

Les écoliers de l’école rue du Maréchal Joffre qui avaient été évacués, la semaine dernière, suite à des vomissements et des maux de tête ne réintégreront pas l’école ce jeudi comme prévu.

 

Ils avaient été transférés provisoirement ce lundi dans un bâtiment  près du gymnase des Tourelles, mais ce mardi après-midi, ils durent être de nouveau évacués, suite aux graves inondations de la Beuvronne, comme les élèves du collège des Tourelles voisin.

 

Ce jeudi certains écoliers iront dans l’école, située face à l’Eglise  et d’autres dans l’école maternelle rue du Gl Leclerc.

 

 

Pour ce qui est des analyses de la qualité de l’air, il semblerait qu’ils ne soient toujours pas disponibles, Adenca les a réclamé mais ne les a pas obtenus pour l’instant.

 

 

Nous ne pouvons que constater que la mairie s’exprime peu sur ce dossier et c’est bien dommage.

 

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13 juin 2018 3 13 /06 /juin /2018 17:08
12.6.2018 Inondation au bord de la Reneuse à la Rosée sur le site de l'ancienne scierie Mabillon

12.6.2018 Inondation au bord de la Reneuse à la Rosée sur le site de l'ancienne scierie Mabillon

 

 

 

La mairie de Claye-Souilly reçoit des informations d’Aéroport de Roissy concernant les litres d’eau déversés à la seconde dans la Reneuse, affluent de la Beuvronne, mais il semblerait que la commune n'ait pas souhaité répercuter ses informations à la population.

 

 

 

 

L’ETAT a permis par arrêté préfectoral en 2012 à ADP de pouvoir déverser jusqu’à 1000 litres d’eau/seconde, dans la Reneuse, sous conditions.

 

 

Voir extrait de l’arrêté préfectoral de 2012

 

 

Claye-Souilly  inondations de la Beuvronne : La mairie doit dire combien Aéroport de Roissy à déverser de litres d'eau à la seconde, dans la Reneuse, dans le courant de la journée d'hier  !

 

 

Aéroport de Roissy a-t-il respecté les conditions de l’arrêté préfectoral, en surveillant la hauteur d’eau au pont de l’allée Benoit à Claye-Souilly avant de déverser ses eaux dans la Reneuse ?

 

 

 

Alors que de collège des Tourelles a été évacué hier.

Alors que des voitures se sont trouvées piégées hier

dans les eaux des parkings du centre ville.

 

Les populations

attendent

des explications de la mairie.

 

 

 

 

Sans concertation avec les populations concernées Aéroport de Roissy demande  le renouvellement de son autorisation de rejet de ses eaux pluviales vers la Reneuse, affluent de la Beuvronne.

 

Une enquête publique va être ouverte du 18 juin au  18 juillet 2018 en mairie de Claye-Souilly, mais la mairie n’a pas affiché cet avis d’enquête sur la 1ère page de son site internet, alors qu’une autre enquête devant se dérouler plus tard y est affichée.

 

Pourquoi ?

 

 

 

Pour avoir la réponses à ces questions nous vous conseillons de contacter vos conseillers municipaux.

 

 

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12 juin 2018 2 12 /06 /juin /2018 21:39
Inondations  le collège des Tourelles évacué

Inondations le collège des Tourelles évacué

parking du centre ville derrière la boucherie

parking du centre ville derrière la boucherie

parking du centre ville derrière la pharmacie

parking du centre ville derrière la pharmacie

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11 juin 2018 1 11 /06 /juin /2018 16:22

 

 

 

Yves Albarello, le président du syndicat de la rivière basse Beuvronne, a-t-il fait réaliser des analyses des eaux et des sédiments de cette rivière près de l’école rue du Maréchal Joffre, suite aux problèmes rencontrés la semaine dernière par les écoliers (vomissements et maux de tête) qui ont dûs être évacués 2 fois dans la semaine ?

 

 

Dans un article du journal « le Publicateur » de 1885 on y  apprend qu’afin de soutenir les fondations de cette école construite sur un sol marécageux on a dû battre des pieux.

Dans les années 1970/1980 des travaux importants ont dû être réalisés pour consolider les fondations de cette école, proche de la rivière Beuvronne,  dont la cave est souvent très humide et parfois inondée, notamment en période de fortes pluies.

 

 

Les infiltrations d’eau dans la cave

 signalées dans le courrier de la mairie du 8/6/2018

proviennent-elles de la Beuvronne ?

 

 

A cette question nous n’avons pas de réponse.

 

 

Ce que nous savons c’est que depuis des décennies la rivière Beuvronne est très polluée, la situation ne semble d’ailleurs pas beaucoup s’améliorer pourtant un syndicat est en charge de la basse Beuvronne.

 

Pour pouvoir consulter les archives de ce syndicat, c’est le parcours du combattant, notre association en a fait l’expérience il y a quelques années, elle a dû faire un recours auprès de la CADA, commission d’accès aux documents administratifs, pour qu’enfin le président du syndicat, Yves Albarello, autorise cette consultation.

 

 

A la consultation de ces documents nous avons appris qu’une étude de la pollution de la Beuvronne avait été réalisée en 2015.

 

On peut lire dans la synthèse de l'étude  des résultats des analyses de l’eau :

«  Sur les deux stations de la Reneuse et du ru des Grues, la teneur en oxygène est extrêmement faible avec une concentration en oxygène dissous de 0.64mg/l. D’un point de vue biologique, il est considéré que sous 3mg/l la vie piscicole est impossible et les espèces les plus sensibles demandent 7mg/l. »

 

« Sur les deux stations de la Reneuse et du ru des Grues, les concentrations en ammonium sont très nettement supérieures au seuil de mauvaise qualité. Une concentration maximale de 18mg/l a été relevée sur la station 1  de la Reneuse(amont) soit plus de 4 fois le seuil de mauvaise qualité.

 

Les valeurs montrent la présence d’une forte pollution avec les effluents urbains  : STEP sur le ru des Grues et les mauvais raccordements sur la Reneuse. »

 

« sur l’intégralité des stations, le taux de matière en suspension dépasse largement le seuil de mauvaise qualité »

 

Concernant résultats de l’étude des sédiments, on peut lire :

« Le ru des Cerceaux, la Reneuse et le ru des Grues souffrent de pollutions aux métaux lourds »

Les analyses des métaux lourds dans les sédiments dans la Reneuse, en aval du pont francilienne,  font ressortir des taux élevés de pollution qui ne permettent pas leur épandage sur les terres agricoles.

 

Ces métaux lourds sont en particulier :

- PCB,  zinc, plomb, une concentration de 10.25 mg/kg d’arsenic et une très forte pollution au cuivre en aval de Villeparisis après avoir reçu les eaux de ruissellement du site pollué Basol (1) de l’ancienne usine Labaz (groupe Sanofi) de Villeparisis de conditionnement chimico-pharmaceutique, précédé par une usine de fabrication de peintures et vernis.

Ironie du sort  les résultats de la dernière campagne de prélèvement d’eaux souterraines mené au droit du site de cette ancienne usine le 20/9/2011 ont notamment montré  des concentrations en augmentation chrome, cuivre, nickel, plomb, zinc et arsenic.

 

 

 

 

 

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