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6 septembre 2018 4 06 /09 /septembre /2018 18:01

 

Le centre commercial Intermarché de Thorigny sur Marne vient d'être déplacé et avec lui sa station service de carburant,

Après la pollution aux hydrocarbures de l'ancien centre commercial Leclerc de Villeparisis, les riverains s'inquiètent du devenir des anciennes cuves de carburant implantées en 1979 sur l'ancien site d'Intermarché Thorigny, Il s'agissait de 3 cuves, l'une de 40 m3 et les 2 autres de 10 m3,

http://fiches-risques.brgm.fr/georisques/basias-detaillee/IDF7702486

 

Les riverains voudraient savoir

si ces cuves ont été vidées et mises en sécurité.

 

Afin de les rassurer

 nous les informons que ce dossier est suivi par la préfecture

 

 

Pour toutes informations complémentaires

nous leur conseillons de se rapprocher de

Thibault Guillemet

maire de Thorigny sur Marne

 

 

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5 septembre 2018 3 05 /09 /septembre /2018 11:41

 

 

 

Pourquoi

le rapport de pollution des sols Eurofins

de décembre 2017

 n’est pas mis en ligne ?

 

 

Ce que vous pouvez trouver sur le site de la mairie de Villevaudé intitulé : diagnostic de pollution des sols de juin 2018 par Sefia est en quelque sorte, pour partie, un compte-rendu du rapport Eurofins de décembre 2017 (un organisme agréé pour établir cette étude).

 

http://www.villevaude.fr/doc/pollution.pdf

 

 

Il est vrai qu’il serait bien plus intéressant de disposer de ce rapport Eurofins, de l’étude géotechnique et du diagnostic environnemental, mais il semble que ce ne soit pas le choix des élus de cette commune.

 

Pour en revenir au diagnostic Sefia, nous apprenons que 14 sondages ont été réalisés entre

0 à 1m du sol actuel, c’est bien peu, semble-t-il, pour un terrain de plus de 4 hectares.

 

Une pollution a été relevée sur certains points du terrain. Dans un souci de sécurité sanitaire il serait peut-être plus raisonnable d’envoyer ces terres dans des décharges agréées suivant leur type de pollution.

Mais envoyer en décharge cela coûte cher et le promoteur étudie également une solution moins coûteuse : laisser les terres polluées sur site en les recouvrant de dalles, terres végétales, voiries…..

 

 

Dans la commune voisine de Courtry, il en est autrement, un projet de construction est également à l’étude, mais ici les élus ont mis en ligne un nombre important de documents :

Etude géotechnique, diagnostic environnemental de 87 pages et étude des sols.

 

Ici le projet s’étend sur 1 hectare environ, avec 14 sondages des sols allant de 1.50 à 4m de profondeur.

 

http://www.ville-courtry.fr/Presentation-du-projet-du-Petit-Etang#.W46x59SLRDA

 

 

 

 

 

 

Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/2018/05/villevaude-41-rue-de-la-tour-projet-de-construction-de-168-logements-sur-une-ancienne-friche-industrielle-polluee.html

 

http://adenca.over-blog.com/2018/08/villevaude-projet-de-construction-de-logements-41-rue-de-la-tour-le-prefet-de-region-impose-une-etude-d-impact.html

 

 

 

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3 septembre 2018 1 03 /09 /septembre /2018 16:04
12.6.2018 Claye-Souilly parking centre ville, derrière la pharmacie

12.6.2018 Claye-Souilly parking centre ville, derrière la pharmacie

 

 

Sans concertation avec les populations, sans réunions publiques, l’enquête publique s’est tenue entre juin et juillet 2018, pour partie pendant les vacances scolaires.

 

 

 

Pour sécuriser certains de ses sites ADP Roissy a besoin d’imperméabiliser 125 000 m2 (12.5 hectares), une paille : environ 16 terrains de foot.

 

 

Mais pour ce faire ADP doit trouver une rivière pour renvoyer ce surplus d’eaux pluviales qui ne  pourra pas s’infiltrer dans le sol.

 

 

L’industriel indique pour une pluie centennale une quantité supplémentaire

d’eau de 8025 m3 ( aucune étude hydraulique n’est jointe pour justifier ce chiffre).

 

 

 

ADP a choisi la Reneuse (affluent de la Beuvronne) pour évacuer son surplus d’eaux pluviales, il faut que vous compreniez qu’il serait impensable d’évacuer cette eau vers le département 93 (ru du Sausset), la population y est beaucoup trop importante, il faut que vous l’acceptiez, c’est au titre de ladite « solidarité nationale » pour sécuriser l’aéroport.

 

 

 

Et votre sécurité à vous ?

Les risques d’inondations

 les risques de rupture des barrages

du Vor et des Renardières

 

 

Circulez, y a rien à voir.

 

 

 

Manque de chance pour l’industriel, suite à de fortes pluies Claye-Souilly a subi,  en juin dernier, d’importantes inondations en centre ville, de mémoire d’anciens, l’eau n’était pas montée aussi haut dans les parkings bordant la Beuvronne, depuis des lustres, à la suite de quoi Claye-Souilly a été reconnue en état de catastrophes naturelles.

 

Malgré cela les commissaires enquêteurs ont donné un avis favorable à cette nouvelle imperméabilisation, vous trouverez ci-dessous leur avis :

 

 

« AVIS DE LA COMMISSION D’ENQUÊTE

 

La demande de renouvellement de l’autorisation est d’une durée de 10 ans, cependant les évolutions de la plate-forme sur le moyen terme laissent supposer que de nouvelles demandes interfèreront à la fois sur la durée et sur les modalités de rejets dans le milieu naturel pour le bassin versant Marne.

 

 La commission recommande :

 Une amélioration de la communication d’ADP dans le cadre des comités loi sur l’eau.

 La mise en place d’un dispositif d’alerte complémentaire aux dispositions de surveillance des rejets dans le bassin versant Marne.

 La mise en place d’une recherche des dérivés glycolés dans les rejets en Marne.

 

 Dans ce contexte, correspondant à l’imperméabilisation actuelle de 1 503 hectares plus 12,5 hectares, la commission donne un avis favorable à la demande du renouvellement de l’autorisation des rejets des eaux pluviales présentée par le groupe ADP. »

 

 

 

Pour mémoire la présidente de cette commission d’enquête est Marie-Françoise Sevrain  une ancienne élève de l’école de Claye-Souilly et  domiciliée aujourd’hui à Villenoy.

 

 

 

Lien vers la réponse des commissaires enquêteurs :

 

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Publications/Enquetes-publiques/Plate-forme-aeroportuaire-Paris-Charles-de-Gaulle-Rejet-des-eaux-pluviales-AEROPORTS-DE-PARIS/RAPPORT-et-CONCLUSIONS-de-la-commission-d-enquete

12.6.2018 Claye-Souilly conservatoire de musique

12.6.2018 Claye-Souilly conservatoire de musique

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2 septembre 2018 7 02 /09 /septembre /2018 19:12

 

 

 

Deux projets polluants sont à l’étude à la préfecture, autour des captages d’eau d’Isles les Villenoy et Condé Ste Libiaire, sans que ces captages ne soient protégés.

 

Le premier projet consiste en l’implantation d’une décharge de déchets dangereux et d’un centre de traitement de déchets dangereux Terzeo à Villenoy/Isles les Villenoy.

 

Le second projet est une installation de tri de déchets non dangereux CIV à Isles les Villenoy dans le périmètre de protection de ces captages.

 

 

 

Les ordures des autres,

il faut bien les mettre quelque part !

 

 

Pourquoi pas

auprès des captages d’eau

des habitants de

Condé Ste Libiaire, Isles les Villenoy, Esbly, Montry, Mareuil les Meaux (bourg), Quincy Voisins, Couilly Pont aux Dames, St Germain sur Morin, Trilbardou et Viglyne

Ils ne  sont que 24 000 habitants.

 

 

Historique :

 

L’affaire remonte en 2010, 8 ans déjà, l’Agence Régionale de Santé prévoyait à cette époque de protéger ces captages par la mise en place d’une déclaration d’utilité publique.

 

Mais à ce jour cette protection

n’est toujours pas en place

 

Pourquoi ?

 

Est-ce parce qu’il a été découvert qu’en amont de ces captages se trouve un terrain pollué à l’arsenic, protégé par un « dit sarcophage », duquel la pollution fuit vers la nappe phréatique ?

 

Est-ce que  parce que  le  terrain voisin  intéresse l’industriel Terzeo qui souhaite y implanter une décharge de déchets dangereux ?

 

Est-ce parce que l’entreprise CIV  d’Isles et Villenoy  exploitait une entreprise illégale de transit de déchets non dangereux, dans le périmètre projeté de protection du captage, installation  qu’elle souhaite pérenniser en déposant une  demande de régularisation auprès de la préfecture.

 

En effet, il serait probablement  bien plus difficile à ces industriels d’obtenir ces autorisations si les captages étaient protégés, car ils devraient faire face à certaines contraintes.

 

 

Mais dans ce pays

il semble

que la protection de l’environnement et de l’eau

ne soit pas

les préoccupations principales des élus.

 

 

L’emploi avant tout

c’est le maître mot.

 

 

Et la protection de la santé et de la ressource en eau

des riverains des installations polluantes ?

 

 

Circulez, y a rien à voir.

 

 

 

Pour aller plus loin :

 

Extrait arrêté préfectoral n° 12/DCSE/IC/035  du 17/4/2012, instituant des servitudes d’utilité publique sur la zone des bassins de décantation anciennement exploités par la sté Tereos au lieudit La Barricade à Isles les Villenoy.

Article 2.1

« Interdiction de construction d’habitations et de locaux. Il est également proscrit de réaliser des fouilles ou des sondages au droit du sol confiné, exception ceux, en vue de purger la pollution »

 

Article 3.2

« Maintien de la protection des ouvrages existants destinés à capter ou à contrôler les eaux souterraines de manière à éviter tout transfert de pollution en direction de la nappe ».

 

C’est lors de l’enquête publique du projet de décharge de déchets dangereux Terzeo

(du 7 novembre 2016 au 14 janvier 2017) que la population découvre le problème, l’industriel Terzeo indique :

 

« Nous avons relevé des fuites de polluants vers la nappe phréatique, notamment chargées en arsenic et provenant des activités antérieures. »

Page 5 http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/26346/211971/file/m%C3%A9moire%20en%20r%C3%A9ponse%20TERZEO.pdf

 

 

 

 

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1 septembre 2018 6 01 /09 /septembre /2018 11:44

 

 

 

Historique :

 

Concernant la société :

La sté Mavidis est immatriculée au registre du commerce depuis le 2/5/1969,

son siège social est 20 rue Roger Salengro à Villeparisis,

Depuis 3/2/2004 c'est Madame Denise Mattei (née en 1956) qui en est le directeur général.

 

Du côté finances :

 

Clôture

De l’exercice

Chiffre d’affaires annuel

Résultat

annuel

31/12/2016

89 157 000,00 €

2 587 000,00 €

31/12/2015

92 096 000,00 €

2 233 000,00 €

31/12/2014

93 116 000,00 €

2 241 000,00 €

 

https://www.infogreffe.fr/entreprise-societe/746950559-mavidis-770169B000550000.html?typeProduitOnglet=EXTRAIT&afficherretour=true&tab=entrep

 

 

Concernant l'implantation des réservoirs :

 

Pour alimenter une station service au 174 avenue A. Croizat (dénommée aujourdhui avenue Gl e Gaulle) 2 réservoirs souterrains de carburant de 30 m3 et 20 m3 ont été implantés en 1969 par la sté Mattei-centre Leclerc et le 3ème réservoir de 30 m2 en 1972 par la Sté Mavidis,

http://fiches-risques.brgm.fr/georisques/basias-detaillee/IDF7706191

 

L'arrêté préfectoral du 22/8/2018 nous apprend que la Sté Mavidis n'a pas prévenu la DRIEE de l'arrêt définitif de la station service, ni des mesures prises pour mettre en sécurité le site, notamment la vidange et l'inertage des cuves de carburants.

 https://villeparisis.fr/wp-content/uploads/2018/08/Arr%C3%AAt%C3%A9-pr%C3%A9fectoral.pdf

 

 

Concernant la pollution :

 

Dans le but, semble t-il,  de vendre ce terrain à un promoteur immobilier, la sté Mavidis a engagé un diagnostic environnemental de son site et a fait effectuer des investigations dans les sols en décembre 2017 qui ont révélé la présence d'une  pollution aux hydrocarbures dans les sols. Les conclusions de ces premières investigations tendaient à montrer que la pollution migrait hors du site de l’ancien centre commercial.

 

A cette époque la sté Mavidis n’a pas prévenu ni la DRIEE, ni même la préfète.

 

 

En août dernier la sté Mavidis, a fait réaliser des sondages supplémentaires, dans le sol, jusqu'à 6 à 8m de profondeur et dans le cadre d’une étude géotechnique du sol,  des forages jusqu’à 55 m de profondeur, dont certains n’avaient pas été rebouchés, ces ouvrages constituent une voie préférentielle de migration de la pollution et de mise en relation des différentes nappes souterraines.

Au cours de ces travaux une cuve de carburant aurait pu être transpercée.

 

Une étude géoradar a mis en évidence que les 3 cuves de 1969 et 1972 étaient toujours présentes sur le site.

 

Alerté par des riverains les pompiers sont intervenus sur le site le 12/8/2018 et ont de suite prévenu la DRIEE.

 

Lors de l'inspection du 14/8/2018 la DRIEE a constaté la présence d'un surnageant d'essence pur dans les piézomètres PZ2 et PZ3 situés sur le parking aux abords de la rue  Salengro, elle a constaté également des irisations et odeurs d'hydrocarbures dans les regards du réseau communal d'assainissement unitaire situé rue Salengro à proximité immédiate du site.

 

La DRIEE a demandé à la Sté  Mavidis de faire intervenir en urgence une société pour vidanger et inerter les cuves enterrées encore présentes sur le site, pomper le surnagent d'hydrocarbures présent dans la nappe et réaliser des mesures d'air ambiant chez les tiers incommodés.

 

Le Laboratoire de la Préfecture de Police a effectué le 14/8/2018 des mesures d'air ambiant intérieur, au 180 avenue du Gl de Gaulle, dans la cave et  le rez de chaussée de l'agence d'assurances et dans l'un des logements du 1er étage dont les résultats connus le 16/8/2018 montrent des teneurs élevées et préoccupantes en COV notamment en  benzène.

 

La DRIEE a effectué une 2ème inspection le 21/8/2018 et a constaté que malgré les actions mises en œuvre  par la sté Mavidis la pollution continuait à migrer hors du site et notamment vers le réseau d’assainissement communal unitaire.

 

 

A la suite de cette inspection la préfète a pris un arrêté préfectoral en date du 22/8/2018 imposant à la sté Mavidis de prendre des mesures d’urgence, mesures qui ont conduit à l’évacuation des riverains lundi 27/8/2018.

 https://villeparisis.fr/wp-content/uploads/2018/08/Arr%C3%AAt%C3%A9-pr%C3%A9fectoral.pdf

 

 

Ce dossier est suivi par les ingénieurs de la DRIEE 77.

Cette administration est chargée par l'ETAT de suivre les installations classées c’est-à-dire toute exploitation industrielle ou agricole susceptible de créer des risques ou de provoquer des pollutions ou nuisances, notamment pour la sécurité et la santé des riverains ...

 

Sous la direction  de Gérard Péhaut sous préfet de Meaux.

 

 

 

 

 

 

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30 août 2018 4 30 /08 /août /2018 09:35

 

 

Paru sur le site Le Monde :

Pesticides : pourquoi la France en consomme de plus en plus

 Le Monde | 18.08.2018 à 12h52 | Par Mouna El Mokhtari

 

ECLAIRAGE

En France, l’utilisation de pesticides a augmenté de 12 % entre 2014 et 2016. Pourtant, depuis 2008 et le Grenelle de l’environnement, le gouvernement s’était fixé l’objectif de réduire de moitié l’utilisation de pesticides d’ici à 2018, puis à 2025. Sans succès. Pire : non seulement l’utilisation de pesticides ne diminue pas, mais elle continue d’augmenter constamment. Pourquoi ? La faute en grande partie au système des coopératives, mis en place au sortir de la seconde guerre mondiale.

 

 

Explications en vidéo.

https://www.lemonde.fr/planete/video/2018/08/18/pesticides-pourquoi-la-france-en-consomme-de-plus-en-plus_5343812_3244.html

 

 

Sources :

 

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29 août 2018 3 29 /08 /août /2018 11:16

 

 

Des fleurs

devant la mairie et dans le centre ville

mais pas de cantine bio

pour vos enfants.

 

Pour permettre à la commune d'encaisser de nouveaux impôts locaux, il faut construire à outrance.

Pour attirer de nouvelles populations, il faut que la commune soit accueillante, un centre ville bien fleuri est un plus.

 

Il semblerait que ce soit le souci principal de vos élus .

 

Quant à proposer des produits bio à vos enfants dans les cantines scolaires, il semblerait que les élus l'aient projeté en 2014, un projet qui aurait été repoussé à plus tard, et nous le regrettons.

 

Pour tous renseignements complémentaires

Nous vous conseillons de vous rapprocher

de

Christiane Miquel

l'adjointe chargée des écoles

 

 

L'exemple d'une commune de 9500 habitants :

 

Paru sur le site Reporterre :

La cantine bio de Mouans-Sartoux nourrit bien élèves et paysans

4 juin 2018 Samantha Rouchard (Le Ravi) 

Avec sa cantine scolaire 100 % bio et sa régie agricole, la commune de Mouans-Sartoux, dans les Alpes-Maritimes, fait figure d’exemple en matière de restauration collective. Une réussite qui « n’est qu’une affaire de volonté politique », explique un des élus locaux.

  • Mouans-Sartoux (Alpes-Maritimes), reportage

« Voici la terre nourricière de nos enfants ! » s’exclame Gilles Pérole, adjoint à l’éducation et à l’enfance (DVG) de Mouans-Sartoux, dans les Alpes-Maritimes, en remontant l’allée d’oliviers du domaine de Haute-Combe. Une exploitation de six hectares, des champs à perte de vue, des arbres fruitiers et une vieille bâtisse qui deviendra d’ici peu la Maison d’éducation à l’alimentation durable labellisée par le ministère de l’Agriculture. « Elle aura vocation à devenir un vrai centre de ressources », explique l’élu.

Ici, on produit 25 tonnes de légumes bio par an, qui permettent d’alimenter à 85 % les cantines des trois écoles ainsi que les crèches de cette ville de 10.000 habitants, soit environ 1.000 repas servis par jour. Pour arriver à une autonomie complète, la commune met en place actuellement un système de transformation de la surgélation des légumes pour les fins d’hiver. « Concernant les 15 % restant, et notamment la viande, nous faisons en sorte là aussi de rester vertueux », précise l’élu.

La mairie se fournit dans le cadre des marchés publics auprès de la société Naturdis et bientôt auprès d’Échanges paysans, à Gap (Hautes-Alpes). Le pain, quant à lui, est préparé avec une farine bio du Var par un boulanger du village. Ils sont trois équivalents temps plein et demi sur l’exploitation. « Ici, on laisse la nature faire. Les enfants mangent des produits sains, qui ont du goût. J’espère que ça donnera des idées à d’autres communes, et que ça sera ça l’avenir »,explique Bastien, aide-maraîcher.

« Ce n’est qu’une affaire de volonté politique » 

Mouans-Sartoux fait en effet figure d’exception car c’est la seule commune, avec Grande-Synthe (Nord), à posséder sa propre régie agricole et à nourrir ses enfants en 100 % bio depuis 2012. En préemptant Haute-Combe, la municipalité a fait le choix de faire pousser des légumes de saison au lieu d’un lotissement, comme le souhaitaient les promoteurs. Dans une région où les terrains sont à prix d’or, le dernier plan local d’urbanisme de Mouans-Sartoux a fait passer les terres agricoles de 40 à 112 hectares. Quelques terres sont devenues constructibles mais souvent ce sont des espaces naturels redonnés à l’agriculture.

« Ce n’est qu’une affaire de volonté politique, note Gilles Pérole. Si on a été en avance, c’est parce qu’on a pris très tôt conscience des enjeux de santé et d’environnement. » Notamment grâce à l’ancien député-maire écologiste André Aschieri, qui a veillé sur la commune de 1974 à 2015 [1] et qui a longtemps travaillé sur ces problématiques au niveau national. Lors de la crise de la vache folle, la mairie a décidé d’introduire le bœuf bio à la cantine. A suivi une réflexion globale sur la restauration scolaire.

« On arrive à avoir une cantine 100 % bio sans dépenser plus, explique l’adjoint. En 2008, on avait 25 % de bio, on était à 1,92 euro d’achat aliment. En 2012, on est passé à 1,86 euro. Et de 147 grammes à 30 grammes de restes alimentaires, soit 20 centimes d’économie par repas. On gaspille moins, donc on achète moins et on réinvestit dans la qualité. » Et Gilles Pérole de reconnaître pourtant que produire soi-même ses légumes ne fait pas faire d’économies : « On n’a aucune subvention. Chez un grossiste on paierait 20 % de moins. Mais on l’assume et on fait des économies sur autre chose. » Un repas coûte à la commune 8,39 euros, charges comprises. Pour les familles, selon leur quotient familial, il faut compter entre 2 et 6,20 euros par enfant.

 

 « Vide bien ton assiette ! Gaspillage-bousillage-sabotage : c’est la fin des haricots ! »

À quelques minutes de l’exploitation, la cantine de l’école primaire l’Orée-du-bois est en plein service. Sandrine Nemri œuvre en cuisine depuis 15 ans et mesure la chance qu’elle a de pouvoir préparer des produits bio dont elle connaît l’origine. « En tant que maman, je trouve ça formidable », ajoute-t-elle. Aujourd’hui au menu, c’est blanquette de veau (originaire de Gap), salade verte de la régie et polenta « cuisinée à la minute pour éviter d’en faire en trop grosse quantité ». Les fruits sont proposés en quartiers et chaque enfant choisit une portion selon sa faim, avec la possibilité de se resservir. Krystelle, la référente cantine, est là pour vérifier qu’ils finissent bien leurs assiettes. Chacun a appris à trier ce qu’il reste sur son plateau. « Vide bien ton assiette ! Gaspillage-bousillage-sabotage : c’est la fin des haricots ! » indique un panneau coloré épinglé au-dessus des poubelles....

https://reporterre.net/La-cantine-bio-de-Mouans-Sartoux-nourrit-bien-eleves-et-paysans

 

 

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28 août 2018 2 28 /08 /août /2018 11:55

 

 

 

 

Considérant qu’au regard des éléments fournis par le maître d’ouvrage le projet est susceptible d’avoir des impacts notables sur l’environnement ou sur la santé, le préfet de région impose une étude d’impact.

 

 

Les points mis en avant sont notamment :

 

- déboisement 10 050 m2

- présence de lignes électriques aériennes, projet qui pourrait avoir une incidence notable sur le cadre de vie

- projet d’évacuation partielle des terres polluées

- trafic routier environ 900 véhicules/jour.

 

 

Extrait de la décision du 11/6/2018 de la préfecture de région :

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/driee-sddte-2018-122.pdf

 

Villevaudé, projet de construction de logements 41 rue de la Tour : le préfet de région impose une étude d’impact
Villevaudé, projet de construction de logements 41 rue de la Tour : le préfet de région impose une étude d’impact
Villevaudé, projet de construction de logements 41 rue de la Tour : le préfet de région impose une étude d’impact
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27 août 2018 1 27 /08 /août /2018 10:40

 

 

 

Pour l’instant il semble que ce ne soit pas à l’ordre du jour, le député a seulement mis ce message sur  Facebook :

 

« Dégagements d'odeurs d'essence à Villeparisis : j'ai contacté Monsieur le Maire, des enquêtes en cours et des solutions sont faites pour rassurer la population »

 

 

 

Est-ce le message

qu’attendait

la population de Villeparisis

de son député

qui  habite cette commune ?

 

 

Ne serait-il pas utile que Rodrigue Kokouendo alerte  Nicolas Hulot sur les risques des anciennes cuves de carburant qui peuvent être toujours en place en France et qui risquent de poser problème lors de travaux.

 

Rien qu’à Villeparisis, au regard du site Basias, nous avons constaté que 14 dépôts de carburant y avait été répertoriés (avec celui de l'ex centre Leclerc).

 

 

Afin de rassurer la population de Villeparisis Rodrigue Kokouendo pourrait peut-être demander, aux 3 attachés parlementaires à son service, qu’ils se penchent sur ce dossier, pour savoir si les cuves de carburant  ont été retirées où sont toujours sur ces sites.

 

 

 

Liste des dépôts de carburant

figurant sur le site Basias pour Villeparisis

http://www.georisques.gouv.fr/dossiers/inventaire-historique-des-sites-industriels-et-activites-de-service-basias#/

 

N° Identifiant

Raison(s) sociale(s) de(s) l'entreprise(s) connue(s)

Nom(s) usuel(s)

Dernière adresse

Commune principale

Code activité

Etat d'occupation du site

Etat de connaissance

IDF7703897

FLIPON (Raymond)

Dépôt d'hydrocarbures

162 Avenue De Gaulle (du Général)

VILLEPARISIS

V89.03Z

Activité terminée

Inventorié

IDF7706191

Mattei (Distribution) - Centre LECLERC

Dépôt d'hydrocarbures

170 Avenue De Gaulle (du Général)

VILLEPARISIS

V89.03Z

En activité

Inventorié

IDF7707057

MONTAGNIER

Dépôt d'hydrocarbures

Avenue Perraton

VILLEPARISIS

V89.03Z
V89.03Z

Activité terminée

Inventorié

IDF7707270

PAGES (L.)

Dépôt d'hydrocarbures

8 Rue Chêne (du)

VILLEPARISIS

V89.03Z

Activité terminée

Inventorié

IDF7707273

RICARD (R.)

Dépôt d'hydrocarbures

68 Avenue Briand (Aristide)

VILLEPARISIS

V89.03Z
V89.03Z

Activité terminée

Inventorié

 

 

N° Identifiant

Raison(s) sociale(s) de(s) l'entreprise(s) connue(s)

Nom(s) usuel(s)

Dernière adresse

Commune principale

Code activité

Etat d'occupation du site

Etat de connaissance

IDF7707500

UGD (Société)

Station-service

118 Avenue Varlin (Eugène)

VILLEPARISIS

G47.30Z

Activité terminée

Inventorié

IDF7710246

Dureau (Garage)

Station-service - Garage

Rue Jaurès (Jean)

VILLEPARISIS

G45.21A
G47.30Z

Ne sait pas

Inventorié

IDF7710248

LIETAER (Ets)

Station-service

Avenue Varlin (Eugène)

VILLEPARISIS

G47.30Z

Ne sait pas

Inventorié

IDF7710249

NOTAIRE (Ets), Ex. HATRAIT (Ets)

Station-service

5 Rue Jaurès (Jean)

VILLEPARISIS

G47.30Z

Ne sait pas

Inventorié

IDF7710251

Félix Potin (Société)

Station-service - Epicerie

Avenue République (de la)

VILLEPARISIS

G47.30Z

Activité terminée

Inventorié

IDF7710253

Docks rémois (Les) (SA)

Station-service - Epicerie

20 Rue Paris (de)

VILLEPARISIS

G47.30Z

Ne sait pas

Inventorié

IDF7710254

Docks rémois (Les) (SA)

Station-service - Epicerie

Avenue Gare (de la)

VILLEPARISIS

G47.30Z

Ne sait pas

Inventorié

IDF7710255

Grands Economats (Les) (SA)

Station-service

48 Rue Vaujours

VILLEPARISIS

G47.30Z

Ne sait pas

Inventorié

IDF7710259

BERTRAND (Ets)

Station-service - Garage

Rue Jaurès (Jean)

VILLEPARISIS

G47.30Z
G45.21A

Ne sait pas

Inventorié

IDF7710260

Lemarchand (Ets)

Station-service - Garage

36 Rue Ruzé (de)

VILLEPARISIS

V89.03Z
G45.21A
G47.30Z

Ne sait pas

Inventorié

 

 

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25 août 2018 6 25 /08 /août /2018 21:20

 

 

Que les riverains qui vont  être évacués lundi sachent que notre association est de tout cœur avec eux et que nous suivons ce dossier avec la plus grande attention.

 

Afin de les rassurer nous tenons à les informer que  les ingénieurs de la DRIEE 77 et de l'ARS (préfecture) ont traité ce dossier  avec leur diligence et sérieux habituel et vont suivre les travaux imposés par la préfecture avec la plus grande attention.

 

 

Nous tenons ici à les en  remercier  ainsi que Gérard Péhaut, le sous préfet de Meaux qui supervise ce dossier.

 

 

 

Lien vers l’arrêté préfectoral du 23/8 /2018 imposant des mesures d’urgence à la Sté Mavidis

https://villeparisis.fr/wp-content/uploads/2018/08/Arr%C3%AAt%C3%A9-pr%C3%A9fectoral.pdf

Paru sur le site France Bleu :
Seine-et-Marne : des habitants de Villeparisis évacués lundi pour cause de pollution à l'essence

Samedi 25 août 2018 à 14:49Par Margot Delpierre, France Bleu Paris et France Bleu

A proximité de la rue Salengro à Villeparisis (Seine-et-Marne), des riverains sont dérangés depuis la mi-août par de fortes odeurs d'essence. Les personnes qui résident dans un périmètre de 50 mètres devront évacuer lundi 27 et jusqu'au vendredi 31 août, le temps d'effectuer des travaux.

 

L'odeur provient d'une ancienne station-essence près des rues Salengro et Aristide-Briand -Capture écran Google Street View

 

 

Villeparisis, France

Des riverains de la rue Salengro à Villeparisis (Seine-et-Marne) sont incommodés par de fortes odeurs depuis la mi-août. Elles proviennent d'une station-essence désaffectée dans les années 80. Des travaux auraient provoqué l'écoulement d'hydrocarbures dans le sol.

Pour résorber la pollution, Mavidis, société exploitante du site pollué, doit entreprendre des travaux. Ils "commenceront ce lundi 27 août et dureront jusqu'au vendredi 31 août en horaires continus, précise la préfecture. Ils permettront de créer une barrière hydraulique pour empêcher les hydrocarbures de se répandre dans le réseau d'assainissement et améliorer l'efficacité des opérations de pompage".

Toute personne résidant dans un périmètre de cinquante mètres à proximité du chantier devra plier bagage pour la semaine. Au-delà, il n'y a pas de risque pour la santé, estime la préfecture.

Bien aérer son domicile

L'agence régionale de santé rappelle qu'il faut :

  • aérer régulièrement les intérieurs, y compris les pièces en sous-sol
  • vérifier le bon fonctionnement du système de ventilation
  • vérifier le maintien en eau des siphons

Il est aussi recommandé de ne pas fumer en sous-sol. Si un riverain est incommodé par les odeurs, il est invité à se signaler auprès de la mairie ou des pompiers afin que des prélèvements soient réalisés et des mesures de suivi soient prises.

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/seine-et-marne-des-habitants-de-villeparisis-evacues-lundi-pour-cause-de-pollution-a-l-essence-1535201257

 

 

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