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18 mars 2021 4 18 /03 /mars /2021 17:27

 

MEAUX

 

site du ministère de la santé

 https://solidarites-sante.gouv.fr/sante-et-environnement/eaux/eau

 

 

eau potable non conforme aux  limites de qualité 2 fois en 1 semaine 

 

pour la paramètre dalapon (herbicide)

 

http://id.eaufrance.fr/par/2094

MEAUX : eau potable non conforme aux  limites de qualité 2 fois   en   1 semaine !
MEAUX : eau potable non conforme aux  limites de qualité 2 fois   en   1 semaine !

 

Pour toute information complémentaire

contactez

Jean-François Copé

 

 

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16 mars 2021 2 16 /03 /mars /2021 15:00

 

Paru sur le site « La Marne »

 

Seine-et-Marne: Un projet de stockage de déchets inertes alerte les habitants de Cocherel

Un projet d'installation de stockage de déchets inertes inquiète les habitants de Cocherel et ses alentours. L'infrastructure serait active 10 ans pour 1 650 000 m² de déchets.

 

 

 

Seine-et-Marne: Un projet de stockage de déchets inertes alerte les habitants de Cocherel

S’il est autorisé, le projet de stockage de déchets inertes de Cocherel (Seine-et-Marne) fonctionnera pendant 10 ans. Les habitants de cette commune de 630 habitants s’inquiètent. (©DR / Eiffage)

 

 

                                               Par Lilian Pouyaud

                                                     Publié le 16 Mar 21 à 13:56

 

 

 

Une nouvelle décharge en Seine-et-Marne ?

 

Localement, des associations de défense de l’environnement prennent la parole contre ce projet. Au mois de juin 2020, la société Roland du groupe Eiffage a déposé une demande d’autorisation en Préfecture de Seine-et-Marne pour implanter une installation de stockage de déchets inertes à Cocherel (Seine-et-Marne). Dans les camions originaires de l’Ile-de-France, des terres « et uniquement des terres non polluées » issues des travaux du Grand Paris.

 

Prévu sur 10 ans, le projet pourrait radicalement changer la sérénité des villages de Cocherel, Tancrou, Ocquerre et Jaignes voisins. Une route reliant la RD401 à l’exploitation à travers les chemins communaux est envisagée. Le dossier est pour le moment encore à l’étude par les services de la Préfecture et consultable en mairie de Cocherel jusqu’au dernier jour de la consultation, samedi 10 avril 2021.

 

Les associations s’inquiètent

 

Sur son blog, Mireille Lopez de l’Association de Défense de l’environnement de Claye-Souilly et ses Alentours (ADENCA), s’inquiète : « des milliers de camions semi-remorque devraient traverser chaque année le chemin PR « Promenades Randonnées » de la Montagne des Lorrains à Cocherel au niveau du point 7. Près d’un camion toutes les 6/10 minutes en été, dans les périodes intensives. »

 

Dans son billet, Mireille Lopez appelle ses lecteurs à interpeller Martine Bullot, vice-président du conseil départemental chargée de la jeunesse et des sports.
Contactée, Mme Bullot nous a expliqué n’avoir eu vent de ce projet que lors de notre demande d’interview. « Pourquoi le Pays de l’Ourcq recevrait des déchets de l’Ile-de-France et d’ailleurs ? Nous avons déjà un site de collecte à Tancrou. J’entends la colère des habitants de Cocherel, j’aimerais que les services de la Préfecture étudient toutes les solutions », a déclaré la vice-présidente.

 

D’une association à l’autre, Georges Le Roy, président d’honneur des amis de la nature s’alarme du futur bal des camions en route vers la future zone de stockage. « La noria de camions sera un enfer pour les habitants de Cocherel qui habite près de la RD401, s’inquiète-t-il. Le village de Crépoil sera relativement près de la décharge et justement à Crépoil, il y a un lieu dénommé « L’Enfer », c’était prémonitoire. Les camions vont traverser le bois de « la Femme Morte », ce serait bien de ne pas la réveiller. »

 

« Il ne s’agit pas d’une décharge »

 

Du côté de la société Roland, on tient à montrer patte blancheLe dossier déposé en Préfecture de Seine-et-Marne au mois de juin indique que le projet consiste à stocker un volume total de 1 650 000 m3 de déchets inertes. La superficie totale est de 281 620m² pour une durée de 10 ans. L’apport de déchets inertes dans l’installation de stockage serait limité à 300 000 m3 par an et une zone agricole remplacera le site après son exploitation.

 

Fabrice Gervais, responsable foncier et environnement pour l’entreprise Roland, insiste : « il ne s’agit pas d’une décharge mais bien déchets internes. La nuance est importante pour rassurer les mécontentements. »

 

Selon le responsable, tout a été fait au mieux pour ne pas perturber les villages voisins de l’exploitation. Des contrôles aléatoires permettront de s’assurer que ce ne sont que des terres naturelles qui seront ensevelies à Cocherel.

 

Pour Pierre Eelbode, maire de Cocherel, le projet d’une ISDI sur sa commune n’a rien d’inquiétant. L’édile a assuré se tenir à la disposition des protestants dans le cadre de la consultation du projet et faire « confiance aux services de l’État pour s’assurer de la mise aux normes ».

https://actu.fr/ile-de-france/cocherel_77120/seine-et-marne-un-projet-de-stockage-de-dechets-inertes-alerte-les-habitants-de-cocherel_40180433.html

 

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15 mars 2021 1 15 /03 /mars /2021 18:18

 

 

 

Pour toutes informations sur ce sujet

contactez

Bruno MONTI

Adjoint à l'environnement

 

 

 

 

 

 

6 janvier 2021

Claye-Souilly :  3 fois en moins d'un mois l'eau du robinet non conforme aux références de qualité !

 

20 janvier 2021

Claye-Souilly :  3 fois en moins d'un mois l'eau du robinet non conforme aux références de qualité !

 

3 février 2021

Claye-Souilly :  3 fois en moins d'un mois l'eau du robinet non conforme aux références de qualité !
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14 mars 2021 7 14 /03 /mars /2021 19:32

 

 

Dans ce département où l’espérance de vie est l’une des plus faibles d’IDF 2 patients Covid âgés de 33 et 70 ans ont dû être transférés aujourd'hui par ambulance de l'hôpital de Meaux vers l’aéroport d’Orly, pour rejoindre le CHU de Bordeaux, une 3ème patiente va rejoindre un hôpital à Nantes.

 

En avril 2020 l'hôpital de Meaux comptait 12 lits de réanimation, 6 lits supplémentaires y avaient été rajoutés (1), aujourd'hui nous n'avons pas d'information sur le nombre de lits dont dispose cet l'hôpital, situé dans une communauté d'agglomération de plus de 100 000 habitants.

 

La Seine et Marne, le parent pauvre de l’IDF, alors que la population augmentait, ce département a fermé l'hôpital de Lagny en 2012 et a perdu en 10 ans :

  • 225 médecins généralistes
  • 43 gynécologues
  • 27 dermatologues
  • 13 rhumatologues…….

 

Mais en même temps l’ETAT a autorisé l’implantation ou l’extension de décharges  et le remblaiement de carrières pour y « accueillir » les ordures des autres.

 

Il serait temps que des études soient réalisées pour connaître l’impact de ces dizaines de sites polluants sur l'état de santé des seine et marnais.

 

 

(1) https://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/coronavirus-en-seine-et-marne-davantage-de-lits-en-reanimation-a-jossigny-meaux-et-coulommiers-02-04-2020-8293041.php

 

Paru dans le journal La Marne

Covid à Meaux : des patients transférés vers un hôpital en province

Le service de réanimation de l'hôpital de Meaux est arrivé à saturation. Trois patients atteints du Covid ont été transférés de Meaux vers la province, ce dimanche 14 mars 2021.

Trois patients hospitalisés en réanimation à Meaux pour Covid ont dû être transférés vers Bordeaux et Nantes, dimanche 14 mars 2021, en raison de la saturation de l’hôpital de Meaux. (La Marne/Archives)

Par Audrey GruazPublié le 14 Mar 21 à 14:20 

 

Dimanche 14 mars 2021, deux malades hospitalisés pour Covid en réanimation à l’hôpital de Meaux ont été transférés vers la province. Ils sont âgés de 33 et 70 ans.

Ils sont arrivés, via le Samu, à l’aéroport de Paris-Orly, avant d’être installés dans un avion médicalisé pour s’envoler vers Bordeaux où ils ont été pris en charge. 

Une troisième patiente transférée vers Nantes

Une troisième patiente devrait également quitter l’hôpital de Meaux dans la journée pour rejoindre le service de réanimation de Nantes

Il s’agit des premières évacuations de malades atteints du Covid de la Seine-et-Marne vers la province. 

 

L’hôpital de Meaux sature

Le niveau de saturation des services de réanimation a poussé les autorités sanitaires à prendre cette décision, qui rappelle les pires heures de la première vague du Covid au printemps 2020.

Selon le site CovidTracker, le taux d’occupation du service de réanimation de Meaux est de 188%. 

Ce chiffre est aujourd’hui supérieur à celui du second confinement en novembre, après une baisse en janvier.

Pour être transférés vers la province, plusieurs conditions sont nécessaires. Le patient doit se trouver dans un état stable, et l’hôpital doit obtenir l’accord de la famille.

Jeudi dernier, lors de la conférence de presse hebdomadaire, Olivier Véran, ministre de la Santé, avait indiqué que les autorités sanitaires se préparent à transférer des dizaines, voire des centaines de patients de l’Ile-de-France vers la province, dans des hôpitaux moins saturés.

 

Le taux d’incidence en Seine-et-Marne explose

Depuis plusieurs semaines, le taux d’incidence grimpe en flèche en Seine-et-Marne. 

Samedi 13 mars, le taux d’incidence s’établit à 386 cas pour 100 000 habitants.

 

Le variant anglais majoritaire

Le variant anglais est très présent en Seine-et-Marne. Il a été détecté dans près de 73% des patients positifs au Covid.

Les autres souches de variants sont plus minoritaires et apparaissent, pour le moment, dans moins de 5% des cas de Covid positifs.

https://actu.fr/ile-de-france/meaux_77284/covid-a-meaux-des-patients-transferes-vers-un-hopital-en-province_40211331.html

 

 

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14 mars 2021 7 14 /03 /mars /2021 13:00
Claye-Souilly : La Beuvronne près du parc Buffon
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12 mars 2021 5 12 /03 /mars /2021 14:51

 

 Extrait de l'article paru sur le site Générations Futures 

 https://www.generations-futures.fr/actualites/carte-pesticides-2019/

 

Les 5 départements présentant le tonnage d’achat de pesticides le plus élevé pour l’année 2019 sont : la Gironde (1er), la Marne (2e), le Loiret* (3e), la Seine-et-Marne (4e) et la Somme (5e)

 

*Attention: des chiffres issus de la BNVD concernant la Seine-et-Marne pour l’acide pélargonique et le Loiret  pour l’huile de Colza sont en cours de vérification et le classement de ces départements pourrait être remis en cause après consultation auprès des responsables de la BNVD. Notre travail met donc en lumière de potentielles erreurs dans la BNVD elle-même. D’où l’utilité d’une ONG comme la nôtre!

 

CARTE DES TONNAGES

https://www.generations-futures.fr/cartes/carte-achats-pesticides-2019/

 

 

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11 mars 2021 4 11 /03 /mars /2021 11:15

 

 

Une entreprise du Loiret souhaite implanter une décharge à Cocherel (Roland du Groupe Eiffage) sur plus de 28 hectares de terres agricoles pour y déverser des déchets du Grand Paris, de l’Aube, de l’Oise, de l’Aisne, de la Marne, de l’Essonne et de  Seine et Marne....

L’exploitation devrait durer 10 ans, pour déverser 1,65 millions m3 de déchets.

 

le dossier est consultable sur le site de la préfecture
http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/Enregistrement/COCHEREL-77440-Societe-EIFFAGE-Genie-Civil-Mise-a-disposition-du-public-du-23-02-au-10-04-2021

Il est consultable en version papier à la mairie de Cocherel 

 

vous pouvez adresser vos observations à la préfecture sur l'email suivant :

ut77.driee-if@developpement-durable.gouv.fr

 

 

 

Projet de décharge Cocherel : Les conseillers municipaux vont-ils demander au maire d’interdire la circulation des poids lourds sur les chemins ruraux de la commune ?

 

Pour se rendre dans les champs qui vont lui servir de décharge, l’exploitant  de décharge souhaite faire circuler des milliers de poids-lourds semi-remorque  chaque année sur des chemins ruraux de la commune mais le maire peut tout-à-fait l’interdire.

 

 

Page 118 Annexe 3-9

Page 118 Annexe 3-9

 

Pour protéger la sécurité, la qualité de l’air et la tranquillité des habitants de Cocherel et des randonneurs et vététistes qui empruntent les chemins ruraux de la commune et notamment le chemin PR Promenades Randonnées de la montagne des lorrains, les conseillers municipaux vont-ils demander au maire d’interdire la circulation des poids lourds sur  tous les chemins ruraux de la commune ?

 

 

Pour le savoir, nous vous conseillons de les contacter :

Michel BAVIELLO

Jean-Jacques BERTRAND

Patrick COUSIN
(Second adjoint au maire)

Marie-Rose COUVET

Anna DE MAGALHAES

Emilie EIGEN

Luc EMLINGER

Annick MASQUART

Dany PEUGNIEZ

Jason PICAUD

Robert PICAUD
(Premier adjoint au maire)

Christian ROLIN

Bernard VAN DER CLISSEN

Carine WITERAK

 

 

Site du Sénat :

 

Circulation sur les chemins ruraux

14e législature

Question écrite n° 07220 de M. Jean Louis Masson (Moselle - NI)

publiée dans le JO Sénat du 04/07/2013 - page 1980

Rappelle la question 05899

M. Jean Louis Masson rappelle à M. le ministre de l'intérieur les termes de sa question n°05899 posée le 18/04/2013 sous le titre : " Circulation sur les chemins ruraux ", qui n'a pas obtenu de réponse à ce jour. Il s'étonne tout particulièrement de ce retard important et il souhaiterait qu'il lui indique les raisons d'une telle carence.

Réponse du Ministère de l'intérieur

publiée dans le JO Sénat du 22/08/2013 - page 2453

En vertu de l'article L. 2212-1 du code général des collectivités territoriales (CGCT), le maire est chargé de la police municipale et de la police rurale. Sur les chemins ruraux, l'article L. 161-5 du code rural et de la pêche maritime dispose que le maire exerce, d'une part, la police de la circulation, d'autre part, la police de la conservation. En premier lieu, le maire peut réglementer la circulation sur les chemins ruraux, notamment pour assurer la « sûreté et la commodité du passage » (article L. 2212-2 du CGCT). Il peut également « interdire l'accès de certaines voies ou de certaines portions de voies ou de certains secteurs de la commune aux véhicules dont la circulation sur ces voies ou dans ces secteurs est de nature à compromettre soit la tranquillité publique, soit la qualité de l'air, soit la protection des espèces animales ou végétales, soit la protection des espaces naturels, des paysages ou des sites ou leur mise en valeur à des fins esthétiques, écologiques, agricoles, forestières ou touristiques » (article L. 2213-4 du CGCT). En second lieu, le maire peut, « de manière temporaire ou permanente, interdire l'usage de tout ou partie du réseau des chemins ruraux aux catégories de véhicules et de matériels dont les caractéristiques sont incompatibles avec la constitution de ces chemins, et notamment avec la résistance et la largeur de la chaussée ou des ouvrages d'art » (article D. 161-10 du code rural et de la pêche maritime). Au regard de l'ensemble des dispositions précitées, le maire peut interdire la circulation de certains véhicules sur les chemins ruraux dans le cadre de ses pouvoirs de police de la circulation ou de police de la conservation. Une interdiction de circulation des véhicules 4x4 sur un chemin rural ne constituera pas « une mesure d'interdiction générale ou entachée de discrimination illégale » dès lors qu'il n'apparaîtra pas que « le but poursuivi aurait pu être obtenu par des mesures moins rigoureuses » (CE, 29 décembre 1997, req. n° 173042 ; CAA Nantes, 30 mars 2000, req. n° 97NT00044).

https://www.senat.fr/questions/base/2013/qSEQ130707220.html#:~:text=Sur%20les%20chemins%20ruraux%2C%20l'article%20L.&text=Au%20regard%20de%20l'ensemble,de%20police%20de%20la%20conservation

 

 

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10 mars 2021 3 10 /03 /mars /2021 18:40

 

Quand il s’agit de venir déverser les ordures des autres c’est la Seine et Marne que l’on « favorise » mais quand il s’agit d’y envoyer des docteurs juniors pour renforcer les équipes médicales c’est ce département qui est défavorisé.

 

Dans le département de Seine et Marne où l’espérance de vie est l’une des plus faibles d’IDF, le directeur de l’ARS, en novembre dernier, a envoyé 1 seul docteur junior en renfort des équipes médicales en place alors qu’il en envoyait 10 dans les Hauts de Seine.

 

Une nouvelle injustice environnementale inacceptable.

 

A cet effet le député Jean-François Parigi vient d’interpeller le directeur de l’ARS afin de réviser ses critères lors de la prochaine répartition de médecins juniors en IDF.

 

 

 

 

 

 

Paru dans Mag Journal 77

 

Seine-et-Marne  Médecins juniors : le député Parigi demande une révision des critères de répartition

Écrit par Rédaction

 mardi, 09/03/2021

Communiqué de Jean-François Parigi, député de Seine-et-Marne, lundi 8 mars - 

Le député Jean-François Parigi a interpellé le directeur général de l’agence régionale de Santé d’Île-de-France concernant l’inégale répartition des affectations des docteurs juniors dans la région.

Les docteurs juniors sont des internes en médecine en fin d’étude, ils sont un atout majeur permettant un renforcement des équipes médicales au sein des services d’urgence hospitaliers. En plein désert médical et en cette période de crise sanitaire, leur présence est essentielle pour soulager les praticiens, estime le député.

 

En novembre dernier, la Seine-et-Marne a accueilli seulement un médecin junior au sein du Samu 77 alors que Paris s’est vu affecté douze postes et les Hauts-de-Seine, dix. Un docteur junior pour un territoire de 5 915 km² regroupant trente-et-un centres hospitaliers, c’est inacceptable, s’insurge le parlementaire.

À deux mois de l’actualisation de la répartition des médecins juniors en Île-de-France, Jean-François Parigi demande au directeur de l’agence régionale de santé (ARS), Aurélien Rousseau, de réviser les critères de répartition des effectifs. Une requête également sollicitée par le « Collectif des urgentistes non universitaires » rencontré par l’élu meldois.

En décembre dernier, le député avait déjà alerté le ministre de la Santé sur la fracture territoriale en matière médicale liées aux affectations des docteurs juniors. Trois mois plus tard, la réponse du gouvernement se fait toujours attendre.

Le député Jean-François Parigi demeure déterminé et espère de nouvelles affectations en Seine-et-Marne dans les prochains mois.

 

https://www.magjournal77.fr/les-communiques/item/54673-seine-et-marne-medecins-juniors-le-depute-parigi-demande-une-revision-des-criteres-de-repartition

 

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9 mars 2021 2 09 /03 /mars /2021 18:32

 

Paru dans le journal la Marne :

 

À Claye-Souilly, la résidence des Pommiers vit dans le bruit et la poussière

 

À Claye-Souilly, les habitants de la résidence les Pommiers se plaignent des nuisances de la RN3 et d'une entreprise voisine qui, selon le propriétaire du terrain, va se déplacer.

 

À Claye-Souilly, la résidence des Pommiers vit dans le bruit et la poussière

La résidence est séparée de la RN3 par un terrain où des activités de concassage de béton produisent des nuisances. (©Louis Gohin / La Marne)

 

Par Louis Gohin  

Publié le 9 Mar 21 à 15:02 

 

 

« Ce concassage de béton, c’est un bruit infernal. » Les copropriétaires de la résidence des Pommiers vivent à quelques mètres de la RN3.

 

En plus du bruit de la route, le conseil syndical de copropriété constate depuis l’année dernière une nuisance nouvelle, causée par une entreprise locataire d’un terrain voisin : elle concasse du béton, une activité qui produit du bruit et de la poussière.

Après une interruption, les nuisances auraient repris en février 2021.

 

Des nuisances sonores à Claye-Souilly

 

L’entreprise est installée depuis plusieurs années sur une parcelle située entre la résidence et la RN3 et qui s’étend jusqu’à la rue de Paris. Pendant plusieurs années, ses activités de stockage de bennes n’ont posé aucun problème aux riverains, selon le conseil syndical.

« Les camions entrent par la rue de Paris et nous ne sommes pas gênés par la circulation », explique le conseil syndical.

 

Bientôt une butte antibruit ?

Un projet immobilier décidé par l’ancienne municipalité est prévu dans les prochaines années, rue de Paris. Certains riverains de la résidence des Pommiers espèrent qu’à cette occasion, un ouvrage sera aménagé entre leurs logements et la route nationale. « Un mur antibruit nous changerait la vie », déclare un résident.
Selon nos informations, une butte de terre antibruit devrait être aménagée entre la RN3 et les logements à construire et la résidence des Pommiers, qui existe déjà.
Les riverains devraient donc enfin subir moins de nuisances sonores, une fois que ces chantiers seront terminés, dans quelques années. En janvier 2021, la mairie avait annoncé dans nos colonnes que les travaux devraient se terminer autour de 2025, mais ce n’est qu’une estimation. Le maire précise : "Rien n'est arrêté […]. Il n’y pour l’heure pas de date de permis de construire, ni de facto de date de fin de chantier, ni d'éléments concrets de la butte anti-bruit."

 

 

Les difficultés ont commencé en 2020, explique le conseil syndical « Le concassage de béton toute l’après-midi est difficile à supporter, confie un membre du conseil. L’été dernier, les résidents ont dû s’enfermer chez eux alors qu’ils espéraient profiter du beau temps. »

 

Un autre riverain confie « Ces professionnels font leur travail, ils sont sympathiques et ne font du concassage qu’une fois par semaine. Mais à chaque fois, ils mettent notre voiture dans un état de saleté déplorable. La poussière entre même dans les garages. Et bien sûr, quand on aère, c’est abominable. »

 

La mairie et le propriétaire donnent raison aux riverains

 

L’association environnementale Adenca affirme sur son blog que l’activité du concassage de béton est tout simplement « incompatible avec les règles du plan local d’urbanisme ».

 

De son côté, l’établissement public foncier d’Île-de-France (EPFIF), propriétaire du terrain depuis 2014, confirme que le bail de location permet à l’entreprise de stocker des bennes, mais pas de concasser du béton.

 

Le maire de Claye-Souilly, Jean-Luc Servières, se dit opposé à ces activités de concassage « J’ai saisi début octobre dernier l’entreprise sur cette exploitation incompatible avec la présence des habitations toutes proches, déclare le maire. Parallèlement, j’ai saisi l’EPFIF, propriétaire du terrain, afin de faire le nécessaire auprès de son locataire. »

 

Un déménagement cette année ?

Nous avons interrogé l’EPFIF à ce sujet.

Ce n'est pas nous qui avons installé cette entreprise, qui était présente lorsque nous avons acquis ce terrain en 2014. Ses activités ne sont pas conformes et nous en avons eu connaissance il y a une quinzaine de jours. L'entreprise sera amenée à se relocaliser ailleurs, probablement dans le courant de l'année, compte tenu de ses activités. L'EPFIF s'assurera qu'elle ne laissera pas de gravats derrière elle.

 

L'établissement public foncier d'Île-de-France (EPFIF), propriétaire du terrain

Contacté, l’exploitant refuse de répondre aux questions de La Marne. Il déclare en même temps qu’il souhaite rencontrer l’association Adenca en mairie pour échanger sur la nature du problème et déplore qu’Adenca n’ait pas souhaité prendre contact avec lui. En attendant, la discussion se poursuit entre l’entreprise et l’EPFIF.

 

https://actu.fr/ile-de-france/claye-souilly_77118/a-claye-souilly-la-residence-des-pommiers-vit-dans-le-bruit-et-la-poussiere_40063485.html

 

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8 mars 2021 1 08 /03 /mars /2021 17:52

 

Les déchets des autres, il faut bien les mettre quelque part

Pourquoi pas chez vous ?

Projet de décharge Cocherel :  La conseillère départementale Martine Bullot va-t-elle demander à l’exploitant de ne pas faire traverser les camions chargés de déchets sur le chemin PR Promenades Randonnées de La Montagne des Lorrains ?

 

 

Une entreprise du Loiret souhaite implanter une décharge à Cocherel (Roland du Groupe Eiffage) sur plus de 28 hectares de terres agricoles pour y déverser des déchets du Grand Paris, de l’Aube, de l’Oise, de l’Aisne, de la Marne, de l’Essonne et de  Seine et Marne....

 

L’exploitation devrait durer 10 ans, pour déverser 1,65  millions m3 de déchets.

 

le dossier est consultable sur le site de la préfecture
http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/Enregistrement/COCHEREL-77440-Societe-EIFFAGE-Genie-Civil-Mise-a-disposition-du-public-du-23-02-au-10-04-2021

Il sera consultable en version papier à la mairie de Cocherel à partir du 10/3/2021

 

vous pouvez adresser vos observations à la préfecture sur l'email suivant :

ut77.driee-if@developpement-durable.gouv.fr

 

 

 

page 118 annexe 3-9

page 118 annexe 3-9

Pour ce faire des milliers de camions semi-remorque devraient traverser chaque année le chemin PR « Promenades Randonnées » de la Montagne des Lorrains à Cocherel au niveau du point 7. Près d’un camion toutes les 6/10 minutes en été, dans les périodes intensives.

http://www.randonnee-77.com/wp-content/uploads/2017/05/La-Montagne-des-Lorrains.pdf

carte extraite du site http://www.randonnee-77.com/wp-content/uploads/2017/05/La-Montagne-des-Lorrains.pdf  Adenca a ajouté une croix et encadré l'endroit où devrait passer les camions

carte extraite du site http://www.randonnee-77.com/wp-content/uploads/2017/05/La-Montagne-des-Lorrains.pdf Adenca a ajouté une croix et encadré l'endroit où devrait passer les camions

Martine Bullot, vice présidente du conseil départemental, chargée de la jeunesse et des sports, connaît bien ce secteur pour habiter dans le village voisin de Jaignes.

 

 

L’élue pour protéger la sécurité des randonneurs va-t-elle demander à l’exploitant de trouver un autre chemin pour se rendre sur la décharge ?

 

OU

 

Pour rendre service à l’exploitant de décharge va-t-elle demander au  Comité Départemental de la Randonnée Pédestre en Seine-et-Marne (association subventionnée par le CD77) de débaliser ce chemin pendant les 10 ans que durera la décharge ?

 

     

  Pour connaître sa position nous vous conseillons de la contacter 

 

 

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