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15 janvier 2021 5 15 /01 /janvier /2021 11:49

 

Dans le plan déchets PRPGD d’Ile de France (1) il est indiqué que le département 77 a fait réaliser une étude prospective qui a identifié 10 anciennes carrières qui pourraient être remblayées par des déchets « dits inertes » dans un souhait de rééquilibrage territorial.

 

L’élu du sud 77 Patrick Septiers estime peut-être que la Seine et Marne n’a pas encore reçu assez de déchets, notamment du Grand Paris ? Il devrait venir un peu plus souvent au nord-ouest 77.

 

Patrick Septiers n’indique pas les carrières concernées et bien que nous ayons contacté ses services nous n’avons pas pu obtenir l’information.

 

Un manque de transparence ?

A vous de juger

 

Le sujet qui nous préoccupe actuellement est celui des anciennes carrières de Nanteuil Les Meaux, Boutigny et Fublaines, propriété pour partie du conseil départemental.

 

Au cours du 4ème trimestre 2020 les communes de Boutigny, Fublaines et Nanteuil les Meaux  ont dû prendre des arrêtés de péril imminent suite aux risques d’effondrement de terrains situés au-dessus des anciennes carrières de gypse.

http://www.fublaines.fr/ad_attachment/Arretes_Municipaux/Arret%C3%A9%20p%C3%A9ril%20imminent%20N%C2%B02020-107.pdf

 

Ironie du sort à quelques pas de là le préfet a autorisé en 2020 des forages pétroliers sur la commune de Boutigny qui se sont terminés en septembre dernier.  (2)

 

 

Par la presse nous apprenons que les maires de ces 3 communes doivent rencontrées           le conseil départemental

que ressortira-t-il de cette réunion ?

 

 

Pour le savoir nous vous conseillons de vous rapprocher

Des conseillers départementaux concernés :

 

Canton la Ferté sous Jouarre

Martine Bullot

Ugo Pezetta

 

Canton Serris

Valérie Pottiez-Husson

Arnaud de Bellenet

 

  1. chapitre III, page 162), pour extrait :
    "3.2.2.Aménagement d’anciennes carrières / comblement de cavités souterraines
    Il existe un certain nombre d'anciennes carrières ayant terminé leur phase d'extraction et n'ayant plus d'arrêté d'autorisation. Ces anciennes carrières peuvent être considérées comme de potentiels sites d'accueil de déchets inertes. Dans ce cas, une nouvelle autorisation peut être nécessaire. En tout état de cause, la conversion d’une ancienne carrière en Installation de Stockage des Déchets Inertes doit être prioritaire à la création d’un nouveau site sur des terres agricoles.
    Dans le cadre de l’élaboration du PRPGD et dans un souhait de rééquilibre territorial, le département de Seine-et-Marne a fait réaliser une étude prospective relative aux carrières de son territoire. Celle-ci a identifié 10 sites potentiels pour le réaménagement de carrières avec des déchets inertes, en vue d’une restitution en terres agricoles (ou espace forestier), pour une capacité estimée d’au minimum 26 millions de m3 (manquent 2 sites). "
    https://www.iledefrance.fr/espace-media/divers/PRPGPD/CHAPITRE-III.pdf
  2. https://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/41832/314613/file/AP%202020-01%20DCSE%20BPE%20M%20du%2030-1-20%20-%20SPPE%20-%20DOTEX%20BOUTIGNY.pdf

https://www.magjournal77.fr/vie-locale/item/53961-boutigny-le-gisement-de-previlliers-on-pourra-produire-soixante-dix-barils-de-petrole-par-jour
 

 

 

Paru dans Mag Journal 77 :

Boutigny ► [Vidéo] Risques d'effondrements dans la Montagne interdite d'accès : un espoir de réouverture du site

Écrit par Hélène Rousseaux

 mardi, 05/01/2021

La Montagne qui se situe derrière Boutigny, Nanteuil-lès-Meaux et Fublaines, a été interdite d’accès. Les maires veulent s’entretenir avec le président du Conseil départemental pour étudier les solutions à envisager afin d’ouvrir de nouveau le site, ancienne carrière de gypse, aux promeneurs, chasseurs et vététistes. Ils ont informé les habitants par un courrier déposé dans les boîtes aux lettres, mardi 29 décembre. 

Les cent hectares de terrain, sur lesquels la végétation a poussé après l’exploitation durant des années pour extraire le gypse, appartient au Département à 70%.  

Marc Robin, le maire de Boutigny, explique : « C’est devenu une zone naturelle assez exceptionnelle avec beaucoup d’espèces végétales et animales. Elle est aussi historique pour l’économie. Autrefois, dans la montagne, il y avait un village avec des cultures comme la vigne. Le gypse a été exploité individuellement. C’est aux environs des années 1900 que l’exploitation est devenue plus industrielle avec une usine de plâtre à côté du chemin du Rû des cygnes. Le plâtre était ensuite acheminé ailleurs par la rivière la Marne qui se trouve au pied de la montagne, sur la route de Basses-Fermes, à Fublaines. Le sol a été exploité fortement, à hauteur de 75% de la surface totale, jusqu’après la seconde guerre. Il y a un grand nombre de galeries à hauteur d’homme, sur cinq niveaux. Ce qui fait que si on tombe dans une galerie, on risque de descendre très bas. Avec les cheminées d’aération des galeries non rebouchées, les infiltrations d’eau, et le manque d’entretien, c’est devenu vraiment dangereux. »

Depuis les années 2000, de plus en plus d’affaissements ont été constatés. Après l’arrêté interdisant l’accès, les maires des trois communes souhaiteraient rendre la Montagne de nouveau accessible après travaux et prévoient de se réunir avec le Département afin de trouver des solutions.

https://www.magjounal77.fr/vie-locale/item/54447-boutigny-video-risques-d-effondrements-dans-la-montagne-interdite-d-acces-un-espoir-de-reouverture-du-site

 

 

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14 janvier 2021 4 14 /01 /janvier /2021 18:41

 

Paru sur actu fr :

 

Seine-et-Marne. A Chevry-Cossigny, le méthaniseur sème la discorde

L’installation d’une unité de méthanisation est au cœur de nombreuses discussions à Chevry-Cossigny. Le 19 décembre, une centaine de personnes a défilé dans les rues de la ville.

Seine-et-Marne. A Chevry-Cossigny, le méthaniseur sème la discorde

Une centaine de personnes a défilé dans les rues de Chevry-Cossigny (©DR)

Par Jérôme LemonnierPublié le 31 Déc 20 à 14:02 

 

 

Ils étaient une petite centaine de personnes à défiler dans les rues de la commune de Chevry-Cossigny le samedi 19 décembre. Munis de banderoles et de pancartes aux slogans évocateurs, ceux-ci ont bravé le froid et la pluie pour manifester leur mécontentement de voir une unité de méthanisation s’installer prochainement dans les champs qui bordent leur commune.

 

« Une logique pleine de vertus »

Mais avant d’aller plus loin, un petit coup d’œil dans le rétroviseur s’impose. « C’est un projet que j’ai en tête depuis près de quatre ans désormais », informe à ce propos Loïc Mourot, un agriculteur originaire de la commune. Ce dernier s’est associé à un autre exploitant pour donner vie à son projet de méthanisation (lire encadré). « La méthanisation permet la création d’un gaz vert avec des matières vertes. Pour moi, c’est une logique pleine de vertus », dissèque l’agriculteur.

Après avoir formulé un dépôt de permis de construire pour son installation, située à égale distance entre les bourgs de Chevry et de Cossigny, à l’hiver 2020, celui-ci a fini par obtenir l’aval de la préfecture le 25 juin dernier. S’ensuivit deux mois durant lesquels le projet pouvait faire l’objet d’un recours. Or, rien n’est venu contrecarrer les plans des agriculteurs associés.

Toutefois, c’est au moment de la rentrée que les choses se sont accélérées, comme le présente Loïc Mourot. « Entre septembre et octobre, plusieurs personnes se sont manifestées contre le projet. Et cela n’a fait qu’augmenter », déplore-t-il.

Pourquoi ce projet occupe le devant de la scène à Chevry-Cossigny depuis l’automne alors que le permis de construire avait été affiché fin juin dans ce cas ? « C’est dû à un gros manque de communication », estiment plusieurs riverains.

Réunis dans un collectif contre le méthaniseur, ceux-ci affirment avoir pris connaissance du projet de l’unité de méthanisation en se promenant dans les champs. « C’est à cet instant, à la fin de l’été 2020, que nous avons découvert le permis de construire. Pour un sujet comme celui-ci, il y aurait pu y avoir une concertation publique », lancent-ils.
Une découverte tardive qui les a empêchés de déposer un recours. Seule l’Association environnement du Réveillon (AER), prévenue au même moment, a pu déposer un recours grâcieux.

« Plusieurs pollutions »

Constitués en collectif, les riverains tentent ainsi d’inverser la vapeur pour empêcher la création de cette unité. « Il y a des pollutions à plusieurs niveaux, certifient ces derniers. Tout d’abord, l’épandage entraîne très régulièrement la pollution des nappes phréatiques via les métaux lourds. Cela détruit tout un écosystème ».

Mais ils ne s’arrêtent pas là, le mathaniseur pourrait entraîner des pollutions olfactives, et même densifier le trafic de poids lourds sur la commune.

« Nous avons calculé qu’il y aura 300 camions entrants et 300 sortants, soit 600 mouvements à cause du méthaniseur. Cela entraînera une dépréciation de la valeur immobilière des habitations et de la valeur foncière des propriétés, sans parler des risques bactériologiques pour la santé »

Les riverains du collectif

Face à ces inquiétudes, Loïc Mourot a tenté de rassurer. « Nous avons parlé à quelques reprises avec les riverains mécontents, notre porte reste ouverte pour évoquer ce sujet, garantit l’agriculteur qui regrette la tournure clivante que prennent les débats. Ce n’est qu’un petit projet agricole comparer à d’autres unités ».

Réunion d’information

Les opposants ne comptent pas baisser les bras. Ils ont d’ailleurs mis en place une pétition déjà signée par plus de 1 200 personnes.

De son côté, le nouveau maire, Jonathan Wofsy, tient à conserver une neutralité à propos de ce dossier. L’homme souhaite que tout le monde puisse parler et s’écouter. « C’est l’enjeu de la réunion d’information que nous aimerions organiser au mois de janvier, dès que la situation sanitaire le permettra, assure-t-il. Il faut absolument mettre tout le monde autour de la table ».

En attendant que cette réunion se tienne, les porteurs du projet de méthaniseur confient que le chantier pourrait débuter d’ici le début du printemps. Les travaux devraient durer un an avant une mise en fonction au printemps 2022.

 

https://actu.fr/ile-de-france/chevry-cossigny_77114/seine-et-marne-a-chevry-cossigny-le-methaniseur-seme-la-discorde_38442774.html

 

 

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13 janvier 2021 3 13 /01 /janvier /2021 14:21

 

Sa biographie :

48 ans

Agrégé d’histoire et Enarque

2008/2010 sous-préfet, directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Orientales

2012/2013 conseiller puis chef de cabinet de la ministre déléguée auprès de la ministre de la fonction publique

2013/2015 secrétaire général préfecture de Savoie

2015/2018 sous-préfet de St Malo et chargé de mission de l’Agence Nationale de lutte contre l’illettrisme

2018/2020 sous-préfet la Roche sur Yon et secrétaire général de la préfecture de Vendée.

 

 

 

Extrait article paru sur le site "La Marne" :

 

 

François-Claude Plaisant, nouveau sous-préfet de Torcy : "C’est un territoire qui présente beaucoup d’enjeux"

Le nouveau sous-préfet de Torcy, François-Claude Plaisant, a pris ses fonctions jeudi 25 septembre. Il est à l'écoute des élus pour appréhender au mieux le territoire.

François-Claude Plaisant est le nouveau sous-préfet de Torcy. Il a pris ses fonctions jeudi 24 septembre. (©La Marne)

François-Claude Plaisant est le nouveau sous-préfet de Torcy. Il a pris ses fonctions jeudi 24 septembre. (©La Marne)

Par Laura BourvenPublié le 

https://actu.fr/ile-de-france/torcy_77468/francois-claude-plaisant-nouveau-sous-prefet-de-torcy-c-est-un-territoire-qui-presente-beaucoup-d-enjeux_36444969.html

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12 janvier 2021 2 12 /01 /janvier /2021 14:13
10 jours avant la CSS  Mitry-Compans, l'industriel Gazechim de l'usine Seveso à hauts risques, n’a toujours pas transmis les documents de séance aux membres de cette commission !

 

Réunion commission de suivi des sites Seveso

de la zone industrielle de Mitry-Compans

du vendredi 22 janvier 2021

 

 

L’article 4 de l’arrêté préfectoral du 25/10/2013 de constitution de cette CSS  impose que les documents de séance soient transmis quatorze jours avant la date à laquelle se réunit la commission de suivi de site .

 

Les Industriels CCMP et GEREP ont bien envoyé les documents de séance dans les délais impartis et nous les en remercions.

 

Quant à l’industriel Gazechim les membres de la CSS attendent toujours ses documents, laissant peu de jour aux représentants des riverains et autres pour relire le dossier et préparer leurs questions.

 

 

Après l’incident Lubrizol l’ETAT avait promis plus de transparence.

 

La question du jour :

 

Depuis l’incident Lubrizol

considérez-vous que les riverains des sites SEVESO à hauts risques

sont mieux informés par l’ETAT ?

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11 janvier 2021 1 11 /01 /janvier /2021 18:21

Jean-Claude Chaulet, général de gendarmerie retraité est nommé en qualité de commissaire enquêteur.

https://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/46391/342831/file/AP%20n%C2%B02020%2018%20DCSE%20BPE%20EXP.pdf

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10 janvier 2021 7 10 /01 /janvier /2021 19:05

 

 

Site SEVESO à hauts risques BASF Meaux 

 incident du jeudi 7 janvier 2021

 

 

Nous regrettons que le sous préfet Nicolas Honoré n’ait pas prévenu les membres de la commission de suivi CSS représentant les riverains et associations de protection de l’environnement et que ceux-ci aient appris cet incident par la presse.

 

Pourtant la législation prévoit que la commission doit être régulièrement tenue informée des incidents ou accidents survenus à l’occasion du fonctionnement de ces installations (1).

 

Nous constatons également que le dernier compte-rendu de la CSS du 15/12/2020 n’a pas été mis en ligne alors qu’il l’était auparavant. (3)

 

BASF Meaux apparaît dans la base Basol des sites pollués ou potentiellement pollués appelant une action des pouvoirs publics, à titre préventif ou curatif, mais ironie du sort, les informations figurant en 2020 sont beaucoup plus succinctes que celles de 2014. (4)

 

 

Après l’incident Lubrizol l’ETAT avait promis plus de transparence.

 

 

La question du jour :

 

Depuis l’incident Lubrizol

considérez-vous que les riverains des sites SEVESO à hauts risques

sont mieux informés par l’ETAT ?

 

 

  1. Extrait article 2 du décret n° 2012-189 du 07/02/12 relatif aux commissions de suivi de site

Art. R. 125-8-3. − I. – La commission a pour mission de :
« 3° Promouvoir pour ces installations l’information du public sur la protection des intérêts mentionnés à l’article L. 511-1.
« II. – Elle est, à cet effet, tenue régulièrement informée :
« 2° Des incidents ou accidents survenus à l’occasion du fonctionnement de ces installations, et notamment de ceux mentionnés à l’article R. 512-69

https://aida.ineris.fr/consultation_document/1855

  1. https://www.ecologie.gouv.fr/risques-technologiques-directive-seveso-et-loi-risques
  2. https://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/Commissions-de-suivi-de-sites
  3.   2014 : http://adenca.over-blog.com/article-meaux-ou-en-est-on-de-la-depollution-l-ancien-site-cognis-aujourd-hui-basf-125014086.html

2020 : https://fiches-risques.brgm.fr/georisques/infosols/instruction/SSP000925401

 

 

 

 

Paru sur le site « La Marne » :

Incident à l'usine BASF de Meaux jeudi 7 janvier : une personne hospitalisée

Les pompiers sont intervenus dans la soirée du jeudi 7 janvier et ont résolu l'incident sans gravité. Un salarié a été légèrement intoxiqué, il semble être hors de danger.

 

Les pompiers ont résolu l’incident à l’usine BASF de Meaux, jeudi 7 janvier (©Illustration Actu.fr).

 

Par Louis GohinPublié le 8 Jan 21 à 11:00 

Un incident est survenu dans l’usine BASF de Meaux, jeudi 7 janvier à 17h55. Une personne a été hospitalisée, les pompiers ont mis l’usine hors de danger dans la soirée.

Le problème était une fuite de souffre liquide enflammé qui alimente un réacteur chimique.

Un salarié hospitalisé à Meaux après l’incident de l’usine BASF

Il ne s’agit visiblement pas d’un incident grave : le plan particulier d’intervention n’a pas été déclenché. Ce type de plan est déclenché en cas d’incident grave et permet à la préfecture de prendre la direction des opérations pour résoudre l’incident.

Dans le cas présent, seul un plan d’opération interne a été déclenché. L’usine a fait appel aux pompiers, qui ont établi un périmètre d’exclusion avec le service interne de sécurité incendie de l’usine. Une lance a été utilisée pour éteindre le foyer et une autre pour refroidir les installations.

Un salarié a été transporté au centre hospitalier de Meaux après avoir respiré des matières dégagées par la combustion. Son état était sans gravité. Vendredi 8 janvier à 10h, l’usine BASF déclare qu’il est sorti de l’hôpital et qu’il se porte bien.

Le danger est écarté

Lors de l’intervention jeudi 7, quatre autres salariés ont été pris en charge sur place par les pompiers, qui n’ont pas eu besoin de les emmener à l’hôpital.

Les pompiers ont ensuite fait des mesures pour évaluer le risque d’explosion. Au terme de l’opération, vers 22h, les pompiers ont relevé une concentration de polluants inférieure au seuil de détection. Ils en ont conclu que le danger était écarté.

BASF affirme que l’incident n’a causé aucune pollution dans la Marne.

Durant cette opération, toutes les eaux incendies ont été bloquées au niveau du site et n’ont donc pas eu d‘incidence sur la Marne.

BASF

Les causes de l’incident sont encore floues

L’incident, explique BASF, est survenu dans l’atelier de l’usine.

Les causes de cet accident ne sont pas encore connues mais compte-tenu des dégâts dans l’atelier, cela aura vraisemblablement un impact important sur la production du site.

BASF

L’entreprise annonce qu’une enquête va être faite pour identifier les causes du sinistre.

Un autre incendie beaucoup plus important était survenu dans un entrepôt voisin de l’usine en juillet 2020.

https://actu.fr/ile-de-france/meaux_77284/incident-a-l-usine-basf-de-meaux-jeudi-7-janvier-une-personne-hospitalisee_38579852.html

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8 janvier 2021 5 08 /01 /janvier /2021 11:47
12/2020 Les communes de l'ancien château de St Thibault vus de la route

12/2020 Les communes de l'ancien château de St Thibault vus de la route

Le 7/10/2019 Valérie Pécresse annonçait, à grand renfort de médias, des mesures financières fortes pour rénover le patrimoine :

  • 10 millions d’euros pour rénover Notre Dame
  • 2 millions d’euros pour la flèche de la Basilique de St Denis
  • 200 000 d’euros pour les villages ruraux qui souhaitaient rénover leur patrimoine…..

 

Mais il semblerait que l’élue ait oubliée la préservation du patrimoine historique de certaines propriétés du conseil régional IDF comme les communs de l’ancien château de St Thibault dans la forêt de Montgé en Goële située au nord-ouest 77.

 

Le château de St Thibault fut construit vers 1840 et détruit en 1970 l’un de ses plus illustres propriétaires fut le baron André Eichthal, son épouse y fera réaliser une allée cavalière, plantée de 252 platanes, une allée conservée encore aujourd’hui en partie.

Le Baron sera :

- maire de Montgé en Goële de 1919 à 1929

- délégué cantonal de Dammartin en Goële

- vice président de la Caisse d’Epargne de Paris

- délégué de la Sté de Secours aux blessés militaires pendant toute la guerre

- administrateur de l’office public des habitations à bon marché de la Seine

- vice  président du secours d’urgence

- fondateur de l’association du village reconstitué pour l’assistance aux habitants des régions sinistrés.

 

 

Il est vrai que la présidente de la région IDF ne peut pas investir partout, elle doit faire des choix. Elle a préféré allouer 1 million d’euros à de gros agriculteurs pour les « aider » à financer 2 méthaniseurs dans le village voisin de Marchemoret.

 

 

 

La question du jour :

Considérez-vous que Valérie Pécresse gère bien l’argent des franciliens, ou favorise-t-elle certains ou détriments d’autres ?

 

12/2020 Les communs de l'ancien château de St Thibault vus du parc

12/2020 Les communs de l'ancien château de St Thibault vus du parc

 

Extrait article paru dans les Affiches Parisiennes :

 

Premières Assises du patrimoine : Valérie Pécresse dévoile son plan pour l'Ile-de-France

le 07 octobre 2019 - Amélie Coutansais - 

Les premières Assises du patrimoine d'Ile-de-France se sont déroulées récemment à Paris. à cette occasion Valérie Pécresse, présidente de la Région, a exposé ses différentes mesures pour préserver et développer le patrimoine francilien.

Cinq mois après l'incendie qui a ravagé Notre-Dame de Paris, ces premières Assises du patrimoine ont comme un air de revanche. Après le sinistre qui a touché un de ses monuments les plus emblématiques, l'Ile-de-France n'a pas l'intention de se laisser faire. « L'électrochoc de Notre-Dame de Paris nous a fait prendre conscience qu'à côté de la cathédrale, il y avait un chantier du siècle qui allait se dérouler, mais aussi qu'il y avait des dizaines, des centaines de petites Notre-Dame à sauver », déclare Valérie Pécresse, présidente de la Région. « Il faut redoubler d'efforts en matière de patrimoine. »…….

Des actions déjà mises en place…

Depuis 2016, cet effort consacré au patrimoine équivaut à un budget de 95 millions d'euros. « J'entends que cet effort soit porté à 200 millions d'euros d'ici à 2021 », insiste l'ex ministre, qui compte bien s'y employer à travers quinze mesures.

Quinze mesures pour la rénovation et l'innovation

« Nous allons consacrer 10 millions d'euros à la reconstruction de Notre-Dame de Paris », annonce Valérie Pécresse. Cet aide d'urgence est en effet la première mesure prise par la Région, n'en déplaise à certains. « Entre ceux qui sont pour et ceux qui sont contre je crois que le sujet aujourd'hui c'est surtout d'unir nos efforts pour hâter le processus de reconstruction. »

L'Ile-de-France prévoit également de dédier au moins 2 millions d'euros au démarrage du chantier de la flèche de la basilique de Saint-Denis. « Le public qui ne peut pas visiter Notre-Dame devra être orienté vers la basilique », explique la présidente. « Le chantier de la flèche avec son village des métiers de la restauration du patrimoine sera aussi un magnifique lieu d'apprentissage. »

Prochainement, un accord sera signé pour assurer 20 millions d'euros d'investissement régional pour la création à Massy des réserves franciliennes du centre Georges Pompidou. « Ce sera un lieu de conservation et de restauration des collections du musée d'art moderne, un lieu de sensibilisation au métier mais aussi un lieu de culture pluridisciplinaire. »…..

Un bonus de 200 000 euros sera alloué aux contrats ruraux, englobant des mesures pour le patrimoine.« C'est une mesure très attendue par les villages ! » Le bonus attribué sera de 200 000 euros par village, dès lors qu'il y a une volonté de rénover le patrimoine du village……

Développer le tourisme patrimonial

« Nous avons demandé à Ile-de-France Mobilité, au comité régional du tourisme, et à la direction de la culture, de travailler à la création de parcours patrimoniaux thématiques sur tout le territoire de l'Ile-de-France », annonce Valérie Pécresse. « Ce seront des parcours originaux, en dehors de sentiers battus.» Leur desserte sera assurée par les transports en commun. La Région, avec le Centre des monuments nationaux, s'engagera aussi dans la promotion de la gastronomie française avec la création et le développement d'un parcours de la gastronomie……

Le patrimoine d'Ile-de-France en chiffres…..

- 4 sites franciliens sont inscrits au Patrimoine mondial de l'Unesco : le château et parc de Fontainebleau, le château et parc de Versailles, le parc Rives de Seine de Paris, La ville et la foire médiévale de Provins.


https://www.affiches-parisiennes.com/premieres-assises-du-patrimoine-valerie-pecresse-devoile-son-plan-pour-l-ile-de-france-9392.html

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7 janvier 2021 4 07 /01 /janvier /2021 12:49

 

Le maire de Vignely Jean Piat veut implanter une décharge de déchets « dits inertes » sur sa commune, pour ce faire il souhaitait faire passer les camions par un chemin communal commun à sa commune et à celle de Villenoy, mais c’était sans compter sur la détermination d’Emmanuel Hude et des élus du conseil municipal de Villenoy qui souhaitent protéger leur environnement et ne pas faire supporter à leur population la pollution de milliers de camions supplémentaires chaque année.

 

La 2ème solution pour Jean Piat serait, semble-t-il, que le futur exploitant de décharge négocie un plan avec les agriculteurs pour ouvrir une autre voie d'accès à travers les champs, qui devrait se faire à partir de la RN3, mais l’opération pourrait être longue et complexe afin d’obtenir les autorisations des services de l’ETAT.

 

Jean Piat aurait une 3ème solution : consolider et élargir le pont du canal de l’Ourcq à Vignely, mais dans ce cas les milliers de camions devront traverser chaque année les centres villes de Vignely ou Trilbardou.

 

Vignely pont sur le canal de l'Ourcq

Vignely pont sur le canal de l'Ourcq

 

 

 

Extrait de l’article paru sur le site « La Marne » 

Seine-et-Marne. Le maire de Villenoy s'oppose une nouvelle fois contre le projet de décharge à Vignely

Le maire refuse que les camions qui mèneront à la décharge de Vignely passent par la commune de Villenoy, un coup dur qui n'empêche pas pour autant le site d'exister.

Par Laura BourvenPublié le 5 Jan 21 à 13:41 

Un nouveau projet de décharge a fait son apparition en septembre 2020 sur les terres du Pays de Meaux et il n’est pas accueilli les bras ouverts. Derrière ce projet polémique : le maire de Vignely, Jean Piat. C’est sur le territoire de son village de 300 habitants que le futur site devrait voir le jour. Cette décharge aura pour objectif l’enfouissement de déchets inertes issus du BTP et de la déconstruction de bâtiments. Mais ce qui fait avant tout bondir, c’est son emplacement « en pleine zone naturelle d’intérêt écologique floristique et faunistique, et sur un habitat fondamental de l’oiseau œdicnème criard », comme l’explique l’association M.A.R.N.E. connue pour son engagement contre les projets pouvant causer du tort à l’environnement.

Malgré toutes les critiques dont cette nouvelle décharge fait l’objet, l’élu de Vignely met en avant un projet « propre » et promet un aménagement paysager autour du site avec bosquets et haies. Il précise que les travaux n’entraîneront pas de nuisances.

Villenoy ne signe pas la convention de la décharge

Mais cette défense ne convainc pas le maire de Villenoy, Emmanuel Hude, indirectement impacté par la mise en place de ce nouveau site. En effet, la décharge ne se trouve pas sur le territoire communal de Villenoy, mais les camions transportant les déchets pourraient passer par les routes de la commune. Une possibilité à laquelle le maire s’oppose farouchement.

L’exploitant, la société Rival, a approché la mairie de Villenoy pour permettre l’accès des camions par le chemin communal au débouché de l’A140. 

J'ai décidé de ne pas signer cette convention avec l'exploitant et donc de ne pas l'autoriser à utiliser notre chemin communal.

Emmanuel HudeMaire de Villenoy

 

Un coup dur pour Vignely

Même si ce refus n’empêche pas le site de voir le jour, cela complique quelque peu la tâche pour l’exploitant et la mairie de Vignely. Selon l’association M.A.R.N.E, la route de Vignely serait « impraticable et actuellement fermée », ou bien inadaptée, notamment sur le pont du canal de l’Ourcq pour accueillir des camions transportant ces matériaux. Sans le chemin communal de Villenoy, l’exploitant devra se tourner vers les agriculteurs, comme le précise Emmanuel Hude :

La société sera dans l'obligation de négocier un plan avec les agriculteurs pour ouvrir une autre voie d'accès à travers les champs, qui devrait se faire à partir de la RN3.

 

Emmanuel Hude

Maire de Villenoy

À travers ce geste fort, la mairie montre son engagement dans les causes visant à la protection de l’environnement.

 

« On n’est pas la poubelle du Grand Paris »

Au-delà du maire de Villenoy, l’arrivée de cette décharge, encore au simple stade de projet, ne plaît guère aux élus du Pays de Meaux, qui voient là encore une utilisation peu valorisante de la Seine-et-Marne. « On dit stop à la poubelle du Grand Paris » lâche Emmanuel Hude. Ce nouveau site d’enfouissement de déchets s’ajouterait, s’il se concrétise, aux autres décharges du nord du département comme le très controversé Terzeo.

https://actu.fr/ile-de-france/villenoy_77513/seine-et-marne-le-maire-de-villenoy-s-oppose-une-nouvelle-fois-contre-le-projet-de-decharge-a-vignely_38505623.html

 

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6 janvier 2021 3 06 /01 /janvier /2021 15:38

 

Nous apprenons que le conseil Régional d’Ile de France (AEV) vient de racheter à la ville de Paris la promenade de la Dhuis de Dampmart à Clichy sous Bois.

Pour quoi en faire ?

En principe c’est un lieu de promenade pour les familles avec enfants en bas âge, mais pas seulement, il faudra partager avec le secteur économique, ici Placoplatre.

 

Qui aura la plus importante place  :

Placoplatre

ou la population ?

 

Dans le procès-verbal du conseil administration AEV du 11.12.2018 , on peut lire, pour extrait page 25 :

« L’objectif est de garantir la pérennité de la continuité de la promenade dans un contexte d’exploitation du gypse qui est déclaré « ressource d’intérêt national » dans le SDRIF et de divers projets d’aménagement. »

http://www.aev-iledefrance.fr/phocadownload/190110%20drm%20sg%20ca%2011-12-18%20v1rev.pdf

 

Dans la promesse de convention de fortage (PRIF de la Dhuis), signée entre Placoplatre et l’AEV (délibération du 11/12/2018), on peut lire, pour extrait pages 2/3 :

« La société PLACOPLATRE exploite sur la commune de Coubron, au lieudit bois de Bernouille, une carrière pour laquelle une autorisation d’exploiter a été délivrée le 22 décembre 2003……

Une seconde carrière, dite de Bois le Comte dont l’extension a été récemment autorisée (arrêté préfectoral du 17 mars 2017) au secteur de Bois-Gratuel-les-Mazarins, fournit les deux tiers du gypse nécessaire à l’usine de Vaujours. Au terme de l’exploitaion…. Il sera nécessaire de poursuive dans la continuité du gisement….Cette poursuite de l’exploitation du gypse pourrait se faire sur des parcelles contigües et pouvant inclure la promenade de la Dhuis . »

Inquiétude à Villevaudé/Annet sur Marne : Valérie Pécresse va-t-elle permettre à Placoplatre de détruire une partie de la promenade de la Dhuis ?

Il est vrai qu’une partie de cette promenade gêne Placoplatre, elle se trouve à Villevaudé/Annet sur Marne au bord des Bois des Granges, David et St Martin en plein milieu de la future carrière que Placoplatre souhaiterait exploiter à ciel ouvert.( partie encadrée en rouge sur la photo ci-dessus)

 

Valérie Pécresse

  sacrifiera-t-elle  le bien-être des populations environnantes

au profit des intérêts financiers des industriels ?

 

L’avenir nous le dira.

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6 janvier 2021 3 06 /01 /janvier /2021 12:12

Extrait de l’arrêté préfectoral du 4/6/2020 :

 

Poincy : la préfecture adresse une mise en demeure à  la sté ANCEL qui exploite une installation illégale de transit, regroupement de déchets dangereux (rubrique 2718)
Poincy : la préfecture adresse une mise en demeure à  la sté ANCEL qui exploite une installation illégale de transit, regroupement de déchets dangereux (rubrique 2718)
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