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24 août 2021 2 24 /08 /août /2021 11:12

Paru sur NOVETHIC :

 

Publié le 16 août 2021

ENVIRONNEMENT

PESTICIDE INTERDIT : DESTRUCTION DE BETTERAVES, THÉORIQUEMENT PROTÉGÉES PAR LES NÉONICOTINOÏDES

500 000 tonnes de betteraves sucrières détruites, soit 1,5 % de la production parce que plusieurs milliers d’hectares ont été traités par un herbicide contenant des substances interdites dans l’Union Européenne. Nouvel avatar pour la filière qui avait provoqué un débat animé à l’automne 2020 en obtenant la réintroduction des néonicotinoïdes. Nouvelle illustration de la difficulté à limiter la phytotoxicité et à faire appliquer les restrictions européennes sur les pesticides.

 

[Mis à jour le 16 août] Maudite betterave sucrière, spécialité des plaines agricoles picardes ! Frappée par la jaunisse, elle avait obtenu, à l’automne 2020 du Parlement français, une dérogation pour continuer à utiliser les néonicotinoïdes tueurs d’abeilles afin de se protéger de la maladie, Mais elle connaît désormais une autre crise liée aux herbicides produits par la société israélienne Adama.

Après la révélation il y a quelques semaines de la présence de substances interdites dans l’Union européenne sur 5 000 hectares de champ de betteraves où ont été répandus l’herbicide Marquis, le ministère de l'Agriculture a ordonné la destruction des parcelles concernées dans le nord et l'est de la France. Cela représente 500 000 tonnes de betteraves soit 1,5 % de la production. La filière demande des indemnisations pour les 273 planteurs.

Jaunisse puis gel

"Après la jaunisse, le gel, c'est un coup dur pour eux mais ils comprennent que le principe de précaution soit appliqué", souligne Cyril Cogniard, le président de la Confédération générale des planteurs de betteraves (CGB) Champagne-Bourgogne. Il ajoute : "le consommateur est 100 % protégé, mais l'agriculteur est 100 % touché, il doit tout détruire sans savoir s'il va être indemnisé".

Des discussions sont en cours avec le producteur des substances incriminées pour trouver un "accord amiable" à ce préjudice dont la société Adama serait responsable Cette "phytotoxicité" (toxicité d'une substance chimique pour la croissance des plantes) "serait liée à des erreurs lors des étapes de formulation et de conditionnement des produits réalisées dans les usines de la société Adama en Israël", selon les autorités françaises. Des investigations sont en cours "pour connaître l'origine de cette contamination croisée lors du process de fabrication". Cela tombe mal pour Adama qui a publié en juillet son premier rapport de développement durable qui met l’accent sur la sécurité de ses produits.

Un autre de ses herbicides est aussi mis en cause. Six lots de son produit "Goltix Duo" ont été jugés non conformes en raison de la présence de diflufenican, substance approuvée par l'UE, mais pour les céréales pas pour les betteraves, a indiqué le ministère de l’Agriculture. Trier le bon grain de l’ivraie et faire appliquer les règlementations sur les pesticides pour préserver la biodiversité est un long combat qui commence à peine.

Anne-Catherine Husson Traore avec AFP

https://www.novethic.fr/actualite/environnement/agriculture/isr-rse/500-000-tonnes-de-betteraves-detruites-apres-l-utilisation-de-pesticides-interdits-150077.html

 

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22 août 2021 7 22 /08 /août /2021 14:48
Forêt régionale de Montgé en Goële : venez y cueillir des mûres
Forêt régionale de Montgé en Goële : venez y cueillir des mûres
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19 août 2021 4 19 /08 /août /2021 20:43
Alors que le préfet du 77 Lionel Beffre autorise l’extension de la décharge ISDI  ECT d’Annet sur Marne près du captage  d’eau potable, le préfet de l’Essonne refuse à ECT l’implantation d’une décharge

 

 

3 semaines seulement après son arrivée le préfet Lionel Beffre autorise l’extension d’une décharge ISDI à Annet sur Marne près du plus important captage d’eau qui fournit près de 550 000 habitants du nord 77 en eau potable.

 

On ne va tout de même pas déverser les déchets du Grand Paris et autres

 au pied de la tour Eiffel

c’est bien mieux de venir les vider sur les espaces agricoles

près du plus important captage d’eau potable du 77 !

 

 

Pourtant Jean-Luc Servières et tout le conseil municipal de Claye-Souilly, majorité comme opposition, avaient donné un avis défavorable.

 

Pourtant Julien Boussange, président du syndicat de la Beuvronne avait adressé un courrier faisant part de nombreuses observations.

 

Pourtant FNE Seine et Marne et ADENCA en avait fait de même.

 

Mais il semble que le nouveau préfet n’ait pas souhaité prendre en compte leurs demandes et nous le regrettons.

 

Pour faire court l’entreprise ECT obtient l’autorisation d’étendre sa décharge ISDI d’Annet sur Marne sur plus de 24 hectares (dont 19 de stockage de déchets inertes), en face d’un lotissement, c’est plus de 8.8 millions de tonnes de déchets supplémentaires qui devraient y être stockées, soit environ 350 000 camions de 25 tonnes qui viendraient déverser ces déchets entre fin 2021 et janvier 2025,   à raison d’environ   420 camions/jour  5 jours sur 7.

 

Ce sont Mr et Mme Gérard et Catherine Rauscent 9 rue Kellermann à Annet sur Marne qui vont  céder les terres agricoles à ECT.

  

Les déchets proviendront des départements 75, 91,93,94,95 et 77.

 

Pour mémoire dans ce type de décharge ISDI, les déchets sont déversés à même le sol sans récupération des jus de décharges (lixiviats) qui se dirigent vers le milieu naturel (nappe phréatique et cours d’eau).

 

Ici les jus de décharges (lixiviats) se dirigeront vers le fossé de Montigny, affluent de la Beuvronne, rivière qui se rejette dans la Marne en amont proche du captage d’eau dans la Marne qui fournit en eau potable près de 550 000 habitants, captage qui est situé également à Annet sur Marne.

 

https://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/Enregistrement/ANNET-SUR-MARNE-77-410-societe-E.C.T-AP-du-09-aout-2021

 

 

Paru dans le Parisien :

Bruyères-le-Châtel : les habitants gagnent leur bras de fer contre le déversement de déblais de chantiers

 

La société ECT prévoyait de déverser sur une parcelle boisée de presque 4 hectares 90 000 mètres cubes de terres issues de chantiers, en vue de créer une zone d’agriculture bio. Le projet, qui vient de recevoir un arrêté d’opposition de la préfecture de l’Essonne, est finalement abandonné…….

Par Nolwenn Cosson 

Le 18 août 2021 à 07h33, modifié le 19 août 2021 à 17h09

 

pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/2021/05/annet-sur-marne-conseil-municipal-du-7/5/2021-les-elus-de-la-majorite-comme-de-l-opposition-donnent-un-avis-favorable-a-l-extension

http://adenca.over-blog.com/2021/05/projet-extension-decharge-annet-sur-marne-quels-risques-d-inondations-pour-les-habitations-de-proximite-de-la-rue-et-de-l-impasse-ke

 

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17 août 2021 2 17 /08 /août /2021 15:11

 

Extrait article paru sur le site le Monde :

 

En Bretagne, les projets de méthanisation suscitent de plus en plus de crispations

 

Dans la première région agricole de France, les unités de méthanisation agricole ont poussé comme des champignons depuis cinq ans. Aujourd’hui, les critiques se multiplient.

Par Nicolas Legendre(Rennes, correspondant)

Publié aujourd’hui à 04h44, mis à jour à 05h24 

 

 

« C’est l’énergie renouvelable la plus subventionnée, avec une approche complètement erronée de l’intérêt agroécologique. C’est grotesque, énorme, une hérésie ! Ça finira de façon scandaleuse. » Olivier Allain n’a pas de mots assez forts pour fustiger la méthanisation agricole, procédé consistant à transformer lisiers, fumiers, matières végétales et résidus agroalimentaires en énergie. Il y a quelques années pourtant, le « monsieur agriculture » d’Emmanuel Macron durant la campagne présidentielle de 2017, vice-président de la région Bretagne chargé de l’agriculture de 2015 à 2021, considérait cette technologie comme prometteuse. Mais l’éleveur costarmoricain, qui a exercé des responsabilités à la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), a changé d’avis. Le développement rapide de la filière, sous perfusion d’argent public, et son impact sur le monde agricole ont eu raison de son enthousiasme. Il n’est pas le seul à s’alarmer.

 

Dans la première région agricole de France, les unités de méthanisation, infrastructures massives et coûteuses, souvent adossées à des fermes de grande taille ou exploitées par de grandes coopératives, voire par des collectivités locales, ont poussé comme des champignons depuis cinq ans. Les organisations professionnelles concernées en recensent 153 actuellement en fonctionnement, contre moins d’une dizaine il y a dix ans. En outre, 130 projets sont en cours d’étude. A l’origine du phénomène : un alignement des planètes économiques et politiques favorables.

 

Au milieu des années 2010, le gaz « vert » est présenté par de nombreuses entreprises énergétiques, ainsi que par l’Etat et la FNSEA, comme une solution à de nombreux maux. Il doit permettre de diversifier le bouquet énergétique français, et donc d’atténuer la dépendance envers d’autres pays. Il est aussi censé contribuer à diminuer les quantités d’effluents d’élevage épandus sur les sols, principaux responsables des trop-pleins de nitrates dans les masses d’eau – alors que ce procédé de dégradation des matières organiques en milieu fermé conserve l’azote, les nitrates donc, et le phosphore. Il doit enfin fournir aux paysans concernés des revenus complémentaires, dans un contexte de crises agricoles à répétition, alors que les prix d’achat de la viande, des céréales et autres produits laitiers sont compressés par l’agro-industrie et la grande distribution.

 

Risques environnementaux

Avec ses 110 millions d’animaux d’élevage et ses 1 500 établissements agroalimentaires, la Bretagne apparaît comme un eldorado. L’Allemagne, où la méthanisation a fait florès dès le début des années 2000, est alors citée comme exemple – depuis, le procédé y a été largement critiqué et son développement a été freiné par l’Etat. La France, elle, ouvre les vannes à partir de 2013. Les gouvernements successifs simplifient les procédures et subventionnent les infrastructures. Les tarifs de rachat du « biogaz », garantis par des contrats de quinze ans, oscillent entre 64 euros et 139 euros par mégawatt/heure, soit cinq à dix fois le coût moyen du gaz naturel en provenance de Norvège, de Russie, des Pays-Bas ou d’Algérie, principaux fournisseurs du marché de gros français....

https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/08/17/en-bretagne-les-projets-de-methanisation-suscitent-de-plus-en-plus-de-crispations_6091612_3244.html

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17 août 2021 2 17 /08 /août /2021 14:24

 

 

Paru sur le site "La Marne" :

 

La méthanisation menace les animaux sauvages en Seine-et-Marne

 

En Seine-et-Marne, pourra-t-on préserver les animaux sauvages, menacés par les fauchages pour la méthanisation ?

La méthanisation menace les animaux sauvages en Seine-et-Marne

La méthanisation met en danger beaucoup d’animaux sauvages en Seine-et-Marne. La Fédération des chasseurs propose des solutions pour atténuer les dommages. (©Rob Sweers-patrijzen)

 

Par Bénédicte de ChivréPublié le 15 Août 21 à 19:33 

 

 

 

La Seine-et-Marne possède déjà quinze installations de méthanisation, et ce nombre va augmenter.

Le gaz vert, prôné par une partie des écologistes, a ses revers : celui notamment de décimer les animaux sauvages qui vivent en plaine.

 

En effet, l’alimentation en végétaux des méthaniseurs cause de graves dommages à la faune sauvage.

 

Les animaux sauvages décimés dans les plaines de Seine-et-Marne

La faune sauvage des plaines de Seine-et-Marne va payer un lourd tribut à la méthanisation.

En Seine-et-Marne, deux espèces emblématiques, la perdrix et le lièvre, en font les frais. Mais les renards, les sangliers, les faons seront également touchés.

« Les chasseurs retrouvent des cadavres broyés », constate Jérôme Thomas, responsable communication à la Fédération des chasseurs de Seine-et-Marne.

La Fédération des chasseurs de Seine-et-Marne va lancer des études de comptage pour évaluer les dégâts. « Nous allons survoler avec des drones pour compter les animaux avant le fauchage, ceux tués et ceux sauvés ».

 

Les cultures pour la méthanisation fauchées au plus mauvais moment

La plupart des méthaniseurs sont alimentés par des résidus végétaux et par des cultures intermédiaires « à vocation énergétique » (CIVE).

La première fauche intervient en pleine période de nidification, en juin.

Jérôme ThomasFédération de chasse de Seine-et-Marne.

 Tous les oiseaux de plaine sont touchés, mais la perdrix grise est plus affectée que le faisan, par exemple, car ce dernier a la possibilité de refaire son nid dans la saison. L’alouette des champs et le courlis (œdicnème criard) sont aussi très concernés.

 

Des cultures pour compenser

La Fédération des chasseurs de Seine-et-Marne préconise que chaque exploitant impliqué dans la méthanisation mette en place des cultures de compensation où les petits animaux pourront se réfugier.

Pour ce couvert qui aura un intérêt pour la faune et la flore, ce sera l’agriculteur qui fixera le prix, car c’est une perte de surface pour ses cultures.

La mise à disposition des parcelles devrait coûter aux chasseurs entre 400 € et 800 € par an et par hectare, une somme à laquelle s’ajoutent les semences.

Ces parcelles seront implantées plutôt au milieu de la plaine. « Si on a des insectes dans ces parcelles, on pense que les animaux suivront et s’y installeront ».

180 ha de cultures d’intérêt faunistique et floristique (CIFF) ont été installées en 2021 dans le département, entièrement financées par les chasseurs pour un coût moyen de 600 € l’hectare.

 

La plantation de haies continue

Par ailleurs, la Fédération de chasse continue de planter des haies. Pionnière en la matière, elle a une démarche très pragmatique : « on fait des zones pilotes, et on montre les résultats », conclut Jérôme Thomas.

Loin de dénigrer les agriculteurs, il souligne que ce qui se joue est la conséquence de la mondialisation et de la course à la productivité à laquelle le monde agricole est confronté.

 

https://actu.fr/societe/la-methanisation-menace-les-animaux-sauvages-en-seine-et-marne_44157718.html

 

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15 août 2021 7 15 /08 /août /2021 19:45
nid de Foulque

nid de Foulque

Foulque avec ses petits

Foulque avec ses petits

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10 août 2021 2 10 /08 /août /2021 17:50
Ecole St MESMES au bord des champs cultivés par l'  agriculture intensive

Ecole St MESMES au bord des champs cultivés par l' agriculture intensive

 

Le préfet Thierry Coudert avait validée une chartre produite par la Chambre d'Agriculture d'IDF sans concertation avec les associations de défense de l’environnement et de riverains du 77, le Conseil d’Etat annule cette chartre.

 

Pour faire court cette chartre permettait aux agriculteurs de déroger, sous certaines conditions, aux distances minimales d'épandages de pesticides de 5, 10 au 20 m des habitations suivant les substances utilisées. (décret du 27/12/2019).

 

De nombreux recours avaient été déposés par des associations : Agir pour l'environnement, France Nature Environnement, Générations futures, UFC-Que Choisir.. et par des communes comme Mitry-Mory et Compans en Seine et Marne.

 

 

Ironie du sort à ce jour, le nouveau préfet du 77, Lionel Beffre,   n’a toujours pas fait retirer du site de la préfecture cette chartre annulée par le Conseil d’Etat :

 

https://www.seine-et-marne.gouv.fr/layout/set/print/Politiques-publiques/Agriculture-et-sante-animale/Agriculture/Agro-environnement/Epandage-de-produits-phytosanitaires

 

 

Paru sur le site 20 minutes :

 

Le Conseil d'Etat renforce les règles d'épandage de pesticides

SANTE La plus haute juridiction administrative française demande au gouvernement de renforcer sous six mois la réglementation encadrant l’épandage des pesticides

20 Minutes avec AFP

Publié le 26/07/21 à 19h20 — Mis à jour le 26/07/21 à 19h22

Un épandage de pesticides dans un champs. Illustration.

Un épandage de pesticides dans un champs. Illustration. — Jean-Michel Nossant - Sipa

Le Conseil d’Etat, dans une décision rendue ce lundi, demande au gouvernement de renforcer sous six mois la réglementation encadrant l’épandage des pesticides « pour mieux protéger la population ». Après plusieurs mois de polémiques, le gouvernement avait fixé en décembre 2019 les distances minimales à respecter entre les zones d’épandage de produits phytosanitaires et les habitations : cinq mètres pour les cultures dites basses comme les légumes et céréales, et dix mètres pour les cultures hautes, fruitiers ou vignes.

Le décret prévoyait également des dérogations ramenant ces distances à trois mètres pour les cultures hautes et cinq pour les basses, dans le cadre de « chartes d’engagement départementales » proposées par les utilisateurs de produits phytosanitaires et validées par les préfets après avoir été soumises à concertation publique. « Ces distances minimales et les conditions d’élaboration des chartes ont été contestées devant le Conseil d’État par des associations, communes et agriculteurs bio qui les jugeaient insuffisamment protectrices, et par des agriculteurs et une chambre d’agriculture qui les considéraient excessives », rappelle le Conseil d’Etat dans un communiqué.

Une distance minimale de 10 mètres

Le Conseil d’Etat indique que l’Agence nationale de sécurité sanitaire [Anses] « recommande une distance minimale de 10 mètres entre les habitations et les zones d’épandage de tout produit classé cancérogène, mutagène ou toxique, sans distinguer si leurs effets sont avérés, présumés ou seulement suspectés ». Par conséquent, la plus haute juridiction administrative française juge que « les distances minimales d’épandage des produits dont la toxicité n’est que suspectée, qui ont été fixées à cinq mètres pour les cultures basses comme les légumes ou les céréales, sont insuffisantes ».

Il demande aussi au gouvernement de « prévoir des mesures de protection pour les personnes travaillant à proximité d’une zone d’utilisation de pesticides, ce que la réglementation en vigueur ne fait pas ». Il estime que « les chartes d’engagements d’utilisation doivent prévoir l’information des résidents et des personnes présentes à proximité des zones d’épandage en amont de l’utilisation des pesticides ».

Le Conseil d’Etat donne six mois au gouvernement pour revoir sa copie. Il annule par ailleurs les conditions d’élaboration des chartes et leur approbation par le préfet « car celles-ci ne pouvaient être définies par un décret, mais uniquement par la loi » conformément à une décision du Conseil constitutionnel rendue en mars 2021.

https://www.20minutes.fr/planete/3091555-20210726-conseil-etat-renforce-regles-epandage-pesticides

 

 

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9 août 2021 1 09 /08 /août /2021 14:04

 

 

Alors que la population est vent debout contre l’implantation d’un méthaniseur

 Valérie Pécresse alloue 630 000 € de subvention et l’ETAT (Ademe) 370 000 €  à :

 

Sas Biogaz du Plateau

Chemin de Paris

à Larchant

Président  Philippe Girardot

 

Coût de l’opération 5 631 272 €

 

Les pulpes de betteraves  viendront de la sucrerie de Souppes sur Loing situé à plus de 17 kms.

                      De quels silos viendront les déchets de silos de céréales ?

               Les agriculteurs ne le disent pas.

 

 

La question du jour :

Considérez-vous que la Région IDF et l’ETAT

 gère bien votre argent

ou favorisent-t-ils

certaines catégories professionnelles ou détriment des autres  ?

 

pour aller plus loin :

 

Extrait article paru sur actu.fr :

Seine-et-Marne. Dans le village de Larchant, la création d'une unité de méthanisation divise

Trois agriculteurs portent un projet de création d'une unité de méthanisation sur leurs terres qui soulèvent des craintes et interrogations chez certains habitants.

Situé dans une cuvette, le village serait, selon le CDASL, exposé aux nuisances olfactives provenant de la future unité de méthanisation (©DR)

Situé dans une cuvette, le village serait, selon le CDASL, exposé aux nuisances olfactives provenant de la future unité de méthanisation (©DR)

Par Karine BrivesPublié le 4 Déc 20 à 19:00 

Trois agriculteurs portent un projet de création d’une unité de méthanisation sur leurs terres à Larchant.

Leur projet, présenté dans notre édition du 15 novembre dernier, soulève la désapprobation de plusieurs habitants du village.

Fin août 2020 un joggeur de Larchant change son itinéraire habituel et découvre un panneau planté le long d’un champ de betteraves indiquant l’obtention d’un permis de construire pour la construction d’une unité de méthanisation au bénéfice de la SAS Biogaz du plateau……

 

Stupeur et énervement

C’est par ce panneau implanté dans un champs que certains Lyricantois découvrirent qu’un projet d’unité de méthanisation était en cours, d’une certaine ampleur puisque la surface est de 2, 8 hectares.

Une information avait également été disposée dans le bulletin municipal du mois d’octobre 2020.

« Dans le plus grand secret, le projet avait été mûri depuis 2016 et négocié en 2018 par ses porteurs avec la préfecture de Seine-et-Marne, la Région Ile-de-France, l'ADEME, sans aucune information publique préalable à part l'affichage sur le panneau de la mairie que personne n'a remarqué »,

lâche le CDASL, Comité de Défense, d’Action et de Sauvegarde de Larchant qui précise que cet affichage mentionnait « une unité de méthanisation d’une surface de plancher de 54 m2 ce qui pour le néophyte ne représentait aucun danger ».

Dans le passé, le CDASL, présidé par un habitant du village, Dominique Accaris, qui revendique 200 adhérents, s’est illustré par des actions ayant permis entre autres, de réduire les nuisances dues aux extensions d’exploitation des carrières de sable blanc, de négocier la déviation du village pour les poids lourds et plus récemment de réagir face aux projets d’implantation d’un parc éolien industriel sur le territoire de la commune.

 

Dominée par la ferme du Chapitre, le village s’est développé autour de son église qui fut un lieu de pèlerinage important au moyen-âge et une étape sur le chemin de Compostelle (©DR)

 

De par sa situation géographique, le village de Larchant connu pour sa basilique St Mathurin, son marais déclaré zone Natura 2000, et sa forêt avec ses rochers recherchés des grimpeurs du monde entier, se trouve en contrebas du plateau de Guercheville, sous les vents dominants qui balaient régulièrement la plaine.

Les premières maisons du lieu-dit « Le Chapitre » avec sa grange dimière et son pigeonnier inscrits aux Monuments historiques, se trouvent à environ 550 m de la future unité de méthanisation alors que le centre du village est à 1 km.

Produire un gaz local

Pour le moment, les trois agriculteurs sont dans l’étude d’une collaboration avec GRDF pour se raccorder à la maille qui alimente Saint-Pierre-lès-Nemours, Nemours et Darvault.

« On s'est rendu compte que de juin à septembre, on pourrait produire 100 % du gaz qui est consommé actuellement sur cette maille, et ce, en remplacement de gaz fossile originaire de Russie, de Norvège, ou d'Algérie. C'est la même molécule, sauf que notre gaz serait local »

souligne Philippe Girardot, agriculteur et président de la SAS Biogaz du Plateau.

Des problèmes d’odeurs en vue ?

Malgré tous les bénéfices listés par les porteurs du projet, ce dernier suscite quelques réactions au sein de Larchant.

Certains sont contre, et un débat se soulève petit à petit. Vincent Mével, le maire de la commune,avait prévu une réunion publique le 14 novembre dernier.

« Pour le moment, ce projet est d’ordre privé. Je m’exprimerai sans doute après l’organisation d’une réunion débat » avait-il déclaré mais à cause du confinement la réunion d’information n’a pas pu avoir lieu.

Les habitants contestataires redoutent principalement une pollution olfactive.

Il est déjà arrivé que des méthaniseurs, mal gérés aient ce problème. Philippe Girardot tient à rassurer : « Moi-même, j’habite à Larchant. Je ne vois pas pourquoi j’irais monter un projet qui entrave à la tranquillité de mon cadre de vie. On ne fait pas ce que l’on veut et surtout, on ne met pas n’importe quoi dans le méthaniseur ».

Ici, les intrants sont uniquement des déchets végétaux comme la pulpe de betteraves travaillées à la sucrerie de Souppes-sur-Loing, ou des issues de silos qui viennent du nettoyage et du triage des céréales.

Les odeurs apparaissent uniquement quand le processus de fermentation ne marche pas bien.

« Soyons clairs, nous ne refusons pas la méthanisation à la ferme, qui traite ses propres déchets pour sa propre consommation d'énergie, ni la méthanisation des vrais déchets, réalisée par de vrais professionnels, qui disposent d'équipes spécialisées garantissant la sécurité et l'absence de pollution de leurs installations. En revanche nous refusons la transformation des agriculteurs en apprentis chimistes qui, pour produire un maximum de gaz méthane, détournent des cultures de l'alimentation, méthanisent des déchets agricoles qui constitueraient de meilleurs fertilisants sans cela (lisiers, fumiers), et appauvrissent ainsi les sols en carbone organique », juge le CDASL.

https://actu.fr/ile-de-france/larchant_77244/seine-et-marne-dans-le-village-de-larchant-la-creation-d-une-unite-de-methanisation-divise_37865805.html

 

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9 août 2021 1 09 /08 /août /2021 14:03
Gressy l'étang
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4 août 2021 3 04 /08 /août /2021 18:00

 

 

2 fois 

en moins de 8 jours

 l’eau du robinet

 non conforme aux références de qualité

 

 

 

 

  Site du Ministère de la Santé

Claye-Souilly payer chère une eau du robinet de qualité médiocre : un sujet qui fâche !
Claye-Souilly payer chère une eau du robinet de qualité médiocre : un sujet qui fâche !
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