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10 janvier 2022 1 10 /01 /janvier /2022 18:15

 

Il était de ceux que l'on aimerait rencontrer plus souvent.

 

 

Nous échangions souvent avec lui , il était toujours de bons conseils et ne comptait pas son temps lorsqu'il s'agissait de protéger l'environnement.

 

 

 

Paru sur le site « La Marne » :

Lagny : hommage ému à Philippe Barbier, élu mais citoyen avant tout

LAGNY : Philippe Barbier nous a quitté

A l'Eglise de Lagny, jeudi 6 janvier 2022, ils étaient nombreux pour lui rendre hommage. Ex-élu, latignacien de cœur, Philippe Barbier comptait parmi les figures locales.

 

Famille, proches, élus, amis et voisins ont rendu hommage à Philippe Barbier, jeudi 6 décembre 2021 à Lagny-sur-Marne. (©Escale Photo Lagny)

 

Par Julia GualtieriPublié le 7 Jan 22 à 18:05 

 

La ville de Lagny-sur-Marne a perdu l’une de ses figures. Philippe Barbier, ancien conseiller municipal, s’est éteint mercredi 29 décembre 2021, à 69 ans. Famille, amis et voisins, élus et commerçants, une centaine de personnes était réunie à l’église Notre-Dame des Ardents jeudi 6 janvier 2022 pour la cérémonie religieuse.

Dans une froide matinée éclairée par un ciel lumineux, tous sont venus saluer la mémoire d’un fils, un mari, un père, un grand-père, un ami, un voisin et aussi un citoyen. Un citoyen investi, un homme qui portait ses convictions dans la réalité et qui a fini par entrer en politique sous le premier mandat du maire Jean-Paul Michel, de 2014 à 2020.

Philippe Barbier, humaniste avant tout

Si vous n’avez pas eu la chance d’échanger avec lui sur le marché ou dans les rues de Lagny, vous avez certainement déjà vu ce visage et cette barbe blanche à Lagny.

Né dans la Sarthe en 1952, Philippe Barbier est arrivé très jeune à Lagny, dans les années 60 et en fera sa ville d’adoption. « Je crois qu’il n’est parti que trois ans de Lagny… Il s’est marié en 75 et avant de revenir en 78 », se souvient Fabien, l’un de ses deux fils. « Il n’y avait pas besoin de prendre rendez-vous, je savais que j’allais le croiser en ville », raconte Jean-Paul Michel. 

Sourire et regard malicieux, il était toujours prêt à discuter. Amoureux des gens, esprit libre et vif, la blague facile, Philippe Barbier, chimiste au centre de recherche de Gaz de France, chérissait « le lien social, la bienveillance, le respect de l’autre et des idées », formule Fabien.

« C’était un humaniste, un écologiste à l’écoute des autres », qualifie Patrick Roullé, au nom du parti Socialiste de Lagny. « Tous les témoignages l’ont bien décrit. Son ouverture d’esprit, son humour… il était très intelligent et profondément gentil », résume Nathalie Tortrat, maire de Gouvernes, avec qui il fut candidat aux cantonales en 2011. « C’est vrai qu’il avait des amis dans tous les partis », sourit son fils.

Dialogue et convictions, un citoyen engagé

Un petit côté Socrate, qui ne tenait pas qu’à la barbe mais à son amour du dialogue. Son parcours politique, autant que son histoire personnelle, en témoigne. Ainsi, son ancrage à gauche ne l’a pas empêché de collaborer avec des personnalités de centre droit et son éducation catholique ne l’a pas empêché d’être ouvert aux autres croyances, en témoigne Francis Husson, président de l’association de l’église Protestante.

« Nous n’étions pas du même bord politique mais Philippe aimait le débat, il défendait ses convictions dans le respect de celles des autres », évoque Jean-Paul Michel pour qui l’homme était devenu un ami. « Il ne faisait pas de la politique politicienne, il défendait l’écologie avant tout », ajoute Michaël Lopez, qui l’a côtoyé au conseil.

Homme d’engagement, sans jamais avoir été encarté, il défendait le petit commerce, s’est battu contre les déversements de dégivrant dans Beuvronne à Roissy, ailleurs contre le gaz de schiste, jusqu’ à partir pour une mission humanitaire au Burkina Faso. « Il était aussi très investi dans les conseils de quartiers des hauts de Lagny, où il vivait. C’était un citoyen qui voulait faire bouger les choses et les autres », résume Fabien.

https://actu.fr/ile-de-france/lagny-sur-marne_77243/lagny-hommage-emu-a-philippe-barbier-elu-mais-citoyen-avant-tout_47766749.html

 

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9 janvier 2022 7 09 /01 /janvier /2022 19:51

 

Les 4000 usagers qui empruntaient chaque jour cette départementale sont toujours obligés de faire un important détour et cela depuis près d’un mois.

 

La conseillère départementale 

Véronique Pasquier

toujours aux abonnés absents ?

 

Ils attendaient un petit mot de leur conseillère départementale pour les informer de la situation mais rien n’est venu.

 

En se rendant sur les lieux ils se sont aperçus qu’un pont provisoire était en construction.

 

Qui pourra  passer sur ce pont : véhicules, piétons, vélos : ils n’en savent rien.

 

Quand sera terminé ce pont : ils n’en savent rien non plus.

 

La RD 404 toujours coupée entre les villages ruraux de Nantouillet et St Mesmes et cela depuis près d’un mois
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9 janvier 2022 7 09 /01 /janvier /2022 18:57
9/1/2022 INONDATIONS DE L'AUBETIN A POMMEUSE
9/1/2022 INONDATIONS DE L'AUBETIN A POMMEUSE
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7 janvier 2022 5 07 /01 /janvier /2022 16:58

 

Paru sur le site Claye-Souilly Découverte

CLAYE-SOUILLY-HISTOIRE : RUE VICTOR DROUET

 

DROUET Victor

Né le 24.4.1823 et décédé le 22.10.1902 à Souilly.

Fils de Drouet Louis Philippe (l’un des derniers conseillers municipaux de Souilly) et de Véronique Virginie Thorigny.

Il épouse le 20.1.1847  à Claye-Souilly Louise, Catherine Eléonore Charpentier, originaire de Souilly.

Il aura 3 filles

- Louise, née 13.3.1848 et décédée 26.8.1848 à Claye-Souilly.

- Louise, Augustine, née 29.9.1849 Claye-Souilly.

- Sophie, née le 6.12.1853 à Claye-Souilly.

Cultivateur et Conseiller municipal de Claye-Souilly pendant près de 50 ans.

Le 28.9.1907 à la suite du don à la commune de Claye-Souilly, par sa fille Louise Augustine, d’une pompe alimentée par un puits en maçonnerie situé sur la petite place de Souilly, le conseil municipal décide de dénommer la rue où il est né « rue Victor Drouet » (à la place de rue des Bienvenues).

 

Sources :

Cercle Généalogique de la Brie : BMS 1845.1885?

 A.D.: Recensements  1856, 1866,,1876,1896,

 Extrait délibération conseil municipal Claye-Souilly 28.9.1907.

 

http://claye-souilly-decouverte.over-blog.com/article-7191010.html

 

 

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6 janvier 2022 4 06 /01 /janvier /2022 18:27

 

Le centre ville de Claye-Souilly meurt à petit feu, depuis quelques années 2 boulangeries sur 3 ont fermé, sans oublier la maison de la presse, 2 restaurants, une supérette, un coiffeur, une blanchisserie et aujourd’hui un magasin de chaussures.

 

 

Un exemple à suivre

 

Les élus de la modeste commune rurale de Juilly de 2000 âmes ont décidé d’investir 700 000 €, avec l’aide de subventions, pour permettre à une boulangerie de voir le jour.

 

Jean-Luc Servières dit vouloir réimplanter des commerces en centre-ville mais pour ce faire la mairie devrait peut-être aider financièrement de nouveaux commerçants à s’implanter comme elle l’a fait pour les médecins en créant la maison médicale subventionnée par la commune.

 

Il est vrai que la mairie investit beaucoup dans le secteur du Bois des Granges en y construisant bientôt une école alors que les petits écoliers de Souilly sont contraints d’utiliser les transports en commun pour se rendre dans les écoles du centre-ville où ils sont répartis au gré des places disponibles.

 

 

 

Paru dans le journal « La Marne » :

 

La commune de Juilly accueille sa première boulangerie

La commune de Juilly (Seine-et-Marne) possède désormais une boulangerie. Pour la municipalité, il s'agit du dernier "maillon manquant" de la zone commerciale.

 

 

 

Claye-Souilly : la mairie va-t-elle investir comme à Juilly pour permettre la réouverture d’une seconde boulangerie en centre ville ?

Alexandre et Carine Zito vont ouvrir leur boulangerie le 6 janvier 2022 à Juilly. (©La Marne)

Par Victor Fernandez

Publié le 6 Jan 22 à 6:32 

La Marne

 

Une supérette, un cabinet médical, un bureau de Poste, il ne manquait plus qu’une seule chose à Juilly (Seine-et-Marne) pour pouvoir satisfaire tous les besoins quotidiens de ses habitants : une boulangerie.

Depuis jeudi 6 janvier 2022, c’est désormais chose faite. Alexandre et Carine Zito ont saisi l’opportunité proposée par la municipalité, pour y installer leur nouvelle boulangerie, « Le Fournil de la Source ».

 

Les pâtisseries à l’honneur

Le monde de la boulangerie, Alexandre Zito ne l’a pas découvert à Juilly. Il était déjà pâtissier, à la boulangerie de Mauperthuis, à Claye-Souilly. « C’est mon ancien patron qui a été contacté par Daniel Haquin [le maire de Juilly, N.D.L.R.] et qui m’a proposé d’y aller », explique Alexandre Zito. La pâtisserie sera donc mise à l’honneur au Fournil des Sources.

On pourra ainsi y retrouver un biscuit aux amandes, dénommé « Tendresse » ou des éclairs géants pour 6 personnes, déjà caractéristiques de son ancienne boulangerie clayoise. Côté pain, ce seront uniquement des farines label rouge qui seront utilisées.

Une vingtaine de places assises ou debout seront par ailleurs proposées aux personnes qui souhaiteraient s’arrêter pour manger sur place. « On pense voir tant les ouvriers des chantiers alentour, que des commerciaux de passage, des élèves du collège privé, ou bien sûr des gens de Juilly », indique Carine Zito.

 

Une boulangerie attendue

Ce projet de boulangerie avait été annoncé par la municipalité en 2018. Depuis, il suscitait l’impatience des habitants. « Nous avons décidé de construire le maillon manquant de cette zone commerciale appelée la Source », souligne la municipalité.

La construction de cette boulangerie a coûté plus de 700 000 € à la commune, qui a heureusement pu bénéficier de subventions. 30 % de cette somme provenait ainsi de la communauté d’agglomérations Roissy-Pays-de-France et 20 % de la Région Ile-de-France. Le département de Seine-et-Marne et l’État ont également participé pour 20 % de la somme, à eux deux.

 

 

4, rue de la Source à Juilly. De 7 h à 13 h 30 et de 15 h à 19 h 45 les lundis, mardis, jeudis, vendredis et samedis. De 7 h à 14 h le dimanche. Fermé le mercredi. Téléphone : 01 64 35 29 61.

https://actu.fr/ile-de-france/juilly_77241/la-commune-de-juilly-accueille-sa-premiere-boulangerie_47707873.html

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5 janvier 2022 3 05 /01 /janvier /2022 18:10
5.1.2022 INONDATIONS A CONDE STE LIBIAIRE
La Marne inonde la route

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L'eau du Grand Morin a recouvert les arches du pont canal de Chalifert

L'eau du Grand Morin a recouvert les arches du pont canal de Chalifert

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3 janvier 2022 1 03 /01 /janvier /2022 15:15
Meilleurs Voeux pour 2022
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30 décembre 2021 4 30 /12 /décembre /2021 15:54

Paru sur le site Claye-Souilly Découverte
 

 

DUFRAIGNE François Roland 

 

 

MAIRE DE CLAYE-SOUILLY PUIS SENATEUR : DUFRAIGNE François Roland

 

 Né le 18.4.1822 à Chiddes dans la Nièvre.

Fils d'Antoine , propriétaire et de Lazarette Berger.

Décédé le 11.3.1901 à Meaux Seine et Marne.

Il épouse en 1ère noce  Mathilde Jametel.

En seconde noce el 17/8/1861 à Meaux  Sidoni Martinchamps, apparentée à la famille des banquiers meldois les Dumont,

il aura 5 enfants :

-        Adèle Louise née le 20.7.1862 à Meaux, qui épousera le 4.5.1886 à Meaux Florentin Guignière, Substitut du procureur de la République,

-         Sophie Adrienne née le 31.10.1863 à Meaux, qui épousera  le 9.7.1889 à Meaux Anatole Edgar Cristin, Contrôleur des contributions directes,

-         Louise Berthe née le 22.1.1865 à Meaux, qui épousera le 19.4.1887 à Meaux Jean Marie Thévenet, Directeur des Ateliers de la Loire

-         Hélène Louise née le 27.9.1866 à Meaux

-         Paul Maxime né le 31.3.1869 à Meaux, Inspecteur d’assurances qui épousera Clarisse Brunet.

 

  Après des études au collège d’Autun, en 1851 fraîchement promu Docteur en Médecine de le Faculté de Paris il s’installe à Claye-Souilly dans la grande rue, il y restera jusqu'à 1859.

 

Il se signale par son savoir professionnel et ses idées démocratiques.

 

Il met sa science au service des  déshérités : c’est le médecin des pauvres.

 

Il semble préférer le contact avec les médecins de campagne comme le docteur Vergès d’Annet sur Marne qu’il choisit pour délivrer le permis d’inhumer de son fils le 16.2.1857.

 C’est un républicain convaincu, il proteste contre le coup d’état du 2.12.1851 et est inscrit sur les listes de proscriptions de Bonaparte.

 Il est élu Maire de Claye-Souilly en Mars 1856 y reste  jusqu’à Avril 1859 et ne cesse de faire une propagande active en faveur de ses idées républicaines.

 

 Il s’installe en 1860 à Meaux où il rassemble les débris épars du parti républicain.

Il est :

- médecin des Sociétés de Secours Mutuels de Meaux, Triloprt etVillenoy, membre du conseil

  d’hygiène.

- chirurgien en chef de l’hospice de Meaux de 1879 et jusqu’en 1897.

  Elu conseiller municipal de Meaux en Avril 1869, il prend la tête de la liste républicaine lors des élections municipales d’Avril 1871, il obtient le plus grand nombre de voix.

Il invite les électeurs à bannir les régimes monarchiques pour « leurs révolutions périodiques », à revendiquer des institutions républicaines pour plus de « stabilité », à rompre avec  « l’inertie de la bourgeoisie ».

  Pendant l’invasion il reste à son poste, remplissant avec courage son devoir de médecin.

Il est nommé :

- Conseiller d’Arrondissement en 1877

- Chevalier de la Légion d’honneur l4.7.1884

- Président du Conseil d’Arrondissement en 1884

- Maire de Meaux de Mai 1884 au 11.7.1891

- Sénateur de Seine et Marne du 27.9.1885 au 4.1.1891, il siège à gauche comme radical

(à la suite de son élection le Préfet de Seine et Marne donne sa démission. Il avait répondu du succès d’un autre candidat).

 

Il a voté :

- la laïcisation scolaire

- les lois militaires et le service des séminaristes

- les iniques lois d’exil.

 Il est battu aux élections sénatoriales du 4.1.1891.

Déçu il abandonne courant 1891 la vie politique ne conservant que son mandat de conseiller municipal de Meaux jusqu’à Avril 1896.

 

Il n’oublie jamais Claye-Souilly, il considère que son ascension politique il la doit en partie aux clayois et c’est lui qui le 18.10.1885 inaugure le groupe scolaire du Parc, en l’absence du Préfet.

 

Ses obsèques seront faites aux frais de la ville de Meaux, sans fleurs, ni couronnes, ni discours, à sa demande.

 

La façade et les balcons de l’hôtel de ville ainsi que les réverbères sur le passage du cortège seront drapés de crêpe.

A Meaux une rue porte son nom dans le quartier des anciens Maires, premier quartier où des maisons simples de types plan « Courant » ont été construites permettant l’accession à la propriété de familles de condition modeste. 

 

 (Mais que ceci reste entre nous, son nom a  été oublié sur la plaque de marbre de la  mairie  de Claye-Souilly )

 

Sources :

Médiathèque de Meaux :

Les finances de la ville de Meaux dans ces derniers temps, imprimerie Charriou 1884 Ceci est mon testament, Victor modeste 1887

Dictionnaire biographique de Seine et Marne 1893

Dictionnaire des rues de Meaux

Le Publicateur de Seine et Marne 05.1884 à 10.1885

Almanach de Seine et Marne 1901

Collection personnelle :

L’idée républicaine en Seine et Marne de 1870 à 1878  Daniel Daëron Editions Amattéis

A.D. :

Recensements Claye-Souilly 1856

Dictionnaire des parlementaires .

Cercle Généalogique de la Brie : BMS Claye-Souilly, Meaux

Archives Mairie de Meaux :

Registres délibérations du Conseil Municipal de Meaux 1869 à 1891

Recensements   Meaux 1861,1866,1872.

Archives  Electorales Mairie de Meaux

Bibliothèque diocésaine de Meaux :

La Croix de Seine et Marne  4.5.1871, 30.3.1901.

Seine et Marne illustré 13/9/1885.

Site Leonore

Je remercie en particulier Monsieur Lavier  qui m'a transmis le portrait de Monsieur Dufraigne.

 

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27 décembre 2021 1 27 /12 /décembre /2021 19:11
Route départementale 404 coupée entre St Mesmes et Nantouillet depuis 18 jours : un trou béant et une conseillère départementale aux abonnés absents ?

 

Un chantier à l'abandon ?

 

 

Si vous vous rendez sur le site vous y trouverez

un trou béant

qui attend d’être rebouché.

Route départementale 404 coupée entre St Mesmes et Nantouillet depuis 18 jours : un trou béant et une conseillère départementale aux abonnés absents ?
Route départementale 404 coupée entre St Mesmes et Nantouillet depuis 18 jours : un trou béant et une conseillère départementale aux abonnés absents ?

 

Il faut bien comprendre que cela ne gène que  les 4000 usagers de villages ruraux qui empruntent journellement cet itinéraire.

 

Il est vrai que si l’effondrement s’était produit sur la RD 212 voisine qui relie Claye-Souilly à Roissy en France, le problème serait probablement déjà réglé.

 

 

 

La conseillère départementale Véronique Pasquier 

 aux abonnés absents ?

 

 

Un simple message de sa part dans votre boîte à lettres pour vous tenir au courant de la situation aurait été le bienvenu, mais il semblerait que vous ne receviez des courriers de sa part qu’au moment des élections.

 

Aurait-elle oublié que c’est vous qui la payez et qu’en conséquence elle doit vous rendre des comptes ?

 

 

Pour toutes informations complémentaires

 nous vous conseillons de la contacter. 

 

 

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27 décembre 2021 1 27 /12 /décembre /2021 11:42
Conseil municipal 06/1944 : Clément Petit (à l'avant, au centre, à côté de Mme Chatoux, la 1ère femme élue à Claye-Souilly au conseil municipal)

Conseil municipal 06/1944 : Clément Petit (à l'avant, au centre, à côté de Mme Chatoux, la 1ère femme élue à Claye-Souilly au conseil municipal)

 

Clément PETIT

Fils de Ernest Armand Petit, manouvrier et de Alphonsine Gaillourdet, couturière.

Il est né le 18/3/1871 à Mitry-Mory et décédé à le 6/6/1955 à Claye-Souilly.

Il épouse : - en 1ère noce à Compans Augustine Louyot dont il aura 3 enfants :

-         Ernest Auguste en 1903, Denise Estelle en 1904,

Madeleine Clémence en 1907.

       - en 2ème noce le 13/9/1932 à Paris 9e Georgette Cauvin.

 

Commerçant Boucher en centre ville, il est également éleveur d’animaux de boucherie,

 en particulier de moutons et possède un abattoir au bas de la ruelle de Beaubourg 

(à l’emplacement actuel d’un petit immeuble).

 

Maire socialiste de Claye-Souilly :

-         du 17/5/1908   au 19/5/1912

-         du 29/11/1936 au 29/8/1944.

 

 

En 1910 Le Château des Tourelles est mis en vente, il décide de l’acquérir pour le transformer en mairie, salle des fêtes et justice de paix, mais une pétition de 295 signatures conduite par Paul Hector Japuis, manufacturier, fera échouer cette acquisition qui n’aura lieu que 47 ans plus tard en 1957 sous le mandat d’André Benoist.

 

Il tente lors de son second mandat de rendre son école à Souilly  argumentant que « les frais occasionnés pour le transport des enfants de Souilly ….aux écoles de Claye pourraient payer l’amortissement de l’emprunt nécessaire à ladite construction »(sic) mais ses demandes n’aboutiront pas, elles seront rejetées par l’inspecteur d’académie.

 

Tout au long de ses deux mandatures, des grèves éclateront sur la commune, il interviendra pour soutenir les ouvriers et jouer un rôle de conciliateur.

Grèves : - 1909 et 1911 les ouvriers carriers,

- 1910 les ouvriers d’une exploitation agricole et ceux de la Fabrique

d’Impression  sur Etoffes Japuis,

- 1936 les blouses Impérator, les carriers et les plâtriers, les deux

scieries, la brosserie.

 

C’est sous son mandat qu’est créé en 1943 :

- un centre social pour les jeunes 1. rue de Beaubourg dispensant des cours post-scolaire de perfectionnement et diverses activités culturelles,

- un restaurant familial à régime communautaire pour les petits rentiers, les ouvriers travaillant loin de leur domicile et les familles nombreuses (avec l’encouragement de Monsieur le Préfet de Seine et Marne).

 

« Le 31/3/1950 par délibération du Conseil Municipal, il est décidé d’acquérir le terrain de sports appartenant à Monsieur Clément Petit, et le 14/1/1951 les conseillers municipaux autorisent Monsieur André Benoist, Maire, à signer l’acte d’achat du terrain. »

Ce terrain  porte aujourd’hui son nom.

 

 

Sources :

Médiathèque de Meaux :

Courrier de Seine et Marne 30/1/1943, 27/2/1943,

Le Publicateur 7/1/1910,11/2/1910, 20/3/1910,

Archives Journal la Marne :

La Marne 14/4/1950, 26/1/1951,

Thèse Marc Prigent 1980,

CGB : NMD 1871 Mitry.

Notes Emile Guichard parues à partir du N° 19 de décembre 1950 du bulletin paroissial « Ici Claye-Souilly »

 

 

 

la boucherie de Clément Petit existe toujours au 58 rue J. Jaurès (exploitant actuel Debons)

la boucherie de Clément Petit existe toujours au 58 rue J. Jaurès (exploitant actuel Debons)

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