ADENCA
Association de Défense de l'ENvironnement de Claye-Souilly et ses Alentours

"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le
mal,
mais par ceux qui les regardent agir et qui refusent d'intervenir."
Albert Einstein
Pendant que de nombreux villages du nord 77 ne sont pas raccordés au réseau du gaz de ville comme : Rouvres, Montgé en Goële, Cuisy, Gesvres le Chapitre , Forfry, Marcilly, Douy la Ramée, Puisieux, Charmentray, St Mesmes, Vinantes, Le Plessis L’évêque, Le Plessis aux Bois, Nantouillet, Iverny….
le Conseil Régional IDF et l’ETAT utilisent l’argent de nos impôts pour verser des millions d’euros de subvention pour « aider » des agriculteurs à construire des méthaniseurs de déchets pour fournir du gaz aux autres.
Bénéficient de ces subventions, entre autres, des agriculteurs élus de communes rurales non raccordées au réseau du gaz de ville.
Comme pour le méthaniseur de Messy où certains des agriculteurs bénéficiaires de la subvention de 1 120 000 € sont entre autres respectivement maire du Plessis aux Bois et 1er adjoint au maire de St Mesmes, 2 communes non raccordées au gaz de ville.
Ou pour celui de Charmentray où l’un des agriculteurs bénéficiaire de la subvention de 800 000 €, est également le maire de cette commune non raccordée au gaz de ville.
Ou pour celui de St Soupplets où l’un des agriculteurs bénéficiaire de la subvention de 850 000 € est également un conseiller municipal de Gesvres le Chapitre, une commune non raccordée au gaz de ville.
Des élus qui ont, semble-t-il, préféré demander des subventions pour satisfaire leurs intérêts personnels plutôt que de les solliciter pour permettre à leur population d’être raccordé au réseau de gaz de ville.
Paru dans le Journal « La Marne » :
Le gaz du nord Seine-et-Marne va alimenter le réseau national
Une installation de rebours vient de voir le jour à Marchémoret. L'objectif est de redirigeL’installation ne sera au maximum de ses capacités qu’à l’été prochain. (©Luc Marechaux/GRT Gaz)
Par Victor FernandezPublié le 1 Sep 21 à 11:25
r le gaz produit localement vers le réseau national.
La Seine-et-Marne, championne de la méthanisation ? La construction d’un nouveau méthaniseur vient de débuter à Saint-Soupplets, et les projets de méthaniseurs se multiplient dans le département.
Une production de gaz au delà des besoins
La quantité de gaz produite est si importante qu’elle commence même à dépasser les besoins locaux à certaines périodes de l’année. L’été, la consommation diminue en raison du climat.
Pour ne pas perdre tout ce gaz produit, une installation de rebours a été mise en service par l’entreprise GRT Gaz à Marchémoret, depuis le début de l’été
« Elle ne sera pleinement opérationnelle que l’été prochain quand trois ou quatre projets de méthaniseurs supplémentaires auront abouti », prévient Rami Hariri, directeur territorial Ile-de-France Est de GRDF.
Deux réseaux de gaz distincts
« Le rebours permet de remonter le gaz du réseau de distribution jusqu’au réseau de transport national », explique Jennifer Do Couto, chargée de communication au sein de la délégation territoriale Val-de-Seine de GRT Gaz.
Le réseau gazier comporte en effet deux niveaux. Le gaz est tout d’abord transporté au niveau national sur de longues distances via le réseau de transport. Il est ensuite acheminé chez les particuliers via le réseau de distribution.
Remonter le gaz local vers le réseau national
Habituellement, le gaz voyage donc en sens unique du réseau de transport vers le réseau de distribution.
L’objectif de l’installation de rebours est de lui faire prendre le chemin inverse, pour que le gaz produit par les multiples méthaniseurs de Seine-et-Marne puisse alimenter d’autres foyers au niveau national.
« À première vue, cela peut paraître simple à faire mais en réalité cela implique des technologies assez complexes pour inverser le sens habituel de circulation du gaz », explique Jennifer Do Couto.
Le second rebours de Seine-et-Marne
Au niveau national, cinq rebours sont en service et 27 sont à l’étude ou en construction.
L’installation de Marchémoret est la seconde qu’accueille la Seine-et-Marne, une autre se trouvant à Mareuil-lès-Meaux. Selon l’Agence Régionale Climat d’Ile-de-France, la Seine-et-Marne compte 13 méthaniseurs en fonctionnement et 38 à l’état de projet.
Le département de Seine-et-Marne ambitionne de couvrir 75 % des besoins résidentiels locaux en gaz grâce à la méthanisation d’ici 2030, soit 2 500 GWh par an. L’installation de Marchémoret permettra, elle, de rediriger vers le réseau national l’équivalent de 557GWh de gaz par an, soit la consommation de 150 000 foyers se chauffant au gaz.
Des communes sans gaz
Si la production est supérieure aux besoins, c’est peut-être également car un certain nombre de communes seine-et-marnaises ne sont pas raccordées au gaz.
À proximité de Marchémoret, c’est par exemple le cas de Rouvres, Montgé-en-Goële, Cuisy, Gesvres-le-Chapitre ou Forfry.
« Il y a des raisons historiques, explique Rami Hariri. Après la guerre, certaines communes ont été raccordées au gaz et d’autres non. Si le réseau passe dans une commune, il est possible pour la mairie de demander à être raccordée mais les procédures sont assez longues ».
Faute de pouvoir profiter du gaz produit à proximité par les méthaniseurs, ces communes devront donc se résigner à le voir s’échapper vers le reste de la France.
Un article du journal "La Marne"
EN IMAGES.
Après l'incendie d'un camp de Roms près de Roissy, la zone reste dangereuse
Pour consulter l'article et toutes les images
suivre ce lien
UN MANQUE DE TRANSPARENCE ?
A VOUS DE JUGER
Un petit compte-rendu de ces réunions téléphoniques :
Il semblerait que le nuage de fumées noires ait impacté essentiellement la zone industrielle de Mitry-Compans, difficile d’y croire notamment pour les habitants de Mitry-Mory. Le risque de toxicité aigüe de l’air aurait été écarté.
Du côte des risques de pollution de l’eau de surface
Du côté des risques de pollution des captages d’eau
Du côté de la pollution des sols, des cultures de légumes et de fruits....
Du côté de la canalisation souterraine d’hydrocarbures Trapil qui fournit l'usine SEVESO Seuil Haut CCMP
Pour plus de renseignements le sous-préfet nous renvoie vers l’industriel Trapil.
Condé Ste Libiaire a été reconnue 7 fois en état de catastrophes naturelles inondations et coulées de boues depuis 2016, ce village avait fait « la une » des médias en 2018, la ministre Brune Poirson s’était même déplacé pour constater les dégâts des inondations
Ils attendaient des subventions de l’ETAT pour financer leurs travaux pour se protéger des inondations, ils pensaient que leur ex maire Patricia Lemoine, aujourd’hui députée aurait défendu leur dossier, mais l’ETAT a préféré « aider » des agriculteurs à financer 3 méthaniseurs de déchets à Charny, Charmentray, Chauconin-Neufmontiers pour plus d’un million d’euros.
Quant au Conseil Régional d’IDF c’est 1.3 million d’euros de subvention qu’il a alloué pour « aider » 2 agriculteurs de Boutigny à financer un méthaniseur de déchets.
C’était plus que la somme dont Condé Ste Libiaire avait besoin pour réaliser les premiers travaux pour se protéger des inondations, mais ici pas question de subvention, ce sont les habitants qui devront supporter une hausse de leurs impôts locaux pour rembourser l’emprunt de 1 million d’euros que la commune va devoir solliciter auprès des banques.
La question du jour :
Les agriculteurs de Seine et Marne doivent-ils continuer à bénéficier de l’argent de vos impôts pour réaliser des projets privés de méthanisation de déchets ?
Extrait article paru dans le Parisien 77 :
Inondations en série à Condé-Sainte-Libiaire : «On en a ras la casquette»
Les habitants du village sont régulièrement victimes de crues, comme cela a été le cas lors des fortes pluies des 13 et 14 juillet. Entre exaspération et résignation, ils se sont donné rendez-vous ce mercredi soir pour trouver des solutions avec le maire, Fabrice Marcilly
Condé-Sainte-Libiaire (Seine-et-Marne). A la suite de pluies torrentielles, plusieurs rues de la commune ont été inondées les 13 et 14 juillet derniers. /Rémy Lacroix
Par Léonie Cornet
Le 23 juillet 2021 à 17h27
Il a fallu ajouter des chaises pour accueillir tout le monde. Dans la salle Georges-Pompidou à Condé-Sainte-Libiaire (Seine-et-Marne), ils sont plus de cinquante à s’être réunis ce mercredi soir, à la demande des habitants, pour faire un point sur les inondations des 13 et 14 juillet, en présence du maire, Fabrice Marcilly (SE). Dans ce village de 1 400 âmes à la confluence de la Marne et du Grand Morin, près de 120 maisons ont été impactées par les pluies diluviennes de la semaine dernière, en particulier dans la rue des Limons, la rue Pasteur et la rue des Pommiers.
La commune est régulièrement touchée par les crues, et a également subi des crues le 19 juin dernier. Mais selon le maire, « il y a eu trois fois plus d’eau le 14 juillet ». La pluie a commencé à tomber le 13 juillet à midi, pour atteindre un pic entre 17 heures et 23 heures. Il a plu toute la journée du lendemain, et beaucoup d’habitants ont vécu la fête nationale les pieds dans l’eau. La rue des Limons, la plus touchée, a atteint les 60 centimètres d’eau à 20 heures le 13 juillet, au pic de l’inondation.
« Il faudra augmenter les impôts locaux », alerte le maire
Fabrice Marcilly tente de rassurer, mais avertit également : « les travaux commenceront en 2022, et il faudra compter un million d’euros », prévient-il. « La commune devra malheureusement contracter un crédit, et il faudra augmenter les impôts locaux. »…….
Paru sur Ouest France :
Vendée. La pollution d’un cours d’eau jugée à La Roche-sur-Yon
La Fédération départementale de la pêche a déposé plainte contre l’entreprise Biogasyl des Herbiers pour la pollution d’un ruisseau. L’affaire a été jugée à La Roche-sur-Yon, ce jeudi 29 juillet.
Le 29 mars 2019, la gendarmerie, alertée par la Fédération départementale de pêche, est allée constater une pollution dans le ruisseau de Longuenais aux Herbiers. Elle proviendrait d’un débordement d’un fertilisant venant de l’unité de méthanisation Biogasyl. Basée à proximité du cours d’eau, l’entreprise collecte des déchets organiques et les transforme en biogaz. Les premiers éléments recueillis par la gendarmerie et l’office français de la biodiversité révèlent la présence d’un produit dans les profondeurs du ruisseau. De nombreux poissons sont morts. Une forte odeur est aussi constatée. La Fédération de pêche a porté plainte.
« Une faute humaine de surveillance »
L’entreprise était convoquée devant le tribunal de La Roche-sur-Yon, ce jeudi 29 juillet. Le responsable d’exploitation présent ce jour explique qu’un de ses employés, salarié depuis un an, « n’a pas bien surveillé une manœuvre de transfert d’un produit vers un autre bassin. Celui-ci a débordé ». Il reconnaît « une faute de surveillance, mais aussi l’absence de consignes écrites ». Selon la Fédération de pêche, près de 60 m3 de produits se seraient ainsi écoulés dans le ruisseau.
Le responsable de Biogasyl après avoir contesté la mort des poissons, est revenu sur ces propos. « Il y a eu confusion. Moi, j’ignorais cette mortalité, contrairement à l’entreprise ». Du côté, de la Fédération de pêche, on s’étonne de l’absence de consigne écrite. Le responsable de l’usine répond : « Nous sommes une petite structure avec trois salariés. Les consignes se faisaient par oral, c’était plus simple. »
L’entreprise mise en demeure par la préfecture
Mais l’avocat de la partie civile note « que Biogasyl fait partie d’un groupe allemand, d’environ 80 000 salariés » et rappelle qu’« aucune disposition n’a été prise, alors qu’un fait similaire s’était produit en 2017 ».
Depuis le dernier accident, la préfecture a mis en demeure la société afin qu’elle inscrive noir sur blanc les consignes de sécurité. Pour l’avocat de la défense, « Les consignes écrites n’auraient pas empêché le manque de vigilance de l’employé ». Ce dernier a, depuis, été licencié pour faute grave.
La procureure de la République estime que « l’infraction est caractérisée par l’enquête de l’office français de la biodiversité. » Elle requiert 8 000 € dont 2 000 € avec sursis d’indemnité pour la Fédération départementale de pêche, qui elle, réclame 20 000 €. De son côté l’avocat de la défense avance plutôt la somme de 5 000 €. La délibération sera rendue le 7 octobre 2021 en attendant une contre-expertise.
Pas de décharges ISDI en zone agricole
c'est ce qui ressort de l'avis de la commissaire enquêtrice
extrait de son rapport ci-dessous
Page 33 de son rapport
http://www.saint-pathus.fr/pdf/rapport-et-conclusions-revues-PLU-Saint-Pathus.pdf
D’après les informations de Trapil lors de la CSS CCMP de 2019 cette canalisation daterait de 1973.
C’est la seule information dont dispose les associations de riverains et de défense de l’environnement membres de la CSS.
Elles ne possèdent aucunes informations sur les points suivants :
Après l’incendie de Compans le préfet Lionel Beffre va-t-il faire réaliser un contrôle de l’état de cette canalisation ?
Un manque de transparence ?
A vous riverains de juger