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1 novembre 2021 1 01 /11 /novembre /2021 11:21
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30 octobre 2021 6 30 /10 /octobre /2021 12:11
Le moulin Menier de Noisiel
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28 octobre 2021 4 28 /10 /octobre /2021 16:06

 

Paru sur le site « La Marne »

 

La méthanisation divise les agriculteurs en Seine-et-Marne

La Confédération paysanne d'Ile-de-France s'inquiète du fort développement des méthaniseurs et réclame un moratoire. Elle parle de "dérives".

Par Audrey GruazPublié le 28 Oct 21 à 7:13 

La méthanisation divise les agriculteurs en Seine-et-Marne

 

Rien qu’en Seine-et-Marne, 33 unités de méthanisation sont en fonctionnement ou sur le point de l’être selon la Confédération paysanne. (©RSM77)

 

 

Pour la Confédération paysanne d’Ile-de-France, les méthaniseurs sont un non-sens pour le monde de l’agriculture. Ses membres dénoncent l’utilisation de produits agricoles pour faire fonctionner ces méthaniseurs, « alors que la région Ile-de-France est très loin d’être autonome pour couvrir les besoins alimentaires de sa population ».

En Ile-de-France, 39 unités de méthanisation fonctionnent ou sont en projet. Et la Seine-et-Marne est championne en la matière avec 33 unités rien que pour notre département. Il faut dire qu’avec ses surfaces agricoles, la Seine-et-Marne a de quoi séduire les pro-méthanisation.

 

La méthanisation, un complément de revenu pour les agriculteurs

La Région Ile-de-France encourage l’installation de ces unités. Une façon de verdir l’image de l’Ile-de-France en produisant du biogaz et d’assurer un revenu de complément aux agriculteurs franciliens. La région cofinance en effet avec l’Ademe la création d’unités de méthanisation. Une stratégie adoptée dès 2015 et qui se poursuit.

 

La Seine-et-Marne se tourne vers la méthanisation

Avec ses grandes surfaces cultivées, la Seine-et-Marne a largement profité de l’opportunité de la méthanisation. Plusieurs dizaines d’unités de méthanisation fonctionnent et de nouveaux projets sont en cours d’élaboration chaque mois.

 

Comment ça marche ?

La méthanisation consiste dans un premier temps à valoriser des déchets organiques. Il s’agit notamment de déchets issus de cultures intermédiaires à vocation énergétique (CIVE), mais également de silos. Les agriculteurs récupèrent également des pulpes de betterave. Sur une année, près de 10 900 tonnes d’intrants peuvent ainsi être valorisées dans une usine.

C’est cette décomposition végétale qui permet la production de biogaz. Ce gaz naturel alimente en chauffage et en eau chaude des milliers d’habitants. Enfin, le digestat récupéré à la fin du processus de méthanisation sert d’engrais aux cultures des exploitants.

 

« Jeter des cultures alimentaires »

Mais pour la Confédération paysanne, les agriculteurs seraient incités à « jeter » dans leurs méthaniseurs des cultures tout à fait comestibles. « Le modèle prôné dans la région consiste à faire pousser des cultures alimentaires, à grand renfort d’engrais et de produits de synthèse, et à jeter directement la récolte dans les méthaniseurs pour produire du gaz » assurent les membres de la Confédération.

Une affirmation rejetée par les agriculteurs engagés dans ce processus de fabrication de biogaz. « Nous utilisons des sous-produits agricoles, le résidu de nos cultures. Et pour compenser entre deux récoltes, nous faisons pousser des CIVE en fonction de ce dont nos terres ont besoin afin de ne pas les appauvrir. Nous vivons de la terre et nous voulons que cela dure » explique Pierre, propriétaire d’un méthaniseur en Seine-et-Marne.

Devant le développement quasi exponentiel des méthaniseurs en Ile-de-France, et davantage encore en Seine-et-Marne, la Confédération paysanne réclame « la mise en place imminente d’un moratoire et la réalisation d’un premier bilan ». Pour ses membres, les méthaniseurs feraient peser un risque de « pollution des sites ». Ils dénoncent également les nuisances pour les riverains, et « des investissements de plusieurs millions d’euros » financés en grande partie par les pouvoirs publics.

https://actu.fr/societe/la-methanisation-divise-les-agriculteurs-en-seine-et-marne_46028733.html

 

 

 

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26 octobre 2021 2 26 /10 /octobre /2021 17:49

 

C’est suite à une visite d’inspection de la DRIEE du 15 mars dernier que le préfet vient de prendre une mise en demeure à l’encontre de la coopérative agricole Valfrance de St Mard qui stocke, entre autres, du nitrate d’ammonium.

 

Un arrêté ministériel, datant de 15 ans, du 6 juillet 2006, obligeait l’industriel à respecter certaines normes de sécurité.

 

Mais ni le sinistre d’AZF, ni celui de Beyrouth n’avait, semble-t-il, inquiété l’industriel qui ne respecte toujours pas plusieurs articles de cet arrêté comme vous pourrez le constater au vu de l’extrait de l’AP de mise en demeure :

ST MARD : La coopérative agricole Valfrance qui stocke du nitrate d’ammonium mise en demeure par la préfecture !

Pour mémoire ce site se trouve au bord de la gare de St Mard, d’une zone pavillonnaire et d’une importante zone d’activité comprenant des entrepôts logistiques de grande envergure et près de lignes électriques à haute tension.

 

 

Lien vers l’AP complet : https://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/50703/370637/file/AP%20n%C2%B02021%20DRIEAT%20UD%2077%20141%20du%2008%2010%202021%20MED.pdf

 

 

 

Paru sur le site « La Marne » :

 

Seine-et-Marne. Du nitrate d'ammonium stocké en grande quantité à Saint-Mard

En cause dans l'explosion de l'usine AZF de Toulouse en 2001 ou encore à Beyrouth en août 2020, le nitrate d'ammonium est présent en grande quantité à Saint-Mard.

 

ST MARD : La coopérative agricole Valfrance qui stocke du nitrate d’ammonium mise en demeure par la préfecture !

C’est dans cette coopérative agricole que sont stockés les engrais. (©© Adenca)

Par Rédaction MeauxPublié le 7 Oct 20 à 17:02  mis à jour le 8 Oct 20 à 12:19

 

A quoi sert le nitrate d'ammonium ?

Le nitrate d'ammonium ( NH4NO3) est principalement utilisé comme engrais azoté sous le nom d'ammonitrate. Il fournit aux plantes l'azote qu'elles ne peuvent naturellement fixer. Il est très utilisé par les agriculteurs franciliens, qui ont pour habitude de le stocker dans leur réserve. Sur les dix dernières années, six accidents ont eu lieu à cause de l'ammonitrate dans l'ensemble de la région, sans pour autant causer des dégâts humains.

A Saint-Mard, dans la coopérative agricole ValFrance située à proximité de la gare, des engrais solides contenant du nitrate d’ammonium sont stockés en grande quantité. Selon un rapport du site Georisques.fr, le site a le droit de stocker 1 249 tonnes d’engrais solides contenant cette substance explosive. 

A titre de comparaison, la quantité de substance stockée dans l’usine AZF de Toulouse avait été évaluée entre 20 et 120 tonnes, ce qui avait endommagé un grand nombre de locaux dans un rayon de 4 kilomètres. Dans le pire des scénarii, une explosion similaire à Saint-Mard provoquerait des dégâts jusqu’à Rouvres, Montgé-en-Goële, Thieux ou encore Nantouillet.

 

Faut-il s’inquiéter ?

Dans un premier temps, il est important d’indiquer que le nitrate d’ammonium n’est pas explosif tout seul. Il le devient lorsque 0,2 % de matières organiques (des poussières par exemple) entrent en contact avec, ou lorsqu’un incendie se déclenche, et que des braises atteignent l’engrais.

De par la potentielle dangerosité de la substance, les contrôles sont fréquents (au moins une fois tous les trois ans) par la Direction régionale et interdépartementale de l’environnement et de l’énergie d’Ile-de-France (DRIEE).

De quoi apporter des garanties en plus de celles déjà avancées par ValFrance, qui s’est déjà engagée, dans le rapport transmis à la mairie de Saint-Mard au moment de l’installation, à prendre le moins de risques possibles. L’entreprise indique que les engrais reçoivent de la chaux ou de l’argile pour les rendre inertes. De plus, les durées de stockage sont relativement courtes, généralement de deux à quatre mois, au printemps.

 

Seul lieu de stockage du nord Seine-et-Marne

La Seine-et-Marne contient une grande partie des sites de stockage de nitrate d’ammonium de l’Ile de France (9 sur 18) dont les deux plus gros à Grandpuits et Gouaix. Les sites sont déclarés à la DRIEE seulement s’ils stockent plus de 250 tonnes d’engrais contenant la fameuse substance. En dessous de ce seuil, l’agriculteur ou l’exploitant n’est pas obligé de le déclarer.

La répartition dans le département est inégale : Saint-Mard est le seul site déclaré au nord du département qui stocke cette substance.

 

https://actu.fr/ile-de-france/saint-mard_77420/seine-et-marne-du-nitrate-d-ammonium-stocke-en-grande-quantite-a-saint-mard_36617167.html

 

 

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25 octobre 2021 1 25 /10 /octobre /2021 18:45
Le fossé de Montigny, affluent de la Beuvronne, près des Marais de Claye

Le fossé de Montigny, affluent de la Beuvronne, près des Marais de Claye

 

Dans le cadre du contrat bassin Beuvronne qui était censé, grâce à l’argent de nos impôts, financer des actions pour réduire la pollution et les inondations, la commune de Claye-Souilly a décidé d’acquérir plus de 29 hectares de terrain dans le Marais de Claye que l’industriel WABCO voulait vendre.

 

Ce projet a été financé grâce à une subvention de 80 % de l’Agence Seine Normandie.

 

Cette acquisition constituait un préalable à la création d’un Espace Naturel Sensible.

 

Le projet visait à la renaturation d’une peupleraie à l’abandon en zone humide afin de lui rendre son rôle de marais filtrant les pollutions entre la Beuvronne et la Marne et régulant la montée des eaux.

 

Dans le Plan Local d’Urbanisme actuel le Marais de Claye est identifié comme une zone paysagère devant faire l’objet de mesure de protection des biotopes et d’aménagement écologique.

 

Mais à ce jour aucune renaturation du site n’a été réalisée.

 

C’est sur ce terrain qu’ADP doit passer une partie de sa canalisation Marne, pour ce faire l’industriel  préfère acquérir les terrains concernés soit 7370 m2 que la commune de Claye-Souilly devrait lui vendre pratiquement au prix coûtant (moins d’un euro le m2).

 

Ce sont des travaux d’envergure qu’ADP va réaliser pour implanter sa canalisation, en effet la nappe phréatique à cet endroit est, semble-t-il, peu profonde. Un dispositif de pompage temporaire de cette nappe devrait être mis en place (rabattage de nappe).

L’eau récupérée sera reversée dans la Beuvronne et ses affluents, ce qui accentuera sur cette période le niveau d’eau de ces cours d’eau, souhaitons que ce ne soit pas en période de forts orages.

 

Quant aux déblais ADP ne dit pas s’ils resteront sur le site ou s’il les évacuera ?

 

 

Jean-Luc-Servières aurait pu profiter de cette opération pour demander à ADP de participer au financement de l’aménagement de ce terrain en Espace Naturel Sensible pour compenser les inconvénients que nous venons de citer, mais il ne semble pas que ce soit à l’ordre du jour et nous le regrettons.

 

 

Paru dans le Parisien 77 :

90 M€ pour nettoyer l’eau de la Beuvronne

Par faustine léo 

Le 22 juin 2012 à 07h00

L’artillerie est sortie pour améliorer la qualité de l’eau de la Beuvronne, ce cours d’eau de 25 km de long qui, de Cuisy à Annet-sur-Marne, traverse quinze communes des cantons de Dammartin et de Mitry et se déverse dans la Marne, à côté de la station de pompage d’eau potable. Son affluent principal, la Biberonne, longue de 12 km, qui passe par six communes de Moussy-le-Neuf à Saint-Mesmes, est aussi concernée.

L’Agence de l’eau, la région et le département investissent 90 M€ sur cinq ans. Vingt-neuf communes s’associent à eux et signent aujourd’hui un contrat par lequel elles s’engagent à maîtriser les nuisances. Elles participeront aux actions à hauteur de 20%. Aéroports de Paris est aussi partie prenante car l’hiver il rejette, grâce à une dérogation, des eaux pluviales chargées en dégivrant, quand sa station de traitement est saturée.

Les eaux de la Beuvronne et de ses affluents sont considérées comme « mauvaises » depuis plus de dix ans, le niveau le plus élevé de pollution référencé. En cause, les rejets domestiques, industriels et agricoles mal maîtrisés sur le territoire. Les hydrocarbures du trafic routier drainés par les pluies sur l’A 104, la N2 et la N3 sont aussi en cause. Les syndicats des eaux du bassin se fédèrent donc pour agir. « Jusqu’à maintenant, tout le monde agissait dans son coin », regrette Yves Albarello, le maire de Claye-Souilly (UMP) et président du syndicat de la Basse Beuvronne.

Un meilleur réseau d'assainissement

. Nombreux sont les réseaux vieillissants qui présentent des fuites qui se déversent dans la rivière. Il s’agit donc de les refaire, ce qui est coûteux, en séparant les eaux pluviales du réseau d’eau usées, notamment à Mitry-Mory et Villeparisis. « Nous avons déjà commencé, précise la mairie de Mitry-Mory. Ce sera long, nous avons 50 km de voirie. » Il faudra aussi réhabiliter les stations d’épuration, voire en construire.

 

Créer des bassins d'orage.

Une grande partie de l’amélioration réside dans la collecte des eaux pluviales. Elle permettra aussi de lutter contre les inondations qui perturbent le secteur, comme à Villeparisis où un bassin doit récupérer les eaux et celles de la Francilienne. Il sera équipé de roseaux pour filtrer les molécules toxiques.


Protéger les sols.

Les communes ont cinq ans pour peu à peu diminuer leur consommation de produits phytosanitaires et utiliser, par exemple, des brûleurs thermiques pour désherber. « Nous devons aussi convaincre de l’intérêt de faire des parkings végétalisés, qui permettent l’écoulement des eaux, et non en bitume », insiste la chargée de mission du projet.

 Toutes ces actions permettront à l’écosystème des cours d’eau de ne pas disparaître. En plus, des aménagements spécifiques seront réalisés comme la création de mares, de noues ou de passes à poissons. « Nous sommes forcément contents que l’on veuille remédier aux pollutions, concède Jane Buisson de Nature Environnement 77. Mais nous voudrions que l’on s’attaque à elles à la source. »

https://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/90-meur-pour-nettoyer-l-eau-de-la-beuvronne-22-06-2012-2059910.php

 

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24 octobre 2021 7 24 /10 /octobre /2021 11:53
Ce serait sur la partie indiquée en gris que le PLU de St Pathus permettrait l'implantation de décharges ISDI

Ce serait sur la partie indiquée en gris que le PLU de St Pathus permettrait l'implantation de décharges ISDI

 

Après avoir appris que le maire de St Pathus venait de modifier son Plan Local d’Urbanisme et autorisait l’implantation de décharge ISDI près de Marchémoret les habitants de cette commune sont très inquiets.

 

D’autant que leur maire Jean-Louis Durand, en sa qualité de Président de la Communauté de Communes a donné son accord pour l’extension d’une décharge ISDI à Annet sur Marne. 

Dans  son courrier du 10 octobre 2019, adressé à l’exploitant de décharges ECT, Jean-Louis Durand indiquait notamment :

L'intégralité du courrier se trouve plus bas

L'intégralité du courrier se trouve plus bas

 

 

Jean-Louis Durand est-il favorable à l'implantation de décharge ISDI à St Pathus et  souhaite-t-il modifier son Plan Local d'Urbanisme pour "accueillir" également une décharge ISDI à Marchémoret ?

 

 

Pour le savoir

Nous vous conseillons de le contacter

 

 

 

 

Copie intégrale du courrier adressé par Jean-Louis Durand à l'exploitant de décharge ECT dans le cadre du projet d'extension de la décharge  ISDI d'Annet sur Marne

Projet décharge ISDI à St Pathus au bord de Marchémoret : Jean-Louis Durand doit dire s’il est favorable à ce projet ?
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24 octobre 2021 7 24 /10 /octobre /2021 11:39
l'écluse de Vignely sur le canal de l'Ourcq
maison éclusière

maison éclusière

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21 octobre 2021 4 21 /10 /octobre /2021 19:46
Paru sur le site Claye-Souilly Découverte :

 

Henri Pierre DOMANGE propriétaire du CHATEAU DE CLAYE

Publié le par Mireille LOPEZ

Henri Pierre DOMANGE

               Henri Pierre Domange, 2ème en partant de la droite

                     (Photo 1ère Compagnie d'Arc d'Annet-sur-Marne)


 Né en 1884 et décédé après une courte maladie en mars1930 à Cannes (06), il a été inhumé au château d’Etry à Annet-sur-marne.

Editeur, Propriétaire du journal « Madame » et  de « La Revue de Madame », 8 rue Miromesnil à Paris.

 

 

Maire d’Annet-sur-marne de décembre 1923 au 5.5.1929.

 

Secrétaire trésorier de l’Association des maires du canton.

 Sous son mandat :

-         il  fit élever dans le cimetière communal le monument aux disparus,

-         une prime à la natalité pour les familles nombreuses fut instituée,

-         une garderie pour les enfants fut ouverte,

-         1250 peupliers furent plantés au bord des chemins,

-         il fit adopter et voter l’adduction d’eau.

 

Membre de la Première Compagnie d’Arc d’Annet-sur-Marne.

 

 Sa famille fit don du Château d’Etry à Annet-sur-marne et du Château de Claye à l’Assistance Publique.

 Le centre de la Gabrielle, la maison de retraite Agos, les pavillons et immeubles situés du côté pair de la rue du Gl Leclerc et du 18 au 34 rue de Verdun, l’école Maryse Bastié, la piscine, le gymnase, le Collège des trois Tilleuls, les immeubles et pavillons rue des Vignes, des Longues Raies, des Grands Champs et Taillevert faisaient partie de la propriété de la famille Domange.

 

 

Sources: Médiathèque de Meaux : - Publicateur 31.8.1929 - Journal le Briard 1.4.1930

 http://claye-souilly-decouverte.over-blog.com/article-6302959.html

 

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21 octobre 2021 4 21 /10 /octobre /2021 11:53
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20 octobre 2021 3 20 /10 /octobre /2021 11:04

 

 

pARU SUR LE SITE eAU  iLE DE France :

 

 

AGRICULTUREINTERNATIONAL

 

LES POLITIQUES DE L’UE N’EMPÊCHENT PAS LES AGRICULTEURS DE CONSOMMER TROP D’EAU

19 OCTOBRE 2021 ADMIN LAISSER UN COMMENTAIRE

 

 

Selon un rapport publié le 28 septembre par la Cour des comptes européenne, les politiques de l’UE ne permettent pas de garantir une utilisation durable de l’eau par les agriculteurs. L’impact de l’agriculture sur les ressources en eau est indéniable. Pourtant, les dérogations à la politique de l’UE dans le domaine de l’eau accordées aux agriculteurs sont trop nombreuses et vont à l’encontre des efforts déployés pour en garantir une utilisation raisonnée. Par ailleurs, les mesures prises dans le cadre de la politique agricole commune encouragent trop souvent à consommer plus qu’à consommer mieux. Communiqué de la Cour des comptes européenne.

Les agriculteurs sont de grands consommateurs d’eau douce: un quart des captages d’eau dans l’UE provient en effet de l’agriculture. Les activités agricoles ont une incidence à la fois sur la qualité de l’eau (du fait de la pollution causée par les engrais ou les pesticides, par exemple) et sur sa quantité. L’approche actuelle de l’UE en matière de gestion de l’eau remonte à la directive cadre sur l’eau (DCE) de 2000, directive qui a mis en place des politiques portant sur l’utilisation durable de l’eau. L’objectif fixé dans la DCE était de parvenir à un bon état quantitatif pour toutes les masses d’eau dans l’ensemble de l’UE. La politique agricole commune (PAC) joue également un rôle important dans la gestion durable de l’eau. Elle propose des outils susceptibles d’aider à réduire les pressions sur les ressources en eau, par exemple en liant les paiements à des pratiques plus écologiques et en finançant des infrastructures d’irrigation plus efficaces.

«L’eau est une ressource limitée, et l’avenir de l’agriculture de l’UE dépend dans une large mesure de la capacité des agriculteurs à l’utiliser de manière rationnelle et durable», a déclaré Mme Joëlle Elvinger, la Membre de la Cour des comptes européenne responsable du rapport. «Cela dit, jusqu’à présent, les politiques de l’UE n’ont pas permis de réduire suffisamment l’impact de l’agriculture sur les ressources en eau.»

La DCE prévoit des mesures de sauvegarde contre une utilisation non durable de l’eau. Nombreuses sont cependant les dérogations pour les captages d’eau accordées par les États membres à des fins agricoles. Les auditeurs ont constaté que ces dérogations sont généreusement octroyées aux agriculteurs, y compris dans les régions en situation de stress hydrique. Par ailleurs, certaines autorités nationales ne sanctionnent que rarement les cas d’utilisation illégale de l’eau qu’elles détectent. La DCE fait également obligation aux États membres de souscrire au principe du pollueur-payeur. Mais l’eau reste moins chère lorsqu’elle est utilisée à des fins agricoles, et de nombreux États membres ne récupèrent toujours pas les coûts des services liés à l’utilisation de l’eau dans l’agriculture comme ils le font dans d’autres secteurs. Souvent, la consommation d’eau facturée aux agriculteurs ne correspond pas au volume effectivement utilisé, déplorent les auditeurs.

Dans le cadre de la PAC, le versement d’aides de l’UE aux agriculteurs n’est généralement pas subordonné au respect d’obligations qui encouragent une utilisation rationnelle de l’eau. Certains paiements permettent de soutenir des cultures nécessitant de grandes quantités d’eau telles que le riz, les fruits à coque ainsi que les fruits et légumes, sans restriction géographique, et donc également dans des zones en situation de stress hydrique. De plus, le mécanisme de conditionnalité de la PAC (qui consiste à subordonner les paiements au respect de certaines obligations environnementales) n’a que peu d’effet, constatent les auditeurs. Les exigences ne s’appliquent pas à tous les agriculteurs et, en tout état de cause, les États membres ne réalisent pas suffisamment de contrôles et de vérifications en bonne et due forme pour décourager toute consommation non durable de l’eau.

Outre les paiements directs, la PAC finance également certains investissements des agriculteurs ou des pratiques agricoles telles que les mesures de rétention d’eau. Celles-ci peuvent avoir une incidence positive sur l’utilisation de l’eau. Les agriculteurs qui ont recours à cette possibilité sont toutefois peu nombreux, et les programmes de développement rural soutiennent rarement des infrastructures de réutilisation de l’eau. Par ailleurs, la modernisation des systèmes d’irrigation existants ne se traduit pas toujours par une économie des ressources en eau, étant donné que l’eau économisée peut être réutilisée pour l’irrigation soit de cultures nécessitant de plus grandes quantités d’eau soit d’une zone plus vaste. De même, l’installation de nouvelles infrastructures qui permettent d’augmenter la superficie irriguée est susceptible d’accroître la pression sur les ressources en eau douce. Les auditeurs estiment ainsi que, de manière générale, l’UE a indubitablement financé des exploitations agricoles et des projets qui ne respectent pas le principe d’utilisation durable de l’eau.

Lire le rapport spécial n° 20/2021 intitulé «La PAC et l’utilisation durable de l’eau dans l’agriculture: des fonds davantage susceptibles d’encourager à consommer plus qu’à consommer mieux»

 

 

https://eau-iledefrance.fr/les-politiques-de-lue-nempechent-pas-les-agriculteurs-de-consommer-trop-deau/#more-13817

 

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