L'ETAT français
va-t-il autoriser
la multinationale KNAUF
à détruire la forêt de Montgé en Goële
pour ronger jusqu'à l'os nos ressources de gypse
et remblayer ensuite avec des déchets ?
Forêt régionale de Montgé en Goële 10/11/2013
ADENCA
Association de Défense de l'ENvironnement de Claye-Souilly et ses Alentours

"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le
mal,
mais par ceux qui les regardent agir et qui refusent d'intervenir."
Albert Einstein
L'ETAT français
va-t-il autoriser
la multinationale KNAUF
à détruire la forêt de Montgé en Goële
pour ronger jusqu'à l'os nos ressources de gypse
et remblayer ensuite avec des déchets ?
Forêt régionale de Montgé en Goële 10/11/2013
10.03.2014
N'acceptons plus qu'ils fassent chez nous
ce qu'ils ne veulent pas faire chez eux
Leurs ordures
ils doivent les assumer
et ne pas les envoyer chez les autres
Reportage 20H00 JT TF1 semaine dernière :
LE BUSINESS DES DECHETS
http://videos.tf1.fr/jt-20h/2014/plongee-dans-nos-poubelles-le-tres-lucratif-marche-du-recyclage-8377699.html
Commune martyre de
Villeparisis
la décharge illégale BMR est toujours là
deux ans après
les mises en demeure des services de la préfecture du 77
BMR
une société en règlement judiciaire depuis le 7/10/2013
L'ETAT
a consigné une somme de 20 000 € à l'exploitant en 2011
Pourquoi l'ETAT
n'utilise pas cette somme pour faire enlever les déchets
et mettre les scellés sur le site comme dans le 93 ?
Pour mémoire les eaux de ruissellements de cette décharge se rejettent dans le ru des Grues, affluent de la Beuvronne, rivière qui se rejette dans la Marne en amont proche du captage d'Annet sur Marne qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants.
BMR Villeparisis le 10.3.2013
La même société avait sévi dans le département 93
mais là
les déchets avaient été évacués.
Pourquoi en Seine et Marne
en est-il autrement ?
Que font
les services de la préfecture du 77 ?
Pour plus d'informations sur ce dossier nous vous conseillons de vous rapprocher des services de la préfecture du 77 ou de la mairie de Villeparisis.
Article du journal le Parisien :
Publié le 27.08.2008
LA FIN de treize ans de calvaire pour les habitants du quartier des Murs-à-Pêches et notamment les riverains de la rue Saint-Antoine à Montreuil. La société BMR, spécialisée dans le transit et le tri des déchets de chantier, a définitivement fermé ses portes fin juillet.
Il aura fallu un arrêté préfectoral et l'apposition de scellés pour que le patron de l'entreprise, qui exerçait « sans autorisation » alors que son installation aurait dû être classée, se décide enfin à jeter l'éponge après avoir été mis en demeure à plusieurs reprises de respecter la loi.
Encore des gros camions dans le quartier
Pour Isabelle, membre de l'Association de défense des habitants de Montreuil (ADHM), qui a fait de la fermeture de BMR son cheval de bataille, c'est « un soulagement et une véritable victoire », applaudit la riveraine, qui souligne « l'action de la nouvelle municipalité » dans ce dossier.
Un bémol toutefois puisqu'il reste encore dans le quartier une société jugée nuisible par ses voisins. En cause, SBR, qui transporte des blocs de béton séparateurs de voies sur autoroute. « Leurs camions sont trop gros et continuent de circuler malgré l'interdiction de nos rues aux plus de 3,5 t », déplore Isabelle, qui avec l'ADHM entend « poursuivre l'action » pour un quartier sans nuisances.
Le Parisien
Pour aller plus loin :
Matthieu ECOIFFIER 12 janvier 1999 à 23:31
Oui, la laine de verre commercialisée par Isover, filiale de Saint-Gobain est deux fois plus radioactive que la laine de verre courante: elle contient des résidus de roche issus de la fabrication de verre ultratransparent par une autre filiale du groupe. Mais il s'agit d'une radioactivité naturelle, d'un niveau très faible et donc sans danger pour la santé. Reste que les consommateurs sont en droit d'exiger une information précise sur le niveau de rayonnement des matériaux qu'ils achètent. Et ce, même si ces doses ne dépassent pas les seuils sanitaires en vigueur.
Telle est la teneur de l'affaire révélée hier par France Soir. Selon le quotidien, Saint-Gobain se débarrasse de ses déchets radioactifs en les dispersant dans la laine de verre vendue au public. Sans l'informer. Après l'amiante cancérigène, une affaire de la laine radioactive? La une «Attention danger au-dessus de nos têtes» l'indique. A la suite de ces informations, d'ailleurs, le titre Saint-Gobain a chuté hier de 7,5% à 123,50 euros à la Bourse de Paris.
Or, la réalité est beaucoup plus complexe. «C'est un traitement de l'information vicieux, il n'y a aucun danger. Certain carreaux de céramique pour salle de bain sont mille fois plus radioactifs que la laine de verre Isover, mais tout aussi inoffensifs», dénonçait hier Jean-François Lacronique, le président de l'Office de protection contre les rayonnements ionisants (Opri). Pour cet organisme sous tutelle du ministère de la Santé, qui a validé la commercialisation de ce matériau en septembre 1996, le niveau de radioactivité de la laine de verre est «très faible». Mais il n'est «pas négligeable» pour la Crii-rad (Commission de recherche et d'information indépendante sur la radioactivité) qui dénonce une gestion «irresponsable» de ce dossier par l'Opri.
Sur le fond, deux conceptions s'opposent sur l'exposition aux très faibles doses de radioactivité. A partir de quel niveau un rayonnement est-il tellement faible qu'il en devient négligeable? Les déchets n'atteignant pas ce seuil doivent-ils échapper à tout contrôle des autorités? Faut-il rajouter d'autres sources de rayonnement à la radioactivité naturelle (1)? Toutes ces questions sont d'actualité: jeudi prochain, un comité de l'énergie atomique regroupant les ministères de l'Industrie, de la Recherche, du Travail et de l'Environnement doit trancher.
Le temps presse: la France doit transcrire la directive européenne Euratom dans son droit avant le 13 mai 2000. Cette dernière fixe à 10 microsieverts par an le «seuil d'exemption», soit la limite sous laquelle le risque est négligeable, qui permet au matériau d'échapper à tout contrôle des autorités.
Face au ministère de l'Industrie, le ministère de l'Environnement pousse pour abaisser ce seuil. «Certains estiment qu'il s'agit d'un seuil de dangerosité. Pour nous, c'est un seuil de déclaration [d'information]», explique Jean-François Lacronique. «La Cri-raad veut tout contrôler, nous estimons que cela n'a aucun sens. Lorsqu'il n'y a pas de risque pour la santé, il vaut mieux laisser à l'industriel la responsabilité d'afficher le niveau de radioactivité du matériau et le respect de la norme.» Difficile d'évaluer l'impact sur la santé de ces très faibles doses. Certains experts voient dans la radioactivité naturelle et ses fluctuations un facteur de développement des cancers. Invoquant le principe de précaution, ils plaident pour la plus grande rigueur possible.
Corinne Cataniet, directrice de la Cri-raad, déplore par ailleurs qu'aucun étiquetage n'informe les consommateurs. L'Opri, décidé à l'obtenir dans un premier temps, a baissé les bras. «Il faudrait parvenir à un étiquetage, mais à condition que tous les matériaux, briques, plâtre, céramique" y soient soumis», reconnaît Jean-François Lacronique.
(1) Evaluée à 2 400 microsieverts par an. Pour la laine de verre Isover, la radioactivité induite est de 4 microsieverts par an, à comparer avec la norme admise pour la population qui est de 1 000 microsieverts.
ECOIFFIER Matthieu
Vont-ils le faire aujourd'hui ?
Pour tous renseignements complémentaires,
contactez la mairie de Villevaudé.
Préservation de la ressource en eau :
Le parent pauvre
de la Seine et Marne ?
A vous de juger
9.9 millions d’euros
pour la mise en œuvre du 2ème plan départemental de l’Eau
alors qu’il dépensera
34 millions d’euros
pour l’entretien et l’aménagement des routes
et 10.7 millions d’euros
pour la culture et le patrimoine
http://www.seine-et-marne.fr/budget-2014
En 10 ans le CG 77 aura consacré 90 millions d’euros pour améliorer la qualité de l’eau ce qu’il consacre en moins de 3 ans pour l’entretien et l’aménagement des routes.
Des liaisons dangereuses
entre certains professionnels du BTP
et RTR Environnement ?
A vous de juger
Dans cette affaire le feu des médias s’est focalisé sur un groupe de marginaux qui s'est glissé dans un vide juridique de la législation française.
Mais ne pensez-vous pas que
les vrais responsables
sont ailleurs ?
- Si on parlait du puissant lobbie du BTP qui semble t-il cherche à se débarrasser à moindre coût de ses déchets sans faire beaucoup d’efforts pour les trier, les recycler.
Si certains professionnels du BTP n’étaient pas venus déposer ces déchets à Villeparisis, il n’y aurait pas d’affaire RTR Environnement.
Dans un souci de transparence il faut que les services de l’Etat fournissent aux français la provenance des déchets qui ont été déversés sur ce terrain.
- Si on parlait du ministère de l’écologie qui n’a jamais bougé sur ce dossier, bien qu’alerté depuis de nombreuses années sur ce vide juridique tant par les associations environnementales que par les fonctionnaires de l’Etat qui travaillent sur le terrain dans les départements français, ces fonctionnaires qui face à ce vide juridique se sentent impuissants.
Madame Nicole Bricq, 1ère ministre de l’écologie du gouvernement actuel, ancienne députée et sénatrice de Seine et Marne, qui connaissait bien ce dossier avait promis de travailler avec les associations sur le lourd sujet des déchets, elle avait adressé un courrier à ADENCA en ce sens.
Malheureusement au bout d’un mois de mandat ministériel elle a été remerciée, gênait-elle les puissants lobbies et notamment ceux du BTP ?
- Si on parlait du Ministère de l’Agriculture qui laisse déverser encore et encore des déchets sur nos champs de Brie sans prendre aucunes mesures, nous privant de milliers d’hectares d’espaces agricoles qui pourraient être utilisés par une agriculture bio, créatrice de nombreux emplois et protectrice de notre ressource en eau.
- Si on parlait de la chambre d’agriculture de Seine et Marne qui ne semble à aucuns moments être intervenue dans ce dossier.
- Si on parlait de ces communes membres du syndicat de la basse Beuvronne qui à notre connaissance n’ont jamais demandé d’études des métaux lourds et des sédiments dans le ru des Grues, rivière qui recevait les eaux de ruissellements de RTR Environnement, alors que cette rivière est un affluent de la Beuvronne, rivière qui se rejette en amont proche du plus important captage de Seine et Marne situé à Annet sur Marne, qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants.
- Si on parlait du Conseil Général de Seine et Marne qui finançait le centre d’apprentissage agricole voisin « Centre de Morfondé » qui accueillait des jeunes en difficulté et qui ne semble à aucuns moments non plus être intervenu dans ce dossier.
Quand chacun aura conscience que
sans eau potable
l’être humain disparaîtra
alors
nous aurons fait un grand pas.
Espérons que cette affaire
permettra de réveiller les consciences
afin que
la préservation de la ressource en eau
devienne
une cause nationale.
A vous tous, qui de toute la France
nous avez envoyé
des messages de soutien
Un grand merci
Le voile est levé
L’espoir renaît
La route sera longue, mais tous ensemble, nous allons tenter de préserver notre ressource en eau, car sans eau potable, l’être humain ne pourra pas survivre.