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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 19:36

 

Seine et Marnais

  circulez y'a rien à voir :

les rapports Coderst et compte-rendus des réunions ne sont pas en ligne

 

 

 

 

Extrait article paru sur le site CPEPESC :

Le CoDERST (Conseil de l’Environnement et des Risques sanitaires et technologiques.)

Dans chaque département il existe un CoDERST, en langage clair Conseil de l’Environnement et des Risques sanitaires et technologiques. 

C’est le nouveau nom de l’ancien Conseil départemental d’Hygiène (CDH) disparu en 2006.

Il s’agit d’une commission consultative départementale qui délibère dans les cas où la loi le prévoit, sur convocation du Préfet pour lui donner des avis sur certains projets essentiellement d’actes réglementaires, juste avant la prise de décision finale par le préfet. Ces avis du CoDERST n’ont aucune valeur décisionnaire.

 

Cela concerne surtout les polices administratives des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) et des installations, ouvrages, travaux, aménagement (IOTA) concernés par la loi sur l’eau (LEMA),….

 http://www.cpepesc.org/Le-CoDERST-Conseil-de-l.html

 

 

Si vous cherchez sur le site

de la préfecture 77 

 les compte-rendus ou rapports du Coderst  

vous découvrirez

un dossier vide

 

 http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/Presentation-au-CODERST

 

 

 

  Pas d’informations : pas de problèmes ?

A vous de juger 

 

 

 

 

Ce qui se fait

dans les autres départements français

mais pas en Seine et Marne : 

 

 

 

Compte rendus Coderst

 

Loire

http://www.loire.gouv.fr/le-coderst-conseil-departemental-a3449.html

 

Tarn

http://www.tarn.gouv.fr/IMG/pdf/CR_21_02_2013.pdf

 

 

Rapport au Coderst

 

Hérault

http://www.herault.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-risques-naturels-et-technologiques/Installations-classees-protection-environnement/Enquetes-publiques-ICPE-Autorisations2/Rapports-de-presentation-au-CODERST-ou-a-la-CDNPS/Rapports-de-presentation-au-CODERST/Rapport-de-presentation-au-CODERST-du-26-septembre-2013-Demande-d-autorisation-de-la-societe-HAIFA-FRANCE-pour-l-exploitation-d-une-installation-de-formulation-d-engrais-mineraux-a-LUNEL-VIEL

 

Ile et Vilaine

file:///C:/Documents%20and%20Settings/Station/Mes%20documents/Downloads/rapport%20pr%C3%A9sentation%20devant%20Coderst%20-%20soci%C3%A9t%C3%A9%20CORNILLE.pdf

    

Loiret

file:///C:/Documents%20and%20Settings/Station/Mes%20documents/Downloads/Rapport%20inspecteur%20pour%20presentation%20CODERST%20(1).pdf

 

   

Landes

http://www.landes.gouv.fr/IMG/pdf/BOUHETTE_GOURBERA_coderst_cle2b38ac.pdf

 

Manche

file:///C:/Documents%20and%20Settings/Station/Mes%20documents/Downloads/Cond%C3%A9%20rpt%20IC.pdf

  

Mayenne

file:///C:/Documents%20and%20Settings/Station/Mes%20documents/Downloads/-rapport-du-coderst.pdf

 

 

 

  

 

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 10:43

 

 

Le Conseil Général de Seine et Marne 

va-t-il accepter de piloter

une étude sanitaire au nord-ouest 77 ? 

 

 

 

Pour la troisième fois, l’Agence Régionale de Santé vient de refuser d’effectuer des études épidémiologiques ou sanitaires au Nord-Ouest 77, alors qu’elle finance depuis plusieurs années une étude sanitaire dans les Yvelines (Vallée de Seine).

 

            La 1ère demande avait été effectuée par notre association en 2010 dans le cadre du plan régional santé environnement.

 

            La 2ème demande avait été effectuée en 2012 par les élus de Mitry-Mory et Compans avec le soutien de notre association.

 

            La 3ème demande vient d’être effectuée par la communauté de Commune de Marne et Chantereine.

 

            C’est pourquoi ADENCA demande à la 1ère collectivité de ce département , le Conseil Général,d’accepter de  piloter une étude sanitaire sur le nord-ouest 77 en obtenant le concours financier des communes concernées, du conseil régional et de l’ETAT.

 

            En effet il n’est pas acceptable dans ce département où les populations meurent le plus tôt d’Ile de France que les deniers publics n’aient jamais été utilisés pour effectuer d’études sanitaires et notamment au nord-ouest 77, dans ce secteur où au titre de la solidarité régionale et nationale la législation française a permis d’accumuler autant de sites polluants et notamment autant de décharges autour du captage stratégique d’eau de Seine et Marne situé à Annet sur Marne qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants.

 

            Aujourd’hui c’est sur ce canton martyr de Claye-Souilly où se trouve ce captage que la Sté Placoplatre veut exploiter une carrière de gypse à ciel ouvert  qu’elle devrait remblayer avec des déchets, sur un ancien site du CEA où ont été réalisés des essais nucléaires alors qu’à notre connaissance aucune exploitation de carrières n’a jamais été effectuée en France sur un ancien site du CEA, ce qui voudrait dire qu’une fois de plus nous allons servir en quelque sorte de cobayes.

 


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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 09:56

Paru sur le site Observatoire du nucléaire :

 

 

Observatoire du nucléaire - Communiqué - 28 février 2014

http://observ.nucleaire.free.fr/abandon-epr-finlande.htm  

 

SCOOP - Le réacteur EPR de Finlande est en cours
d'abandon par Areva qui retire ses salariés...
 

 

Le crash de l'industrie nucléaire française
précède celui de l'ensemble de la filière...

 


Le quotidien économique finlandais Kauppalehti a confirmé (*) ce vendredi 28 février 2014 les informations qui circulaient depuis quelques temps au sujet du chantier du réacteur EPR situé à Olkiluoto (Finlande) : le constructeur du réacteur, le français Areva, vient de mettre un terme aux contrats de travail d'une cinquantaine de contremaîtres, les derniers encore en poste devant suivre la même voie fin mars.

Il s'agit donc d'une véritable bérézina pour Areva qui abandonne le chantier de ce réacteur, commencé en 2005, désormais pratiquement à l'arrêt, et sous peu totalement stoppé. Officieusement, la mise en service de l'EPR serait repoussée à 2018 voire 2020, c'est à dire 15 ans après le début d'un chantier qui devait être bouclé... en 4 ans et demi !

Mais le plus probable désormais est que l'EPR finlandais rejoigne les différents exemples de réacteurs achevés mais jamais mis en service, comme à Lemoniz (Espagne), Zwentendorf (Autriche), Bataan (Philippines) ou Kalkar (Allemagne). Il est même possible qu'il ne soit jamais terminé mais, dans tous les cas, il s'agit d'un désastre pour l'industrie nucléaire française.

Il est d'ailleurs grand temps que l'opinion publique découvre que :

- 54 des 58 réacteurs nucléaires "français" sont en réalité américains (les licences ayant été payées - fort cher - par EDF à Westinghouse au début des années 70

- la nouvelle usine "française" (Georges Besse2) d'enrichissement de l'uranium utilise des centrifugeuses achetées (fort cher à nouveau) par Areva à son concurrent européen Urenco

- les rares réalisations vraiment françaises sont des échecs cuisants (réacteurs graphite-gaz des années 60, Superphénix, EPR)

Il est aussi grand temps que les "élites" françaises cessent de vénérer Mme Lauvergeon, responsable du désastre de l'EPR, mais aussi d'autres opérations aventureuses comme les investissements ruineux et inutiles aux USA ou, bien entendu, l'affaire Uramin dans laquelle la "justice" s'est curieusement dépêchée de ne rien faire malgré les éléments accablants pour "Atomic Anne".

Il faut aussi noter que EDF ne fait guère mieux puisque le chantier EPR de Flamanville (Manche) connait lui aussi des retards et surcouts gigantesques, d'inquiétantes malfaçons et des défauts plus ou moins couverts par l'Autorité de sûreté. Si ce réacteur est un jour achevé, en 10 ans (ou plus) au lieu de 4 et demi, pour 10 milliards (ou plus) au lieu de 2,8 (le premier prix annoncé par EDF), sa mise en service entrainera de fait la mise en danger extrême de la population française et même européenne.

Entre un parc nucléaire dans un état avancé de délitement, que les investissements insensés prévus par EDF (100 à 200 milliards !) ne pourront réhabiliter, et le projet de construction (irresponsable et de toute façon hors de compétence pour EDF et Areva) de plusieurs EPR, la France va rapidement se retrouver dans une situation inextricable pour n'avoir pas su se lancer dans les alternatives (économies d'énergie, énergies renouvelables).

Il est grand temps de mettre un terme à la dramatique aventure du nucléaire qui a causé les pires catastrophes industrielles (Tchernobyl et Fukushima), qui produit des déchets radioactifs qui vont rester dangereux pendant des millions d'années, qui pille et contamine les pays où est extrait l'uranium (le Niger est ainsi exploité depuis 50 ans pour alimenter à bon compte les réacteurs français).

La part du nucléaire dans l'électricité mondiale est passée de 17% en 2001 à 11% en 2011 (**) et à 9% désormais. Cette chute fulgurante, commencée bien avant le début de la catastrophe de Fukushima, va continuer au fil des innombrables fermetures de vieux réacteurs (un tiers de la flotte mondiale a plus de 30 ans). 

L'industrie nucléaire est condamnée, mais elle peut cependant encore causer des drames et catastrophes, raison pour laquelle il faut au plus vite la mettre définitivement à l'arrêt : l'abandon probable de l'EPR finlandais montre clairement la voie à suivre.

(*) http://www.kauppalehti.fi/etusivu/areva+ajaa+olkiluodon+tyomaata+alas/201402652139 

(**) Agence internationale de l'énergie, Key world energy statistics 2003 et 2013, p24 : 

- http://observ.nucleaire.free.fr/2003-Keyworld-AIE.pdf 

- http://www.iea.org/publications/freepublications/publication/KeyWorld2013.pdf 

 

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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 20:14

ST AUGUSTIN 2.2.2014

 

La cascade de St Augustin 2/2/2014

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 10:25

Protection du captage stratégique d’eau  

de Neuilly sur Marne :

si on parlait de l’état du ru de Chantereine !


 

Extrait plaquette 2013 SEDIF  « L’usine de Neuilly sur Marne est l’une des plus grandes installations de production d’eau potable au monde alimentant la région parisienne. Située sur les bords de la Marn eà  une vingtaine de kilomètres en amont de son confluent avec la Seine, elle s’élève sur une superficie de 25 hectares. Elle a la particularité d’être répartie sur les communes de Neuilly sur Marne et Noisy-le-Grand reliées en 1967 par un aqueduc de 105 mètres qui assure le transfert de l’eau traitée d’une rive à l’autre de la Marne. A l’intérieur de cet ouvrage exceptionnel se trouve, depuis 2010, une canalisation de secours inter-usines. 

 255 000m3/jour

1.78 millions d’habitants concernés

Capacité maximale de 600 000 m2/jour »

http://www.sedif.com/iso_album/sedif_plaquette_patrimoine_web_fr.pdf

 

Comment les élus d’Ile de France ont-ils pu laisser se dégrader les eaux du ru de Chantereine alors qu’il se rejette à Chelles dans la Marne  en amont  du captage d’eau stratégique de l’Est parisien situé sur la commune voisine de  Neuilly sur Marne, captage   qui fournit en eau potable 1 780 000 habitants ?

 

Pour mémoire ce  ru reçoit les eaux du Fort de Vaujours dans lequel des essais nucléaires ont été réalisés, sont qu’à notre connaissance ni la radioactivité de l’eau, ni les métaux lourds ne soient contrôlés régulièrement dans ses eaux.

 

La communauté de Communes de Marne et Chantereine propriétaire d’une partie du Fort de Vaujours connaît bien ce dossier pour avoir fait  réaliser un état des lieux en 2011, plus de 2 ans sont passés et où en est-on aujourd’hui ?

 

 Nous n’en savons rien

 

Voir le dossier de l’association « Le Marneux »

http://lemarneux.over-blog.com/article-le-ru-de-chantereine-etude-de-l-etat-des-lieux-7-decembre-2011-91981977.html

 

http://lemarneux.over-blog.com/article-declaration-d-utilite-publique-perimetre-de-protection-prise-d-eau-en-marne-98690913.html

 

 

Pour tous renseignements complémentaires contacter Monsieur  Jean Jacques Marion président de la communauté de commune de Marne et Chantereine.

 

Paru dans le Parisien 77 :
La ville veut une plage en bord de Marne 

Publié le 17.09.2013

Grosse déception, à Chelles, pour le président de l'association des Riverains de bords de Marne, Lucien Follet. En voyant ces derniers mois les travaux menés sur le canal, tout près du pont de la Goujonnette, il pensait que Ports de Paris aménageait un quai permettant d'y amarrer une pénichette, pourquoi pas une guinguette. Las! Les travaux ne visaient qu'à renforcer le chemin de halage, afin d'y sécuriser la promenade. 



« Le canal est trop étroit à cet endroit pour y permettre l'amarrage. Ou alors, il aurait fallu creuser pour l'élargir, ce qui impliquait la création d'un ouvrage de soutè
nement conséquent », explique Eric Fuchs, directeur de l'Agence Seine Amont à Ports de Paris. Et donc un coût bien plus important. S'il ne se dit « pas opposé à ce genre de projet, il n'est envisageable que s'il est soutenu financièrement par les collectivités concernées ».

D'autres priorités...

Mais pour elles, l'animation des bords de Mar
ne, du moins sous cette forme, n'a pas vraiment l'air d'être une priorité. Ainsi, à Marne et Chantereine, le cabinet du président indique « porter une attention particulière au devenir du restaurant la Goujonnette (NDLR : fermé depuis décembre 2011) ». Mais pour l'installation d'une péniche guinguette, « la multiplicité des acteurs rend le sujet très compliqué », sans compter qu'il faut aussi « trouver un entrepreneur prêt à s'engager sur ce genre de projet ».

A la mairie de Chelles, « on espère » qu'u
ne guinguette s'installe à Chelles « mais sur la Marne, pas sur le canal », précise Paul Athuil (EELV), l'adjoint chargé des Travaux. Pour lui, la priorité « c'est la réouverture d'un espace baignade » en bord de Marne, qui existait il y a cinquante ans. « Il nous manque l'autorisation des Affaires sanitaires », qui ne risque pas d'arriver puisque à l'endroit où elle est envisagée se déverse le ru de Chantereine, « souillé et pollué en permanence par des personnes peu scrupuleuses ». Néanmoins, l'élu l'assure : « La baignade à Chelles rouvrira. » Quitte à détourner « le ru ».

U
ne fois la « plage » rouverte pendant les beaux jours, Paul Athuil n'exclut pas que des animations et des commerces s'y installent, le site ayant « un très gros potentiel ». Un projet qui laisse dubitatif Lucien Follet. « Les bords de Marne ne sont pas raccordés aux égouts. De fait aucun développement commercial n'est possible. » Pour sa part, il compte soumettre à Ports de Paris un projet de quai d'amarrage de tourisme sur le quai de l'Argonne, juste en amont du quai qui vient d'être aménagé en bordure du canal. Il lui semble « évident que l'avenir du développement des activités touristiques du canal peut inclure un arrêt à Chelles ». Eric Fuchs indique à ce sujet que Ports de Paris porte un « projet de développement touristique à Vaires, tout près de la base de loisirs, qui inclurait du transport de passagers ». Chelles-Vaires en bateau, c'est pour quand ?

Le Parisien

http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/la-ville-veut-une-plage-en-bord-de-marne-17-09-2013-3142861.php

 

 

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 10:23

Claye-Souilly 2009 Décharge illégale les remblais paysagers

(transformée aujourd'hui en parc de la Prée)

 

A la cessation d'une activité de décharge les propriétaires du foncier proposent souvent aux communes de leur céder les terrains  pour le franc symbolique, laissant ainsi à la collectivité le poids de la responsabilité et de l’entretien de ces sites dont ils n’ont plus l’utilité.
Certaines communes refusent de reprendre ces sites pour le franc symbolique, ce sont en général celles dans lesquelles les élus  avaient déjà donné des avis défavorables pour l’implantation de ces décharges,
mais d’autres élus acceptent volontiers la reprise de ces sites pollués, soulageant ainsi les propriétaires de décharges.
Ces élus ont-ils conscience
du poids
qu’ils font porter à leurs administrés ?
En effet, ces élus utilisent les deniers publics pour réhabiliter ces sites, pour tenter de les valoriser, pour encourager leurs administrés  à venir se promener sur ces anciennes décharges, sans beaucoup de résultat.
Mais ces élus ont-ils pris toutes les mesures, pour ne pas faire prendre de risques notamment aux enfants en bas âge qui fréquenteront ces sites, en faisant contrôler  l'état de pollution des sols, mares, étangs..?
Nous n’en savons rien
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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 11:29

 

Paru sur le site du Parisien :

 

Santé : l'eau du robinet encore polluée chez 1,5 million de Français

Publié le 26.02.2014, 10h51 | Mise à jour : 11h42

Malgré quelques progrès depuis deux ans, près de 1,5 million de Français reçoivent encore une eau trop polluée au robinet, a souligné mercredi l'association UFC-Que Choisir, pointant l'agriculturecomme cause principale des pollutions. 


Par rapport à sa dernière carte de la qualité de l'eau en France établie en 2012, l'association de consommateurs se réjouit que 280 000 Français supplémentaires bénéficient d'une eau conforme à la réglementation sur les six critères étudiés (qualité bactériologique, teneur en aluminium, pesticides, nitrates, sélénium et radioactivité). «Près de 98%» des Français ont «donc accès tout le long de l'année à une eau de bonne qualité», ajoute-t-elle.

En revanche, 1,48 million de consommateurs «continuent à payer pour une eau non conforme», regrette l'association, qui s'appuie sur les résultats d'analyses publiés, commune par commune, par le ministère de la Santé pendant deux ans.

En cause, les pesticides et autres nitrates de l'agriculture

Comme en 2012, l'agriculture est, «de loin», la première responsable de cette pollution. Dans 63% des cas de non-conformité, l'eau arrive trop chargée en pesticides, en nitrates issus des apports d'engrais et de fumure animale sur les cultures et en sélénium, un composant du sous-sol naturel mais toxique apparaissant dans les cas de «surexploitation des nappes phréatiques». Ces pollutions agricoles, les pesticides étant les plus répandus, concernent potentiellement 900 000 consommateurs, principalement «dans les zones d'agriculture intensive du quart Nord-Est de la France».

Un tiers des pollutions proviennent de défauts dans le traitement de l'eau (surdosage en chlore ou dépassement de teneur en aluminium). Quelque 500 000 Français, résidant majoritairement en zones rurales et de montagnes, sont concernés par un problème dû «à la vétusté des réseaux ou le manque de surveillance» des équipements. La radioactivité naturelle explique le reliquat de non-conformité (soit 4% des cas).

L'eau meilleure dans les grandes villes

Globalement, la qualité de l'eau est bien meilleure dans les zones urbaines, les pollutions étant «majoritairement retrouvées dans des petites communes» rurales, note UFC-Que Choisir. L'écart s'est d'ailleurs encore creusé depuis 2012 avec un niveau de contamination en baisse de 35% dans les communes de plus de 5.000 habitants mais en hausse de 8% dans les villages de moins de 500 habitants.

Globalement, la bonne qualité de l'eau du robinet en France reste néanmoins «en trompe l'oeil» pour l'association, car principalement due aux moyens importants mis dans la dépollution plus que dans la prévention pour protéger les nappes des pollutions. «Cette prime» à la dépollution constitue, à ses yeux, «une aberration économique puisque ce sont les consommateurs - et non les agriculteurs pollueurs - qui paient l'essentiel des taxes de dépollution.»

L'association profite donc du salon de l'agriculture pour plaider pour des soutiens financiers accrus aux «agricultures utilisant une faible quantité d'intrants».


LeParisien.fr 

 

 

http://www.leparisien.fr/environnement/sante-l-eau-du-robinet-encore-polluee-chez-1-5-million-de-francais-26-02-2014-3625777.php

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 10:04

Aéroports de Paris

Résultats annuels 2013

Extrait communiqué de presse du 19 février 2014 :

 

« Le Conseil d’Administration du 19 février 2014 a décidé de soumettre au vote de la prochaine Assemblée Générale annuelle devant se réunir le 15 mai 2014, la distribution d’un dividende de 1,85 euros par action, au titre de l'exercice 2013. Sous réserve du vote en Assemblée Générale annuelle, la date de mise en paiement interviendrait le 28 mai 2014. Ce dividende correspond à un taux de distribution de 60 % du résultat net part du Groupe de l’exercice 2013, inchangé par rapport à celui de l'exercice 2012. Pour mémoire, le taux de distribution avait été augmenté de 50 % à 60 % en 2013, pour les dividendes au titre de l'exercice 2012. »

 

http://www.aeroportsdeparis.fr/ADP/Resources/490f95d9-2554-489f-a527-25dfd8de3f42-CPResultatsannuels2013.pdf

 

 

l’ETAT  

propriétaire de 50.6 %  des parts d’ADP

 donnera-t-il son aval

 lors de l’assemblée générale du 15 mai 2014

 pour maintenir

la part des dividendes versés aux actionnaires

  à 60% du résultat net du groupe

comme en 2013

alors qu’auparavant elle était de 50 % ? 

 

 

L’ETAT français

ne doit pas oublier

 que de gros investissements urgents

sont nécessaires

sur le réseau d’assainissement d’ADP Roissy

pour préserver la ressource en eau des populations

de l'est parisien

 

 

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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 11:10

Paru sur FMC Radio

Inquiets, des salariés de Saint-Gobain exposés à l'amiante ont demandé une réparation

 

Le 07 Novembre 2013 14H01 Posté par : La Rédaction

Avant-hier, 70 employés et ex-employés de Saint-Gobain Glass à Thourotte se sont réunis au conseil des prud'hommes de Compiègne. Leur but était de réclamer une réparation à l'entreprise pour préjudice d'anxiété et bouleversement de l'existence. En cause, leur forte exposition à l'amiante, un isolant toxique et parfois cancérigène, dans les années 70 et 80. Aucune conciliation n'a pu avoir lieu entre les salariés et Saint-Gobain. Un bureau de jugement se chargera donc de l'affaire le 4 juin 2014. Plusieurs dizaines de personnes devraient très bientôt effectuer la même démarche, par exemple contre Saint-Gobain Sekurit. Récemment, 200 ex-Bosch se sont réunis dans le même but.

 

 

http://www.fmcradio.fr/6_infos/25513_inquiets-des-salaries-de-saint-gobain-exposes-a-l-amiante-ont-demande-une-reparation.html

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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 11:09
Journal de l’environnement :
Les «irradiés métropolitains» de la bombe nucléaire contre le secret défense

Le 03 avril 2013 par Marine Jobert

 

Pendant 25 ans, l’armée française a employé des civils pour manipuler les têtes nucléaires des missiles balistique qui équipent les sous-marins nucléaires lanceurs d’engin. En tout, ce sont environ 130 personnes qui ont côtoyé quotidiennement et sans aucune protection ces ogives nucléaires à l’île Longue, dans la rade de Brest. Ce sont les premiers «irradiés métropolitains» de la bombe nucléaire française; pour une dizaine d’entre eux, leur maladie a été reconnue par l’armée, grâce à la persévérance de militants CGT. Annie Thébaud-Mony est chercheure en santé publique et spécialiste de la santé en lien avec le travail. Elle a fondé l’association Henri Pézerat, de nom d’un ancien toxicologue au CNRS, figure-clé dans le dossier de l’amiante. Elle est allée cette semaine à Brest pour rencontrer d’autres employés à la retraite des arsenaux militaires et créer une antenne régionale de l’association en Bretagne. Elle raconte au Journal de l’environnementl’histoire de cette contamination classée secret défense. 

JDLE - Qui sont ces «irradiés métropolitains» qui travaillaient dans les arsenaux militaires de Brest?

 

De 1972 à 1996, environ 130 personnes ont travaillé sans la moindre protection au contact direct des ogives nucléaires: pyrotechniciens, mécaniciens, appareilleurs, soudeurs ou électriciens. Et puis en août 1996, quelqu’un aurait oublié près des ogives des films sensibles à la radioactivité –l’histoire est rapportée par les pyrotechniciens- ce qui aurait mis en évidence la radioactivité et amené l’armée à réaliser, pour la première fois, des mesures de rayonnement. Et ce dans le plus grand secret. Car selon la «doxa» de l’époque, il n’y avait aucun risque. Même si le terme de «zones contrôlées»[1]existe depuis les années 1960 dans le monde nucléaire, il n’a été introduit que bien plus tard dans les arsenaux. L’armée disait que la radioactivité était «confinée». J’ai vraiment été stupéfaite des conditions complètement irresponsables dans lesquelles on les a laissé travailler. Car non seulement on ne leur a donné aucune information sur les risques, mais en plus on leur a dit qu’il n’y avait aucune émission radioactive. Or c’est faux: ces têtes de missiles contiennent du plutonium et du tritium. Pour vous donner une idée de l’état d’esprit qui régnait dans les ateliers, un ex des arsenaux nous racontait que, par exemple, quand il devait attendre un collègue, il prenait appui sur la tête des missiles (voir ce reportage de France 3-Bretagne)!

 

JDLE – Qu’est-ce qu’ont démontré les analyses menées par l’armée?

 

On aimerait bien le savoir! En novembre 1996, quand le Comité d’hygiène et sécurité et des conditions de travail (CHSCT) de l’île Longue est convoqué par la Direction des constructions navales (DCN, devenue DCNS), la réalité des radiations est annoncée officiellement. Deux jours plus tard, la DCN annonce que des mesures de radioprotection vont enfin être prises. Une enquête finit par être diligentée, mais on n’en connaîtra jamais les résultats, car ils sont couverts par le secret défense! Du coup, c’est grâce au travail de militants, comme Francis Talec de la CGT –qui était déjà très impliqué dans la lutte contre l’amiante sur les sites des travailleurs de l’Etat pour la marine à Brest- que la vérité des maladies professionnelles a émergé peu à peu, même s’ils manquaient cruellement d’information sur ce qu’on leur faisait vivre. Très concrètement, sur environ 130 salariés qui ont été exposés, une dizaine de malades ont été identifiés. La majorité a développé une leucémie, d'autres des cancers de la prostate ou du rectum; une petite moitié d’entre eux sont décédés. Certaines de ces maladies ont été reconnues comme des maladies professionnelles, et dans 4 cas au moins, la faute inexcusable de l’employeur -l’armée via le ministre de la défense- a été reconnue. Cela veut dire que l’armée, en toutes lettres, a admis ses torts. Mais nous allons malheureusement découvrir d’autres cas encore: l’un d’entre eux nous a expliqué que 10 de ses collègues étaient morts entre 55 et 60 ans. On a eu un choc en entendant cela. D’autant que je m’interroge aussi sur les conditions actuelles de travail. C’est pourquoi nous demandons qu’une enquête sur les conditions de travail et d’exposition passées et actuelles soit diligentée, car je reste perplexe.

 

JDLE – Quelle est la nature du combat que va mener l’antenne régionale de l’association Henri Pézerat, qui vient d’être créée à Brest?

 

Nous allons d’abord nous bagarrer contre le secret défense. Je rappelle que nous ne savons rien des résultats des campagnes de mesures menées par l’armée. Les effets sanitaires des rayonnements ionisants sont bien connus. Il y a des effets immédiats pour les très fortes doses. Pour les faibles doses, il existe trois types d’effets: les effets cancérogènes, les mutations génétiques (à une ou deux générations) et les perturbations du système immunitaire et endocrinien. Le gros problème de la radioactivité, c’est que les effets ne sont pas spécifiques. Mais à Brest, j’ai entendu parler de cas de leucémie foudroyante, en quelques semaines ou quelques mois, ce qui signe des irradiations ou des contaminations radioactives fortes sur un temps très court. C’est ce qu’on appelle les pics d’exposition, avec d’une part une exposition à très bas bruit –ce qui fait déjà des dégâts- et d’autre part un rayonnement neutronique très fort. Mais on en est au stade des hypothèses, à cause du secret défense.

Par ailleurs, il s’agit de s’interroger sur le sort de tous ces travailleurs de la bombe, civils comme militaires, qui ont été exposés sur quantité de sites. Et sur le sort des riverains de certains de ces sites. Exemple: le fort de Vaujours, en Seine-Saint-Denis, où ont eu lieu des tirs à l’uranium dans des casemates, mais aussi à l’air libre. Le site est aujourd’hui fermé, mais pas décontaminé. Un ancien ingénieur du CEA a témoigné, dans un journal, de la présence de plusieurs kilos d’uranium dispersés dans la nature, en dehors des limites du fort. Or nous avons été contactés il y a quelques temps par des riverains inquiets à cause de la recrudescence de cancers précoces. Il y a du travail!

 

Annie Thébaud-Mony a publié le texte de son intervention, intitulée «Santé des travailleurs et sûreté nucléaire au risque de la sous-traitance», prononcée lors du colloque «Radioactivité et santé: risques et radioprotection» organisé à Bruxelles en mars 2012.



[1] Zone soumise à une réglementation spéciale pour des raisons de protection contre les rayonnements ionisants et de confinement de la contamination radioactive et dont l’accès est réglementé. Source: Ineris.

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/les-irradies-metropolitains-de-la-bombe-nucleaire-contre-le-secret-defense,33967

 

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