OBSERVATOIRE REGIONAL DE SANTE D’IDF
Questions de santé avril 2017
http://www.ors-idf.org/dmdocuments/2017/2017_QuestionDeSante_versionWEB.pdf
ADENCA
Association de Défense de l'ENvironnement de Claye-Souilly et ses Alentours

"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le
mal,
mais par ceux qui les regardent agir et qui refusent d'intervenir."
Albert Einstein
OBSERVATOIRE REGIONAL DE SANTE D’IDF
Questions de santé avril 2017
http://www.ors-idf.org/dmdocuments/2017/2017_QuestionDeSante_versionWEB.pdf
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Questions de santé avril 2017
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Après la cessation en 2006 de l'activité de traitement de métaux et matières plastiques de Wabco il a été découvert une pollution des sols et de la nappe phréatique, cette pollution a fait l'objet d'une inscription dans la base Basol (1) des sites pollués français,
Depuis cette entreprise fait l'objet d'une surveillance des services de la préfecture.
C'est sur ce site que
Monsieur le Maire de Claye-Souilly
prévoit d'implanter une crèche
Comment Yves Albarello
prévoit-il de faire dépolluer ce site ?
Claye-Souilly
ne possède-t-elle pas un terrain plus sain
pour implanter une crèche ?
A toutes ces questions nous n'avons pas de réponses
Pour plus d'informations
nous vous conseillons de vous rapprocher
de
Yves Albarello
Maire de Claye-Souilly
et des conseillers municipaux de cette commune
(1) http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=77.0152
Caractérisation du site à la date du 23/01/2015
Publié le 12 Oct 17 à 14:23|Modifié le 12 Oct 17 à 14:25
Pour le maire, il est hors de question que Wabco devienne une friche industrielle. (©La Marne)
« Je ne veux surtout pas que cela soit une verrue. » Le maire de Claye-Souilly, Yves Albarello (LR), craint que le site de Wabco ne devienne une friche et qu’il dénature une des sorties de la commune. En septembre 2015, l’entreprise a annoncé un plan social réduisant de manière très significative le nombre de ses employés à Claye-Souilly. « À la fin de l’année, l’entreprise pourrait être vide. Je crains qu’elle ne devienne un squat », lâche l’élu local. « Je doute qu’une autre entreprise ne s’installe dans les locaux. Cela me semble très compliqué. »
Il faudra démolir les bâtiments et dépolluer le site.
Il réaffirme donc son envie que Wabco soit remplacé par un quartier mêlant habitations, commerces et services. « Un quartier avec une crèche, une résidence seniors ou encore une pépinière d’entreprises », suggère-t-il. « Je veux surtout que le quartier soit une continuité de la ville. »
Yves Albarello reconnaît que son idée de nouveau quartier coûtera cher pour l’investisseur. « Il faudra démolir les bâtiments et dépolluer le site. C’est très compliqué et très long. Mais il faudra aller vite, car avec le temps, le terrain pourra se déprécier. »
https://actu.fr/ile-de-france/claye-souilly_77118/quel-avenir-wabco_12975553.html
WIPELEC POMPONNE
Des riverains dans l'angoisse
qui réclament depuis plusieurs années
la mise en sécurité du site
L'affaire Wipelec ne cesse d'avoir des ramifications sur 3 sites de l'Est Parisien, après Romainville et Meaux ( près d'une crèche), c'est aujourd'hui à Pomponne que l'ETAT va faire réaliser des analyses de l'air ambiant dans les maisons riveraines de l'usine.
Une fois de plus ce sont les contribuables qui vont payer ces analyses et non l'industriel pollueur Wipelec qui, depuis plusieurs années, ne donne pas suite aux diverses mises en demeure de la préfecture.
Pour toutes informations complémentaires
nous vous conseillons de vous rapprocher
du député de cette circonscription
Rodrigue KOKOUENDO
Paru sur le site BASOL :
WIPELEC:
16, rue Eugène Gaudineau
77 POMPONNE
L'activité de la société WIPELEC consistait à fabriquer des pièces de grande précision pour l'industrie de l'électronique.
Cette activité peut se décomposer en deux secteurs :
- découpe chimique,
- traitement de surface.
En juillet 2012, la société WIPELEC a transmis à Madame la Préfète de Seine-et-Marne le mémoire de cessation d'activité du site de POMPONNE.
Description qualitative :
Par arrêté préfectoral en date du 23 février 1999, la société WIPELEC devait réaliser un diagnostic initial et une évaluation simplifiée des risques pour son établissement.
Un arrêté préfectoral complémentaire relatif à la surveillance des eaux souterraines a été pris en date du 7 juillet 2004.
Les résultats de la surveillance n'ont pas appelé d'actions particulières.
Suite à l'arrêt des activités du site, le repli définitif des installations techniques et le nettoyage du site étaient prévus pour fin septembre 2012.
L’inspection du 3 décembre 2013 a mis en évidence que l'exploitant n’avait pas pris toutes les dispositions pour mettre en sécurité le site (trous dans la clôture, déchets et produits présents sur le site...). Dans ce contexte, un arrêté préfectoral de mesures d’urgence imposant la mise en œuvre de mesures visant à mettre en sécurité le site et à transmettre un rapport explicitant les mesures prises et comportant tous les justificatifs nécessaires a été signé le 8 janvier 2014.
Concernant l'usage futur du site et sa réhabilitation, dans son mémoire transmis le 9 juillet 2012, la société WIPELEC indique que compte tenu des résultats de la surveillance des eaux souterraines au droit du site réalisée jusqu'en 2011, il n'est pas nécessaire de procéder à de nouvelles investigations.
Toutefois, au vu des anciennes activités exercées par la société WIPELEC mettant en œuvre des produits chimiques destinés notamment à l'activité de traitement de surfaces, des conditions de stockage et de manipulation des produits et de l'incendie ayant eu lieu en 2012, de la situation du site à proximité d’habitations et de la Marne, l'arrêté préfectoral complémentaire du 28 mars 2014 impose à l'exploitant de réaliser des investigations complémentaires dans les sols (y compris gaz du sol) et les eaux souterraines et d'appréhender l’état des pollutions des milieux et des voies d’exposition aux pollutions au regard des activités et des usages constatés.
La visite d'inspection réalisée le 13 février 2014 a permis de constater que le site n'avait pas totalement été mis en sécurité. Un arrêté préfectoral de mise en demeure imposant à l'exploitant de respecter l'arrêté préfectoral de mesures d'urgence du 8 janvier 2014 a été signé le 3 avril 2014.
En l'absence d'information ou de justification et suite à une intrusion sur le site, une nouvelle visite d'inspection a été diligentée le 3 mars 2015. Cette visite a permis de constater que le site n'était toujours pas mis en sécurité malgré la condamnation des accès, les produits chimiques et déchets n'étant pas évacués. Aussi, pour le non respect de la mise en demeure signée en date du 3 avril, il a été décidé par arrêté préfectoral du 13 mai 2015 de prendre à l'encontre de la société WIPELEC des sanctions administratives sous la forme d'astreinte journalière jusqu'à satisfaction de la mise en demeure. Un arrêté de mise en demeure imposant à l'exploitant de respecter l'arrêté préfectoral complémentaire du 28 mars 2014 pour la réalisation d'un diagnostic de l'état des sols a également été pris en date du 13 mai 2015.
Le 11 mars 2016, la mairie de Pomponne a alerté la DRIEE de l'occupation du site par les gens du voyage. Un arrêté préfectoral d'expulsion a été pris. Les forces de l'ordre ont évacué les caravanes le 15 mars 2016.
Une nouvelle visite d'inspection a été réalisée le 30 mai 2016, à la suite de laquelle l'exploitant s'est engagé à mettre en sécurité le site et réaliser le diagnostic de l'état des milieux d'ici fin septembre 2016.
Devant la persistance de la non mise en sécurité du site, de nouvelles sanctions administratives ont été prises à l'encontre de l'exploitant par arrêté préfectoral du 13 février 2017 consistant à une consignation de sommes répondant du coût de l'évacuation et du traitement des déchets encore présents sur site d'une part et de la réalisation d'un diagnostic de l'état des milieux d'autre part.
Suite à des plaintes de riverains, des analyses de l'air ambiant dans les habitations riveraines ont été mandatées par l’État en octobre 2017 à un laboratoire compétent.
http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=5&index_sp=77.0026
Ce sont les seuls vestiges qui restent du château construit au 19ème siècle, résidence secondaire des banquiers d’Eitchal.
Depuis des années les communs du château se détériorent sans que le Conseil Régional d’Ile de France
Dans l’article qui suit, vous trouverez l’histoire de ce site :
Ce patrimoi
C’est son épouse Madelei
encore aujourd’hui.
Paru sur le site du Conseil Régional IDF:
06 juil. 2017
François-Xavier Chauvet
La Région va renforcer son soutien au patrimoi
Le patrimoi
C'est la grande nouveauté. La Région va désormais protéger et préserver le patrimoi
https://www.iledefrance.fr/fil-presidence/bientot-label-regional-patrimoine
Aidez-nous à protéger ce patrimoi
vos conseillers régionaux
Mme An
Mme Marie-Pierre Badré (LR) Adjointe au Maire de Couilly Pont aux Dames
M. Gilles Battail (LR) Maire deDammarie les Lys
M. Joffrey BOLLÉE (FN)
M. Pierre CHERRIER (FN) de la Celle St Cloud (92)
M. James CHERON (UDI) Adjoint au maire de Montereau Fault Yon
Mme Aurélie COURNET (FN) de Paris
M. Gilbert CUZOU (PS) de Paris
M. Benoît CHEVRON (LR) de Villiers St Georges, Président de la Fédération Départementale des Chasseurs
M. Bertrand DUTHEIL DE LA ROCHERE (FN)
Mme Sylvie FUCHS (FDG) Conseillère municipale de Roissy en Brie
M. François Kalfon (PS ) Conseiller municipal Melun
M. Éric Jeu
Mme Sylvie MONCHECOURT (UDI) Maire de Montigny sur Loing
Mme Laure-Agnès MOLLARD-CADIX (UDI) Conseillère municipale de Combs la Ville
Mme Bénédicte MONVILLE de CECCO Conseillère municipale de Melun
M. Jean-Paul Planchou (PS ) Ancien maire de Chelles
M. Julien PROFFIT (LR) Conseiller Municipal de Claye-Souilly
Mme Hamida Rezeg (LR) Adjointe au maire de Meaux
MmeRoseli
Membre de la commission Environ
Mme Thomas Claudi
Mme Béatrice TROUSSARD (FN) conseillère municipale de Chelles
M. Frédéric Valletoux (LR) Maire de Fontai
Mme Thi Hong Chau VAN (CD) Adjointe au maire de Bussy Saint Georges
Paru sur le site Robin des Bois :
5 oct. 2017
A Montreuil, Seine-Saint-Denis, l’école élémentaire Jules Ferry (I et II) héberge 562 enfants âgés de 6 à 11 ans. Sa création est antérieure à celle de l’usine.
Dans une erreur manifeste d’aménagement urbain, l’usine s’est installée à partir des années 70 à 50 m de l’école. Aujourd’hui, l’usine est vétuste et confrontée à des difficultés financières insurmontables. La SNEM (Société Nouvelle d’Eugénisation des Métaux) met en œuvre des produits toxiques exposant ses salariés à des risques sanitaires aigus ou chroniques. La SNEM assure la finition de pièces métalliques pour l’industrie aéronautique. Son principal donneur d’ordres serait Airbus. Il est étonnant qu’un groupe aéronautique européen ait recours à un façonnier sans lui donner les moyens de travailler dans des conditions et des locaux appropriés. La SNEM, pour perdurer, doit être transférée dans une zone industrielle et dans des ateliers modernes.
Il est malheureusement bien connu par les services de l’Etat et par l’ADEME que cette catégorie d’établissements vieillissants a produit par dizaines, ces dernières années, des sites pollués et polluants abandonnant sur place après des faillites généralement discrètes des centaines de tonnes de déchets liquides acides et pour certains cancérogènes. Le démantèlement, l’assainissement et le suivi d’un ex-atelier de traitement de surface de métaux de la taille de la SNEM revient en moyenne à 500.000 € si l’opération est partielle et différée et à 3 millions d’euros si elle est complète et intègre la dépollution des eaux souterraines.
L’inspection des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement sait que la SNEM n’a aucun avenir là où elle est située et avec l’outil de travail tel qu’il est. Robin des Bois demande la fermeture organisée et anticipée de la SNEM à Montreuil.
Pour autant, la fermeture de la SNEM ne doit pas effacer du tableau noir toutes les légitimes inquiétudes des enseignants et des parents d’élèves des écoles à proximité.
Robin des Bois souhaite qu’un diagnostic comparable à ceux qui ont été diligentés par le ministère de l’Ecologie dans les établissements scolaires bâtis sur ou à proximité de sites pollués historiques soit effectué en priorité dans les écoles élémentaires Jules Ferry I et II. Le périmètre de ce diagnostic-type inclut le milieu sol (sols superficiels, bandes enherbées et autres espaces verts, éventuels jardins pédagogiques), le milieu air (vides sanitaires, salles de repos, salles de classe, locaux administratifs, éventuels logements de fonction) et le milieu eau (eau du robinet dans les lieux sanitaires et de restauration). Les diagnostics durent plusieurs semaines ou plusieurs mois si nécessaire.
Il est probable qu’en 45 ans d’activité et de négligences constatées, la SNEM par ses émissions atmosphériques diffuses et canalisées, par la mauvaise gestion des déchets et par la dispersion de rejets liquides mal collectés ait marqué de son empreinte les écoles élémentaires Jules Ferry I et II et que des actions de remédiation soient nécessaires.
S’agissant d’un site ayant mis en œuvre du cadmium, des cyanures, du mercure, du chrome hexavalent et du perchloroéthylène, Robin des Bois estime que le diagnostic pourrait être utilement étendu aux écoles maternelles Jules Ferry et Anne Frank ainsi qu’aux domiciles privés mitoyens ou à proximité immédiate du site industriel.
Voir aussi :
Votre école est-elle toxique ?, 18 septembre 2017
https://www.robindesbois.org/preserver-893-enfants-et-17-ouvriers/
Un incendie important s'était déclaré en septembre dernier dans cet entrepôt de Chelles lors duquel plusieurs caser
L'entreprise First Plast bénéficie d'u
Cette autorisation lui permet de stocker un volume de matériel supérieur ou égal à 100 m3 mais inférieur à 1000 m3.
Suite à son inspection du 26/9/2017 la DRIEE 77 a demandé des justificatifs et compléments à l'entreprise et notamment le rapport d'accident, les nature et quantité de produits et matières dangereuses impactés par l'incendie.
(1))https://aida.ineris.fr/consultation_document/10703
Extrait de l’arrêté préfectoral du 29/9/2017 :
L’entreprise respectait-elle les consig
Pour toutes informations complémentaires
nous vous conseillons de vous rapprocher de :
Brice Rabaste
Maire de Chelles
Pour aller plus loin :
OBSERVATOIRE REGIONAL DE SANTE D’IDF
Questions de santé avril 2017
http://www.ors-idf.org/dmdocuments/2017/2017_QuestionDeSante_versionWEB.pdf
OBSERVATOIRE REGIONAL DE SANTE D’IDF
Questions de santé avril 2017
http://www.ors-idf.org/dmdocuments/2017/2017_QuestionDeSante_versionWEB.pdf
Bassin versant de la rivière Beuvronne
Nous apprenons qu’u
Ces entrepôts sont situés dans la zo
L’entreprise Mory TNTE avait été autorisée en 1990 à stocker des produits combustibles, en 2008 l’autorisation passera à le Financière Mory, puis en 2016 à Selp Mitry.
La pollution paraît être importante puisque la préfecture impose la pose de 4 piézomètres.