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5 juin 2019 3 05 /06 /juin /2019 20:11

Paru sur le site Robin des Bois :

 

5 juin 2019
 
 
Robin des Bois
 
 
La gestion hasardeuse des déchets du Concorde
http://www.robindesbois.org/la-gestion-hasardeuse-des-dechets-du-concorde/
 
Le crash et l’incendie du Concorde d’Air France sur la commune de Gonesse datent du mardi 25 juillet 2000. Le bilan humain est de 113 morts, 100 passagers dont 96 de nationalité allemande, 9 membres d’équipage et 4 personnes au sol.

19 ans après le crash, les déchets du Concorde appartiennent au ministère de la Justice. A l’issue de la procédure judiciaire, le ministère entend s’en séparer. Il y a urgence. « La prise en charge des débris doit impérativement intervenir avant le 31 juillet 2019 ».

« L’objectif du présent dialogue compétitif est de faire émerger la solution de traitement la plus adaptée au vu des dispositions législatives et réglementaires en vigueur, d’identifier dans quelle mesure une partie des débris pourra être valorisée, pour le coût global le moins cher ».

« La plupart des débris sont brûlés et recouverts de kérosène séché », peut-on aussi lire dans le document du ministère de la Justice. Aucune autre substance toxique n’est mentionnée.

Les débris de la carlingue disloquée et calcinée sont répartis en 77 caisses « étanches ».

L’option de recyclage des déchets est à priori inacceptable dans la mesure où les avions de la série Concorde contiennent de l’amiante et des pièces radioactives. La présence de détecteurs de fumée à l’américium 241 n’est pas contestée. La présence de thorium dans des alliages voire d’uranium appauvri dans les trains d’atterrissage est suspectée.

Robin des Bois recommande à l’Autorité de Sûreté Nucléaire et à ses appuis techniques de procéder à une évaluation radiologique détaillée de chacun des colis pour éviter que des déchets métalliques radioactifs fassent l’objet d’une deuxième fusion et que des déchets radioactifs non recyclables soient enfouis dans des sites de stockage conventionnels.

En tout état de cause, la valorisation d’une épave aussi meurtrière et douloureuse serait  discutable sur le plan de l’éthique.

Voir la consultation (pdf)
 
 
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5 juin 2019 3 05 /06 /juin /2019 09:55

 

Un article récent paru dans le Parisien 77

est intitulé :

« les agriculteurs veulent se réconcilier avec leurs voisins »


 

 Dans un souci de transparence la Chambre d'Agriculture de Seine et Marne pourrait peut-être inciter les agriculteurs à ouvrir un site internet sur lequel serait répertorié le plan d'épandage de chaque agriculteur, sur chaque commune. 

 

Savoir quel produit ou quels déchets de station d'épuration et autres les agriculteurs épandent sur les terres agricoles près de chez eux pourrait peut-être réduire les tensions avec certains riverains.

 

Savoir d'où viennent les déchets de station d'épuration et autres épandus sur les terres agricoles pourrait être un +.

 

 

 

 

 

 

Paru dans le journal le Parisien 77 :

 

Seine-et-Marne : les agriculteurs veulent se réconcilier avec leurs voisins

 

>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne|P.D.S.|03 juin 2019, 18h44|0
 

Les agriculteurs viennent de signer une « Charte de bon voisinage » avec les élus et la préfecture. Elle vise à renouer le dialogue avec un environnement devenu méfiant, voire hostile.

Une tentative d’intrusion dans un élevage, des pressions du voisinage, des insultes, des caillassages… Les actes d’incivilité, plus rarement de violence, se multiplient contre les agriculteurs, qui ne cachent pas leur désarroi.

« Ça arrive environ une fois par mois dans le département », estime Sébastien Dromigny, agriculteur à Saint-Just-en-Brie. Lui-même en a été un jour victime. « C’était un vendredi soir d’octobre, nous voulions finir de semer du blé car on annonçait de la pluie pour les jours suivants, témoigne-t-il. Une famille n’a pas compris pourquoi nous travaillions à cette heure-là. Ils ont pris cela pour du tapage nocturne et nous ont lancé des pierres, des betteraves… J’ai dû appeler la gendarmerie. Il a fallu attendre trois jours pour qu’on puisse s’expliquer. C’est la preuve qu’il faut passer par le dialogue. »

Une charte de bonnes pratiques

Renouer le dialogue, échanger, expliquer : ces termes sont revenus comme un leitmotiv lors de la dernière assemblée générale de la Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles (FDSEA), à Brie-Comte-Robert. C’est aussi la raison d’être de la « Charte de bon voisinage », signée par ce syndicat agricole avec les Jeunes Agriculteurs de Seine-et-Marne, la Chambre d’agriculture d’Ile-de-France, la préfecture de Seine-et-Marne, le conseil départemental et l’union des maires de Seine-et-Marne ….....

 

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/seine-et-marne-les-agriculteurs-veulent-se-reconcilier-avec-leurs-voisins-03-06-2019-8085477.php

 

 

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4 juin 2019 2 04 /06 /juin /2019 14:49
Le projet de collecte des déchets d’amiante liée dans les déchetteries : un dossier suivi de près par les élus au Sigidurs Jean-Claude Geniés, maire de Gressy et Hervé Touguet, maire de Villeparisis

 

 

 

ADENCA a été nommée à la commission de consultation SIGIDURS  pour  la Seine et Marne

 

SIGIDURS est l’organisme qui est chargé des ordures ménagères pour la CARPF Communauté d’agglomération Roissy Pays de France.

 

ADENCA  a attiré l’attention des élus de ce syndicat sur le fait qu’au Sud 77 un syndicat chargé des ordures avait mis en place une collecte de l’amiante liée (plaques de fibrociment…) dans ses déchetteries.

 

 

Si les particuliers et les artisans locaux avaient des déchetteries pour récupérer ce type de déchets peut-être en trouverions-nous moins au bord des routes et dans nos chemins ruraux.

 

 

Les déchetteries de Seine et Marne de la CARPF ne sont malheureusement pas adaptées pour recevoir ce genre de déchets, mais 2 élus se penchent sur le sujet pour trouver au plus tôt des solutions, il s’agit de Jean-Claude Geniés, maire de Gressy et Hervé Touguet, maire de Villeparisis, et nous les en remercions.

 

 

 

 

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31 mai 2019 5 31 /05 /mai /2019 13:55

Paru dans Mag Journal 77

https://www.magjournal77.fr/cdg-express-le-projet-est-confirme-mais-la-mise-en-service-est-differee/

 

 

CDG Express ► Le projet est confirmé mais la mise en service est différée

31MAI2019 Rédaction

Communiqué, mercredi 29 mai

 

Le ministre des Transports, Elisabeth Borne, a confirmé, mercredi 29 mai,  que le Charles de Gaulle Express ne serait pas mis en service avant la fin 2025.

 

Après la remise en cause de la privatisation d’Aéroport de Paris, l’annonce constitue un recul pour le gouvernement qui soutenait que ce train direct reliant l’aéroport Charles-de-Gaulle à Paris sans arrêt, pour 29 € par trajet, serait construit pour les Jeux Olympiques de 2024.

 

Pour rappel, le préfet d’Île-de-France avait proposé deux scénarios : la mise en service du CDG Express début 2024, au prix de perturbations catastrophiques, ou fin 2025, au prix de perturbations très graves.

 

Les voix conjuguées des habitants, riverains, usagers et élus mobilisés, notamment au sein des associations Non au CDG Express et de défense des riverains du CDG Express, ont donc contraint le gouvernement le reconnaître : le CDG Express perturbera gravement le transport des plus de un million de passagers quotidiens du RER B, de la ligne K du Transilien et du TER Paris-Laon.

 

Car le choix de ce deuxième scénario ne garantit ni l’absence de dégradations du trafic des lignes du quotidien, ni la protection des habitants contre les nuisances du CDG Express. Au contraire, c’est la confirmation d’un chantier de plus de six ans qui verra des week-ends de fermeture complète du réseau, des fermetures partielles de jour, des limitations de vitesse, des coupures de dix-sept jours de Paris au Bourget à l’été 2025, le décalage des travaux de régénération du réseau des transports quotidiens… C’est bien là le programme confirmé par le ministre.

 

Le 6 février celle-ci déclarait pourtant au Parisien : « Je fixe un principe fort, qui est la neutralité du projet CDG Express sur le RER B. À la fois pendant la phase des travaux et pendant la phase d’exploitation. C’est clairement ma ligne rouge ». Le 21 janvier, Valérie Pécresse, présidente d’Île-de-France Mobilités avait aussi soutenu : « Nous voulons que les travaux soient réalisés sans dégrader la qualité du service. […] Je resterai inflexible sur cette position ».

 

Le soutien apporté par Elisabeth Borne et Valérie Pécresse à la construction du CDG Express pour 2025 constitue donc un renoncement pur et simple à leurs engagements.

Seul l’abandon de ce projet inutile, la priorité donnée à la ligne 17 du Grand Paris Express et le renforcement des cadences de la ligne K et du RER B, par son bouclage ferroviaire, peuvent répondre aux besoins de desserte de l’aéroport et d’amélioration des transports quotidiens.

 

Après ce premier recul des partisans du CDG Express, nous poursuivrons donc nos efforts pour en obtenir l’abandon définitif.

Charlotte Blandiot-Faride Maire de Mitry-Mory

 

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30 mai 2019 4 30 /05 /mai /2019 10:21
LES DEBLAIS QUI DERANGENT : ADENCA et LES AMIS DE CARNETIN AU JOURNAL DE FR3 IDF A PARTIR DE MIDI AUJOURD'HUI

 

 

LES DEBLAIS QUI DERANGENT 

 

ADENCA et LES AMIS DE CARNETIN

AU JOURNAL DE

FR3 IDF

A PARTIR DE MIDI

AUJOURD'HUI


 

 

Emission également diffusée  hier soir  (voir à partir de 10,16 minutes)
https://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/emissions/jt-1920-paris-ile-de-france
 

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28 mai 2019 2 28 /05 /mai /2019 11:43
Carnetin Vallon de l'Entonnoir 2004 (photo ASMSN)

Carnetin Vallon de l'Entonnoir 2004 (photo ASMSN)

 

 

Pendant une quinzaine d’années entre 1958 et 1975 la Sté Roussel-Uclaf  a déversé des résidus de déchets industriels et ordures ménagères dans une ancienne carrière de gypse à ciel ouvert, elle y avait été autorisée par un arrêté préfectoral du 18/12/1958.(1)

Une décharge qui n’avait fait l’objet d’aucune remise en état puisque la législation ne l’obligeait pas en 1975.

 

Le 21/1/2002 le préfet du 77 a ordonné à Roussel-Uclaf (groupe Sanofi-Aventis) la remise en état de ce site  pour que celui-ci ne présente plus aucun danger.

Ironie du sort, c’est seulement à partir de 2018 que l’industriel se serait décidé à mener des investigations, qui à ce jour semblent toujours en cours, puisque le site en question est encore gardienné.

 

L’association les « Amis de Carnetin » suit ce dossier avec la plus grande attention, une association qui s’était déjà battue en 2004 contre l’implantation d’une décharge (2) mais pour l’instant les populations ont très peu d’informations sur ce dossier et c’est ce qui inquiète.

 

 

Les déchets du Grand Paris

en toile de fond ?

 

Il semblerait que, dans ce département, certains professionnels des déchets soient actuellement « à l’affût » afin de trouver des sites ayant « accueillis » d’anciennes décharges ou sites pollués pour y traiter ou déverser les déchets du Grand Paris.

 

Pour exemple à Villenoy/Isles les Villenoy où la Sté Terzeo vient d’obtenir de la préfète l’autorisation d’implanter, près d’un ancien site pollué à l’arsenic, un centre de traitement et une décharge de déchets dangereux.

 

Pour exemple à Grisy Suisnes, dans le parc du château ce sont près de 2 600 000 tonnes de déchets du Grand Paris qui devraient y être déversées, là même où dans les années 90 il avait été « déposé » des milliers de m3 de terres polluées évacuées du terrain devant accueillir le stade de France de St Denis.

 

 

 

Leurs jolies maisons

les habitants de

Carnetin

devront-ils les solder ?

 

 

En effet

qui voudra les acheter

si l’on y stocke

 à Carnetin

des milliers de tonnes de déchets 

 du Grand Paris ?

 

 

 

 

(1) Extrait SCoT Marne Brosse Gondoire 

 

Inquiétude à Carnetin 77 : dans quel but des investigations sont-elles réalisées par Roussel-Uclaf dans son ancienne décharge, plus de 15 ans après que le préfet ait ordonné la remise en état ?
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27 mai 2019 1 27 /05 /mai /2019 09:43
Paru dans Mag Journal 77 :
Le maire d’Othis, Bernard Corneille, a annoncé, mercredi 22 mai, son opposition à l’installation d’une usine de méthanisation dans la commune voisine d’Eve, dans l’Oise.  Une pétition a recueilli trois cents signatures.

L’usine de transformation de déchets végétaux en gaz devrait être implantée sur la commune d’Eve (Oise), à quatre cents mètres des habitations d’Othis, dans le prolongement de la rue Mauricia-Coquiot. Le site s’étendrait sur 2 513 mètres carrés.

Le maire d’Othis, Bernard Corneille, qui affirme être favorable à « tout ce qui est bon pour l’environnement et la transition écologique », explique son opposition à l’implantation du bâtiment : « Je suis allé avec des élus visiter l’usine de transformation de Chauconin-Neufmontiers pour me faire un avis. D’abord on n’a pas trouvé ça beau, puis en s’approchant, on a entendu beaucoup de bruit et senti des mauvaises odeurs. Cela fait beaucoup trop de nuisances ».

Un propriétaire terrien avait déposé une demande pour l’installation de l’usine à Othis, que la mairie avait refusée en février 2018. Ce même propriétaire a déposé une demande sur un autre terrain à Eve, que la mairie a acceptée à la fin de l’année 2018.

Bernard Corneille a déposé un recours gracieux pour annuler l’autorisation  délivrée. Il déclare : « Si l’usine était à deux kilomètres des maisons, j’y serais favorable, mais pas à quatre cents mètres. Nous avons fait appel à des avocats spécialisés pour nous opposer à la décision de l’Etat ». Le maire s’inquiète du manque de matériel pour assurer la sécurité du site, en particulier en matière d’incendie, et des dégradations sur les routes que causeront les camions transportant les déchets qui transiteront par la commune.

En parallèle, l’association contre l’unité de méthanisation aux portes d’Othis (Cumpo) a été créée pour s’opposer à la construction de l’usine en engageant une procédure distincte de celle de la mairie. La pétition, mise en ligne sur internet il y a quinze jours, a d’ores et déjà recueilli trois cents signatures (voir la pétition ici).

Une réunion publique est prévue à l’espace François-Mitterrand, vendredi 14 juin.

https://www.magjournal77.fr/othis-le-maire-et-les-riverains-sopposent-a-linstallation-dune-usine-de-methanisation-trop-proche-des-habitations/

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24 mai 2019 5 24 /05 /mai /2019 09:03
Ancienne carrière Placoplatre Vaujours/Coubron

Ancienne carrière Placoplatre Vaujours/Coubron

 

 

A l’occasion de la fête de la nature

le 25 mai prochain

 Placoplatre  invite la population

à venir visiter

ses anciennes carrières de gypse réaménagées

de Vaujours.

 

 

Mais en même temps l’industriel projette de réexploiter le gypse dans son ancienne carrière d’Aiguisy (Vaujours/Coubron), et par delà mettre en péril, pour partie, l’habitat de 13 espèces de chauves-souris protégées sur 20 connues en Ile de France. Ces espèces de chauve-souris sont classées dans la liste Rouge régionale, dans la catégorie EN (En danger).(1)

 

Mais en même temps l’industriel va encore détruire plusieurs hectares d’arbres au bois Gratuel à Villevaudé où en 2018 il en a déjà détruit 10 hectares.

 

L’industriel semble peu se préoccuper de l’avenir de l’est parisien, car plutôt que de financer la réimplantation d’arbres au plus près de Villevaudé, aider par exemple la commune de Villeparisis à reboiser la forêt  de Morfondé (40 hectares) qu’elle vient d’acquérir, il a préféré participer au reboisement de forêts domaniales, grands territoires de chasse, à l’est et au sud du 77 : Crécy (7ha), Villefermoy (4.5ha), Malvoisine (5.77 ha) et Montceaux (2.5 ha).

 

 

C'est pourquoi

ADENCA

ne souhaite pas participer à cette visite.

 (1) résumé de l’étude d’impact écologique annexe 2, page 3.

 

 

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23 mai 2019 4 23 /05 /mai /2019 18:25

 

C'est au lieudit "La Greury" sur la commune d'Eve que cette installation devrait voir le jour, mais très proche d’un important lotissement d’Othis.

Une pétition circule actuellement à Othis dans le but de s'opposer à ce projet.

 

 

Projet de méthanisation  à Eve au bord d’Othis : pour rendre service, vous en prendrez bien un peu de déchets des autres : lisier, fumier….. ?

 

 

 

C’est l’entreprise

BIOGAZ DU VALOIS

Ferme de la Pomponne

2. rue des Bons Voisins

60 Vert sur Launette

  

 qui a demandé l’autorisation d’exploiter

une installation de méthanisation

(produire du gaz à partir de déchets organiques)

 

 

Une entreprise dirigée par :

 Frédéric PETILLON

 (2)

 

 

La demande porte, entre autres,  sur la méthanisation des effluents d’élevage et  matières stercoraires.(1)

 

Pour faire court :

- les effluents d’élevage  sont des lisiers (mélange liquide d'excréments d'animaux), des fumiers de chevaux, bovins, porcs….

- les matières stercoraires  sont des déchets qui  se rapportent aux excréments.

 

Les résidus de la méthanisation devraient être ensuite épandus sur ou dans des sols agricoles.

 

Le document de la préfecture ne précise ni le n° des parcelles cadastrales, ni d’où viendront ces déchets, ni combien de camions viendront les déverser sur site, ni sur quels champs les déchets restants seront épandus.

 

Les populations d’Eve et Othis

 seront les principales concernées

mais, semble-t-il,

 les plus mal informées.

 

Le dossier complet n’est pas mis en ligne, pour le consulter contactez la préfecture de Beauvais. 

 

« C’est ladite information à la française »

 

 

 

Pour en revenir aux déchets qui seront déversés dans cette installation.

 

Le secteur n’étant pas particulièrement une région d’élevages, nous en déduisons que certains déchets pourraient venir d’ailleurs.

 

On ne va tout de même pas déverser

les fumiers de chevaux

au bord du château de Chantilly.

 

Pourquoi pas chez vous ?

 

Peut-être une piste quant aux déchets qui pourraient être déversés dans cette installation.

 

En effet Eric Woerth, maire de Chantilly,  recherche depuis des années un lieu pour méthaniser les fumiers des chevaux de sa commune, mais ses habitants veulent bien bénéficier des avantages de la ville princière mais pas de ses déchets et s’opposent à l’implantation d’un unité méthanisation  à Chantilly et dans ses environs.

 

Actuellement une partie de ces fumiers sont envoyés vers des champignonnières autour de Saumur, puisque celles de l’Oise ont pratiquement toutes fermées, mais cela coûte très cher en transport.

 

Il faut savoir que Chantilly et ses environs recense  environ 3000 chevaux qui génèrent     1 tonne de fumier par mois chacun.

 

 

Pour mémoire il  y a quelques années un industriel souhaitait implanter une installation de méthanisation à Moussy le Neuf pour traiter, entre autres, les fumiers de Chantilly, mais le projet n’a pas vu le jour.

http://adenca.over-blog.com/article-chantilly-la-ville-princiere-et-capitale-du-cheval-veut-envoyer-son-fumier-chez-les-autres-a-moussy-125068000.html

 

Sources :

(1)http://www.oise.gouv.fr/content/download/54400/335329/file/181026_CV_DECLAINIT_BIOGAZ_DU_VALOIS_EVE.pdf

(2) https://www.verif.com/societe/BIOGAZ-DU-VALOIS-833273295/

 

A lire l’article de 20 minutes :
Méthanisation: Un collectif alerte sur les dérives d’une filière française en plein essor

AGRICULTURE La méthanisation consiste à produire du gaz non-fossile à partir de déchets organiques. Ceux de l’agriculture notamment. L’idée est séduisante et la filière se développe à vitesse grand V. Trop vite pour prendre en compte ses dangers ?….

Fabrice Pouliquen

 

Publié le 28/01/19 à 07h05 — Mis à jour le 28/01/19 à 07h05

La France compte 647 méthaniseurs aujourd'hui.

  • Valoriser des déchets, produire une énergie renouvelable, diminuer l’utilisation d’engrais de synthèse, améliorer le revenu des agriculteurs… Voilà toutes les promesses de la méthanisation…
  • Mais alors que la filière prend son essor en France, des voix -de scientifiques, de riverains ou encore d’agriculteurs- s’élèvent pour pointer les dérives d’une méthanisation menée à allure forcée.
  • Au-delà des potentielles nuisances locales, celles des mauvaises odeurs notamment, l’autre écueil à éviter est l’accaparement des terres pour produire de l’énergie au détriment de l’alimentation........

https://www.20minutes.fr/planete/2435307-20190128-methanisation-collectif-alerte-derives-filiere-francaise-plein-essor

 

 

 

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23 mai 2019 4 23 /05 /mai /2019 09:06

 

 

 

L’industriel Suez dit que « le besoin local est fort », mais il n’explique pas que l’autre décharge de déchets dangereux qu’il exploite à Villeparisis, reçoit près de 94 % de déchets dangereux ne provenant pas de la Seine et Marne (chiffres de 2017 et 2018).

 

L’industriel ne dit pas qu’il reçoit dans sa décharge de Villeparisis des déchets de la France entière puisque le plan déchets d’Ile de France le lui permet et que Valérie Pécresse qui prépare le nouveau plan déchets d’IDF souhaite continuer dans ce sens, « pour rendre service ». Elle appelle cela « la solidarité interrégionale », c’est en quelque sorte faire supporter à une minorité les déchets dangereux que les autres  ne veulent pas enterrer près de chez eux.

 

 

Pour faire court  Villeparisis reçoit, en particulier, des REFIOM et REFIDI qui sont, notamment, les cendres les plus dangereuses produites par les incinérateurs.(1)

 

 

Une expérience est menée, depuis une vingtaine d'années, en France,

 « dite de stabilisation/solidification », pour tenter de réduire l’impact du stockage de ces déchets dangereux sur l’environnement et notamment sur les eaux souterraines.

 

C’est cette expérience que Suez Villeparisis a choisi d’appliquer à Villeparisis, elle consiste à couler ces déchets dans des liants minéraux (type ciments) et à les stocker.(2)

Le but est de limiter la solubilité et la mobilité des polluants et de réduire la perméabilité des déchets obtenus.

 

Le retour d’expérience étant assez court, on n’a pas suffisamment d’éléments pour prouver que cette méthode est sans risques pour les eaux souterraines, c’est semble-t-il, notamment pourquoi, cette décharge a été classée Seveso à hauts risques.

 

 

Une étude de 2012 d’Amorce indiquait que Villeparisis était la 2ème décharge française qui recevait le plus de Refiom (plus de 40 000 tonnes an) (1)

 

 

 

(1) http://www.amorce.asso.fr/media/filer_public/fd/8b/fd8b504f-e89a-4969-a90d-87005161b651/dt42_rapport_refiom_modifie_.pdf

(2) https://www.senat.fr/rap/o98-415/o98-41516.html

 

 

 

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