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5 mai 2019 7 05 /05 /mai /2019 11:02
Fresnes sur Marne : près de l'écluse du canal de l'Ourcq
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3 mai 2019 5 03 /05 /mai /2019 17:19
Claye-Souilly : la commune va-t-elle céder le parking municipal « dit Mariette" a un promoteur immobilier pour l’urbaniser ?

 

 

C’est la préemption par la commune de l’ancien hôtel du commerce, voisin du parking, qui vient de mettre le feu aux poudres.

 

La préemption permet à une commune d'avoir priorité sur la vente d'un bien, qu'elle peut ensuite revendre à qui bon lui semble.

 

En effet lorsque l’on consulte le Plan Local d’Urbanisme on s’aperçoit que ce secteur fait l’objet d’un projet d’OAP orientation d’aménagement et de programmation.

 

Pour faire court une OAP donne un cadre d’élaboration et d’instruction plus souple pour obtenir les permis de construire  que le règlement du Plan Local d’Urbanisme applicable sur la commune.       

 

Un projet qui semble cousu mains pour une opération immobilière d’envergure, à savoir :

 

- Sur le parking municipal « dit Mariette » un important bloc d’immeubles serait construit.

 

- La propriété voisine appartenant au promoteur immobilier Sté Aménagement Foncier,  l’ancien hôtel du Commerce, l’ancienne menuiserie Garnier et le garage de l’avenir rue de Verdun seraient abattus et remplacés par des immeubles de plusieurs étages.

 

Pour mémoire la propriété voisine du parking  appartient au promoteur immobilier  «  Sté d’Aménagement Foncier » qui possède plusieurs hectares sur Claye-Souilly et a déjà réalisé sur cette commune un bon nombre d’opérations immobilières.

 

Nous constatons que depuis plusieurs années la commune de Claye-Souilly  vend régulièrement une partie de notre patrimoine immobilier, le dernier projet en date est la vente d’une parcelle de terrain de 2100 m2 entre le stade Clément Petit et la rue de Paris au promoteur immobilier Promogim (sous forme  de SCI Ile de France)

 Voir page 7 compte-rendu conseil municipal du 18/12/2019

http://www.claye-souilly.fr/documents/CR%2019-12-18.pdf

 

Une parcelle qui devait être vendue en 2015 a un autre promoteur immobilier « Bouygues »

Voir page 5 compte-rendu conseil municipal  du 15/12/2015

http://www.claye-souilly.fr/deliberations/upload/CR%2018-12-15.pdf

 

 

 

 

  ci-dessous

l'OAP Jaurès-Beaubourg

intégrée

dans le Plan Local d'Urbanisme de 2016

 

 

 

Claye-Souilly : la commune va-t-elle céder le parking municipal « dit Mariette" a un promoteur immobilier pour l’urbaniser ?
Claye-Souilly : la commune va-t-elle céder le parking municipal « dit Mariette" a un promoteur immobilier pour l’urbaniser ?
Claye-Souilly : la commune va-t-elle céder le parking municipal « dit Mariette" a un promoteur immobilier pour l’urbaniser ?
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1 mai 2019 3 01 /05 /mai /2019 19:08
29.4.2019 Forêt régional de Montgé en Goële  : l'ail sauvage rue du Sépulcre

29.4.2019 Forêt régional de Montgé en Goële : l'ail sauvage rue du Sépulcre

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30 avril 2019 2 30 /04 /avril /2019 17:49
6/5/2016 station d'épuration Villeparisis/Claye-Souilly/Mitry/Moryse rejetttant dans le ru des Grues

6/5/2016 station d'épuration Villeparisis/Claye-Souilly/Mitry/Moryse rejetttant dans le ru des Grues

 

 

 

Pour faire court, depuis des années les élus de ces communes savaient que ces 2 stations n’étaient pas en état d’épurer correctement les eaux et que régulièrement des eaux de mauvaises qualités étaient renvoyées vers les 2 affluents de la Beuvronne : le rû des Grues à Villeparisis et le ru de l’Arzillière à St Mard.

 

Alors  que ces communes n'avaient toujours pas traitées ce dossier, pourtant urgent, elles ont eu la chance que la communauté d’agglomération CARPF accepte de le prendre en charge.

 

La CARPF va devoir faire exécuter en urgence les travaux que ces communes avaient, semble-t-il, négligés, mais évitera-t-elle au contribuable de payer des pénalités à la commission européenne ?

 

L’avenir nous le dira……..

 

 

En effet on peut lire dans le porter à connaissance SCOT du 6/7/2018 :

 

« Deux systèmes d’assainissement sur le territoire de la CARPF sont concernées par une procédure de précontentieux européen à l’encontre de la France pour manquement  aux dispositions des article 4,5,10 et 15 de la directive européenne eau  résiduaire urbaine, il s’agit - du système d’assainissement de Villeparisis/Mitry-Mory/Claye-Souilly pour lequel un arrêté de mise en demeure a été notifié à la collectivité le 5 octobre 2017 :

- du système d’assainissement de Saint Mard, pour lequel un arrêté de mise en demeure a été notifié à la collectivité le 22 janvier 2018. » (1)

 

On apprend également dans le document de la DRIEE IDF Eaux et milieux aquatiques  de décembre 2018 :

 

« Si la procédure arrivait à terme, la France pourrait payer des pénalités à la commission, qui seraient à la charge des collectivités locales concernées »  (2)

 

 

 

Pour plus d’information

Nous vous conseillons de vous rapprocher de

Jean-Luc Servières

Adjoint au maire de Claye-Souilly

Vice président de la CARPF

 chargé de l’eau et de l’assainissement

 

 

 

 

(1) Porter à connaissance SCOT   Roissy Pays de France Version 2 du 6/7/2018

(2) DRIEE IDF Eaux et milieux aquatiques  de décembre 2018 page 27

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/2018-v16_eau_et_milieux_aquatiques.pdf

 

 

 

Claye-Souilly/Villeparisis/Mitry-Mory/St Mard : les contribuables vont-ils devoir payer des pénalités à la commission européenne suite au rejet d’eaux non conformes par leurs stations d’épuration ?
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29 avril 2019 1 29 /04 /avril /2019 18:00

 

Paru sur le site Robin des Bois :

 

 

NOTRE-DAME DE PLOMB

29 avril 2019

29 avril 2019, Communiqué n°2

La chape de plomb qui s’était abattue sur la cathédrale en ruine s’est fissurée samedi 27 avril 2019* après la diffusion d’un communiqué co-signé par l’Agence Régionale de Santé d’Ile-de-France, le préfet de police de Paris et la préfecture d’Ile-de-France. Les trois signataires confirment des pollutions au plomb attribuées à l’incendie de Notre-Dame de Paris.

 

Par nécessité, ces pollutions sont qualifiées de « très localisées ». Les experts du Laboratoire Central de la Préfecture de Paris n’ont certes pas eu le temps, les moyens ou les ressources humaines suffisantes pour faire des contrôles dans tous les appartements, commerces, jardins publics et privés, touchés dans un premier temps par les retombées du panache toxique dans l’ouest parisien, notamment les 1er, 6ème et 7ème arrondissements, et contaminés dans un deuxième temps par les envols de poussières, cendres, suies tourbillonnantes dispersées autour du bâtiment historique incendié.

 

Il reste que ce communiqué ouvre la voie à un protocole de suivi et à l’extension des prélèvements ainsi qu’à un dispositif dédié à la sécurité sanitaire de tous les salariés ayant à intervenir sur le site. Plusieurs autres corporations sont concernées comme les agents de propreté de la ville de Paris qui jusqu’alors continuent à balayer sans précaution particulière la voierie autour du site incendié.


Du point de vue de Robin des Bois, il apparaît par ailleurs nécessaire de contrôler les teneurs en plomb des sédiments et des poissons de la Seine.

 

Le communiqué des services de l’État fait suite à l’alerte de Robin des Bois lancée dès le 19 avril, relancée et consolidée le 23 avril par des courriers envoyés aux ministres de la Culture, de la Transition écologique et solidaire, du Travail, de la Santé, à l’Agence Régionale de Santé Ile-de-France et à AirParif.

 

Robin des Bois estime que jusqu’alors, la culture du risque sanitaire et environnemental au cœur d’une ville de plusieurs millions d’habitants, de travailleurs et de touristes avait été oubliée et mise de côté.

 

Robin des Bois est sollicité depuis hier par des riverains de la cathédrale. L’ONG répond avec plusieurs recommandations de bon sens qui n’ont pas vocation à se substituer aux pouvoirs publics et à la mairie de Paris. Il est indispensable qu’après ce premier communiqué officiel, une plateforme d’information et un guide pratique soient accessibles dans les meilleurs délais pour répondre aux sollicitations et aux inquiétudes des publics concernés. Un numéro d’urgence coordonné par la mairie de Paris et l’ARS s’impose.

 

Le projet de loi pour la restauration et la conservation de la cathédrale Notre-Dame de Paris et en particulier son article 9 autorisant « des dérogations ou des adaptations s’appliquant à la protection de l’environnement et à l’évacuation et au traitement des déchets » est une incitation à la mise en danger collective d’autrui. Robin des Bois appelle tous les députés et sénateurs à s’opposer en priorité à l’article 9 de cette loi d’exception.

 

*Curieusement, le communiqué est daté d’aujourd’hui, lundi 29 avril.

 

Précédent communiqué:
Notre-Dame : un nouveau site pollué à Paris, 19 avril 2019

 

 http://www.robindesbois.org/notre-dame-de-plomb/

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28 avril 2019 7 28 /04 /avril /2019 09:50

Le Conseil Général de Seine et Marne

a classé

en février 2015

un arbre remarquable

dans la forêt régionale de Montgé en Goële

 il s’agit

d’un hêtre

plus que centenaire.

 

Voici sa situation :

49° 02' 34" N     02° 45' 11" E

Recherchez le hêtre remarquable de la forêt régionale de Montgé en Goële
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26 avril 2019 5 26 /04 /avril /2019 11:18
Décharge ECT Villeneuve sous Dammartin

Décharge ECT Villeneuve sous Dammartin

 

 

Comme le disait récemment « l’illustre » architecte parisien Roland Castro, Villeneuve sous Dammartin serait l’un des quartiers les plus moches du Grand Paris.

 

 

Est-ce pour cela que Béatrice Abollivier, préfète du 77, vient d’autoriser la décharge ECT de Villeneuve sous Dammartin à recevoir des déchets  encore plus concentrés en certains polluants, en provenance notamment  du Grand Paris ?

 

Un captage  qui fournit en eau  potable une partie des habitants de Mitry-Mory se trouve en aval  hydraulique de cette décharge, mais soyez rassurés les « modélisations » réalisées par les bureaux d’études, payés par ECT, concluent à un impact «acceptable » sur la potabilité de l’eau.

 

D’ailleurs la préfète Béatrice Abollivier, n’a pas souhaité  demander leur avis aux élus de Mitry-Mory qui n’ont même pas été invités lors de la présentation de ce dossier à la commission Coderst, c’est « ladite concertation à la française ».

 

Pour en revenir aux déchets qui y seront stockés dans 2 casiers, sur une surface de 23 hectares, il s’agit de terres « dites naturelles » TN+ du Grand Paris qui pourraient comprendre des teneurs élevées  en certains composés (antimoine, sélénium, molybdène, sulfates…)

 

Les jus de décharge ne sont pas récupérées dans ce type de décharge ISDI, le danger est qu’ils migrent vers la nappe phréatique et la rivière Biberonne avoisinante.

 

L’arrêté préfectoral impose à l’industriel de poser 5 piézomètres pour contrôler seulement 2 fois par an les nappes d’eau  souterraines, mais du côté de la Biberonne la préfète n’impose aucuns contrôles à l’exploitant, d’ailleurs les bureaux d’étude  considèrent qu’il n’y aurait pas d’impact « significatif » sur les eaux de surface.

 

 

Cela coûtera probablement moins cher à la Sté du Grand Paris d’envoyer les déchets  vers cette décharge ISDI , plutôt que vers une décharge ISDND comme Veolia Claye-Souilly qui elle a obligation de récupérer et traiter les jus de décharges.

 

 

Quant au coût sur l’environnement, l’avenir nous le dira……

 

 

 

 

 

 

 

 

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24 avril 2019 3 24 /04 /avril /2019 16:27
Carrière de Gypse à ciel ouvert Knauf au lieudit " Le Bois des Sables"

Carrière de Gypse à ciel ouvert Knauf au lieudit " Le Bois des Sables"

Par délibération du 26/6/2003 la Région IDF la Région IDF a permis à l’industriel allemand Knauf de détruire 35 hectares de forêt  au lieudit «Le Bois des Sables » sur les communes de St Soupplets et Cuisy, en lui cédant ses droits de fortage, sans restrictions.

 

Mais cela ne suffit pas à Knauf, l’industriel allemand voudrait bien exploiter le gypse sur la majorité de la Forêt de Montgé en Goële qui compte 960 hectares.

Panneau conseil régional IDF (Les bois des Sables, de St Soupplets et du Four se trouvent à droite sur le plan)

Panneau conseil régional IDF (Les bois des Sables, de St Soupplets et du Four se trouvent à droite sur le plan)

 

 

Dans un premier temps l'industriel souhaiterait ouvrir une nouvelle carrière de gypse à ciel ouvert, sur une surface d’environ 57 hectares,  au Bois de St Soupplets et au Bois du Four (1), mais le problème vient que l’on ne connaît pas les propriétaires de certaines parcelles.

 

Qu’à cela ne tienne le Conseil Régional IDF se penche sur le sujet et devrait engager une procédure de « Déclaration d’Utilité Publique » pour récupérer ces biens.

 

Le Conseil Régional IDF devrait également financer des travaux dans ce secteur dans le but de déboiser, coût de l’opération, payée par vos impôts, rien que pour la création de routes forestières environ 215 000 €. (2)

 

 

Du côté  du public : le Conseil Régional IDF envisage de  « canaliser » la fréquentation dans la forêt en réduisant l’utilisation de certains sentiers(3), il est vrai que la fréquentation des familles avec enfants  autour du centre hippique pourrait gêner la destruction de chênes plus que centenaires.

 

Quant aux actions en faveur de l’accueil et du paysage, rien n’est à l’ordre du jour, pas de programme non plus en faveur d’espèces remarquables ni de reprofilage des mares (3), ni de remise en état  de l’étang et des anciens communs du château.

 

Vous n’allez tout de même pas vous plaindre, la région continue à entretenir le site et la brigade équestre, pour le  surveiller, fait tout de même 24 tournées par an (4), cela ne compense-t-il pas les millions de tonnes d’ordures que la région vous envoie, chaque année, au nord-ouest 77 ?

 

 

Source :

14. 18-016 : APPROBATION DE L'AMÉNAGEMENT FORESTIER DE LA FORÊT RÉGIONALE DE MONTGÉ
http://www.aev-iledefrance.fr/component/search/?searchword=montg%C3%A9&searchphrase=all&start=10

(1) page 8

(2) page 33

(3) pages 35/36

(4) page 20

 

 

Un hêtre remarquable classé par le conseil départemental 77

Un hêtre remarquable classé par le conseil départemental 77

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21 avril 2019 7 21 /04 /avril /2019 19:29
Le Canal de l'Ourcq à Claye-Souilly
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19 avril 2019 5 19 /04 /avril /2019 11:17

 

 

Paru sur le site de l'association Robin des Bois :

 

NOTRE-DAME : UN NOUVEAU SITE POLLUÉ À PARIS

19 avril 2019

Après la fusion d’au moins 300 tonnes de plomb dans les garnitures de la flèche et dans la toiture, l’emprise de Notre-Dame de Paris est un site pollué.

La cathédrale est aujourd’hui rendue à l’état de déchet toxique. Pour en connaître la complexité, il serait utile à partir des archives, des connaissances de spécialistes en art liturgique et des témoignages de ceux qui ont participé à la maintenance récente de faire la cartographie de toutes les substances toxiques employées et embarquées dans ce vaisseau historique.

Les eaux d’extinction, les cendres, les suies, les gravats au sol et dans les parties aériennes doivent être, dès que la sécurité pour les travailleurs sera garantie, caractérisés, triés, regroupés et orientés vers des sites légaux et confinés de stockage et d’élimination. Les bois calcinés doivent aussi être considérés comme des déchets. Ils étaient en contact avec les feuilles de plomb et traités au fongicide.

Cette opération d’assainissement est un préalable à la reconstruction. Avant de lancer un appel d’offres pour la conception d’une nouvelle flèche, il faut lancer un appel d’offres pour la décontamination de ce qui, hélas, peut aussi être provisoirement considéré comme une friche industrielle.

Les alternances de pluie, d’orages, de sécheresse et de vent vont faciliter la migration du plomb dans les sols et la mobilisation de poussières toxiques en cas d’exposition et d’inhalation prolongées.

Le risque plomb était jusqu’alors reconnu et signalé dans les arrondissements du nord de Paris. A partir de la source de Notre-Dame incendiée, il pèse désormais sur l’île de la Cité et sur les sédiments de la Seine.

Les hommages ne réparent pas les dommages surtout quand ils sont sanitaires. Robin des Bois recommande que tous les pompiers et sauveteurs qui ont participé à la lutte contre l’incendie et à la récupération en urgence d’antiquités soient soumis dans les semaines qui viennent à un contrôle de la plombémie. Les signes cliniques de l’intoxication par le plomb ne sont pas immédiatement perceptibles. Le saturnisme avance masqué.

Pendant plusieurs mois sinon années, les habitants et usagers du périmètre sinistré pourront être soumis à l’inhalation de poussières de plomb. Il serait par conséquent prudent, sous la tutelle de l’Agence Régionale de Santé, de mettre en œuvre un protocole de surveillance sanitaire et de vigilance environnementale notamment dans les jardins privés et publics en commençant par le square Jean XXIII, le square René Viviani et les jardins de l’Hôtel de Ville. Le miel des abeilles survivantes du sinistre pourrait être un indicateur significatif si elles sont maintenues dans cet environnement hostile.

En cohérence avec sa mission de détection des polluants atmosphériques, il serait logique qu’Airparif soit mandatée et équipée pour mesurer dans l’île de la Cité la quantité de poussières atmosphériques de plomb et des autres substances volatiles émises par l’incendie. Il est anormal vu la fréquence, l’intensité et la diversité des incendies à Paris et en Ile-de-France que leurs effets spécifiques ne soient pas systématiquement suivis, quantifiés et portés à la connaissance du public.

http://www.robindesbois.org/notre-dame-un-nouveau-site-pollue-a-paris/

 

 

 

 

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