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27 avril 2020 1 27 /04 /avril /2020 13:43

 

 

La DRIEE 77, en charge du contrôle des entreprises, continue, malgré le confinement, à surveiller les industriels et à faire respecter la législation en vigueur et nous l’en remercions.

Le 1er avril 2020 l’entreprise Bouvelot, chemin du corps de Gardes à Chelles a fait l’objet d’un arrêté préfectoral de suspension d’activité.

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/42713/320352/file/AP%20suspension%20BOUVELOT.pdf

Le 20 avril 2020 c’est l’entreprise Revival situé également à Chelles qui s’est vu refuser une autorisation environnementale concernant l’implantation d’une unité de traitement de déchets DEEE.

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/42799/320913/file/AP%20n%C2%B02020-27%20DCSE%20BPE%20IC%20du%2020%20avril%202020(1).pdf

 

 

Nous conseillons de consulter à ce sujet

 l’article très documenté de

 l’association des riverains du bord de Marne

http://www.lemarneux.fr/2020/04/groupe-revival-a-chelles-la-musique-de-l-enfer.html

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25 avril 2020 6 25 /04 /avril /2020 15:48
La Beuvronne à Souilly
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23 avril 2020 4 23 /04 /avril /2020 18:10

 

COVID19 :

gestion des Déchets d'activité de soins à risque infectieux (DASRI)

Le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) a été saisi le 10 mars 2020 par la Direction Générale de la Santé (DGS) concernant la gestion des déchets d’activités de soins (DAS) produits au cours de l’épidémie de Covid-19. A votre disposition, l’avis rendu le 19/03/2020 ainsi que les fiches établies par la DGS fin mars.

https://www.bourgogne-franche-comte.ars.sante.fr/covid19-gestion-des-dechets-dactivite-de-soins-risque-infectieux-dasri

 

Deux poids, deux mesures

Pourquoi ?

 

Tous les déchets contaminés au coronavirus récupérés par les professionnels de santé : hôpitaux, médecins, infirmières…. ne sont pas jetés dans les ordures ménagères mais doivent suivre un circuit très sécurisé allant de la récupération de ces déchets par un service spécialisé à l’élimination de ces déchets dans des centres réservés à cet effet.

 

Mais quand il s’agit des déchets contaminés par le coronavirus des particuliers restés à leur domicile ces déchets ne suivent pas le circuit très sécurisé des professionnels de santé mais sont jetés dans les poubelles d’ordures ménagères et atterrissent dans nos décharges comme à Claye-Souilly, Soignolles, Fouju,  Isles les Meldeuses….

 

https://www.bourgogne-franche-comte.ars.sante.fr/system/files/2020-03/Covid19_DASRI_Fiche_elimination_particulier.pdf

https://www.bourgogne-franche-comte.ars.sante.fr/system/files/2020-03/Covid19_DASRI_Fiche_elimination_particulier.pdf

 

Quels risquent

pour les employés d’entreprises de nettoyage, de décharges

les éboueurs

et les riverains des décharges ?

 

En l’état actuel des connaissances, la durée de vie du virus, selon les milieux, est la grande inconnue, aucune étude fiable et consolidée aujourd’hui ne prouve que le virus contenu dans les déchets contaminés emballés dans des sacs plastiques et jetés dans les poubelles ne restera pas actif, un certain temps, dans les ordures ménagères confinées dans les décharges.

 

 

pour aller plus loin :

https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/ille-et-vilaine/coronavirus-dechets-facteur-transmission-encore-estime-1805906.html

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22 avril 2020 3 22 /04 /avril /2020 14:38

 

Les décharges de déchets radioactifs de l’ANDRA arrivent à saturation, mais il va falloir démanteler certaines centrales atomiques et trouver des endroits pour « accueillir » les déchets radioactifs.

Concernant les déchets classés TFA il semblerait que se profile à grand pas le projet de les stocker dans les décharges conventionnelles : déchets dangereux, ordures ménagères et déchets inertes.

La décharge Suez de Villeparisis qui est autorisée à stocker des déchets à radioactivité naturelle renforcée pourrait être parmi celles qui pourraient servir de « cobaye ».

Ce serait en quelque sorte faire porter aux populations de Villeparisis et environs des risques supplémentaires, en plus de ceux du stockage des déchets dangereux, du stockage à Claye-Souilly des ordures ménagères et à Annet sur Marne du stockage des déchets inertes, ces 3 décharges étant classées parmi les plus importantes de France dans leur catégorie.

Ce pourrait être  un premier pas pour autoriser ensuite le stockage de ces déchets radioactifs dans les décharges d’ordures ménagères comme Claye-Souilly, Soignolles, Isles les Meldeuses, Fouju ou dans les décharges de déchets inertes comme Villeneuve sous Dammartin, Annet sur Marne, Monthyon, Isles les Villenoy, Souppes sur Loing, Moissy-Cramayel, Marolles sur Seine….

 

Voir ce qu’en pense Les associations Robin des Bois et France Nature Environnement :

 

HAUT COMITE POUR LA TRANSPARENCE ET L’INFORMATION SUR LA SECURITE NUCLEAIRE

Extrait Rapport final Perspectives d’évolutions de la filière de gestion des déchets très faiblement radioactifs (TFA) Adopté le 7 avril 2020

http://www.hctisn.fr/IMG/pdf/Rapport_final_HCTISN_Dechets_TFA_vf_avec_annexes_cle8d9ee1.pdf

Page 22

Pour l’association Robin des Bois, s’il est effectivement nécessaire de réfléchir à une évolution de la gestion des déchets TFA, il n’est pas utile pour autant de chercher des alternatives au mode de gestion actuel par l’Andra. Robin des Bois prône en effet la construction d’autres sites de stockage comparables au Cires. Elle ajoute que la piste consistant à stocker certains déchets TFA dans des centres de stockage de déchets conventionnels n’est pas envisageable, ces installations étant également, à moyen terme, confrontées au même problème de saturation que le Cires.

Page 24

Pour FNE, si une valorisation des déchets TFA est envisagée, celle-ci doit se faire à l’intérieur de la filière nucléaire. S’agissant des déchets non valorisables, il y a lieu à ses yeux de les stocker sur les sites même de leur production dès lors que les installations qui s’y trouvent fonctionnent afin, d’une part, de ne pas faire porter les risques liés à ces déchets à des populations qui, jusqu’à présent étaient éloignées de toute installation nucléaire et, d’autre part, afin d’éviter des transports d’importantes quantités de déchets.

http://www.hctisn.fr/IMG/pdf/Rapport_final_HCTISN_Dechets_TFA_vf_avec_annexes_cle8d9ee1.pdf

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21 avril 2020 2 21 /04 /avril /2020 17:49
décharge illégale dans les prairies de Souilly

décharge illégale dans les prairies de Souilly

Ru des Grues à Souilly :  eau de couleur noirâtre avec une odeur nauséabonde qui s'en dégage

Ru des Grues à Souilly : eau de couleur noirâtre avec une odeur nauséabonde qui s'en dégage

 

 

Paru dans le Journal de l’Environnement :

 

Police environnementale: confinée, mais vigilante

Le 17 avril 2020 par Stéphanie Senet, Romain Loury et Valéry Laramée de Tannenberg

Pendant le confinement, la surveillance environnementale se poursuit à bas bruit. Exemples choisis à l’Office français pour la biodiversité (OFB), à l’Inspection des installations classées et à l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN).

Des dizaines de truites mortes dans un cours d’eau pollué en Ille-et-Vilaine. Des dépôts sauvages au sein du Parc national des Calanques. Des arrachages massifs de haies en Bourgogne… Le confinement n’a pas stoppé les atteintes à l’environnement. «Faute d’analyse statistique, il est encore trop tôt pour dire si elles sont plus nombreuses qu’auparavant, mais une chose est sûre. Plus le temps passe et plus les dégradations sont fortes», observe Loïc Obled, directeur général délégué de l’OFB, en charge de la police de l’environnement, de la connaissance et de l’expertise.

 

COURS D’EAU POLLUÉS

Depuis le début du confinement de la population française, le 17 mars, trois principaux types d’infractions ont été constatés par l’OFB. En tête, les pollutions de cours d’eau s’étendent, de façon accidentelle ou intentionnelle. En Ille-et-Vilaine, le ruisseau du Touru a été pollué sur un kilomètre suite à des épandages de lisier réalisés sur des terrains en pente, a annoncé l’Office vendredi 17 avril. Ce déversement a provoqué une forte mortalité de la faune piscicole, en particulier des truites. Une enquête judiciaire a aussitôt été ouverte.

Dans le Nord, 100.000 mètres cubes d’eau de lavage de betteraves ont pollué plusieurs cours d’eau. En cause: la rupture d’une digue d’un bassin de décantation au sein d’une sucrerie, engendrant là encore une forte mortalité piscicole à cause des excès d’ammoniac et de nitrites dans l’eau. Selon le code de l’environnement, ces déversements sont passibles de deux ans de prison et de 75.000 euros d’amende.

 

ATTEINTES AUX MILIEUX

«Les inspecteurs de l’environnement ont également constaté de nombreuses atteintes aux milieux, et en particulier des déversements de remblais dans des zones humides, des arrachages de haies détruisant des espèces protégées, notamment la pie-grièche grise en Bourgogne-Franche-Comté», relève Loïc Obled.

L’OFB a aussi été alertée sur le déversement de 8 à 9 tonnes de gravats, dont certains très toxiques, près d’une zone humide située en Occitanie, terre d’accueil d’une espèce de crustacé protégée, l’écrevisse à pattes blanches. De leur côté, plusieurs parcs nationaux –dont celui des Calanques- ont observé une recrudescence des dépôts sauvages. Un phénomène sans doute lié à la fermeture généralisée des déchèteries.

 

CONTRÔLES REPORTÉS, MAIS AIDE AU CONFINEMENT

Comme la plupart des travailleurs, les salariés de l’OFB sont confinés chez eux et télétravaillent. Les inspecteurs de l’environnement ont pour consigne de ne se rendre sur le terrain que lorsque leur intervention peut faire cesser l’atteinte à l’environnement. Loïc Obled affirme que «les contrôles programmés ont tous été reportés mais que les constats d’infraction sont toujours réalisés pour permettre à l’enquête de se poursuivre après le confinement».

Délégué syndical EFA-CGC à l’OFB, Guillaume Rulin évoque 200 interventions au niveau national depuis la mise en place du confinement: «nous sommes dans les clous, je ne pense pas qu’on rate beaucoup de grosses choses».Plus curieusement, dans une dizaine de départements, des inspecteurs ont été réquisitionnés par le préfet pour soutenir les forces de l’ordre dans le contrôle des mesures de confinement –en tant que fonctionnaires de la force publique, les inspecteurs de l’environnement peuvent être requis, par le préfet, pour épauler les forces de sécurité intérieure (police, gendarmerie). En particulier sur les bords de la Loire et dans les campagnes situées en périphérie des grandes métropoles. Les agents de l’OFB viennent ainsi épauler les forces de l’ordre lors de ces contrôles, pendant lesquels ils constatent aussi des infractions au code de l’environnement, précise l’Office.

Cette mesure est loin de faire l’unanimité auprès des agents. Pour Sylvain Michel, secrétaire adjoint du syndicat CGT-Environnement et agent de l’OFB, la plus-value d’une telle opération «n’est pas évidente»«Il faudrait plutôt permettre aux agents d’assurer leurs missions, notamment en termes de connaissance sur l’état des espèces et des cours d’eau, qui sont, sauf quelques exceptions, quasiment à l’arrêt du fait du confinement», ajoute-t-il.

Guillaume Rulin se montre aussi réservé sur l’appui donné au respect du confinement, notamment en raison du besoin de masques. A ce sujet, les acteurs interrogés indiquent qu’il n’y pas de pénurie, en raison des stocks hérités de l’ex-ONCFS –en particulier pour la surveillance des maladies animales. Selon l’OFB, 5.000 masques ont d’ailleurs été mis à disposition des autorités sanitaires.

 

CHASSEURS EN GOGUETTE, AFFAIRES DE BRACONNAGE

Début avril, l’Association pour la protection des animaux sauvages (Aspas) dénonçait les dérogations aux règles de confinement accordées aux chasseurs: dans une cinquantaine de départements, la préfecture permet en effet, par voie d’arrêté, la destruction d’espèces susceptibles d’occasionner des dégâts (ex-nuisibles).

Les règles et les espèces visées varient d’un département à l’autre: certaines préfectures prévoient des autorisations individuelles sur demande, d’autres ne requièrent que l’autorisation dérogatoire de déplacement, cochée à la case «participation à des missions d’intérêt général sur demande de l’autorité administrative».

Face à cette «arnaque au confinement» dénoncée par l’association, sa directrice Madline Rubin évoque auprès du JDLE un manque de contrôle par les agents de l’Office français de la biodiversité (OFB), soumis au confinement. Ce qui, outre les dérives d’une «régulation» non contrôlée, pourrait ouvrir la voie au braconnage. Plusieurs affaires ont en effet été suspectées ou détectées par l’OFB, note Loïc Obled. «Il s’agit principalement de gibier, mais dans quelques cas d’espèces protégées dont des rapaces», indique-t-il.

Interrogé au sujet de ces dérogations préfectorales accordées pour la destruction d’espèces nuisibles, le secrétaire adjoint de la CGT-Environnement, Sylvain Michel, estime nécessaire «d’aller au contact des chasseurs, afin que ces contrôles puissent être effectués, a minima pour surveiller qu’il n’y ait pas d’abus».

 

ICPE: UNE PRIORISATION DES CONTRÔLES

Le confinement et le télétravail sont aussi la règle pour l’inspection des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE), indique le ministère de la transition écologique et solidaire: «la grande majorité des fonctionnaires qui ne sont pas empêchés de travailler pour des motifs familiaux ou de santé, est confinée en télétravail à son domicile, et n'en sort que ponctuellement pour des missions nécessitant une présence effective sur le terrain».

Une priorisation des contrôles a été définie, privilégiant «les accidents, les pollutions, les situations de non-conformité, ainsi que des inspections de type ‘tour du site’ dans les sites à risque pour vérifier la cohérence des mesures prises pour assurer le maintien de la sécurité des installations. Quelques centaines de contrôles sont prévus sur la durée du confinement», poursuit le ministère, qui dit mettre l’accent sur des thématiques telles que «la sécurité, la santé, la salubrité publiques et la protection de l'environnement»«Les inspecteurs sont particulièrement mobilisés sur les sites qui présentent le plus de risques, notamment les sites Seveso», ajoute-t-il.

 

LES INTERROGATIONS DU DÉCONFINEMENT

Interrogé par le JDLE, le secrétaire général adjoint du SNIIM[i], Julien Jacquet-Francillon, indique que «la totalité des inspecteurs est en télétravail mais en pleine activité. Une équipe a été contaminée, mais tous ses membres sont guéris». Se pose toutefois la question du redémarrage, annoncé au 11 mai par Emmanuel Macron: «quand cela va-t-il commencer au 11 mai, brutalement ou progressivement?», s’interroge-t-il.

«Lors du redémarrage, on devra vérifier que les gestes barrière ne sont pas incompatibles avec les règles de sécurité des sites ou des modalités d’intervention. Les interventions sur une vanne ne pourra, peut-être, plus se faire à deux si l’on conserve les règles de distanciation sociale. Il faudra imaginer de nouvelles modalités d’intervention sur site», estime Julien Jacquet-Francillon.

Dans le secteur nucléaire, les contrôles de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) se font à distance. « On peut voir des choses à distance, mais on prend en compte les nouvelles contraintes des exploitants», indique Christophe Quintin, inspecteur en chef à l’ASN.

Si les salles de contrôle demeurent des espaces sanctuarisés dans les centrales en fonctionnement, la situation des chantiers en cours: celui de l’EPR de Flamanville est quasiment à l’arrêt, tandis que celui d’Iter (Cadarache) se poursuit. «D’une façon générale et à ce stade, on n’a rien vu de particulier durant cette période», indique Christophe Quintin.

 


[i] Syndicat national des ingénieurs de l’industrie et des mines

 

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/police-environnementale-confinee-mais-vigilante,105264?xtor=EPR-9#email=aleflo@club-internet.fr

 

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20 avril 2020 1 20 /04 /avril /2020 13:23

 

La Seine et Marne est le département qui « accueille » le plus de décharges d’ordures ménagères d’IDF : Claye-Souilly, Isles Les Meldeuses, Soignolles et Fouju.

La Seine et Marne « accueille », entre autres, dans ces décharges d’ordures ménagères des déchets en provenance de Paris et la petite couronne, les secteurs les plus touchés par le coronavirus d'IDF.

 

utiliser un mouchoir à usage unique et le jeter

utiliser un mouchoir à usage unique et le jeter

 

 

Les populations atteintes de ce virus peuvent avoir jeté leurs masques, mouchoirs, lingettes… dans les poubelles.

 

 

Quels risques

pour les éboueurs, personnel des décharges

 et riverains des décharges ?

 

 

Dans les environs de Claye-Souilly, depuis plusieurs années nous constatons l’envol régulier de déchets , papier et autres, autour de cette décharge.

 

Quels risques actuellement pour les riverains des décharges si des déchets susceptibles d’être contaminés s’échappent de camions ou de la décharge et se retrouvent dans la nature ?

 

 

 

 

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17 avril 2020 5 17 /04 /avril /2020 14:21
Paru sur le site "La Marne"
Site Terzeo.
L’association Marne lance une pétition pour sauver les oiseaux

L'association Marne lance un nouvel appel pour tenter de sauver les oiseaux rares menacés par le projet Terzeo à Iles-lès-Villenoy et Villenoy.

De espèces rares d'oiseaux sont menacées sur le site que Terzeo veut exploiter. Exemple, des grèbes à cou noir et une gorgebleue à miroir.
Des espèces rares d’oiseaux sont menacées sur le site que Terzeo veut exploiter à Villenoy. Exemple, des grèbes à cou noir et une gorgebleue à miroir. (©wikimedia Commons-wikipedia)

La pétition que vient de lancer l’association Marne est sans doute la dernière chance de sauver les oiseaux des boucles de la Marne, à Villenoy et Iles-les-Villenoy. 

1 800 personnes ont déjà signé la pétition. 

L’association en attend plus encore, avant d’écrire au préfet pour tenter d’infléchir sa décision. 

Signer la pétition. 

Le préfet a donné le feu vert à Terzeo le 20 mars 2020

Après trois ans de discussions, manifestations et oppositions sur de nombreux points, le préfet de Seine-et-Marne a autorisé en 2019,  l’implantation de cette plateforme de recyclage des déchets du groupe Bouygues. 

L’emplacement, à Villenoy et Isles-lès-Villenoy, dans les boucles de la Marne, est celui de l’ancienne sucrerie Tereos. 

L’exploitation du site était jusqu’à récemment bloquée en raison de la présence d’espèces protégées. 

Le 20 mars 2020, en plein confinement, le préfet de Seine-et-Marne Thierry Coudert a signé une dérogation à la protection des espèces protégées. De fait, ce dernier obstacle étant levé, Terzeo peut commencer à s’installer. 

Dans le rapport de Terzeo (octobre 2019) concernant la faune du site, on peut notamment lire : 

« Les bassins de la sucrerie de Villenoy étaient reconnus comme site de passage d’oiseaux migrateurs et site d’hivernage notamment lors des grands froids puisque les bassins ne gelaient pas et que les eaux et les vases eutrophes livraient une nourriture abondante (vers, larves d’insectes, crustacés, mollusques…).

 

Des bulldozers dans un refuge d’espèces rares

La sucrerie a fermé en 2003. Laissé sans aucune activité, le site est devenu un refuge pour de nombreuses espèces : oiseaux, insectes… 

Trois espèces d’oiseaux rares sont particulièrement menacées : le grèbe à cou noir, l’oedicnème criard et la gorgebleue à miroir. 

  • Le grèbe est une espèce emblématique de la région. Il a deux zones de nidification dans le secteur, les bassins à Villenoy et le site des sablières Capoulade à Isles-lès-Meldeuses.
  • L’oedicnème niche là et ses populations se rassemblent à 1 km de là, à Vignely, avant de migrer.
  • La gorgebleue à miroir, ce ravissant oiseau est en voie de disparition. 

Asterio Fernandez, président de Marne (Mouvement associatif de résistance aux nuisances environnementales), est consterné :

Avec l’implantation de Terzeo sur le site, 83 % des habitats seront détruits, avec très peu de compensations. 

Car si Terzeo s’est engagé à agrandir un plan d’eau, qui devrait passer de 4 à 7 ha, ce bassin pourra être utilisé l’été si Terzeo a besoin d’eau. 

Asterio Fernandez regrette qu’aucun projet alternatif n’ait été conçu pour ce site. 

A Lieusaint, l’ancien site de la sucrerie est devenu l’espace naturel de la Motte. Il y a des solutions de mise en oeuvre de sites tout en respectant la biodiversité. Et il y a des crédits pour ça.

Il souligne une autre incohérence : 

La région Ile-de-France a des capacités excédentaires pour le traitement de ces déchets… Ce nouveau site ne se justifie pas. 

La question des terres polluées toujours en suspens

Le projet Terzeo (filiale de Bouygyes) devait permettre d’assainir les terres polluées par la sucrerie Tereos. Qui va payer ? La question n’est pas réglée. 

Pour rappel, ces terres contiennent de fortes concentrations en arsenic. La nappe située en-dessous est polluée. L’association Marne souligne que la nappe dans laquelle les communes de Condé-Sainte-Libiaire et Isles-lès-Villenoy captent l’eau potable, communique avec les eaux souterraines du site Terzéo. 

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16 avril 2020 4 16 /04 /avril /2020 18:07

 

Paru sur le site Reporterre :

 

Pendant le confinement, les épandages de pesticides autorisés près des habitations

Durée de lecture : 7 minutes

6 avril 2020 Marie Astier (Reporterre)
Le ministère de l’Agriculture a permis que les distances de sécurité entre les habitations et les pulvérisations de pesticides soient réduites au minimum possible, dès le début de la saison des épandages. Le tout sans concertation, crise sanitaire due au Covid-19 oblige.

En ce printemps, il n’y a pas que le coronavirus qui essaime. Les plantes aussi se multiplient, et les agriculteurs sortent semences, tracteurs, fertilisants (qui seraient, selon certains, responsables d’une pollution aggravant les effets du Covid 19)... et bientôt pesticides.

Le gouvernement n’a pas décidé de les confiner, au contraire. Par une série de décisions, notamment justifiées par la crise sanitaire due au Covid-19, le ministère de l’Agriculture a permis que les distances de sécurité entre les habitations et les pulvérisations de pesticides soient réduites au minimum possible, dès le début de la saison des épandages. Et ce sans concertation, comme c’était prévu au départ.

Pour rappel, après un intense débat, le gouvernement avait adopté fin décembre un arrêté définissant ces « zones de non traitement ». Les distances entre les épandages de pesticides et les limites de propriété des habitations bordant les champs avaient été fixées à :

  • dix mètres pour les cultures hautes tels que les arbres fruitiers ou les vignes ;
  • cinq mètres pour les autres cultures comme les grandes cultures (blé, maïs, colza, légumes, etc.),
  • vingt mètres, quel que soit le type de culture, pour les substances les plus dangereuses.

Adopté en même temps, un décret demandait à chaque département d’adopter des « chartes d’engagements des utilisateurs ». Une fois adoptées, elles permettent la réduction de ces distances à :

  • cinq mètres pour les vignes et l’arboriculture,
  • trois mètres pour les autres cultures,
  • les vingt mètres restant de rigueur pour les substances les plus dangereuses.

Le tout à condition que les agriculteurs utilisent des « systèmes anti-dérive » (épandeurs plus précis).

 

Ces distances (réduites ou pas) avaient été considérées comme largement insuffisantes par les associations environnementales et de riverains. Mais le gouvernement a décidé de permettre aux agriculteurs d’appliquer les distances réduites avant même l’adoption des chartes. Ce alors que ces documents sont censés être discutés et adaptés au contexte local, et que leur contenu final ne devrait donc pas être connu à l’avance. L’affaire s’est passée en deux temps.

« Tout est fait pour appliquer le minimum réglementaire sous couvert de dialogue »

Tout d’abord, une circulaire du 3 février 2020, passée relativement inaperçue, a introduit une première dérogation : « Les utilisateurs engagés dans un projet de charte soumis à concertation publique (…) peuvent, à titre individuel, appliquer ces réductions de distance ». En clair : pas besoin d’attendre les remarques et retours de la concertation autour de la charte, ni l’approbation du texte par le préfet. Il suffit que la concertation autour de la charte soit engagée pour que les distances minimales soient appliquées. Le document, adressé par la Direction générale de l’alimentation (DGAL) du ministère de l’Agriculture aux préfets, précise en outre que cette dérogation est valable jusqu’au 30 juin 2020. Il s’agissait de « ne pas pénaliser les agriculteurs qui, dès le 1er janvier 2020, respectaient les conditions réglementaires à même de réduire les distances », nous a expliqué le ministère de l’Agriculture.

Suite logique, l’épidémie et le confinement sont venus offrir une nouvelle occasion de dérogation. « Compte tenu de la difficulté à mener la concertation publique, dans le contexte en cours de la crise Covid-19 »a annoncé le ministère de l’Agriculture fin mars, « il suffit pour appliquer les réductions de distance de s’engager à « mener la concertation dès que le contexte Covid-19 le permettra ». Même plus besoin, donc, d’avoir entamé la concertation autour de la charte, il suffit que la chambre d’agriculture ou le syndicat agricole majoritaire (dans la plupart des cas, la FNSEA) promette au préfet de le faire... dès que possible.

Dans un courriel que Reporterre a pu consulter, adressé à toutes les directions régionales de l’agriculture, la DGAL explique cette décision : il s’agit d’un « arbitrage » rendu à la suite des « demandes de la profession agricole de pouvoir appliquer les réductions de distance même si les chartes ne sont pas soumise à concertation ».

« Les chartes resteront indispensables au-delà de juin 2020. (…) L’objectif du gouvernement est bien d’instaurer ce dialogue, entre riverains et exploitants », assure à Reporterre le ministère de l’Agriculture, en réponse à nos questions.

« De telles combines ne vont pas apaiser les tensions. Tout est fait pour appliquer le minimum réglementaire sous couvert de dialogue », regrette Thibault Leroux, chargé de mission agriculture à France Nature Environnement. Ces chartes avaient été dénoncées par les associations environnementales et de riverains dès le départ. Elles regrettaient qu’elles soient rédigées par les agriculteurs, et rapportaient ne pas être écoutées dans les processus de concertation. Le fait que le gouvernement décide en plus de s’en passer jusque fin juin « donne vraiment l’impression qu’elles sont factices », indique Thibault Leroux.

« Une concertation sans réunions est un non sens ! »

Cependant, certaines chambres d’agricultures ont maintenu la concertation malgré le confinement. En effet, rien n’interdit de tout faire en ligne. Une méthode de concertation tout à fait satisfaisante, d’après les chambres d’agriculture que Reporterre a pu joindre. « Dès le départ, on n’avait pas prévu de réunion publique, nous précise-t-on dans l’Hérault. Donc le confinement n’était pas gênant ! » « On a fait une publicité dans le journal départemental, Sud Ouest. Les gens sont informés », estime-t-on dans les Landes. « Nous avions déjà organisé deux réunions publiques avant le confinement », nous précise-t-on en Indre-et-Loire.

Reporterre a pu constater que des concertations se poursuivaient en ligne également dans l’Indre, le Nord-Pas-de-Calais, le Loir et Cher, le Loiret, en Gironde, dans la Drôme. Autrement dit, des départements ou grandes cultures ou vignes, des cultures consommatrices de pesticides, dominent.

Pourtant, la Commission nationale du débat public invitait, le 1er avril, « à suspendre les concertations car le 100 % numérique ne permet à tous de participer ».

CNDP Débat Public@CNDPDebatPublic

Communiqué des décisions de la CNDP qui s’est réunie hier (en Visio évidemment). Signalé : les débats publics sont suspendus et nous invitons à suspendre les concertations car le 100% numérique ne permet à tous de participer. https://www.debatpublic.fr/sites/cndp.portail/files/documents/communique_des_decisions_1avril2020_final1_1.pdf …

« Poursuivre les concertations c’est considérer que les jeux sont faits, appuie Gabriel Ullmann, docteur en droit de l’environnement. Dans la concertation, un des aspects importants c’est justement de se concerter. Le faire sans réunions est un non sens ! »

Dans une lettre au Premier ministre, l’association de lutte contre les pesticides Générations futures demande par conséquent le report de ces concertations en attendant la fin du confinement. Mais même prise, cette mesure n’aurait pas d’impact sur les distances entre épandages de pesticides et habitations, toujours réduites au minimum par dérogation.

 

Les riverains de zones agricoles, confinés chez eux, risquent de devoir resté fenêtres fermées.

L’association souligne la difficulté des riverains de zones agricoles, qui confinés chez eux risquent en plus de devoir rester fenêtres fermées et jardin condamné en raison des épandages de pesticides. « Nous suggérons (…) à l’ensemble des syndicats agricoles de s’engager volontairement à demander à leurs adhérents d’éloigner les pulvérisations de pesticides des domiciles des riverains des zones cultivées. »

On doute que l’appel soit entendu. Pourtant, les pollutions, entre autres aux pesticides, renforcent notre vulnérabilité face au virusL’expertise collective de l’Inserm sur les pesticides avait relevé les effets de plusieurs substances sur le système immunitaire.

 

Puisque vous êtes ici…

… nous avons une faveur à vous demander. La crise écologique ne bénéficie pas d’une couverture médiatique à la hauteur de son ampleur, de sa gravité, et de son urgence. Reporterre s’est donné pour mission d’informer et d’alerter sur cet enjeu qui conditionne, selon nous, tous les autres enjeux au XXIe siècle. Pour cela, le journal produit chaque jour, grâce à une équipe de journalistes professionnels, des articles, des reportages et des enquêtes en lien avec la crise environnementale et sociale. Contrairement à de nombreux médias, Reporterre est totalement indépendant : géré par une association à but non lucratif, le journal n’a ni propriétaire ni actionnaire. Personne ne nous dicte ce que nous devons publier, et nous sommes insensibles aux pressions. Reporterre ne diffuse aucune publicité ; ainsi, nous n’avons pas à plaire à des annonceurs et nous n’incitons pas nos lecteurs à la surconsommation. Cela nous permet d’être totalement libres de nos choix éditoriaux. Tous les articles du journal sont en libre accès, car nous considérons que l’information doit être accessible à tous, sans condition de ressources. Tout cela, nous le faisons car nous pensons qu’une information fiable et transparente sur la crise environnementale et sociale est une partie de la solution.

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Source : Marie Astier pour Reporterre


https://reporterre.net/Pendant-le-confinement-les-epandages-de-pesticides-autorises-pres-des-habitations

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15 avril 2020 3 15 /04 /avril /2020 17:36
Le parc municipal fermé ce jour

Le parc municipal fermé ce jour

 

Depuis plusieurs années des réfugiés ont été mis à l’abri dans des chambres d’hôtel située sur la commune, mais que font les élus pour cette dame qui depuis plus d’une année vit dans la rue à Claye-Souilly ?

Lors d’une réunion en mairie en octobre 2019 notre association avait attiré l’attention des élus et de la police municipale sur le cas de cette dame, mais ironie du sort tous connaissaient sa situation.

 

Quand est-il en pleine période

de confinement coronavirus ?

 

Cette dame vit toujours dans la rue et continue à arpenter les rues de Claye-Souilly sans avoir été mise à l’abri dans une chambre d’hôtel  où un local communal.

 

Pourquoi ?

 

 

A-t-elle accès à l’eau potable et à des toilettes ?

Avant le confinement certains points d’eau lui étaient accessibles, notamment dans les cimetières, qui sont aujourd’hui fermés au public, le parc municipal étant également fermé, les toilettes ne lui  sont plus accessibles.

 

Pour tous renseignements complémentaires

 nous vous conseillons de contacter vos élus

 

 

 

paru sur le site coordination eau idf :

 

DROIT À L'EAU & TARIFICATION

PARIS: TOUTES LES FONTAINES DE L’ESPACE PUBLIC OUVERTES D’ICI AU 22 AVRIL

14 AVRIL 2020 ADMIN LAISSER UN COMMENTAIRE

Pour permettre aux personnes sans abri d’avoir accès à l’eau, Eau de Paris ré-ouvre progressivement les fontaines dans la rue, en coordination avec la mission SDF de la Ville de Paris, les associations de terrain et les maires d’arrondissement. Lire toutes les informations communiquées par Eau de Paris et la ville de Paris.

L’ensemble des fontaines sur l’espace public seront remises en service d’ici au 22 avril. Sur un total de 226 fontaines dans la rue, 132 fontaines sont déjà ouvertes (contre 114 avant le confinement). Il y en aura 145 le 17 avril.

En complément, 2 rampes à eau ont été installées porte de la Villette et porte d’Aubervilliers à proximité des camps de migrants, dès la première semaine du confinement. Une 3ème rampe a été installée le 9 avril, Rue de l’Hôtel de Ville (75004), à proximité du campement nocturne devant la cité internationale des arts, pour pallier à une fontaine non opérationnelle. Eau de Paris a fait don, depuis le début du confinement, de 7000 gourdes aux associations pour faciliter l’utilisation des fontaines.

Les fontaines sont très largement fermées en hiver, pour ne pas avoir de dégâts sur les réseaux d’eau en cas de gel. Eau de Paris maintient cependant toujours en eau un peu plus de 110 fontaines en hiver, pour permettre l’accès à l’eau de tous. Comme tous les ans, les équipes d’Eau de Paris avaient commencé début mars à ré-ouvrir les fontaines fermées, mais cette réouverture avait dû être momentanément stoppée, entre les 13 et 20 mars, afin d’adapter les procédures d’intervention des équipes et s’assurer de leur sécurité. Les opérations de réouverture nécessitent non seulement d’ouvrir l’arrivée d’eau mais surtout de réaliser un rinçage complet chaque fontaine. Ces opérations peuvent nécessiter jusqu’à 3 personnes quand par exemple il faut ouvrir l’eau en souterrain. Quelques-unes nécessitent des opérations de maintenance complexes, et difficiles à réaliser dans la période actuelle de confinement et de Plan de Continuité d’Activité avec des équipes réduites sur les interventions afin de respecter les réglementations sanitaires.

Dans les parcs et jardins publics parisiens, qui sont fermés jusqu’à nouvel ordre, nous ne pouvons malheureusement pas ré-ouvrir les fontaines. Mais 466 fontaines dans les parcs, jardins et cimetières avaient déjà été ouvertes avant le confinement.

Pour vérifier quelles fontaines sont ouvertes, vous pouvez consulter et partager la carte des fontaines mise à jour en temps réel : 

http://www.eaudeparis.fr/carte-des-fontaines/

Eau de Paris invite à signaler un besoin prioritaire d’accès à des fontaines en envoyant un mail à service service.abonnes@eaudeparis.fr ou appeler le service client au 0974 506 507

Accès aux sanitaires

S’agissant de l’accès aux toilettes, les 425 sanisettes Decaux installées dans les rues de Paris ont toutes été fermées au début du confinement après exercice de leur droit de retrait par les salariés de JCDecaux chargés de les entretenir.

La Ville de Paris a pu obtenir, après fourniture de matériel de protection aux équipes de JC Decaux et réquisition par la préfecture, la réouverture de 140 sanisettes. Leur répartition vise en priorité les secteurs où sont situées des personnes sans domicile et est travaillée avec les mairies d’arrondissement.

Ces sanisettes sont nettoyées et désinfectées quotidiennement et disposent d’un accès extérieur à l’eau potable.

Une vingtaine de toilettes et d’urinoirs supplémentaires sont actuellement accessibles à Paris et ont en particulier été installés à proximité des lieux de distributions alimentaires pour les personnes en grande précarité. La Ville de Paris continue à déployer ces équipements complémentaires en fonction des besoins repérés afin d’assurer un service sanitaire fondamental pour les personnes à la rue.

Les 300 toilettes et urinoirs situés dans les jardins publics restent quant à eux inaccessibles tant que les jardins sont fermés.

La carte de toutes les toilettes gratuites accessibles dans les rues de Paris est disponible à l’adresse : https://t.co/VTRmXjinyS?amp=1

 

https://eau-iledefrance.fr/category/droit-a-leau/

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10 avril 2020 5 10 /04 /avril /2020 14:56

 

Paru sur le site « La Marne » :

 

Seine-et-Marne : le préfet renonce à faire appel aux chasseurs pour faire respecter le confinement

 

Alors que la polémique s'est emparée des réseaux sociaux, le préfet de Seine-et-Marne a renoncé à faire appel aux chasseurs pour faire respecter le confinement en forêt.

 

Publié le 9 Avr 20 à 16:16

Pour s’assurer que le confinement est correctement respecté dans les grandes zones boisées de la Seine-et-Marne, le préfet, Thierry Coudert, avait décidé de faire appel aux chasseurs et garde-chasses, ainsi qu’aux agents de l’ONF. 

Vendredi 3 avril 2020, le préfet avait réquisitionné plusieurs d’entre-eux, et pour plusieurs jours, avec une mission : 

Prévenir  et signaler aux représentants des forces de l’ordre toute infraction au confinement. 

67 chasseurs réquisitionnés en Seine-et-Marne

Thierry Coudert s’appuyait sur la mise en place de l’état d’urgence sanitaire sur l’ensemble du territoire pour justifier cet arrêté. Le Premier ministre a récemment autorisé les préfets à durcir localement les règles du confinement relatives aux déplacements des habitants. 

Les 3 et 4 avril 2020, le préfet avait ainsi réquisitionné 67 chasseurs et garde-chasses pour sillonner les forêts et chemins de Seine-et-Marne. 

Durant le même week-end, ainsi que les 11, 12 et 13 avril, le week-end pascal, le préfet avait décidé de faire appel également au personnel de l’Office national des forêts, l’ONF. A eux aussi, il avait demandé de signaler et prévenir toute infraction au respect du confinement. Il avait réquisitionné les deux drones de l’Office des forêts pour surveiller la forêt de Fontainebleau et les Trois Pignons.

« Des bases juridiques fragiles »

Mais face à la polémique que ces arrêtés ont déclenché, le préfet a préféré faire marche arrière et a annulé ses décisions : 

Leurs bases juridiques s’avérant néanmoins fragiles, ces arrêtés ont été retirés et le dispositif ne sera pas reconduit pour les prochains week-ends.

Dans un communiqué, le préfet assure « qu’aucun procès-verbal n’a été dressé sur la base de ce dispositif » lors des précédents week-ends.

 

Mardi 6 avril 2020, Thierry Coudert avait déjà durci le ton concernant les déplacements des Seine-et-Marnais en interdisant la pratique sportive entre 10 h et 19 h, comme à Paris. 

La veille, il avait interdit les locations saisonnières en Seine-et-Marne afin de limiter les déplacements de touristes tentés de venir en villégiature en Seine-et-Marne. 

Les accès des parcs, jardins et forêts sont également interdits depuis plusieurs jours dans notre département.

 

https://actu.fr/societe/coronavirus/seine-marne-prefet-renonce-faire-appel-chasseurs-faire-respecter-confinement_32911138.html

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