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10 juin 2020 3 10 /06 /juin /2020 15:24

 

L’avis de la Mission Régionale d’autorité Environnementale d’IDF

concernant le projet de Plan Local d’Urbanisme d’Annet sur Marne vient d’être mis en ligne.

http://www.mrae.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/200529_mrae_avis_sur_modification_du_plu_d_annet-sur-marne_77_.pdf

 

Alors que l’ancien plan déchets d'IDF ne le permettait pas, le nouveau plan déchets IDF de Valérie Pécresse, voté en novembre 2019, permet l’extension de la décharge ISDI  ECT d'Annet sur Marne à condition qu’elle soit contigüe à la décharge existante.

Dans la foulée le conseil municipal d’Annet sur Marne propose dans son futur PLU de dédier une zone agricole aux décharges ISDI, en bordure de la vallée de la rivière Beuvronne, sous le secteur réglementaire Ai. (voir page 7 avis MRAE)

Oui vous avez bien lu les élus d'Annet sur Marne veulent "consacrer" sur leur commune une zone aux décharges ISDI, est-ce une première en France ?

 

Comme vous le verrez sur le plan qui suit une partie de cette zone est très proche de 2 zones pavillonnaires et de la vallée de la Beuvronne.

source : avis mrae page 7

source : avis mrae page 7

On peut lire page 6 de l’avis MRAE

« S’agissant de la création du sous-secteur Ai dédié aux ISDI au sein de la zone agricole A, la MRAe estime que l’évaluation environnementale présentée ne répond pas de façon satisfaisante à l’ensemble des obligations du code de l’urbanisme relatives à son contenu, et considère qu’en l’état actuel du dossier, la justification des adaptations réglementaires liées à la création de ce sous-secteur Ai est insuffisante, notamment au regard de leurs incidences sur l’environnement »

 

Pour mémoire les jus d’une décharge ISDI repartent directement vers le milieu naturel, sans être traités.

A Annet sur Marne c’est vers le fossé de Montigny, affluent de la Beuvronne, que repartent ces jus. La Beuvronne se rejetant dans la Marne, sur cette même commune, en amont proche du plus important captage d’eau du 77, qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants.

Les enjeux de santé sont devenus une préoccupation prioritaire des français, l’urbanisme doit prémunir les habitants des pollutions et protéger leur environnement (eau, air, sol…), l’implantation d’une  nouvelle décharge près d’habitations et en bordure d’une rivière ne  semble pas le meilleur moyen d’atteindre ce but.

 

La santé et l’environnement

 sont-ils

 au cœur des préoccupations

des élus

d’Annet sur Marne ?

 

 

A vous de juger

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8 juin 2020 1 08 /06 /juin /2020 10:14
ADENCA attend un geste de la nouvelle municipalité

Notre association  a été constituée en mars 2008.

Elle participe depuis de nombreuses années aux réunions Plan Régional Santé Environnement d’Ile de France.

 

Elle a été nommée par le préfet de Seine et Marne au collège « associations de protection de l’environnement », dans les commissions suivantes :

- Commission de suivi de site des décharges Veolia de Claye-Souilly et Monthyon

- Commission de suivi de site des sites Seveso de la zone industrielle de Mitry-Compans

- Commission locale de concertation et de suivi des carrières de gypse exploitées par Placoplatre.

 

Mais depuis sa création, en 2008, notre association, dont le siège social est situé à Claye-Souilly :

-  n’a jamais pu obtenir un emplacement au forum des associations de Claye-Souilly, alors que Villeparisis nous accueillait volontiers au sien

-  n’a jamais été répertoriée dans le guide des associations de Claye-Souilly

-  n’a jamais été invitée aux réunions d’information des associations et aux différentes manifestations de Claye-Souilly

-  n’a jamais pu obtenir de salle pour ses réunions à Claye-Souilly.

 

La nouvelle municipalité souhaite que le lien social soit au cœur de la vie municipale, pour ce faire aucunes associations ayant son siège social sur la commune ne doit être mise à l’écart par les élus.

 

Après cette période de confinement, rien ne sera plus comme avant, la protection de la santé et de l’environnement devra être une volonté forte des nouveaux élus de la commune, c’est pourquoi Adenca vient d’adresser une lettre à Jean-Luc Servières pour lui demander de traiter notre association comme toutes les autres associations de la commune.

 

En effet la constitution du 4/10/1958 indique :

« Art. 1. - La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée. »

 

 

Pour mémoire article paru dans le Parisien 77 le 6/9/2008 :

ADENCA attend un geste de la nouvelle municipalité
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6 juin 2020 6 06 /06 /juin /2020 11:01
CANAL DE L'OURCQ : l'écluse de Vignely
CANAL DE L'OURCQ : l'écluse de Vignely
CANAL DE L'OURCQ : l'écluse de Vignely
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5 juin 2020 5 05 /06 /juin /2020 15:38

 

Nous recevions en Seine et Marne déjà les déchets des autres :

- ordures ménagères

- déchets dangereux

- gravats de bâtiment

- épaves de voitures

- ancien wagons SNCF.......

Mais on apprend aujourd’hui que cela ne suffisait pas et que des épaves de navires sont également démantelées sur notre territoire dans une installation illégale implantée à Chatenay sur Seine, dans la Bassée, en bordure de Seine au Sud 77, près de Montereau-Fault-Yonne.

L’entreprise qui gère cette installation  a son siège social dans le Rhône à Vindry sur Turdine.

Cette entreprise ne bénéficie pas des autorisations nécessaires pour gérer cette installation.

On apprend que cette entreprise située à proximité de la Seine exécute des opérations de démontage et découpage des navires hors d’usages sur une aire non étanche et non aménagée pour la récupération des éventuels liquides épandus et des eaux souillées.

 

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/Decisions/Sanctions/Societe-MCEI-a-CHATENAY-SUR-SEINE-77126

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4 juin 2020 4 04 /06 /juin /2020 14:37

 

Paru sur EuroVelo 3 :

La Seine et Marne ne jalonne pas l’EV3, CycloTranseurope et l’AU5V le font !

Les deux associations ont mené une opération de jalonnement de la Scandibérique dans la plaine de France lundi 1er juin 2020. Une première équipe est partie de Sevran (Seine-St-Denis) et une seconde de Ver-Sur-Launette (Oise). Elles se sont rejointes à Villeneuve-sous-Dammartin.

Sur une trentaine de kilomètres, elles ont tracé à la peinture sur la chaussée des repères représentant le logo de l’EuroVélo 3. En effet, malgré des demandes répétées depuis des années, le département de Seine-et-Marne n’a toujours pas jalonné ce parcours. Les visiteurs lointains (venus de France et des pays proches) comme les isariens et les franciliens se perdent régulièrement dans le secteur faute d’indication. Certains se retrouvent, parfois avec des enfants, sur des routes dangereuses.

 

En menant cette action, CycloTransEuropre et l’Association des Usagers du Vélo des Voies Vertes et Véloroutes des Vallées de l’Oise (AU5V) poursuivaient deux objectifs :

  • offrir un itinéraire continu aux cyclistes. Après des semaines de confinement, on a tous envie de plein air, de liberté, de retrouvailles avec la nature. Cet itinéraire sera une première réponse dans l’urgence du moment.
  • mobiliser le département de Seine-et-Marne et les communes du parcours pour investir dans l’aménagement de la Scandibérique. Mais il ne suffira pas d’un simple jalonnement. Il faut aménager les chemins ruraux disponibles, sécuriser les routes. Il faut investir dans une infrastructure cyclable et piétonne.

Le département de Seine-et-Marne ne doit plus être à la traîne dès qu’il s’agit de développer le vélo et doit s’en donner les moyens. Nous allons demander à le rencontrer afin d’agir ensemble pour rattraper le temps perdu.

https://eurovelo3.fr/la-seine-et-marne-ne-jalonne-pas-lev3-cyclotranseurope-et-lau5v-le-font/

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3 juin 2020 3 03 /06 /juin /2020 16:19
Le pont de Trilbardou toujours interdit au plus de 3T5 dans l'attente de travaux financés par le conseil départemental

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30 mai 2020 6 30 /05 /mai /2020 11:27
cabanes

cabanes

iris sauvage

iris sauvage

buisson de rododendron

buisson de rododendron

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29 mai 2020 5 29 /05 /mai /2020 16:34

 

 

Claye-Souilly

 Jean-Luc Servières

élu maire

Claye-Souilly : Jean-Luc Servières élu maire

 

Jean-Luc Servières est conseiller municipal de cette commune depuis 31 ans, au côté d'Yves Albarello, il a été  pendant de nombreuses années son 1er adjoint, il a démissionné de ce poste  en juin dernier.

 

 

 

 

Le 5ème adjoint qui est chargé de l’environnement est

 Bruno Monti

  44 ans, 2 enfants (Courtier en assurances) habitant du secteur de Mauperthuis.

 

 

Claye-Souilly : Jean-Luc Servières élu maire

 

Pour tous vos problèmes concernant :

 la pollution de la rivière Beuvronne, la qualité de l’eau potable, de l’air,

les inondations, les décharges, les industries polluantes…..

c’est à lui que vous devrez vous adresser.

 

 

Pour consulter la liste de vos élus :

https://www.claye-souilly.fr/ma-mairie/le-conseil-municipal/les-elus/

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28 mai 2020 4 28 /05 /mai /2020 12:09

 

 

Le Ministère de la Santé a mis en ligne le 20 mai dernier les lieux de dépistage

COVID 19 en Ile de France

pour extrait :

Dépistage Covid 19 : Claye-Souilly et ZI Mitry-Mory,Compans…. les grands oubliés du ministre de la santé ?

https://www.iledefrance.ars.sante.fr/covid-19-lieux-de-depistage-en-ile-de-france

 

 

 

 

Ironie du sort pas de centre de dépistage à Claye-Souilly :

  • pourtant cette commune brasse une population importante au  travers du méga centre commercial Carrefour et des zones commerciales situées à proximité de ce centre commercial
  • pourtant cette commune possède la plus importante décharge de France d’ordures ménagères et déchets non dangereux, pour mémoire des masques, lingettes, gants de particuliers sont déversés dans les ordures ménagères et se retrouvent dans cette décharge.

Il serait souhaitable que les  nombreux employés travaillant dans ces entreprises, et qui le souhaitent, puissent se faire dépister.

 

 

Ironie du sort pas de centre de dépistage dans la ZI de Mitry-Compans :

  • pourtant cette zone industrielle reçoit chaque jour des tonnes de marchandises en provenance de l’étranger qui sont stockées dans ces entrepôts ou ces entreprises.

 Il  serait souhaitable que les nombreux employés travaillant dans ces sociétés, et qui le souhaitent, puissent se faire dépister.

 

 

 

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27 mai 2020 3 27 /05 /mai /2020 13:43

 

Paru dans le Journal de l’environnement, pour extrait :

 

 

Informer sur l’agroalimentaire: mission impossible en Bretagne?

Le 26 mai 2020 par Valéry Laramée de Tannenberg

Ne pas évoquer les problèmes n'aidera pas à les résoudre.

Une pétition signée par 300 journalistes souligne l’impossibilité d’informer sereinement sur l’industrie agroalimentaire en Bretagne. Un mouvement inédit qui intervient sur fond de contestation des pratiques de l’agriculture conventionnelle.

C’est une drôle de pétition qui circule sur les réseaux sociaux. Dans cette lettre ouverte, les auteurs demandent au conseil régional de Bretagne «de contribuer à la création d'un observatoire régional des libertés de la presse».

Il s'agit, précisent-ils, «de réunir les conditions d'une information transparente et intelligible par tous les Breton.nes» et de «permettre l'écoute et la protection de journalistes qui viendraient à être inquiété.es pour leurs travaux».

Issus de la presse nationale, régionale et locale, les 300 signataires dénoncent la quasi-impossibilité d’informer librement sur l’industrie agroalimentaire dans la première région agricole de l’Hexagone.

PRESSIONS SUR LA PRESSE

«Des journalistes sont poursuivi.es en diffamation ou mis.es au placard pour leurs enquêtes, tandis que d'autres, précaires, peinent à retrouver des emplois. Des articles sont censurés, des sujets pas abordés de peur de fâcher les annonceurs, et des subventions municipales sont coupées, comme ce fut le cas pour une radio en pleine émission sur l'élevage intensif», détaille le courrier.

Ces accusations ne sont pas nouvelles. Voilà des décennies que la presse peine à travailler sur les impacts sanitaires et environnementaux de la production porcine bretonne, par exemple. En cause, l’omniprésence de l’industrie agroalimentaire dans la région.

Les 1.100 entreprises de l’agroalimentaire breton génèrent un volume d’affaires supérieur à 19 milliards d’euros, soit 12 % du chiffre d’affaires national du secteur. Et 22% du PIB régional. Avec 55.000 agriculteurs et 68.000 ouvriers et techniciens, la filière emploie 9% des actifs bretons………

CRITIQUES SOCIÉTALES

La réaction des journalistes fait écho à la montée des critiques sociétales, parfois violentes, portées contre le monde agricole. Un nombre croissant d’acteurs dénoncent certaines conditions d’élevage et d’abattage inacceptables, ainsi que la pulvérisation sans précaution de produits phytosanitaires.

Signée par plus d’un million de Français, la pétition Nous voulons des Coquelicots appelle à l’interdiction de tous les pesticides de synthèse. De son côté, la FNSEA fait état d’une hausse du nombre de violences contre les agriculteurs. Un message entendu par l’Etat.

Sous la pression des syndicats agricoles majoritaires (FNSEA et JA), le ministère de l’Intérieur a créé des observatoires des actes de malveillance subis par les agriculteurs. Rapidement baptisées «observatoires de l’agribashing», de telles cellules sont opérationnelles dans une vingtaine de préfectures, dont celles de Gironde, de la Drôme ou du Pas-de-Calais.

LES GENDARMES DEMETER

Depuis quelques mois, les agriculteurs favorables à une sortie de l’agriculture conventionnelle et les associatifs opposés aux pesticides reçoivent également la visite de gendarmes des cellules Demeter. Officiellement, les pandores ne viennent pas pour intimider ces empêcheurs d’épandre tranquille, mais pour détecter les «signaux faibles» de contestation.   

Pour détestables quelles soient, ces tensions risquent de s’exacerber. Les difficultés que connaissent nombre d’agriculteurs ont été accrues par les conséquences de la crise sanitaire. Or, la demande sociale pour un changement des pratiques agricoles risquent de se multiplier. La multiplication des appels à la construction de mondes d’après risquent de relancer les débats sur la fin du glyphosate.

Les stratégies européennes de protection de la biodiversité et de l'amélioration du système de production alimentaire, présentées la semaine passée, appellent à une baisse de l'usage des pesticides, un triplement des surfaces cultivées en bio et à une diminution de l'utilisation d'intrants azotés. De quoi conforter le syndrome de la forteresse assiégée dont souffrent, depuis des lustres, les responsables des syndicats agricoles majoritaires. Mais une heureuse surprise est toujours possible.

http://www.journaldelenvironnement.net/article/informer-sur-l-agroalimentaire-mission-impossible-en-bretagne,106329?xtor=EPR-9#email=aleflo@club-internet.fr

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