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11 mai 2020 1 11 /05 /mai /2020 13:43

 

A grand renfort de médias Patrick Septiers, président du CD77, prend la pose devant des tas de cartons de masques.

Dans la commune de Claye-Souilly, qui « accueille » la plus importante décharge de France d’ordures ménagères ISDND, on attend toujours les masques du Conseil Départemental, quant aux tests « Covid 19 » Patrick Septiers n’en parle même pas.

Pourtant l’ETAT a autorisé le laboratoire départemental d’analyses de Dammarie les Lys à effectuer les tests Covid 19, mais ironie du sort ce laboratoire a très peu de moyens, il ne compte que  30 personnes pour 1.4 millions d’habitants, alors que la Creuse qui a 20 fois moins d’habitants (117 000 habitants)  dispose d’un laboratoire départemental qui compte 42 personnes .

 

Où vont les taxes 

que le conseil départemental encaisse

auprès des exploitants de décharges et industries polluantes .....?

 

Il semblerait que ce ne soit pas pour augmenter les effectifs du laboratoire  d’analyses du département, on comprend mieux pourquoi les analyses se font rares,  dans nos rivières  ou nos bases de loisirs, près de nos écoles et notamment à proximité des décharges et industries polluantes.

 

Plus rien ne sera comme avant,

Patrick Septiers

devra à l’avenir investir beaucoup plus d’argent sur le volet

« Sante/Environnement »

 les associations environnementales y veilleront.

 

Pour aller plus loin :

https://www.banquedesterritoires.fr/requisition-les-laboratoires-departementaux-enfin-autorises-pratiquer-les-tests-covid-19

https://www.seine-et-marne.fr/Cadre-de-vie-Transports/Eau/Le-laboratoire-departemental-d-analyse-de-l-eau

http://www.laboratoire-analyses-creuse.fr/presentation-du-laboratoire.html

 

Paru sur le site Actu.fr :

Seine-et-Marne. Système D après les retards de livraison de masques en tissu pour les habitants

Alors que le Département attendait près d’1,4M de masques pour les distribuer à tous les Seine-et-Marnais, d’importants retards de livraisons compliquent la distribution...

Publié le 8 Mai 20 à 15:56

Tests  COVID 19  en Seine et Marne : Au pays des décharges, pourquoi le laboratoire départemental d'analyses a si peu d’effectifs pour effectuer ces tests : Patrick Septier doit s’expliquer !

 

En cette veille de déconfinement, la course aux masques bat son plein. Mais avec la demande, l’approvisionnement est tendu et certaines collectivités doivent aussi faire face à des vols de commandes, à l’image de plusieurs communes de Seine-Saint-Denis qui se sont fait dérober leurs commandes.

636 000 masques… au lieu d’1,4M

En Seine-et-Marne, le conseil départemental est lui aussi confronté à des difficultés d’approvisionnement : sur les 1,4 M de masques qui devaient être distribués, le Département n’en a reçu pour le moment que 636 000…  Interrogé sur la raison de ces retards de livraison, le Département indique ne pas en connaître l’origine mais précise toutefois qu’il ne s’agit pas d’un vol, mais d’une difficulté des fournisseurs.

« Cette première distribution va concerner en priorité les habitants des petites communes qui n’ont pas pu en obtenir par leurs villes ou intercommunalités », souligne Patrick Septiers, le président du conseil départemental.

Dans un courrier adressé aux maires, le président estime que « les quantités de masques ainsi libérées vont permettre d’approcher les 70 % de couverture annoncée », avec une priorité donnée aux petites communes. Mais dans certaines communes, comme à Seine-Port, dans l’agglomération Melun Val de Seine, l’annonce de ce retard fait grincer les dents.

Dans un mail au vitriol, Vincent Paul-Petit, le maire de ce village s’agace de la situation évoquant une situation inadmissible. « Je me suis engagé personnellement auprès des habitants pensant que le Département et son président étaient des personnes suffisamment responsables », souligne-t-il. Contacté, l’édile explique la raison de son courroux.

« Mascarade »

« Tout le monde se pavane dans les médias et sur les réseaux sociaux en distribuant des cartons de masques, c’est tout simplement indécent : une mascarade, fulmine Vincent Paul-Petit. Cela va créer de la confusion et de l’incompréhension chez les habitants. »

Dans son viseur, tous les élus « qui sont encore en campagne alors qu’ils devraient avoir d’autres préoccupations », souligne celui qui, seule en lice, a été réélu dès le 15 mars. Autre raison de son ire : les masques distribués par l’agglomération Melun Val de Seine évoquant « un bricolage » et des « masques de fortune qui vont faire la risée de tous. »

Des masques « grand public » conçus en polyester et dont l’utilité a été moquée par des habitants les ayant déjà reçus… « Dans trois semaines, tous les Seine et Marnais seront pourvus de 2 masques de protection car nous auront reçu toutes nos commandes », promet toutefois le président du Département.

Si la livraison n’est pas complète, le volume de masques a entraîné une importante opération logistique afin de conditionner et mettre les maques et notices sous pli. Une opération menée par 600 bénévoles de Seine-et-Marne Entraide, élus locaux et agents du département. Outre l’achat de ces masques en tissu, le conseil départemental a aussi acheté de surblouses, de gants et masques chirurgicaux pour les soignants. Montant de la facture : quelque 15 M €.

JVC avec Bernard HUP

Par : Julien Van Caeyseele|

https://actu.fr/societe/coronavirus/seine-marne-systeme-d-apres-retards-livraison-masques-tissu-habitants_33513801.html

 

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11 mai 2020 1 11 /05 /mai /2020 13:31

 

 

En cette période de coronavirus, l’incinérateur de Créteil ( géré par Suez) semble être quelque peu submergé, comme l’explique l’article de Reporterre.  https://reporterre.net/En-2e-ligne-les-forcats-des-dechets-infectieux-sont-submerges

C’est l’incinérateur qui traite la majorité des déchets infectieux DASRI d’IDF, le second se trouve dans le Val d’Oise.

Il faut savoir qu’en IDF on ne traite pas seulement les déchets infectieux DASRI de la région  mais, pour rendre service, on traite également des DASRI d’autres régions, pour exemple en 2015  près de 2900 tonnes de DASRI provenaient d’autres régions et notamment de Reims depuis la fermeture en 2012 de son usine de désinfection.

Mais en cette période de coronavirus, pour permettre aux industriels de pourvoir traiter tous ces déchets infectieux DASRI supplémentaires, le préfet de la région IDF, envisagerait d’entreposer, pendant plusieurs mois, si besoin, ces DASRI, dans des installations déjà autorisées à recevoir des déchets dangereux, sans indiquer lesquelles.

La décharge Suez de Villeparisis est-elle sur la liste des sites potentiels qui pourraient servir à l’entreposage de ces déchets infectieux ?

Pour le savoir Adenca vient de contacter la préfecture.

Pour l'instant la décharge de Villeparisis ne serait pas sur la liste des sites potentiels.

 

 

 

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6 mai 2020 3 06 /05 /mai /2020 18:34

 

Paru sur le site Reporterre :

En « 2e ligne », les forçats des déchets infectieux sont submergés

Durée de lecture : 6 minutes

20 avril 2020 Weilian Zhu (Reporterre)

En « 2e ligne », les forçats des déchets infectieux sont submergés

 

En temps normal, les « déchets d’activités de soins à risques infectieux » reçoivent un traitement spécifique. La crise sanitaire, en faisant exploser leur nombre, a compliqué le travail de collecte et d’élimination, laissant les employés du secteur démunis face aux risques de contamination.

Bennes qui débordent, sacs entassés à même le sol et partout, dans tous les hôpitaux, ces mots imprimés en gras, qui font froid dans le dos en temps d’épidémie. « Déchets d’activités aux risques infectieux. » Partout, le local à poubelles est si encombré qu’il est difficile de trouver un espace où poser les pieds. « Voilà à quoi nous faisons face. » La voix tremblante de colère, Sylvain Kamesa balaie l’écran de son téléphone, où les photos défilent.

Il est chauffeur-collecteur de déchets d’activités de soins à risques infectieux (Dasri) pour l’entreprise Proserve Dasri, en région parisienne. Avec l’afflux de malades du Covid-19, et l’utilisation accrue de masques et blouses par les soignants, le volume de déchets produits par les hôpitaux a explosé. Pour ce chauffeur habitué depuis 20 ans à collecter des déchets hospitaliers, la situation actuelle est inédite.

En temps normal, le collecteur a parfaitement le droit de refuser toute benne qui déborde et n’a en théorie aucun contact avec les sacs poubelles. Mais, dans la crise actuelle, un refus de collecte aggraverait encore un peu plus la situation des hôpitaux. « Si au moins les poubelles étaient hermétiquement fermées, il y aurait peut-être moins besoin de masques », déplore Sylvain, également délégué syndical CFDT.

« Les directions n’ont jamais anticipé la protection des équipes de terrain » 

À ce jour, l’entreprise fournit à ses chauffeurs un masque par jour, sans visière, et ne désinfecte pas quotidiennement les véhicules, explique le délégué syndical. « En fait, à part le moment où on est tout seul dans le camion, le risque est partout. »

« Ce virus est extrêmement volatile et transmissible par projection dans les yeux, dans la bouche. Malgré nos alertes, les directions n’ont jamais anticipé la protection des équipes de terrain », dit Patrice Lescure, délégué syndical CGT chez Suez et membre de la commission santé, sécurité et conditions de travail (CSST) de l’entreprise.

L’État a pourtant répété dès le début du confinement l’importance du rôle des salariés du secteur des déchets tout en les exhortant à continuer de travailler sur le terrain. Bruno Le Maire a ainsi qualifié ce secteur d’« indispensable au fonctionnement du pays » (18 mars), Élisabeth Borne a également rappelé le 23 mars le caractère « essentiel » de la filière tout en promettant une série de recommandations pour aider les employeurs et les salariés à mieux se protéger. Depuis le 27 mars, le ministère du Travail publie régulièrement des fiches pratiques de protection contre le Covid-19 sur les lieux de travail. C’est seulement le 8 avril qu’une fiche destinée au secteur des déchets a été publiée, bien après les boulangers, les livreurs, les caissiers ou même le secteur hippique. Cette fiche confirme des risques de contamination par postillons ou gouttelettes contaminées, et aussi par contact avec des surfaces souillées.

Du fait de leur dangerosité, le traitement des Dasri est un secteur très réglementé, de sa production jusqu’à son élimination. Mais ces jours-ci, les salariés de la filière se retrouvent en première ligne, totalement démunis. 

À l’unité d’incinération de Créteil (Val-de-Marne), l’un des deux centres de ce type en Île-de-France autorisés à accueillir les Dasri et géré par Suez, la crise a accentué des problèmes antérieurs. Les manutentionnaires, ou « serveurs de chaînes », doivent aider à décharger les bennes des camions de collecte et à les apporter à une machine qui assure leur transfert vers la chaîne d’incinération. Mais, en pratique, cette machine connaît des pannes régulières et ne peut pas saisir tous les types de bennes. Selon Patrice Lescure, Bouygues, le fabricant, n’a pas suffisamment formé les techniciens lors de la livraison de la machine il y a deux ans. Une situation confirmée par Marcos [*], l’un des serveurs de chaînes du site : « Environ 50 % des bennes qui arrivent tous les jours doivent être transvasées à la main vers d’autres contenants adaptés à la machine. On doit ensuite désinfecter ces bennes manuellement. C’était déjà le cas avant le virus, mais quand la crise a commencé, on a fait valoir notre droit de retrait pour ne plus toucher les sacs. Suez a donc recruté des intérimaires pour faire ce travail à notre place. »

Des installations saturées 

Au-delà des risques humains, l’afflux de déchets infectieux à l’unité de Créteil risque de provoquer une saturation des chaînes d’incinération. Selon l’Agence régionale de santé d’Ile-de-France, « le plan régional de prévention et de gestion des déchets (PRGPD) a estimé l’augmentation de la production de Dasri à 11 % en cas de pandémie (sur la base des retours d’expérience de la crise H1N1 de 2009). Les capacités des installations de traitement des Dasri d’Ile-de-France permettent d’au moins quadrupler ces estimations ». Dans un communiqué publié sur son site le 8 avril, Suez a annoncé « une forte hausse des volumes de déchets médicaux à traiter, de l’ordre de 30 à 40 % en Île-de-France et dans le Grand Est ». Selon des serveurs de chaînes de Créteil, la chaîne d’incinération est saturée. Depuis début avril, des camions de collecteurs se sont vus refuser l’accès à l’incinérateur pour ne pas dépasser le quota de stockage de l’usine, limité à 70 tonnes/jour. Du jamais vu en 20 ans pour Sylvain Kamesa. En attendant d’être incinérés, des déchets peuvent ainsi passer plusieurs jours sur le site, soit bien au-delà des 72 heures imposées par la réglementation (arrêté du 7 septembre 1999, article 4) entre le moment de la production du déchet et son élimination. Cette saturation à Créteil a obligé Suez à recruter des serveurs de chaînes supplémentaires, augmentant l’effectif des trois équipes de trois à quatre personnes. « Ils n’étaient pas faciles à recruter. Beaucoup savent qu’ils auront à manipuler des déchets hospitaliers souillés par le virus », confie Marcos.

Pendant ce temps, la direction de Suez affiche une sérénité qui tranche avec le récit des équipes. Lors de sa visite au centre de Créteil, le 26 mars dernier, Bertrand Camus, directeur général du groupe, avait multiplié les tweets montrant un site en ordre, sans aucun bac qui déborde.

S’ils ont écouté avec attention le discours d’Emmanuel Macron du 13 avril — où le Président remerciait les travailleurs engagés en deuxième ligne —, les forçats des déchets contaminés voient leur quotidien bouleversé jusque dans leur intimité. « Même à la maison j’ai peur, raconte Marcos. Peur de contaminer ma famille. Alors, j’essaie d’avoir le moins de contact possible, et la plupart du temps je reste à l’écart tout seul dans ma chambre. »

 

Puisque vous êtes ici…

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5 mai 2020 2 05 /05 /mai /2020 17:51

 

Un incendie s'était déclaré le 22 février dernier dans la casse auto de Marcilly autorisée à traiter jusqu'à 3000  véhicules/an (arrêté 4/5/2016).

Pour mémoire l'entreprise DRM était installée précédemment à Jouarre et avait exploité sans autorisation en 2007 une entreprise de tri déchets, elle avait obtenu une 1ère autorisation d'exploiter une installation de tri de déchets en 2010 puis une seconde autorisation pour étendre son activité en 2012.
Une mise en demeure lui a été délivrée en 2013 afin de respecter l'arrêté préfectoral lui imposant la mise en place de dispositif de désenfumage et d'éclairage de sécurité.

En 2015 ne pouvant plus s'étendre à Jouarre DRM a souhaité s'implanter à St Cyr sur Morin  sur un terrain de 2 hectares pour y exploiter, entre autres, une casse auto, mais devant la levée de bouclier des populations soutenues par leurs élus DRM a abandonné ce projet pour aller s'implanter à Marcilly, sur un site exploité en 1971 par une fonderie puis ensuite par une entreprise de récupérations de métaux  CNI Courtage International citée par l'association Robin des Bois dans son atlas des sites pollués au PCB comme suit :

"
77 Marcilly ▲ CNI Courtage Négoce International
La société spécialisée dans la collecte, le traitement et l’élimination des déchets, la récupération et la régénération. Elle a démantelé des transformateurs au PCB mais la traçabilité des huiles vidangées est incertaine." (1)



La DRIEE 77 qui suivait depuis des mois cette entreprise avec la plus grande attention, avait réalisé une inspection qui a mené la préfecture à dresser 5 arrêtés à l’encontre de l’exploitant DRM de Marcilly.  http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/Decisions/Sanctions/Societe-DRM-commune-de-MARCILLY-77139

  • Suspension de l’agrément VHU  (casse auto)
  • Mise en conformité de l’installation sous 1 mois
  • Diagnostic environnemental sous 6 mois : recherche dans les sols et les eaux souterraines des substances générées par les activités en cours et passées du site, ainsi que sur les PCB.
  • Amende de 15 000 € à verser sous 1 mois
  • Astreinte administrative journalière de 200 €, à compter du 17 avril 2020.

 

On y apprend :

-que la société était autorisée à traiter 3000 VHU (véhicules hors d’usage) depuis 2016 et qu’elle en avait traité 6200 de plus en 2019.

- que les véhicules VHU non dépollués s’amoncelaient sur 2 ou 3 niveaux

- que des blocs moteurs étaient amoncelés à même le sol sur des aires non abritées des intempéries et dans un hangar

-  que des écoulements d’huiles-moteurs sur le sol des aires d’entreposage ont été constatés……

 

 

Paru sur le site « La Marne » :

Seine-et-Marne : incendie dans une entreprise à Marcilly

Samedi 22 février 2020, un incendie s'est déclaré dans l'entreprise DRM à Marcilly. Une centaine de sapeurs-pompiers luttent contre le feu depuis le début de l'après-midi.

Publié le 22 Fév 20 à 15:41

 Une centaine de pompiers luttent contre un incendie à Marcilly, samedi 22 février 2020. (©La Marne)

Une centaine de sapeurs-pompiers luttent, ce samedi 22 février 2020, contre un incendie qui s’est déclaré à Marcilly. 

Le feu a pris dans l’entreprise DRM Environnement, spécialisée « dans le recyclage des métaux, la démolition, la déconstruction industrielle et le rachat de fers et métaux ». 

Le feu aurait pris dans des carcasses de voitures

Le sinistre, qui s’est déclaré en début d’après-midi, aurait pris dans un tas de « détritus divers », ou dans des carcasses de voitures entreposées dans l’enceinte de la société. 

De nombreux gendarmes sont sur place, à la fois pour assurer la circulation autour de l’entreprise, et pour réaliser les premières constatations, dès que les pompiers auront terminé d’éteindre le feu.

Pour le moment, la route entre Puisieux, direction Meaux, est fermée.

Lire aussi : Seine-et-Marne : circulation difficile sur la RN3 après un incendie à Villeparisis

L’enquête devra déterminer s’il s’agit d’un accident ou d’un incendie volontaire. 

Le maire de Marcilly, Dominique Duchêne, s’est également rendue sur place.

Le panache de fumée est visible de plusieurs kilomètres à la ronde : 

https://actu.fr/ile-de-france/marcilly_77274/seine-marne-incendie-dans-une-entreprise-marcilly_31675135.html

 

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4 mai 2020 1 04 /05 /mai /2020 16:31

Paru sur le site Mag Journal 77 :

Seine-et-Marne ► Le député Parigi demande l’encadrement des prix du matériel de protection sanitaire

Écrit par Rédaction

 lundi, 04/05/2020

Communiqué de Jean-François Parigi, député de Seine-et-Marne, mercredi 29 avril - 

Mardi 28 avril, le Premier ministre a annoncé un certain nombre de mesures dans le cadre du plan de déconfinement prévu le 11 mai prochain, notamment l’usage obligatoire du masque dans les espaces publics comme les transports en commun et les établissements scolaires. Le député Jean-François Parigi a demandé au ministre de l’Economie et des Finances l’encadrement des prix des masques mais également des surblouses et des charlottes ainsi que les matières premières qui permettent leur fabrication.

 

Une mesure de bon sens selon le député de Meaux qui a constaté une flambée des tarifs depuis le début de la crise sanitaire. Les conséquences de cette inflation risquent de créer des inégalités entre nos concitoyens avec d’un côté ceux qui pourront se fournir un masque et de l’autre ceux qui n’auront pas les moyens de le faire, le pouvoir d’achat des Français étant en déclin depuis le début de la pandémie.

 

Les collectivités locales sont elles-aussi confrontées à cette problématique provoquant des inégalités territoriales entre les villes qui peuvent acheter des masques pour leurs habitants et les villages dont les budgets ne permettent pas ce genre de dépense. Les groupements hospitaliers sont également victimes de ces augmentations de tarifs alors qu’ils ne peuvent se passer du matériel de protection sanitaire afin de protéger le personnel soignant.

Par ailleurs, la pénurie de masques a conduit de nombreuses personnes et collectifs de citoyens comme Les couturières de la Marne à fabriquer leur propre matériel de protection. Ils font aujourd’hui face à l’augmentation des prix du tissu et des élastiques nécessaires à la confection des surblouses, charlottes et masques.

Le député Jean-François Parigi estime que dans le contexte d’une crise sanitaire, il n’est pas admissible que certaines entreprises participent à l'effort de guerre en appliquant des tarifs raisonnables alors que d'autres cherchent tout simplement à profiter de la situation.

https://www.magjournal77.fr/les-communiques/item/53427-seine-et-marne-le-depute-parigi-demande-l-encadrement-des-prix-du-materiel-de-protection-sanitaire

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2 mai 2020 6 02 /05 /mai /2020 16:49
site de la mairie de Claye-Souilly

site de la mairie de Claye-Souilly

1958 Ecole Primaire

1958 Ecole Primaire

1958 Communion Jeanine  et derrière elle son futur époux Jean-Pierre (tous les 2 en encadré)

1958 Communion Jeanine et derrière elle son futur époux Jean-Pierre (tous les 2 en encadré)

 

Jeanine était parmi les rares élus à avoir fréquenté l’école primaire de Claye-Souilly, ville qu’elle n’a jamais quitté, dans laquelle elle s’est marié avec Jean-Pierre, lui-même originaire de la commune.

De cette union sont nés Laurence et Arnaud qui eux aussi ont fréquenté les écoles de Claye-Souilly.

Jeanine a été pendant de nombreuses années employée à la mairie de Claye-Souilly, en charge des finances.

Au moment de sa retraite elle a rejoint le conseil municipal de Claye-Souilly, où elle était 2ème adjointe, chargée des finances.

Malgré la maladie Jeanine a continué à assurer ses activités au sein du conseil municipal, nous l’avions rencontré fin octobre dernier lors de la présentation du plan communal de sauvegarde mis en place après les importantes inondations que notre commune avait connu en 2018.

Jeanine ne faisait rien paraître de sa maladie et conservait toujours ce sourire que nous lui connaissions déjà à l’école primaire.

C’est l’image que nous souhaitons garder d’elle.

 

Pour aller plus loin : https://www.cvrclaye77.fr/

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1 mai 2020 5 01 /05 /mai /2020 11:33
Disparition de la biodiversité : une caricature dessinée par l'un de nos adhérents
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30 avril 2020 4 30 /04 /avril /2020 18:26

 

 

Surmortalité exceptionnelle depuis le début de l'épidémie coronavirus, dans ce département où  l'espérance de vie est l'une des plus faibles d'Ile de France, et où l’ETAT a concentré un nombre exceptionnel de décharges d’ordures ménagères ISDND autorisées à recevoir des déchets susceptibles d’avoir été contaminés au coronavirus (mouchoirs, masques, lingettes...)

 

 

Ces déchets peuvent provenir de ce département mais également de Paris, de tous les départements d’Ile de France,  ainsi que du Loiret, de l’Aisne, de l’Oise, de l'Aube, de la Marne et de l’Yonne.

 

 

 

Paru dans Actu 77 :

Le Covid-19 a fait plus de 800 morts en Seine-et-Marne depuis le début de l’épidémie

Même si le rythme des décès se ralentit, le bilan est terrible.

Publié le 27 Avr 20 à 19:51

Plus de 800 personnes sont décédées en Seine-et-Marne

Ce lundi 27 avril 2020, 458 décès des suites du Covid-19 ont été enregistrés dans les hôpitaux seine-et-marnais (+10 en 24 heures) depuis le début de l’épidémie. 

Un chiffre auquel il convient d’ajouter les 352 décès dans les établissement sociaux et médico-sociaux. Un bilan qui s’est certainement alourdi puisqu’il date du 21 avril.

Santé Publique France fait également état du nombre de certificats de décès électroniques liés au Covid-19, enregistrés dans le département. Il y en a 260 à ce jour. Dans ce chiffre figurent des décès dans les Ehpad mais également à domicile sans que l’on connaisse la proportion des uns et des autres. 

Une chose est sûre, on dépasse les 800 morts dans le département. Un terrible bilan qui fait passer la Seine-et-Marne dans les département à la surmortalité « exceptionnelle ». Pour la semaine du 6 au 12 avril, l’ « excès » de mortalité était estimé à 153%…

Le nombre de patients hospitalisés ne baisse pas

Ce lundi 27 avril, 691 personnes sont encore hospitalisés en Seine-et-Marne. C’est deux patients de plus que la veille. 

146 patients sont en réanimation, un chiffre stable. 

Depuis le début de l’épidémie, 1 593 personnes ont pu regagner leur domicile guéries. 

https://actu.fr/societe/coronavirus/le-covid-19-fait-plus-800-morts-seine-marne-depuis-debut-lepidemie_33288560.html

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29 avril 2020 3 29 /04 /avril /2020 14:59
Dessin humoristique de l'un de nos adhérents

Dessin humoristique de l'un de nos adhérents

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28 avril 2020 2 28 /04 /avril /2020 16:18

 

 

Après la découverte par eau de Paris de traces de Covid 19 dans les eaux du Canal de l’Ourcq à Paris, Adenca souhaitait que l’ARS 77 réalise des contrôles de ce virus, en aval de la décharge d’ordures ménagères ISDND de Claye-Souilly, dans les eaux du canal de l’Ourcq, de la Beuvronne et dans la Marne avant le prélèvement de l’eau par l’usine d'eau potable d’Annet sur Marne.

 

Adenca avait fait cette demande parce que les décharges d’ordures ménagères reçoivent les déchets de particuliers susceptibles d’être contaminés par le coronavirus (masques, lingettes, mouchoirs….)

 

Pour faire court, il semblerait que ce type d'analyses, afin d'identifier la présence de virus  infectieux Covid 19 (SARS-Cov-2) dans les eaux de surface, ne peut être effectué que par des laboratoires très spécialisés, qui pour l’instant n’auraient pas été mobilisés par les pouvoirs publics pour les réaliser et nous le regrettons.

 

Dans un souci de précaution, souhaitons que dans un avenir proche le ministère de la Santé fasse réaliser ce type d’analyses et que les  premières recherches Covid 19 (SARS-Cov-2) soient pratiquées dans les eaux de surface, en aval de la plus importante décharge d’ordures ménagères ISDND de France Veolia Claye-Souilly.

 

https://www.bourgogne-franche-comte.ars.sante.fr/system/files/2020-03/Covid19_DASRI_Fiche_elimination_particulier.pdf

https://www.bourgogne-franche-comte.ars.sante.fr/system/files/2020-03/Covid19_DASRI_Fiche_elimination_particulier.pdf

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