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3 mars 2023 5 03 /03 /mars /2023 11:25
Ancienne église de Souilly détruite par la commune de Claye-Souilly

Ancienne église de Souilly détruite par la commune de Claye-Souilly

 

Paru sur le site Claye-Souilly Découverte :

http://claye-souilly-decouverte.over-blog.com/2023/03/histoire-rattachement-de-souilly-a-claye.html

 

C’est en 1833 que le Conseil Municipal de la commune de Claye décide d’engager une procédure pour annexer Souilly.

 

La lutte dura 15 ans et Souilly se soumettra, mais les anciens n’ont jamais oubliés et  aujourd’hui encore ils revendiquent leur appartenance à « Souilly ».

 

Lors de la séance du 16 mai 1836 François Eugène Dumont, Maire de Claye propose la réunion de Souilly à Claye pour les raisons suivantes :

- trois propriétaires se partagent la majorité du territoire de Souilly : Denis François Hédouin, maître-poste à Claye et conseiller municipal et Messieurs Tartier et Leduc, cultivateurs demeurant à Claye. Les chemins conduisant à Souilly sont en mauvais état et ne leur permettent pas d’exploiter leurs propriétés dans de bonnes conditions.

- l’instruction est précaire à Souilly car les instituteurs ne s’y fixent pas.

- beaucoup d’ouvriers quittent Claye pour Souilly qui n’est pas passible de logement militaire.

 

Les vraies raisons sont toutes autres :

 Denis François Hédouin, maître-poste et conseiller municipal de Claye, domicilié boulevard St Martin à Paris est propriétaire d’une maison de campagne à Souilly dénommée « Le château de Souilly » (actuel clos de la Talandière), construite sur le terrain de la ferme du fief de Nantouillet acquis en 1823 à la famille de Polignac. Il a épousé en seconde noces Adeline Hélène Brunot de Rouvre issue d’une famille de militaires de haut rang. Notable de Claye il n’a pourtant aucune influence sur le conseil municipal de Souilly.

 

Messieurs Tartier et Leduc ont des intérêts communs. En effet Constant Leduc a épousé le 19.9.1834 Françoise Eulalie Tartier. Notables de Claye, ils n’ont aucun pouvoir sur les élus de Souilly.

L’instruction est une fausse raison. Parmi les derniers instituteurs, François Plocque est resté  37 ans de 1794 à 1831.

 

Le maire François Eugène Dumont est huissier de profession, son épouse est directrice de la poste aux lettres et son beau-frère qui n’est autre que Jean-Christophe Armand Husson, fonctionnaire de haut rang, deviendra quelques années plus tard Directeur de l’Assistance Publique.

 

Le conseil municipal de Claye compte beaucoup de notables :

- Michel  François Léandre Nonclair, ancien notaire,

- Dominique Esprit Barizet, notaire,

- Jules Botot, gros propriétaire à Claye, conseiller général et conseiller d’arrondissement, fils de Louis Marie Botot qui a été l’éminence grise de Barras.

- Jean Etienne Fleury, major colonel en retraite, chevalier de St Louis, issu d’une famille de militaires.

- Monsieur Japuis, manufacturier.

Ces édiles qui ont des appuis en haut lieu plaident la cause de Claye.

 

 Le Maire de Souilly Monsieur Pitois et le Conseil Municipal  s’opposent formellement à ce rattachement. mais que peut faire ce groupe formé principalement de petits cultivateurs contre ces notables ?

Ils ne sont pas de force égale et par la loi du 25/7/1839 promulguée sous   le mandat du maire de Claye  Botot Jules, l’administration civile de Souilly est rattachée à Claye (sous la monarchie de juillet, règne de Louis-Philippe ler).

 

Mais bientôt les réclamations commencent. En février 1841, après avoir protesté  énergiquement, les habitants demandent la reconstitution de la Garde Nationale spéciale de Souilly. Le conseil municipal  donne satisfaction aux réclamants.

La tension entre Claye et Souilly ne fait que s’accentuer et le 5 avril 1848, soit neuf ans après leur réunion, « le Conseil Municipal considérant que la réunion des deux communes n’a produit aucun effet satisfaisant et  qu’une mésintelligence réelle existe entre les deux sections et que dans l’intérêt de l’ordre et de la tranquillité publique il y a urgence absolue de distraire la section de Claye de celle de Souilly ».

 

Le 15 juin 1848 la commission syndicale, composée de cinq membres et nommée par le commissaire général du département, dépose son rapport. Le même jour le conseil municipal émet l’avis qu’il y a lieu de soustraire la section de Souilly de celle de Claye-Souilly. La section de Souilly  responsable de la séparation prendra en charge tous frais auxquels donnera lieu cette distraction.

Il ne fut plus question de séparation.

 

L’école a fermé et son église a été détruite.

190 ans après, Souilly n’a toujours pas d’école, pas de salle de réunions, pas de gymnase

Il ne reste plus à Souilly que son cimetière.

 

Château de Souilly à l'emplacement de l'actuel Clos de la Talandière

Château de Souilly à l'emplacement de l'actuel Clos de la Talandière

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1 mars 2023 3 01 /03 /mars /2023 14:10

 

Extraits du rapport d'inspection

Incinérateur Suez St Thibault des Vignes : suite à une inspection de la DRIEAT 77 du 18/11/2022, l’industriel doit revoir sa copie
Incinérateur Suez St Thibault des Vignes : suite à une inspection de la DRIEAT 77 du 18/11/2022, l’industriel doit revoir sa copie
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27 février 2023 1 27 /02 /février /2023 17:33
Méthaniseur Goële Bioénergies Marchémoret

Méthaniseur Goële Bioénergies Marchémoret

 

 

Consultation du dossier en mairie de Marchémoret

et sur le site de la préfecture jusqu’au 6/3/2023

https://www.seine-et-marne.gouv.fr/Actions-de-l-Etat/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/Enregistrement/Marchemoret-AP-mise-a-disposition-du-public

 

Les exploitants du méthaniseur de Marchémoret Goële Bioénergie SAS : Come Maurice, Gaetan Belloy, Yves Lecompte, Benoît Maurice et Marc Maurice souhaitent augmenter leur production de gaz.

 

 Pour ce faire ils vont augmenter notamment la culture de CIVE, ces cultures uniquement destinées à nourrir le méthaniseur et qui consomment beaucoup d’eau pour la CIVE d’été, car  les graines, en général de maïs, sont semées l’été fin juin, début juillet.

 

Ils auront besoin également d’un second bassin (lagune) pour stocker les déchets liquides du méthaniseur, leur choix s’est porté sur un terrain situé au bord de la RN 330 entre St Soupplets et Marchémoret.

Ils ne couvriront pas ce bassin car ce n’est pas obligatoire et vu l’importance de sa surface cela ne semble pas envisageable (surface clôturée du bassin : 8813 m2 et volume 10 350 m3)

 

 

Plan de situation du bassin de déchets liquides  dénommée "Lagune déportée" (carte issue du dossier de demande d'extension du méthaniseur)

Plan de situation du bassin de déchets liquides dénommée "Lagune déportée" (carte issue du dossier de demande d'extension du méthaniseur)

Pour alimenter ce bassin ils devront transporter les déchets liquides du méthaniseur par la     D 401 vers la RN 331, feront-ils passer leurs 666 tracteurs/an par le centre du bourg de Marchémoret ou par St Soupplets, le projet ne l’indique pas.

 

Marchémoret/St Soupplets :

Le préfet va-t-il autoriser la circulation supplémentaire de 666 tracteurs/an

sur la route nationale 330 et la D 401 ?

 

Le maire de St Soupplets chiffre actuellement  la circulation à 4000 poids lourds et 8000 véhicules légers sur la seule route nationale 330, alors que les agriculteurs chiffrent eux  à 14 050 véhicules dont 913 poids lourds sur les 2 axes confondus RN 330 et D401 (statistiques 2019).

 

Il est vrai que depuis 2019 le Préfet a autorisé, entre autres, l’exploitation d’une décharge ISDI à Monthyon en 2021 qui ramène sur cette route, chaque année, des milliers de camions chargés de déchets.

 

 

Paru sur le site « La Marne »

 

Seine-et-Marne : le maire veut relier la N330 et la D401 par une déviation

Quotidiennement, le trafic routier est important à Saint-Soupplets. 12 000 véhicules passent par la RN330 chaque jour. Parmi eux, certains ne respectent pas le Code de la route.

 

 

 

 

Projet extension du méthaniseur de Marchémoret Goële Bioénergie :  Les habitants inquiets suite à l’implantation d’un bassin de stockage de déchets liquides non couvert entre Marchémoret et St Soupplets

Au feu rouge, en direction de Meaux, un embouteillage se crée près du Carrefour Market. ©Ewen GAVET/La Marne

Par Ewen GavetPublié le 24 Fév 23 à 19:30  mis à jour le 24 Fév 23 à 19:43

La Marne

Au feu rouge en direction de Meaux, près du Carrefour Market de Saint-Soupplets, les automobilistes se retrouvent régulièrement dans des embouteillages au milieu de poids lourds. Chaque jour, «4000 poids lourds et 8000 véhicules légers se retrouvent sur la RN330 », chiffre Stéphane Devauchellemaire de la ville. 

Une déviation a été entamée pour que certains évitent ces bouchons. Mais elle n’est aujourd’hui utilisée que par «10 % du trafic», estime-t-il. Nombre d’habitants de la commune se plaignent aussi des « pollutions visuelles et sonores », qui ne pourront être déviées que quand la circulation le sera.  

Une aide des collectivités demandée

L’élu de Saint-Soupplets a saisi le préfet et le conseil départemental pour relancer les travaux et terminer la voie de contournement : « Il manque un bout de ligne droite de route qui permettrait de relier la RN330 à la D401. Il faudrait créer un rond-point à l’entrée de la commune avant la caserne de pompiers sur la RN330. »

Si le chantier n’a toujours pas commencé malgré les études déjà réalisées, c’est parce que ce chantier coûterait « entre 2,5 et 3 millions d’euros », estime Stéphane Devauchelle. Le courrier envoyé au préfet et au président du Conseil Départemental ce 30 janvier avait aussi pour but de les « alerter sur les dangers et les nuisances » que provoque la circulation sur cette route. 

Des accidents graves survenus

Depuis le début de l’année, le maire a déploré plusieurs accidents mortels à Saint-Soupplets. Ils lui ont permis de relever « l’urgence » de la déviation. En attendant ce chantier, il a demandé à la gendarmerie et à la police intercommunale d’avoir une attention particulière sur les conducteurs et sur leurs infractions au Code de la route : vitesse excessive, dépassements, stationnements inappropriés et dangereux… « Dès mars, on va organiser des actions de prévention, et de répression si la prévention ne suffit pas. » 

https://actu.fr/ile-de-france/saint-soupplets_77437/seine-et-marne-le-maire-veut-que-la-deviation-relie-la-n330-a-la-d401_57651120.html

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27 février 2023 1 27 /02 /février /2023 11:10

 

En  mai 2019 Jean-Luc Servières a voté la proposition d’Yves Albarello de signer une convention avec l’EPFIF. https://www.claye-souilly.fr/wp-content/uploads/2020/05/CR-23-05-19.pdf

 

Cette convention portait sur un projet de 300 logements et d’activités économiques sur des terrains situés autour du château d’eau, la convention se termine le 30/6/2024, d’ici là la commune devra racheter les terrains à l’EPFIF où les céder à un aménageur ou  promoteur immobilier de son choix.

 

Qu’est-ce que l’EPFIF ?

« L’EPF Île-de-France est l’opérateur public foncier des collectivités franciliennes.
Sa mission : accroitre l’offre de logements et soutenir le développement économique. »

Le président est Jean-Philippe Dugoin-Clément

vice-président du conseil régional d’ IDF

https://www.epfif.fr/conseil-dadministration/

 

Pour faire court c’est un organisme public qui porte, entre autres, les projets immobiliers décidés par les élus des communes d’Ile de France.

Après avoir signé une convention avec une commune il se charge d’acquérir le foncier pour le céder ensuite soit à la commune ou à un aménageur,  promoteur immobilier ou autre choisi par la commune.

 

 

Pour en revenir au projet dans le futur PLU :

 

La commune indique vouloir construire entre 200 ou 220 logements mais ce sera peut-être 300 comme prévu à l’origine dans la convention  avec l’EPFIF, vu l’importance du terrain.

 

Sur ce site de 4 hectares dont 25 000 m2 (2.5 hectare) classé en zone urbaine c’est la commune qui décide du nombre de logements sociaux à implanter, elle en prévoit 60.

 

Ici la commune peut tout à fait implanter les 65 logements sociaux qui lui manque sans créer des "espaces réservés logements sociaux" sur des petites parcelles de particulier.

 

Juste en face on ne comprend pas pourquoi d’ailleurs la commune veut construire 15 logements sociaux sur une parcelle de seulement 1318 m2 appartenant à un particulier (la Cigogne d’Argent).

 

On ne comprend pas non plus pourquoi la commune veut implanter autant de logements sociaux sur de petites parcelles de particulier comme :

  • 4 à 6 rue du Maréchal Joffre 15 logements sociaux sur 1033 m2
  • 8 et 10 avenue du Général Leclerc 15 logements sociaux sur 1025 m2
  • 32 rue de Verdun 10 logements sociaux sur 515 m2
  • 25-27 rue de Souilly 10 logements sociaux sur 1288 m2

 

Ironie du sort certains de ces terrains sont convoités depuis de nombreuses années par des promoteurs immobiliers.

A noter qu’un certain nombre de ces parcelles appartiennent à des vieilles familles de Claye-Souilly qui pour la plupart ne souhaitent pas les céder et encore moins à des promoteurs immobiliers.

 

 

Des propriétés de personnes âgées « ciblées » par le projet

« espaces réservés logements sociaux » ?

 

On constate également que ce sont pour partie des propriétés possédées par des personnes âgées de plus de 70 ans qui semblent « ciblées » par la commune, ces parcelles que certains d’entre eux auraient bien voulu transmettre à leurs descendants comme leurs parents l’ont fait avant eux.

 

Il est vrai que ces personnes âgées, fragiles, fatiguées et parfois malades, aujourd’hui dans l’angoisse, cèderont plus facilement aux demandes de rachat de leurs biens par la mairie ou des promoteurs choisit par elle, ils n’auront probablement pas la force physique de contester certaines décisions auprès des tribunaux.

 

A notre connaissance c’est la 1ère fois qu’un maire de Claye-Souilly projette, dans ces conditions, de faire classer en "espaces réservés logements sociaux" les propriétés d’anciennes familles de Claye-Souilly et de surcroît très âgées pour certaines et nous le regrettons.

 

 

Pour tous renseignements complémentaires contactez vos élus dont vous trouverez la liste à l’aide du lien qui suit :

https://www.claye-souilly.fr/ma-mairie/le-conseil-municipal/les-elus/

 

 

 

 

 

 

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26 février 2023 7 26 /02 /février /2023 19:39
PENICHE SUR LE CANAL DE CHALIFERT
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24 février 2023 5 24 /02 /février /2023 19:15

 

Paru sur Claye-Souilly Découverte :

http://claye-souilly-decouverte.over-blog.com/article-30632126.html

UN ENFANT DE CLAYE-SOUILLY QUI DEVIENT MAIRE

Publié le 24 février 2023 

  Au fond de la photo, on aperçoit la maison qu'il fit construire.

  Au fond de la photo, on aperçoit la maison qu'il fit construire.

 

 

HISTOIRE D’UN MAIRE NE ET MORT A CLAYE-SOUILLY.

 

 Eugène Adrien PELLETIER

 

 Fils de Jules Ange François (1813-1861), fabricant de gants à Claye-Souilly et d’Elisabeth Bauchet (1815-1884).

Il naquit le 31.10.1845  à Claye-Souilly.

Il habitait au 86 rue Jean Jaurès (Crédit Lyonnais aujourd’hui), où il tenait un magasin de nouveautés, que sa mère avait tenue avant lui.

Il avait fait construire la maison en meulière 10 rue du Maréchal Joffre, près du pont de la Beuvronne mais mourut avant d’y habiter.

Maire Radical Socialiste de Claye-Souilly du 11.03.1900 à son décès le  23.5.1907.

Conseiller d’arrondissement 03.1900.

Conseiller général canton de Claye-Souilly du 21.06.1903  au 23.5.1907.

 

Officier d’académie.

Président  de la délégation cantonale.

Président des vétérans des armées de mer et de terre.

Président du conseil d’administration de la subdivision des sapeurs pompiers pendant plus de 20 ans  (jusqu’à sa mort).

L’un des principaux fondateurs de la société de secours mutuels et vice-président pendant 14 ans.

Président de l’association républicaine du canton de Claye-Souilly.

 

Ami de Waldeck-Rousseau et de Gaston Menier.

C’était l’un des chefs incontestés du parti républicain de seine et marne.

 

"Il n'avait en vue que les intérêts de sa chère ville de Claye-Souilly, gérant le bien public souvent au détriment de ses propres affaires. "    (Discours de l’adjoint au maire Delabarre à son décès).

 

Intègre, loyal dévoué aux humbles, sa droiture proverbiale donnait à ses décisions une force incontestable.

 

En 1870, il remplit son devoir comme adjudant des mobiles de Paris.

A l’époque du 16 Mai 1877 suite au renvoi de 363 députés républicains par Mac Mahon, grâce à son énergie le canton de Claye-Souilly participa au grand succès qui décida du sort de la république.

 

Son grand projet, pour amener la prospérité à Claye-Souilly, était la création « d’une ligne de tramway » reliant Claye-Souilly à Sevran  (12 kms), bien que Gaston Menier, fidèle à sa promesse soutint le projet plusieurs années après la mort d’Eugène Pelletier, il n’aboutit pas, dans un premier temps à cause d’un manque de financement, puis lorsque le projet allait voir le jour, la guerre arriva.

 

 Il décéda le 23.5.1907 à  Claye-Souilly, des suites d’une longue et cruelle maladie.

Plus de 2000 personnes suivirent ses obsèques, même les enfants des écoles avec leurs instituteurs, 2 haies de pompiers l’accompagnèrent à sa dernière demeure.

 

Sources :

 BDGB : La croix de seine et marne 21.6.1903, 11.3.1900, 18.3.1900, 30.3.1902.

 Médiathèque de Meaux :

 - Le Publicateur 29.5.1907, 24.5.1907.

 - Histoire Chemins de fer de s et m tome II, Editions Amattéis.

 Mairie Claye-Souilly : Acte de décès.

 Archives privées famille Delabarre.

 

 

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23 février 2023 4 23 /02 /février /2023 20:29
Claye-Souilly ancien site Wabco, la Préfecture nous rassure : si le site est pollué, la réalisation de logement ne pourra se faire si une dépollution n'est pas réalisée

 

Suite à la mise en demeure prise à l’encontre de l’industriel Wabco, pour lui imposer la mise en sécurité de son ancien site de Claye-Souilly, nous avions interrogé la Préfecture.

 

 

 

Le Sous-Préfet Nicolas Honoré nous rassure :

 

« Si le site est pollué, la réalisation de logement ne pourra se faire si une dépollution n'est pas réalisée. »

 

 

 

pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/2023/01/projet-plu-pourquoi-jean-luc-servieres-veut-il-autoriser-la-construction-de-logements-sur-le-site-pollue-de-l-ancienne-usine-wabco-avant-que-l-industriel-n-ait-mis-en-securite-le-site.html

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22 février 2023 3 22 /02 /février /2023 20:43
Ce serait sur la partie indiquée en gris que le PLU de St Pathus permettrait l'implantation de décharge ISDI c'est au niveau du rond bleu que se trouve le captage (station de pompage)

Ce serait sur la partie indiquée en gris que le PLU de St Pathus permettrait l'implantation de décharge ISDI c'est au niveau du rond bleu que se trouve le captage (station de pompage)

 

Il s’agit du captage d’eau 0154.3-1015 qui a été édifié près de la RN 330 en 1980 et qui se trouve à proximité des terrains où Jean-Benoît Pinturier a décidé de permettre  l’implantation de décharge ISDI dans son dernier PLU.

 

C’est son homologue Jean-Louis Durand, maire de Marchémoret, qui est en charge de la protection de ce captage, depuis plus de 2 ans, en qualité de président du syndicat d’élus SMAEP de Dammartin en Goële.

Jean-Louis Durand qui est également Président de la communauté de Communes Plaines et Monts de France et Conseiller Régional d’Ile de France.

 

Cet élu qui cumule autant de mandats a-t-il le temps matériel nécessaire pour s'occuper  de ce dossier qui inquiète les habitants de St Pathus et de Marchémoret ?

 

 

Pas de protection = pas de contraintes

 

Une aubaine pour les industriels du déchet et autres qui veulent s’implanter près de ce captage car ils n’ont pas d’obligation particulière  puisque ce captage ne bénéficie d’aucune protection.

 

Pourtant l’obligation, de protéger de pollutions accidentelles les captages d’eau utilisés pour l’alimentation humaine en eau potable date de 30 ans déjà (3 janvier 1992).

 

Les habitants de St Pathus et Marchémoret  qui boivent cette eau ne veulent pas que comme à Isles les Villenoy le préfet autorise l’implantation d’une décharge avant même que leur captage d’eau ne soit protégé.

 

 

 

Pour toutes informations complémentaires nous vous conseillons de vous rapprocher de

Jean-Louis Durand

Maire de Marchémoret

 Président du SMAEP

Président de la communauté de communes Plaines et Monts de France

Conseiller régional IDF

 

Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/2021/06/le-chatelain-de-st-pathus-souhaite-t-il-vendre-ses-terres-agricoles-de-st-pathus-et-marchemoret-a-un-exploitant-de-decharge.html

http://adenca.over-blog.com/2021/06/le-chatelain-de-st-pathus-souhaite-t-il-vendre-ses-terres-agricoles-de-st-pathus-et-marchemoret-a-un-exploitant-de-decharge.html

http://adenca.over-blog.com/2021/06/marchemoret-si-on-implantait-une-mega-decharge-pres-de-chez-vous-qu-en-diriez-vous.html

 

 

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21 février 2023 2 21 /02 /février /2023 18:13

 

Paru sur le site « La Marne »

 

Pesticides dans l'eau du robinet, ces communes de Seine-et-Marne doivent trouver des solutions

Par Laura BourvenPublié le  

Pouvez-vous boire de l’eau de votre robinet ? C’est la question soulevée par la préfecture de Seine-et-Marne. Depuis plusieurs années, « et plus particulièrement de manière systématique à compter de mars 2021 », l’eau distribuée aux habitants des communes de l’UDI « Lizy-sur-Ourcq – CDC PDO » n’est pas jugée de bonne qualité.

En effet, la communauté de commune soulève des problèmes dans deux forages différents à Lizy-sur-Ourcq : celui de Tambourin, captant les nappes des alluvions (Dépôts provenant d’un transport par les eaux courantes) et celui de Le Bouchi, captant les nappes du Lutétien (calcaires) et de l’Yprésien (sables). 

Les villes concernées sont Cocherel, Jaignes, Lizy-sur-Ourcq, Mary-sur-Marne, Ocquerre, Tancrou et Vendrest, soit environ 7 000 habitants.

Des teneurs en pesticides supérieures à la norme

Après de multiples analyses, les résultats sont tombés. Dans ces deux forages, les teneurs en déséthylatrazine-déisopropyl, un des métabolites pertinents de l’atrazine (pesticides), de l’eau dépassent périodiquement la limite de qualité à 0,10 microgramme par litre, définie par le Code de la santé publique.

Au cours des cinq dernières années, la teneur maximale observée dans les communes du Pays de l’Ourcq est de 0,198 microgramme par litre.

Derrière ce nom scientifique se cache un dérivé de l’atrazine, un pesticide interdit à l’utilisation depuis 2003 dans l’Union européenne. Il était notamment utilisé depuis les années 1960 dans les cultures de maïs ou encore de blé, apprécié pour son faible coût et son efficacité.

Depuis, il a été démontré, à travers plusieurs études françaises et internationales, qu’il pouvait avoir des effets néfastes sur la santé, au-dessus d’une certaine dose : moindre développement neuro-cognitif lors de la grossesse, cause de cancers de la prostate, de cancers du sein…

Ce dérivé de pesticide est encore présent dans l’eau, 20 ans après son interdiction, car l’atrazine se désagrège très lentement en de nombreuses molécules différentes.

Votre eau peut toujours se consommer

Mais pas de raison de paniquer. Si la quantité de déséthylatrazine-déisopropyl venant de Lizy-sur-Ourcq est supérieure à la limite de conformité, elle ne dépasse pas pour autant les seuils de dangerosité.

« Les teneurs de l’eau distribuée en déséthylatrazine-déisopropyl peuvent être supérieures à la limite de qualité de 0,10 microgramme par litre », rassure la préfecture. Le plus important : qu’elles restent inférieures ou égales à 0,24 microgramme par litre.

Pour la santé et l’environnement, la teneur en pesticides totaux ne doit pas dépasser 0,50 microgramme par litre. À ce stade, consommer l’eau du robinet n’est donc pas un danger pour la santé.

Des solutions à trouver 

Aujourd’hui, la communauté de communes « ne dispose, dans l’immédiat, d’aucun moyen pour maintenir la distribution de l’eau conforme dans le respect des limites de qualité définies pour les pesticides », précise la préfecture de Seine-et-Marne dans un arrêté en date du 6 février 2023.

Le Pays de l’Ourcq a donc demandé une dérogation temporaire aux limites de qualité des eaux destinées à la consommation humaine. La préfecture de Seine-et-Marne a autorisé la communauté de communes à « déroger provisoirement aux limites de qualité des eaux » pour une durée de trois ans.

Entre-temps, le Pays de l’Ourcq doit trouver des solutions pour respecter les normes en vigueur. Face à la préfecture de Seine-et-Marne, il s’est engagé à « mettre en place un suivi analytique des eaux brutes des deux forages et de l’eau distribuée au réservoir de Lizy-sur-Ourcq Beauval », « régénérer le puits de l’Yprésien afin d’augmenter le taux de dilution entre les ressources ».

Le début des travaux de régénération est prévu pour ce début d’année 2023. Enfin, la communauté de communes doit, à moyen terme, « modifier hydrauliquement l’alimentation du réseau au niveau de Lizy-sur-Ourcq centre ».

L’objectif : assurer un meilleur mélange des eaux des deux forages actuels. Les travaux consisteront en la pose d’un stabilisateur de pression et à la mise en place de sondes de niveau ou vannes altimétriques.

Si d’ici trois ans, la quantité de déséthylatrazine-déisopropy dans l’eau potable est supérieure à la norme, le Pays de l’Ourcq devra faire une nouvelle demande de dérogation auprès de la préfecture de Seine-et-Marne.

https://actu.fr/ile-de-france/lizy-sur-ourcq_77257/pesticides-dans-leau-du-robinet-ces-communes-de-seine-et-marne-doivent-trouver-des-solutions_57488306.html

 

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20 février 2023 1 20 /02 /février /2023 09:45

 

Certains d’entre eux ont appris suite aux articles parus sur notre blog que les élus projetaient d’implanter des logements sociaux en lieu et place de leurs logements ou locaux professionnels , c’est le cas notamment à Souilly de l’entreprise Hellin et de son propriétaire.

 

En effet le projet de PLU a été voté par les conseillers municipaux le 8/11/2022, depuis les habitants ont pu lire quelques informations dans le bulletin municipal de janvier 2023 page 30 à 33 mais il n’est pas fait état en détail « des emplacements réservés logements sociaux »,  ils apparaissent seulement sur le plan de zonage 2022 page 31 qu'il faut consulter avec une bonne loupe pour les trouver.

 

Dans un souci de transparence, il aurait peut-être été souhaitable que la commune indique  les adresses exactes de ces « emplacements réservés logements sociaux » puisque depuis les réunions publiques de mai dernier certains emplacements ont été rajoutés et d’autre supprimé.

 

Il aurait peut-être été souhaitable également que le projet de PLU complet voté le 8/11/2022 soit mis en totalité en ligne sur le site internet de la mairie. 

 

Il aurait peut-être été souhaitable également que soit mis en ligne le compte rendu complet de la réunion du conseil municipal du 8/11/2022 mais nous n’avons pas trouvé les comptes rendus des conseils municipaux depuis juillet 2022 et espérons une réponse de la mairie à ce sujet. https://www.claye-souilly.fr/ma-mairie/le-conseil-municipal/compte-rendus-des-conseils-municipaux/

 

 

Un manque de transparence ?

 A vous de juger

 

 

Les habitants du centre-ville et de Souilly attendent avec impatience les réunions de quartiers prévues avant fin mars annoncées dans le bulletin municipal de janvier 2023 page 35.

 

Au centre ville ces réunions devraient être organisées pour présenter, entre autres, les conclusions d’études de circulation, le maire devra, semble-t-il, expliquer comment, en rajoutant 55 logements sociaux en centre-ville dont 40 à proximité des écoles maternelle du centre et  rue du Ml Joffre,  la circulation automobile pourra s’améliorer et la pollution aux particules fines se réduire.

 

 

 

 

Pour en savoir plus nous vous conseillons de vous rapprocher des conseillers municipaux (présents ou représentés) qui ont voté en faveur de ce projet de PLU lors du conseil municipal du 8/11/2022.

 

 

Voici leurs noms :

 

Liste de la majorité municipale (Jean-Luc Servières)

Jean-Luc SERVIERES,

Julien BOUSSANGE

Séverine BROUET-HUET

Laurent JACQUIN 

Benedicte DAVID-THEUNYNCK

Bruno MONTI

Emmanuel DENEUVILLE

Antoinette THIERRY,

Sébastien PERRIGAULT,

Gilles PONCELET

Véronique PLOMMET

Emmanuel ROUSSEAU

Elisabeth BOUILLENNEC

Romain LA BELLA

Loïc GABILLET

Sylvain MANDIN

Kamel AMRANI

Aline ELOIDIN

Ugo COLLONGE

Helene THIEDEY

Christine POULAIN,

Ingrid NOWAK

Helene POULET

 

Liste d’opposition (Tête de liste aux élections Yves Albarello)

Béatrice DOMINGUES

René OURY

 

Les 8 autres conseillers municipaux étaient absents.

 

 

 

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