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8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 10:15

 

Bruitparif :

Quand fera-t-on un an de mesure dans une commune 

de Seine et Marne, proche de l’aéroport de Roissy?

 

Pour mémoire la présidente de Bruitparif est une élue du Nord Ouest Seine et Marne, c’est la conseillère régionale Julie Nouvion (EELV).

http://www.bruitparif.fr/actualites/une-nouvelle-presidente-pour-bruitparif

 

Paru sur le site Bruitparif :

 

Bilan d’un an de mesure à Saint-Brice sous Forêt

 

Bruitparif - 29/10/2012

Depuis plus d’un an, Bruitparif mesure les niveaux de bruit générés par le trafic aérien sur la commune de Saint-Brice-sous-Forêt, à l’aide d’une station experte déployée au sein d’un sonopode®. Les observations montrent que la contribution du bruit aéronef sur le site a dépassé la valeur de 55 dB(A) en Lden qui est considérée dans les PGS comme la valeur à partir de laquelle les riverains peuvent prétendre à bénéficier de l’aide à l’insonorisation. Les analyses faites sur cette station ont également mis en évidence les nombres importants de survols générant plus de 62 ou 65 dB(A) par jour. Elles ont également permis d’identifier que ce secteur est davantage impacté par les nuisances sonores aéroportuaires lorsqu’il est survolé par les aéronefs en phase de décollage (correspondant à la configuration par vent d’ouest) que lorsque les aéronefs sont en phase d’atterrissage vers Paris-CDG.

 

 

http://www.bruitparif.fr/node/811

 

 

 

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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 19:48

Aéroport de Roissy-en-France

et Pollution de la  rivière BEUVRONNE ?

 

Alors que la Norvège fait des études

sur l'usage intensif de produits dégivrants dans les aéroports

Que fait la France ?

A cette question nous n'avons  toujours pas la réponse.

 

 

 

Alors que la directive cadre européenne 2000/60/CE impose aux acteurs de chaque bassin versant la reconquête du bon état ou bon état potentiel écologique des eaux à l’horizon 2015, un arrêté interpréfectoral de 2008  permet  à Aéroport de Paris de reverser une eau de plus mauvaise qualité vers le bassin versant Marne, via la Beuvronne, que vers le bassin versant Seine.

Pour mémoire la Beuvronne se jette dans la Marne, en amont proche de la station de pompage d’eau de l’usine de traitement Veolia d’Annet sur Marne qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants pas seulement en Seine et Marne mais également dans le Val d’Oise (Roissy en France…..)

 

Communes de Seine et Marne alimentées par cette station :

ANNET SUR MARNE, BUSSY SAINT GEORGES, BUSSY SAINT MARTIN, CARNETIN,CHAMPS SUR MARNE, CLAYE SOUILLY, COLLEGIEN, CONCHES SUR GONDOIRE,COURTRY, CROISSY BEAUBOURG, DAMPMART, EMERAINVILLE, FERRIERES EN BRIE,FRESNES SUR MARNE, GOUVERNES, GUERMANTES, JABLINES, JOSSIGNY, LAGNY SURMARNE, LOGNES, NOISIEL, OZOIR LA FERRIERE, LE PIN, POMPONNE, PONTCARRE,ROISSY EN BRIE, SANT THIBAULT DES VIGNES, THORIGNY SUR MARNE, TORCY,VILLEVAUDE. ..

 

 

Paru sur le site bulletins electroniques. com : http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/68244.htm

 

BE Norvège 103  >>  21/11/2011

Environnement 

 

Le dégivrage des avions et le salage des routes pourraient devenir problématiques 

 

Les changements climatiques pourraient entrainer un usage intensif de produits chimiques, pour le dégivrage dans les aéroports, ainsi que de sel sur les routes. Des chercheurs de Bioforsk (institut de recherche norvégien spécialisé, entre autres, dans la protection de l'environnement) [1], en collaboration avec des collègues américains et britanniques, se sont penchés sur le problème. Helen French, chercheuse à Bioforsk et professeur à l'UMB [2], a conduit l'étude, spécifiquement axée sur l'aéroport d'Oslo Gardermoen. Ce projet est financé par NORKLIMA (programme du Conseil Norvégien de la Recherche consacré au changement climatique) [3].

Dans les aéroports, certains produits chimiques sont utilisés pour dégivrer les avions et élimi
ner la glace des pistes. "L'aéroport de Gardermoen est construit au dessus des plus grandes nappes phréatiques de Norvège. Nous craignons que la pollution se répande jusque dans les eaux souterraines.", dit Helen French. Plusieurs facteurs influencent la diffusion de cette pollution. La quantité de produit chimique utilisée joue bien sûr un rôle important, mais la quantité d'eau transportant ces produits dans le sol détermine à la fois leur vitesse de diffusion et leur concentration.

Les chercheurs ont étudié les relations entre ces processus, via des expériences de terrain, la modélisation, et l'analyse statistique de données historiques (de 1999 à 2009). Un modèle statistique montre que, ces dernières années, plus de vent, plus de pluie et un nombre croissant de vols, combiné à de basses températures, ont entrainé u
ne utilisation accrue de produits chimiques pour le dégivrage des avions. Les expériences de terrain ont montré que ces produits peuvent être décomposés par les bactéries présentes dans le sol avant d'atteindre les nappes phréatiques, si la quantité d'eau infiltrée n'est pas trop élevée. L'hiver, l'eau (ainsi que les produits qu'elle transporte) gèle dans le sol. Le printemps, synonyme de fonte, présente donc un risque élevé qu'une grande quantité soit absorbée en un court laps de temps. Cependant, les mesures effectuées dans la neige présente le long des pistes montrent que les produits chimiques s'infiltrent dans le sol également pendant l'hiver. L'absorption et l'élimination de ces composés est donc mieux répartie que prévu et ne présente pas de risque aujourd'hui. Cependant, si la quantité de produits chimiques utilisée devait augmenter (suivant l'évolution du climat), il pourrait y avoir un risque de contamination.

De manière générale, à Gardermoen, environ 80% des produits chimiques utilisés pour le dégivrage sont collectés et dirigés vers u
ne usine de traitement. 10% sont éparpillés sur la piste, et 10% restent sur l'avion.

Le sel utilisé sur les routes norvégien
nes est également un problème. Son utilisation a doublé en dix ans, et, selon les chercheurs, il ne fait aucun doute que cela impacte la nature. Un petit lac situé au sud de l'autoroute 35, près de l'aéroport, a été étudié. Sa concentration en sel aurait doublé depuis les dernières analyses, réalisées dans les années 70. Une concentration trop importante limiterait l'apport d'oxygène et influencerait l'écosystème du lac.

La concentration en sel dans les nappes phréatiques étudiées près de ce lac aurait augmenté également. "La concentration dans les eaux souterrai
nes est bien en deçà des limites de potabilité (250 mg Cl/L) mais, ponctuellement, et généralement au printemps, elle peut atteindre 350 mg Cl/L. Cela pourrait être un problème si l'eau potable devait être puisée près de la route.", précise Helen French. "Le sel ne reste pas de manière permanente. Il suffirait donc simplement de prendre des mesures pour réduire la consommation globale.", conclut-elle. 

spacer

Pour en savoir plus, contacts :

- [1] Bioforsk : http://www.bioforsk.no/ikbViewer/page/home
- [2] Dr. Helen K. French :
helen.french@bioforsk.no
- [3] NORKLIMA :
http://redirectix.bulletins-electroniques.com/TbjNr

Lien vers l’article :

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/68244.htm

 

 

Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/article-pollution-de-la-riviere-beuvronne-par-aeroport-de-paris-la-serie-continue-85457075.html

 

http://adenca.over-blog.com/article-aeroport-de-roissy-en-france-et-de-la-beuvronne-63812788.html

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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 10:54

manifestation novembre 2011

Paru sur le site du collectif "Sauvons la Dhuis" :

DHUIS : Reprise des hostilités avec Placoplâtre

Dhuis : Reprise des hostilités avec Placoplâtre

PLACOPLATRE PERSISTE A DETRUIRE NOTRE CADRE DE VIE
Communiqué officiel du collectif SAUVONS LA DHUIS - http://sauvons.dhuis.fr :

Ce Mardi 04 Décembre 2012, le collectif « Sauvons la Dhuis » a assisté à uneCommission Locale de Concertation et de Surveillance (CLCS) des carrières de Gypse de l’Est franciien exploitées par la société Placoplâtre (BPB Placo, filiale du groupe Saint-Gobain). Cette CLCS a été orchestrée par les sous-préfets du 93 et du 77 en présence des élus et des services de l’Etat.

Le collectif « Sauvons la Dhuis » a donc pris connaissance des nouvelles menaces sévères qui pèsent sur la Dhuis.
Villevaudé : Projet de Destruction du Bois de Gratuel :

Placoplâtre a présenté un projet d’exploitation d’unenouvelle carrière à ciel ouvert sur la communede Villevaudé au lieu dit du Bois de Gratuel.

Ce bois traversé par l’Aqueduc et la promenade de la Dhuis fait parti intégrante du corridor écologique ou trame verte qui relie la SeineSaint-Denis (93) et la Seine et Marne (77).

 

La coulée verte de la Dhuis

N’ayant pu devenir propriétaire de la Dhuis grâce aux actions du Collectif et à la force de la mobilisation citoyenne, Placoplâtre a décidé de présenter un projet d’exploitation à ciel ouvert qui viendrait à anéantir la majeure partie du bois en venant buter contre la promenade de la Dhuis.

Élément charnière de la trame verte de l’Est Francilien, le bois de Gratuel parcouru par la Dhuis, sur la commune de Villevaudé, possède un réseau important de mares naturelles abritant un nombre non négligeable d’espèces protégées au niveau national.

Ce projet s’oppose aux normes sanitaires liées au périmètre de protection de la Dhuis. En effet, ce bien d’utilité publique doit posséder des bandes de protection sanitaires de 40 mètres de large de part et d'autre de son emprise

 

Exemple de carrière à ciel ouvert.

Le succès de nos actions de préservation de la Dhuis a permis de préserver les milieux naturels du bois de Gratuel situés au nord de la Dhuis. Nos précédentes actions n’ont donc pas été vaines mais le site et la trame verte n’en demeurent pas moins gravement menacés.

 

Manifestation pour la sauvegarde la Dhuis en date du 19 Novembre 2011 avec plus de 900 personnes.
Le collectif « Sauvons la Dhuis » s’oppose donc avec la plus grande fermeté à la destruction du bois de Gratuel. Nous demandons donc que l’exploitation du gypse soit réalisée en cavages afin que l’aqueduc de la Dhuis et les milieux naturels qui l'environnent soient préservées de toute forme de destruction. C'est grâce à ce type d'exploitation, plus respectueuse de l'environnement, que le Bois de Bernouille sur Coubron a pu être sauvegardé.
Courtry : Projet de Destruction du Fort de Vaujours :

Sur les communes de Courtry, Vaujours et Coubron surplombe le Fort de Vaujours. Bordée par la Dhuis et de sa promenade, cette anciennefortification chargée d'histoire a été utilisée de 1955 à 1997 par le Commissariat à l’Energie Atomique (CEA). Le glas de ce patrimoinehistorique semble avoir sonné.

 

Entrée du Fort de Vaujours en 2010.

C’est sur ce site qu’a été développé le détonateur de la première bombe atomique française : la gerboise bleue.

Ce site de 45 hectares présente des risques très importants de contamination résiduelle en matières radioactives (Uranium 238, voire autres).

Cette contamination radiologique a été confirmée en 2001 par la CRIIRAD (Commission de Recherche et d'Information Indépendantes sur la Radioactivité) et par le CEA lui-même qui a reconnu que certains ouvrages contaminés avaient été noyés dans le béton compte tenu de l’impossibilité de les décontaminer.

 

Mesure de radioactivité à 33 fois la norme prise dans l'enceinte du fort de Vaujours en Mai 2011 avec un RADEX 1503 certifié par la CRIIRAD.

A cette pollution exceptionnelle en proche banlieue s’ajoutent des risques non moins importants liés à la présence d’explosifs puissants en subsurface, des pollutions en métaux lourds (Arsenic, Cuivre, Plomb, Tungstène, Zirconium, ect.) s’écrit etc) et des pollutions chimiques (Dioxine, PCB, ect.).

Placoplâtre projette d'exploiter ce site à ciel ouvert pour y extraire le gypse.

Après la destruction et démantèlement de la fortification, afin de découvrir le gypse, Placoplâtre propose le retrait 3 à 4 millions de m3 de terres (Unemontagne !!!) et leur transfert dans unecarrière abandonnée située à cheval des communes de Coubron et Vaujours .

La méthode d’exploitation proposée est donc illégale au regard des servitudes imposées. Que penser du déplacement de telles quantités de terre potentiellement polluées et contaminées ?

Dans ce contexte, où les risques sont mal connus donc non maîtrisés, quelles garanties Placoplâtre peut apporter à la sureté des habitants des communes environnantes, à la sécurité des salariés et sous-traitants qui interviendront sur ce site, à la sécurité des riverains et des usagers de la Dhuys ?

 

Dans les entrailles du fort de Vaujours

Comment Placoplâtre peut elle garantir que les 3 à 4 millions de m3 des terres de découvertes seront correctement traités et décontaminés ?

Comment Placoplâtre peut elle raisonnablement garantir la non contamination des sols, de l’air et des eaux compte tenu de la multitude des risques et des millions de m3 de terre à traiter ?

Existe t'il dans un milieu si urbanisé un autre chantier de dépollution de cet ampleur présentant autant de risques radiologiques ?

Comment Placoplâtre peut elle garantir que les matériaux de construction issus de l’exploitation seront exempts de contamination ?

A la lumière de ces très fortes interrogations, le collectif « Sauvons la Dhuis » émet donc les plus grandes réserves à cet autre projet d’exploitation de carrière à ciel ouvert et souligne son caractère parfaitement périlleux et hasardeux.

Cordialement,

Le collectif SAUVONS LA DHUIS - http://sauvons.dhuis.fr
  • Nature Environnement 77
  • Villevaudé... Demain
  • Les Abbesses de Gagny-Chelles
  • Environnement 93
  • ADENCA
  • Les Amis de Carnetin
  • Association de Défense de l'Environnement du Bois Fleuri (ADEBF)
  • AJT Rando
  • Marne et Gondoire à Vélo

 lien vers l'article avec photos :

http://sauvons.dhuis.fr/post/2012/12/06/DHUIS-:-Reprise-des-hostilités-avec-Placoplâtre

 

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 10:46

 

 

 

 

 

SEINE ET MARNE

Département où l’espérance de vie

est le plus faible d’Ile de France 

 

 

Certains députés de notre département sont sous le feu continuel des médias mais on ne les entend pas beaucoup parler des problèmes qui préoccupent les populations de Seine et Marne : 

 

- Le rééquilibrage des décharges en France pour que la Seine et Marne ne soit plus la poubelle de la France

- Les études sanitaires pour connaître les raisons du mauvais état de santé des seine et marnais

- Les projets d’essais de fracturation hydraulique et de stockage du gaz carbonique CO2 sous nos pieds.

- Les projets de carrières à ciel ouvert au bord de l’Aqueduc de la Dhuis....

 

 

Ont-ils oublié  la Seine et Marne ?

 


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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 21:52
Paru sur le site Le Monde.fr :
Luttons tout de suite contre la pollution de l'air

Le Monde.fr | 15.11.2012 à 10h51 Par Rémy Slama, Denis Zmirou-Navier, Isabella Annesi-Maesano et William Dab, chercheurs

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En France, la route tue davantage par la pollution qu'elle engendre que par les accidents de la circulation. Le nombre de décès annuels dus aux accidents de la route est, après d'importants efforts, maintenant inférieur à 4 000 (une diminution de 60 % en une vingtaine d'années), alors que la pollution atmosphérique est impliquée dans 20 000 à 40 000 décès chaque année, dont plus de la moitié pour la pollution due au trafic routier.

La majorité des décès surviennent par maladie cardiovasculaire, mais aussi par des maladies respiratoires, ainsi que par cancer. Les études épidémiologiques humaines et la toxicologie animale donnent des résultats convergents. Le Centre international de recherche sur le cancer a ainsi classé cette année les particules fines diesel comme des carcinogènes certains pour l'homme. L'Institut national du cancer rapporte que les particules fines diesel seraient responsables d'environ 1 000 à 1 500 nouveaux cas de cancer du poumon en France sur les 39 500 nouveaux cas estimés en 2011. L'Institut de veille sanitaire (InVS) a récemment rappelé que l'espérance de vie était diminuée de 4 à 8 mois dans les grandes agglomérations, par rapport à ce qui est attendu si le niveau de pollution recommandé par l'Organisation mondiale de la santé était respecté. Le coût financier, incluant les journées de travail perdues, est de l'ordre de 30 milliards d'euros par an en France. Tout euro investi pour faire diminuer la pollution atmosphérique est plusieurs fois remboursé par le gain sanitaire et économique résultant de cette diminution.

Or, les concentrations de particules fines et d'oxydes d'azote ne baissent pas, ou très lentement, comme le constate le bilan de la qualité de l'air publié par le ministère de l'écologie sur la période 2000-2011. Ce sont ces particules, et surtout les plus fines d'entre elles, qui sont d'après les connaissances actuelles les plus nocives, au sein des polluants présents dans l'air de nos villes…….

La carte européenne des zones à faibles émissions de pollution va-t-elle encore longtemps rester vierge pour la France, alors que 180 villes dans 39 pays ont mis en place une telle approche ? Il ne s'agit pas ici de se crisper sur un dispositif plutôt qu'un autre. Que les solutions relèvent de la police urbaine, de la politique des transports, de la fiscalité, ou de tout cela à la fois, il faut rappeler l'urgence de l'action. Ce n'est pas une question de précaution, comme avec les polluants aux effets encore mal caractérisés, mais de prévention. Parmi les facteurs sur lesquels la société peut agir, rares sont ceux qui causent des effets sanitaires d'une telle ampleur.

La lutte contre la pollution atmosphérique doit être poursuivie avec une efficacité similaire à celle de la lutte contre les accidents de la route, en y mettant des moyens en rapport avec son impact sanitaire. Cette efficacité doit être fondée sur une évaluation de l'impact des outils déployés. Modifier ceux-ci sans en tirer pleinement les enseignements n'est pas un gage de politique durable.

Rémy Slama, Denis Zmirou-Navier, Isabella Annesi-Maesano et William Dab, chercheurs

Rémy Slama, équipe d'épidémiologie environnementale de l'unité 823, Inserm et Université de Grenoble ;

Denis Zmirou-Navier, Université de Lorraine et Ecole des hautes études en santé publique, Inserm U1085-IRSET ;

Isabella Annesi-Maesano, équipe épidémiologie des maladies allergiques et respiratoires, UMR-S 707 Inserm et UPMC Sorbonne Universités ;

William Dab, Conservatoire national des arts et métiers, ancien directeur général de la santé.

http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/11/15/luttons-tout-de-suite-contre-la-pollution-de-l-air_1790832_3232.html

 

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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 11:54

 

 

 

 

congis sur therouanne 06.2010

CONGIS SUR THEROUANNE  06/2010

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30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 11:15

 

 

Maladies cardiovasculaires

 

Pourquoi une surmortalité

en Seine et Marne ?


Quelles en sont les causes ?


Pourquoi ne fait-on pas

d'études sanitaires dans ce département ?

 

 

 

 

Les chiffres de la santé en Ile de France 2011 (Source ARS) :

 idf ars 2011cardo vas

Maladies cardiovasculaires

la Seine-et-Marne et l’Essonne connaissent une situation de surmortalité très significative.

 


http://www.ars.iledefrance.sante.fr/fileadmin/ILE-DE-FRANCE/ARS/1_Votre_ARS/3_Nos_Actions/3_PRS/chiffres-cles-sante-idf.pdf

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30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 11:15

Paru sur le site Greenpeace :

Fashion Victim ?

Comment êtes-vous habillé aujourd’hui? Jetez un œil à vos vêtements. Touchez les. Oui, certes, vous touchez un vêtement. Vous touchez un type de tissu. Vous touchez quelque chose que vous avez choisi… Mais vous aussi touchez beaucoup plus que ça. Car il y a une histoire derrière ce morceau de tissu.

Pas moins de 70 pour cent des rivières, des lacs et des réservoirs en Chine sont touchés par la pollution des eaux. Lors d’enquêtes récentes, Greenpeace a identifié des liens entre un certain nombre de grandes marques du textile et les usines textiles en Chine qui déversent des produits chimiques dangereux dans les rivières.

http://static2.greenpeace.fr/blog/uploads/2012/11/10-11_HD.jpghttp://static2.greenpeace.fr/blog/uploads/2012/11/10-11_HD.jpg

Des enquêtes de suivi ont révélé la présence de substances chimiques dangereuses dans des articles vestimentaires en magasin, des produits qui passent dans l’environnement, à l’occasion d’un lavage par exemple, et se dégradent dans l’eau pour former des produits chimiques toxiques qui dérèglent le fonctionnement hormonal. (Lire le résumé du rapport en français )

Ces produits chimiques constituent une grave menace pour la santé humaine et l’environnement, empoisonnant de précieux cours d’eau dans le monde entier.

Unehistoire qui ne nous plaît pas

Nos vêtements, nous les choisissons. Ils aident à refléter qui nous sommes … Nos vêtements ne devraient pas être une menace.

Aujourd’hui, nous refusons d’accepter, et de simplement consommer.

Aujourd’hui, nous mettons en lumière les liens entre les ateliers de confection de vêtements utilisant des produits dangereux et la pollution de l’eau. Notre enquête a porté sur 20 marques de vêtements, et a inclus des tests sur 141 produits vendus par des enseignes connues et reconnues de la mode, comme Zara, Calvin Klein, Mango, Tommy Hilfiger ou encore Vero Moda.

Nous demandons aujourd’hui aux marques de promouvoir un futur sans produits toxiques et de collaborer avec tous leurs fournisseurs afin d’exclure les produits chimiques dangereux de leur chaîne d’approvisionnement et de leurs produits.
De remplacer ces produits dangereux par des alternatives plus sûres.
De faire la transparence sur les pratiques de leurs fournisseurs car les personnes qui vivent à proximité des usines et des rivières ont le droit de savoir ce que contient l’eau.

 

Des ouvriers dans l'usine de tissus de Youngor, Ningbo, China

Unefois leur engagement individuel mis en œuvre, les entreprises influentes ont également le pouvoir de catalyser le changement dans l’industrie des vêtements de sport et de la mode en travaillant en collaboration avec les autres. Ils peuvent créer la tendance. Et nous pouvons les y pousser !

Nous y sommes déjà parvenus par le passé : 7 grandes marques internationales de mode (Puma, Nike, Adidas, H&M, M&S, C&A et Li-Ning) se sont déjà engagées… Grâce à vous.

Mais aujourd’hui, Zara reste bouche cousue sur ce sujet. Zara est un leader du prêt à porter, nous avons besoin de son engagement !

Dites à Zara que nous ne voulons plus de produits dangereux dans nos vêtements et dans l’eau. Dites leurs que nous ne voulons pas que l’expression “fashion victim” soit une réalité !

http://www.greenpeace.fr/zara 

 

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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 14:51

 

 

 

POURQUOI UNE  PENURIE DE MEDECINS AU NORD-OUEST 

SEINE ET MARNE

dans cette région où l'on compte

autant de sites polluants ?

 

 

  Les chiffres de la santé en Ile de France 2011 (Source ARS) : 

 

médecins ile de france2011

 

 

 

 

http://www.ars.iledefrance.sante.fr/fileadmin/ILE-DE-FRANCE/ARS/1_Votre_ARS/3_Nos_Actions/3_PRS/chiffres-cles-sante-idf.pdf

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 13:02

 

 

 

  Cancers chez les femmes

Pourquoi une surmortalité

en Seine et Marne ?


Quelles en sont les causes ?


Pourquoi ne fait-on pas

d'études sanitaires dans ce département ?


Les chiffres de la santé en Ile de France 2011 (Source ARS) :

  ars 2011 cancers femmes

 

La situation des Franciliennes face au cancer est moins favorable que celle des hommes : l’incidence des cancers féminins tend à augmenter dans la région depuis 1990.

Surtout, l’Île-de-France se caractérise par une surmortalité des femmes par cancer.

La mortalité par cancer des femmes franciliennes est supérieure à la moyenne nationale, essentiellement liée à une forte surmortalité par cancer du poumon (écart de 20 % par rapport à la moyenne nationale), et, dans une moindre mesure, par cancer du sein (écart de 6 %).

La mortalité féminine par cancer est supérieure à la moyenne métropolitaine dans plusieurs départements franciliens (77,93, 95).

 

http://www.ars.iledefrance.sante.fr/fileadmin/ILE-DE-FRANCE/ARS/1_Votre_ARS/3_Nos_Actions/3_PRS/chiffres-cles-sante-idf.pdf

 

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