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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 21:06

 

 

Nouvelle décharge  ECT Annet sur Marne 

 

Les travaux ont commencé 

 

Regardez-bien ce paysage, ce sont nos champs de Brie 

et au fond la Vallée de la Beuvronne 

Bientôt ce paysage devrait disparaître derrière un mur d'ordures 

 

 

A PARIS  

on va faire paître des moutons sur les pelouses

 

 en Seine et Marne 

on recouvre nos bonnes  terres d'ordures 

 

Le monde à l'envers !

 

 

 

annet ect 31 3 2013

 

 

 

annet ect 31.3.2013 2

 

Annet sur Marne décharge ECT 31/3/2013

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 10:10

 

 

 

 

Qualité des eaux du ru de Chantereine ? ?

qui reçoit entre autres

les eaux de ruissellement  

de l'ancien site du CEA de Courtry et de la décharge Sita Villeparisis.

 

Ne vous faites pas de soucis

On n’a pas de données pour : 

Groupes paramètres déclassants état chimique

Substance chimique la plus déclassante

Qualité Biologique 2009/2010

 

 

 

Quand on ne cherche rien, on ne trouve rien 

 

 

Site du Conseil Général 77 :

Qualité des cours d’eau en Seine-et-Marne 2011

ru de chantereine

 

beuvronne ch 2

beuvronne cg1

http://eau.seine-et-marne.fr/library/Observatoire-2011---Qualite-cours-d-eau

 

 

Pour toutes informations complémentaires contactez les Maires de Coubron, Courtry, Le Pin, Brou sur Chantereine, Chelles.

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 16:58
Pour nous implanter des sites polluants
au nord-ouest 77:
décharges, incinérateurs, carrières, industries chimiques …
on sait 
Pour surveiller les effets de tous ces sites polluants
sur notre santé
  Pas d’étude sanitaire
ou épidémiologique
pas de biosurveillance


  Préfère-t-on utiliser l’argent ailleurs ?
A vous de juger 
Paru sur le site de l’Institut de Veille Sanitaire :
Qu'est-ce que la biosurveillance ?

La biosurveillance humaine permet de surveiller la présence, dans l’organisme, des substances chimiques de notre environnement ou de leurs produits de dégradation. La biosurveillance peut aussi consister à surveiller certains effets précoces des substances chimiques sur l’organisme. Les dosages peuvent être faits dans le sang, l’urine les cheveux, le lait maternel… Les substances ainsi dosées sont appelées "biomarqueurs".

Lors de la préparation du Plan d’action européen en faveur de l’environnement et de la santé, la biosurveillance a été définie comme « la surveillance de l’homme, en utilisant des indicateurs biologiques, dénommés "biomarqueurs", révélateurs d’expositions environnementales, de maladies et/ou de troubles ou d’une prédisposition génétique, et l’étude des liens éventuels existant entre eux». Le terme « biomarqueurs » comprend des biomarqueurs d’exposition, d’effet et de susceptibilité1. Ainsi, un biomarqueur peut être défini comme une substance chimique ou les produits qui en découlent présents dans le corps humain (biomarqueur d’exposition). On parle habituellement d’imprégnation pour décrire les concentrations d'un biomarqueur dans l’organisme. Un biomarqueur peut être aussi le signe d’une réponse biologique vis-à-vis de cette substance (biomarqueur d’effet).

La biosurveillance est donc un outil important qui permet d’évaluer le degré d’exposition aux substances chimiques présentes dans l’environnement. Elle intègre les parts respectives de tous les modes d’exposition, de toutes les sources, quelles que soient les voies d’entrée des substances dans le corps humain, quels que soient le lieu d’exposition, l’activité ou la nature des produits consommés. Elle améliore ainsi les connaissances sur les expositions grâce à une mesure directe de l’exposition totale chez l’homme aux polluants de l’environnement. Elle prend également en compte les différences physiologiques selon les individus (respiration, métabolisme…) ainsi que les facteurs associés au comportement et aux activités de chacun (micro-environnements, hygiène, usage de produits de consommation). Cet outil fournit des connaissances nécessaires pour mieux évaluer et gérer les risques pour la santé posés par les substances chimiques.

La biosurveillance permet :

  • d’améliorer la surveillance sanitaire d’expositions environnementales de la population ;
  • de comparer l’exposition de différentes populations ;
  • d’établir des valeurs de référence pour les niveaux d’imprégnation ;
  • de fournir un signal d’alerte précoce ;
  • d’identifier et décrire l’imprégnation de populations à risque, fortement imprégnées ou particulièrement sensibles ;
  • d’identifier et suivre les variations géographiques et temporelles des imprégnations ;
  • d’améliorer la connaissance du lien entre les expositions environnementales et les effets sanitaires ;
  • d’évaluer ou orienter les actions de gestion.
1La biosurveillance a été définie par le rapport du Groupe de travail technique comme étant “monitoring activities, using biomarkers, that focus on environmental exposures, diseases and/or disorders and genetic susceptibility, and their potential relationships. The term “biomarker” comprises biomarkers of exposure, biomarkers of effects and biomarkers of susceptibility”.

Les études de biosurveillance humaine comportent plusieurs étapes résumées dans la figure.

Dans un premier temps, il s’agit de définir un protocole qui doit répondre à des critères rigoureux et reconnus par la communauté scientifique (objectif, méthodologie, faisabilité de l’étude, caractéristiques de la population étudiée et ses modalités de recrutement, choix des biomarqueurs étudiés, questionnaires et prélèvements biologiques, modalités de recueil, traitement des échantillons, transfert et stockage des échantillons, analyse toxicologique et interprétation des résultats de dosage, exploitation statistique, interprétation et communication des résultats, calendrier…).

Dans un deuxième temps, en France, ces études sont soumises à l’approbation d’un comité d’éthique ("Comité de protection des personnes") et de la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil). Des procédures similaires existent dans les autres pays.

Comme toute étude visant à estimer les caractéristiques d’une population, les études de biosurveillance doivent être réalisées auprès de personnes recrutées par tirage au sort (pour éviter au maximum des biais de participation). Les participants doivent avoir donné leur consentement éclairé, c'est-à-dire après information détaillée. Les données sont recueillies au moyen de questionnaires et complétées par des prélèvements biologiques (sang, urine, etc.) dans lesquels seront dosés des biomarqueurs.

Dans un troisième temps, les données recueillies sont analysées sur le plan toxicologique (laboratoires pour les dosages) et statistique. Cette phase peut être assez longue. Les résultats peuvent ensuite être restitués au niveau individuel (selon les cas) et collectif.

http://www.invs.sante.fr/Dossiers-thematiques/Environnement-et-sante/Biosurveillance/Qu-est-ce-que-la-biosurveillance

 

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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 15:02

Notre eau : notre or 

Les mâchefers d’incinération
dangers pour l’environnement et la santé humaine ? 
La décharge Rep Veolia Claye-Souilly traite les mâchefers de plusieurs incinérateurs, en 2011  61 % de ces mâchefers provenaient des Hauts de Seine.
Dans le dossier d’information du public nous apprenons  que la majorité de ces mâchefers traités sont restés sur le site de Rep Veolia Claye-Souilly
soit environ 100 000 tonnes sur 139 000 tonnes, pourquoi ?
Quel usage en fait Rep Veolia ?
Les mâchefers auraient-ils du mal à trouver preneur ?
Quels risquent pour la santé humaine 
alors que cette décharge déverse ses eaux de ruissellements
dans le périmètre de protection rapproché
 du captage d’eau d’Annet sur Marne ?
Ce qu’en dit FNE pour extrait :
9.1.2012
Mâchefers : un nouvel arrêté au service des intérêts de la filière Incinération - La nature comme substitut à la décharge

L’arrêté du 18 novembre 20111 se propose d’encadrer le « recyclage en technique routière des mâchefers d'incinération de déchets non dangereux ». France Nature Environnement a suivi de près l’élaboration du texte qui prétend répondre à un engagement du Grenelle. Le principal souci de la nouvelle réglementation (applicable à partir de juillet 20122) est en réalité de ne pas pénaliser la filière thermique en définissant des contraintes réglementaires facilitant, au nom de prétendus objectifs vertueux de « valorisation », l’élimination des cendres lourdes à moindre coût  pour les collectivités et les opérateurs économiques - en éludant la question du coût environnemental et sanitaire effectif de cette pratique. Ce qui n’empêche pas les acteurs de la filière travaux publics de pousser le Ministère à davantage de laxisme encore, réclamant pour les mâchefers la possibilité d’acquérir le statut de simples produits. Une telle surenchère en matière de dumping environnemental est particulièrement inquiétante dans un contexte où les affaires relatives à des usages frauduleux de mâchefers se multiplient.

Après 17  ans d’attente, unetrahison des engagements du Grenelle et un texte-alibi avant tout protecteur des intérêts de l’incinération.

La France de l’incinération (ordures ménagères et déchets industriels banals) produit 3 millions de tonnes de mâchefers par an, dont plus de 2 millions de tonnes sont « valorisées », essentiellement en sous-couches routières. Or, les mâchefers d’incinération d’ordures ménagères (MIOM) rebaptisés « mâchefers d’incinération de déchets non dangereux » (MIDND) concentrent une bonne part des polluants contenus dans les déchets incinérés, auxquels s’ajoutent en quantité variable des substances dangereuses (dioxines, HAP) engendrées par le process d’incinération.
L’utilisation des mâchefers en technique routière se fait depuis 1994 en référence aux recommandations d’une simple circulaire, qui se donnait elle-même pour provisoire et insuffisante3, mais qui 17 ans plus tard reste le seul document de référence pour l’administration et les acteurs de la filière…….

 

Conclusion

A vouloir favoriser pour des raisons économiques la dispersion des mâchefers dans l’environnement sans réel souci de prévenir et de contrôler l’impact sur l’environnement, le Ministère prend le risque d’accroître la défiance du public à l’encontre de l’incinération.

Les travaux du Grenelle sollicitaient le principe de précaution pour justifier l’exigence d’une bonne connaissance des impacts de la « valorisation » des mâchefers en préalable à l’adoption d’une nouvelle réglementation. Ce principe a été méconnu, tout comme l’obligation d’éliminer les déchets dans des conditions propres à éviter de porter atteinte à la santé de l’homme et à l’environnement9. Tout chantier utilisant des mâchefers pouvant potentiellement être considéré comme une décharge sauvage, les contentieux autour des mâchefers pourraient se multiplier.

1 Publié au JO le 30 novembre 2011
2 Date à laquelle la Circulaire 1944 devrait être abrogée.
3 L’ADEME et le BRGM (« Mâchefers d’incinération des ordures ménagères, État de l’art et perspectives, 2008) précisent : « Il
nefait aucun doute aujourd’hui que les résultats du test de lixiviation préconisé par la circulaire n’apportent, malgré sa pertinence, qu’une réponse partielle quant aux impacts environnementaux potentiels lors d’un usage en technique routière. » (p.10)
9 Code de l’environ
nement, article L541-2

 

http://www.fne.asso.fr/fr/machefers-un-nouvel-arrete-au-service-des-interets-de-la-filiere-incineration-la-nature-comme-substitut-a-la-decharge.html?cmp_id=167&news_id=12599

 

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 13:41

 

 

 

Notre eau : notre or(7) 

 

Depuis toutes ces années que l’on a implanté des décharges encore et encore au nord-ouest 77 près de captages d’eau, quel député ou sénateur de ce département a déposé un projet de loi pour faire interdire les décharges à proximité des captages d’eau ?

 

A notre connaissance aucuns.

 

Pour connaître les dossiers sur lesquels travaillent nos députés et sénateurs de Seine et Marne , consultez :

Députés

http://www.nosdeputes.fr/yves-albarello

http://www.nosdeputes.fr/emeric-brehier

http://www.nosdeputes.fr/jean-francois-cope

http://www.nosdeputes.fr/guy-geoffroy

http://www.nosdeputes.fr/christian-jacob

http://www.nosdeputes.fr/yves-jego

http://www.nosdeputes.fr/valerie-lacroute

http://www.nosdeputes.fr/jean-claude-mignon

http://fr.wikipedia.org/wiki/Franck_Riester

http://www.nosdeputes.fr/eduardo-rihan-cypel

 Sénateurs  

http://www.nossenateurs.fr/vincent-eble

http://www.nossenateurs.fr/michel-billout

http://www.nossenateurs.fr/michel-houel

http://www.nossenateurs.fr/jean-jacques-hyest

http://www.nossenateurs.fr/colette-melot

http://www.nossenateurs.fr/helene-lipietz

 

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 18:46

 

St Mesmes la beuvronne 31.3.2013 2

 

 

 

La Beuvronne à St Mesmes 31/3/2013

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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 10:12

 

 

 

Bruitparif a souhaité rencontrer des associations environnementales   afin de recueillir l’avis des populations sur la problématique des  nuisances sonores aéroportuaires et d’obtenir leur avis sur les zones à privilégier pour le déploiement de stations de mesure du bruit destinées à la documentation du bruit dû aux aéronefs à destination ou en provenance des aéroports Paris Charles de Gaulle et du Bourget.


Cette démarche s’inscrit dans le cadre du projet SURVOL et concerne la mise en place de 4 stations (trois pour Paris Charles de Gaulle et une pour le Bourget).

Adenca a proposé deux communes du nord-ouest 77 :

- Mitry-Mory (Paris CDG)

- Villeparisis (Le Bourget).

 

Le coût financier de ces points est pris en charge intégralement par Bruitparif.

 

Ces implantations ne pourront se faire qu’avec l’accord des élus des communes concernées.

 

Avoir une telle station sur sa commune est un avantage réel pour la population qui permettra de pouvoir faire reconnaître les nuisances induites par les avions et  rechercher des solutions pour améliorer cette situation.

 

 

Si vous souhaitez avoir un tel point de contrôle  sur ces deux communes nous vous conseillons de vous rapprocher de vos élus :

Madame Corinne Dupont, Maire de Mitry-Mory

Monsieur José Hennequin , maire de Villeparisis.

 

 


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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 19:03

 

 

 

Bientôt des déchets radioactifs

(DRNR)

dans la décharge Veolia de Claye-Souilly ? 

 

 

Un arrêté ministériel devrait être pris dans le courant de l’année concernant les décharges  ISDND (1), en Seine et Marne sont concernées  : Veolia Claye-Souilly, Monthyon, Fouju-Moisenay, Capoulade Isles les Meldeuses et Sita Soignolles.

Cet arrêté prévoit d’autoriser le stockage des DRNR (déchets à radioactivité naturelle renforcée) dans les ISDND (1). Cette disposition est la suite d’une circulaire du 25 juillet 2006 http://www.ineris.fr/aida/consultation_document/7385

 

 

           

                        Ce projet d’arrêté nous inquiète car ces installations ne sont pas adaptées à la dangerosité de ce type de déchets et ne permettent pas de garantir la sécurité du personnel, des riverains, de l’environnement, ni la traçabilité suffisante pour accueillir ce type de déchets, d’autant plus qu’à Claye-Souilly la décharge ISDND (1) Veolia rejette ses eaux de ruissellements dans le périmètre de protection rapproché du plus important captage d’eau de Seine et Marne à Annet sur Marne, qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants.

 

                        Ce  captage d’eau recevant déjà dans son périmètre de protection rapproché les jus des décharges ISDI (2)Veolia de Fresnes sur Marne,  ECT Annet sur Marne, de la décharge illégale de Précy sur Marne et  les jus de la carrière remblayée par des déchets inertes Veolia Précy sur Marne.

 

 

                        Afin de protéger notre ressource en eau nous demandons à Monsieur Yves Albarello, Député-Maire de Claye-Souilly, d’intervenir auprès de la commission du développement durable dont il est membre et de Madame La Ministre de l’Ecologie afin que les déchets à radioactivité naturelle renforcée soient ajoutés, dans le futur arrêté ministériel, à la liste des déchets non admis dans les ISDND (1).

 

 

(1)     ISDND Installation de Stockage de déchets non dangereux

     (2) ISDI Installation de Stockage de déchets inertes

 

 

Pour tous renseignements complémentaires sur ce dossier, contactez :

Monsieur Yves Albarello,député-maire de Claye-Souilly, en mairie de cette commune.

 

Voir notre précédent article : CRIIAD : la radioactivité de l'eau potable

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 18:23

Paru sur le site de la CRIIAD :

Les normes relatives à la qualité radiologique des eaux potables sont mal conçues. Les habitants sont exposés à des niveaux de risques très supérieurs à ce que la réglementation est censée leur garantir. Ce défaut de protection concerne tout particulièrement les enfants en bas-âge et les adolescents.

Se basant sur les analyses de son laboratoire et sur u
ne étude approfondie des normes, la CRIIRAD demande un remaniement complet du dispositif de contrôle de la qualité radiologique des eaux destinées à la consommation humaine.

La CRIIRAD demande également le traitement en urgence des situations à risque déjà identifiées ainsi que des garanties d’information pour les consommateurs, les municipalités et les gestionnaires des réseaux de distribution.


1. POUR RAPPEL

  • La CRIIRAD

    La Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la Radioactivité - est u
    ne association à but non lucratif qui a pour objet statutaire la défense du droit à l’information et la protection des personnes contre les dangers des rayonnements ionisants (Cf. article 1 des statuts). Pour conduire ses investigations, elle dispose de son propre laboratoire, spécialisé dans les analyses de radioactivité et agréé par l’Autorité de Sûreté Nucléaire pour les mesures de radioactivité dans l’environnement.
  • Les dispositions réglementaires

En France, la réglementation [2] , est censée garantir à chaque citoyen – quel que soit son âge ou son lieu de résidence – que l’eau qui alimente son habitation [3], l’eau qu’il utilise comme eau de boisson ou pour ses préparations culinaires, ne lui délivrera pas une dose de rayonnements supérieure à 100 microSieverts par an (100 µSv/an ou 0,1 mSv/an).


Ce niveau d’exposition correspond à un niveau de risque jugé acceptable par les autorités sanitaires
. Il correspond, selon les coefficients de risque actuellement en vigueur au niveau international et européen, à un risque de décès par cancer de 5.10-5 . mSv-1, soit 5 décès par cancer pour 1 million de personnes exposées à une dose annuelle de rayonnements ionisants de 100 µSv (ou encore 325 décès par cancer radio-induit pour 65 millions de consommateurs).

Que l’on juge ce niveau de protection satisfaisant ou insuffisant, c’est celui que chaque citoyen est en droit de réclamer. Or, u
ne analyse approfondie du dispositif de contrôle radiologique de l’eau potable montre qu’il n’en est rien. Une part importante de la population est soumise à des niveaux de dose très supérieurs. Pour les enfants en bas-âge et les adolescents, les doses, et donc, le risque peut être 10 fois, voire 100 fois, supérieur à ce que la réglementation est censée leur garantir.

Voici en résumé, les principaux constats et les demandes de la CRIIRAD (chaque paragraphe est détaillé dans la présentation des dysfonctionnements du dispositif réglementaire et les demandes de la CRIIRAD) .


2. Les dysfonctionnements du dispositif réglementaire et les demandes de la CRIIRAD


1/ L’absence de limites contraignantes :
la référence de dose de 100 µSv/an n’est qu’un paramètre indicatif, qui peut facilement être dépassé. La CRIIRAD demande l’instauration de véritables limites et la transparence sur la délivrance des dérogations.

2/ Des mesures de dépistage mal conçues qui génèrent un taux élevé de faux négatifs. La CRIIRAD demande que les analyses radiologiques de référence garantissent u
ne caractérisation fiable des radionucléides présents dans l’eau.

3/ Les enfants sont exposés à des niveaux de dose, et par conséquent de risque, très supérieurs (jusqu’à 5 ou 6 fois !) à ce que prévoit la réglementation. La CRIIRAD demande que les limites de dose et les indicateurs de radioactivité soient dimensionnés en fonction des groupes de population les plus sensibles (enfants en bas âge et adolescents) de façon à ce que l’ensemble des consommateurs soient protégés.

4/ La réglementation oublie certains produits radioactifs, et notamment le radon 222, ce qui conduit souvent à u
ne sous-évaluation considérable des doses réellement subies par les consommateurs. La CRIIRAD demande en conséquence que le dosage du radon soit ajouté à la liste des contrôles obligatoires et qu’en application de la recommandation européenne du 20 décembre 2001, une limite de référence de 100 Bq/l soit instaurée, l’adoption d’une valeur supérieure devant être dûment justifiée par les autorités sanitaires. Compte tenu des niveaux de risque associé, le dispositif devrait être complété par un seuil d’investigation défini à une valeur inférieure.

5/ La toxicité chimique de l’uranium n’est pas prise en compte par la réglementation française. La CRIIRAD demande que ce métal lourd particulièrement toxique, soit ajouté dans la liste des produits chimiques qui doivent être contrôlés et que lui soit appliquée u
ne limite contraignante (une limite que la CRIIRAD souhaiterait inférieure à la valeur de 15 µg/l recommandée par l’OMS).

6/ Les autorités sanitaires sont informées, parfois depuis des années, de situations préoccupantes sans que les habitants en soient informés et sans qu’aucu
ne mesure correctrice n’ait été prise. La CRIIRAD sollicite l'intervention du ministère de la santé et de l'Autorité de Sûreté Nucléaire pour que les cas les plus préoccupants soient traités dans les meilleurs délais.

7/ L’information relative aux contrôles de radioactivité dans l’eau destinée à l’alimentation humai
ne n’est pas accessible aux consommateurs et contribuables qui financent pourtant son élaboration. La CRIIRAD demande que tous les résultats d'analyse disponibles (alpha et bêta total, DTI, radon, etc) soient accessibles via le site Internet du ministère de la Santé et que toutes les parties concernées (habitants, municipalités, gestionnaires des unités de distributions) soient dûment informées dès lors que des résultats préoccupants sont enregistrés.

 

[1] La CRIIRAD avait saisi le préfet de la Haute-Vienne dès le 23 décembre 2009, en lui communiquant les résultats de l'analyse effectuée par son laboratoire sur l'eau d'un des captages de la commune de Saint-Sylvestre, une analyse montrant une teneur très élevée en radon 222 (1 230 Bq/l) nécessitant un traitement urgent du dossier.


[2] Cf. notamment : Code de la santé publique ; Décret 2001-1220 du 20 décembre 2001 relatif aux eaux destinées à la consommation humai
ne, à l'exclusion des eaux minérales naturelles ; Arrêté du 12 mai 2004 fixant les modalités de contrôle de la qualité radiologique des eaux destinées à la consommation humaine, publié au JORF du 18 juin 2004.

[3] La réglementation s’applique également aux eaux de source achetées en bouteille. Les eaux minérales naturelles font l’objet d’une réglementation spécifique.

 

http://www.criirad.org/actualites/dossier2010/eau/eau_potable_radon.html

 

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 16:16

 biberonne compans 12.8.2007 2

La Biberonne à Compans


Compans
un incendie qui couve depuis près de 8 mois :
Quelles incidences sur les eaux de la Biberonne ? 
 L’Entreprise de compostage Frasnier de Compans, citée dans l’article qui suit,   est  implantée à proximité de la Biberonne (affluent de la Beuvronne) et des Marais de Compans.
Des analyses de l’eau de la Biberonne 
ont-elles été réalisées par les collectivités ou service de l'Etat suite à cet incident ?

Pour tous renseignements complémentaires  contactez :

 

- Monsieur Joël Marion Maire de Compans

- Monsieur Jean-Claude Geniés Maire de Gressy

- Monsieur Jean-Pierre Dormeau, Président du syndicat de la Haute Beuvronne SIEAEHB en mairie de Gressy

 

 

 

 
Voir notre article sur l’état de pollution de la Haute Beuvronne :

                                            

Paru sur le site  Le Parisien :
Les riverains ont la gorge qui pique

| Publié le 08.03.2013, 07h00

De la toux et la gorge irritée. Les habitants de Mitry-Mory sont incommodés depuis le début de la semaine par des odeurs nauséabondes et un étrange nuage. Le tout est dû à l’incendie qui couve depuis juillet dernier à l’entreprise de compostage Frasnier à Compans. Le feu qui se répandait sur 15000 m³, suite à la fermentation de la terre, a été circonscrit par la méthode de l’étouffement, c’est-à-dire qu’il a été recouvert de terre.

« Comme le feu continue, la terre cuit et se fissure, laissant passer la fumée, expliquent les pompiers. Avec la hausse des températures, les odeurs se réveillent. Mais ce n’est pas dangereux. » Les pompiers ont choisi la technique de l’étouffement, préférable à l’utilisation de l’eau. « Cela pourrait polluer les marais autour ».

Le Parisien

 

 http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/les-riverains-ont-la-gorge-qui-pique-08-03-2013-2624563.php

 

 

autre article sur le même sujet :

 http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/bientot-la-fin-de-sept-mois-d-incendie-11-03-2013-2631175.php

 

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