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24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 17:54

Pommeuse 21.10.2012

 

POMMEUSE 21/10/2012

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23 mars 2013 6 23 /03 /mars /2013 13:55

 

L'Enfer des déchets

n'est pas près de s'arrêter

pour les populations du Nord-Ouest 77 

 

 


Paru dans le journal le Monde :
Le Grand Paris face à une montagne de déblais

LE MONDE | 22.03.2013 à 11h22 • Mis à jour le 23.03.2013 à 12h11 Par Gilles van Kote

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L'équivalent de cinq à sept mille piscines olympiques : c'est le volume de terres et déblais que les engins du futur chantier du Grand Paris Express, le supermétro francilien dont la construction a été confirmée par le gouvernement le 6 mars, devraient extraire des entrailles de l'Ile-de-France entre 2015 et 2030. Soit de 15 à 20 millions de mètres cubes de déchets inertes (qui ne subissent pas de modifications chimiques, physiques ou biologiques avec le temps) ou de terres polluées qui viendront s'ajouter à ceux que produit déjà le secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP).

L'Ile-de-France risque de connaître une pénurie de solutions pour se débarrasser de ce type de déchets, qui peuvent être recyclés, réemployés ou enfouis dans des installations de stockage de déchets inertes (ISDI) ou dans des carrières disposant d'une autorisation pour cela. "Si on n'ouvre pas de nouvelles ISDI d'ici là, celles existant aujourd'hui seront remplies en 2020", rappelle Anne-Sophie de Kerangal, responsable de la gestion des déchets au conseil régional d'Ile-de-France.

Dans la région parisienne, le secteur du BTP produit 32 millions de tonnes de déchets par an. Les volumes extraits pour construire les 200 km de voies – majoritairement souterraines – et les 72 gares du Grand Paris Express d'ici à 2030 devraient peser de 30 à 40 millions de tonnes, selon la Société du Grand Paris (SGP). Un total sous-évalué, selon l'association Ile-de-France Environnement, qui le situe plutôt entre 50 et 60 millions de tonnes.

Réglementairement, la responsabilité de la gestion des déblais revient aux entreprises sous-traitantes du chantier. Mais, vu la dimension du projet, le maître d'ouvrage qu'est la SGP ne peut ignorer le sujet. Le chantier de l'A86, dans l'ouest de l'Ile-de-France, a constitué un fâcheux précédent : faute de planification satisfaisante, ses déblais ont fini sous forme de merlons (des levées de terres et de gravats) qui hérissent aujourd'hui la plaine de Versailles.

"On les appelle des merlons fourrés : des cochonneries à l'intérieur et de la bonneterre par-dessus, se désole Michel Riottot, le président d'Ile-de-France Environnement. D'après nos calculs, les déblais du Grand Paris Express représenteraient l'équivalent de 200 km de merlons."

Ce n'est pas l'option qu'a retenue la SGP. Son schéma directeur d'évacuation des déblais, en cours de finalisation, privilégie le traitement des terres polluées sur site, la valorisation et la réutilisation des déblais sur d'autres projets d'aménagement, ainsi que le transport par voie fluviale des déchets inertes vers des ISDI ou des carrières qui pourront éventuellement être situées hors d'Ile-de-France.

"LE GRAND PARIS EXPRESSS DOIT PERMETTRE DE DÉVELOPPER LE RECYCLAGE DES DÉCHETS DU BTP"

"Notre objectif est d'anticiper au maximum cette question souvent négligée afin de minimiser les nuisances pour les riverains et d'être en mesure de travailler en amont avec les élus sur les chemins d'évacuation, affirme Florence Castel, directrice de l'ingénierie environnementale à la SGP. Nous avons lancé dès 2010 un inventaire des installations de traitement et de stockage susceptibles d'accueillir nos déblais en Ile-de-France, mais aussi à ses frontières."

Les 5 à 6 millions de mètres cubes de déblais que devrait produire à partir de 2015 la construction du tronçon du Grand Paris Express reliant les gares de Pont-de-Sèvres (Hauts-de-Seine) et de Noisy-Champs (Seine-Saint-Denis) seront ainsi en partie évacués par deux plates-formes de transbordement fluvial situées sur la Seine, à Sèvres et à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne).

Ces déblais pourraient prendre la direction de carrières situées dans les Yvelines et en Seine-Maritime, mais aussi servir de remblais dans le cadre de l'éventuelle réalisation d'un lac-réservoir destiné à protéger l'agglomération parisienne des crues, à La Bassée (Seine-et-Marne). De 700 000 à 800 000 m3 de remblais seraient nécessaires pour ce projet, qui pourrait être réalisé avant la fin de la décennie.

Selon Florence Castel, l'anticipation devrait permettre d'optimiser les coûts de gestion des déblais, mais aussi de répondre au souci de la région d'assurer un rééquilibrage territorial. La Seine-et-Marne absorbe en effet aujourd'hui 65 % des déchets du BTP en Ile-de-France et accueille la moitié des vingt ISDI de la région. Une situation qui a poussé une dizaine d'élus du département à dénoncer, début mars, le manque de solidarité des autres collectivités. "Le Grand Paris Expresss doit être un levier de ce rééquilibrage avec un traitement le plus local possible, tout comme il doit permettre de développer le recyclage des déchets du BTP dans la région", assure Geneviève Wortham, conseillère régionale (PS) de Seine-et-Marne.

L'Autorité environnementale rappelait en octobre 2012 que le traitement des déblais constituera "l'un des impacts majeurs" du Grand Paris Express.

Gilles van Kote

http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/03/22/le-grand-paris-face-a-une-montagne-de-deblais_1852567_3234.html 

 

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 13:25

Notre eau : notre or(5)

 

 

Gressy, Compans :

Qualité de l’eau de la Haute Beuvronne

 

 

 

Site du Conseil Général 77 :

Qualité des cours d’eau en Seine-et-Marne 2011

 

Beuvronne Gressy Compans

 

beuvronne ch 2

 

beuvronne cg1

 

 

 

http://eau.seine-et-marne.fr/library/Observatoire-2011---Qualite-cours-d-eau

 

 

Le benzo[g,h,i]pérylèneest formé principalement lors de la combustion de combustibles fossiles.

Sa présence anthropique dans l'environnement résulte des échappements d'automobiles, du

raffinage du pétrole, de la distillation du charbon, de la combustion de bois, de charbon, d'huile,

de propaneou de fioul et est associée aux émissions particulaires (dont celles des incinérateurs).

 

L'indéno[1,2,3-c,d]pyrène.

Sa  présence  naturelle  dans  l'environnement  résulte  également  des  feux  de  forêts  et  des

éruptions volcaniques.

Les  principales  sources  sont  cependant  d'origine  anthropique.  La  combustion  incomplète de

bois,  de  charbon,  de  carburant  utilisé  dans  les  moteurs  thermiques  (machines,  propulsion

automobile  essence  ou  Diesel),  les  fours  .  bois,  les  incinérateurs  d'ordures  ménagères,  les

fumées industrielles..

http://www.ineris.fr/rapports-d%C3%A9tude/toxicologie-et-environnement/fiches-de-donn%C3%A9es-toxicologiques-et-environnementales-

 

 

 Pour tous renseigne ments complémentaires  contactez :

 

Monsieur Joël Marion Maire de Compans

Monsieur Jean-Claude Geniés Maire de Gressy

Monsieur Jean-Pierre Dormeau, Président du syndicat de la Haute BeuvronneSIEAEHB en mairie de Gressy

 


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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 13:53

 

 

La Seine et Marne 

va-t-elle accueillir les avions

que l’ouest parisien ne supporte plus ?


 

Nous constatons que Bruitparif a réalisé plusieurs études de bruit autour de plusieurs aérodromes des Yvelines : Toussus-le-Noble, St Cyr-l'Ecole, Vélizy-Villacoublay (étude en cours)

 

En effet les populations des Yvelines riveraines de ces sites polluants souhaiteraient les voir disparaître de leur paysage.

 

A notre connaissance  une seule étude de bruit a été réalisée en Seine et Marne par Bruitparif autour de l’aérodrome de Lognes, alors que ce département compte 8 Aérodromes.

 

Pas d’études = pas de problèmes


 

Pour tous renseignements complémentaires sur ce dossier contactez Mme Julie Nouvion, conseillère régionale de Seine et Marne et Présidente de Bruitparif.

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 14:12

  lgd villeroy 17.9.2011 6

LGD Villeroy

 

Rappelez-vous le scandale de la décharge LGD de Limeil-Brévannes,

http://ile-de-france.ademe.fr/IMG/pdf/Lettre_LGD_no1_20_12_2011.pdf

le même exploitant avait implanté une autre décharge illégale à Villeroy, celle du Val de Marne a été supprimée et on a contrôlé l'incidence sur les eaux souterraines mais celle de Seine et Marne  est toujours là, cachée au fond du village de Villeroy.

 

  Le problème est que le jus  de cette décharge illégale se rejette dans le ru de Courset, ce même ru se rejetant dans la Marne à Charmentray à proximité du périmètre de protection rapprochée du captage d’eau d’Annet sur Marne.

 

A Villeroy a-t-on contrôlé l'incidence de cette décharge sur les eaux souterraines et celles du ru de Courset ?

 

Pas à notre connaissance.

 

Pour tous renseignements complémentaires concernant ce dossier contactez :

-         la mairie de Villeroy, maire Monsieur Daniel FROGER

-         la DRIEE 77 responsable Monsieur Guillaume BAILLY

 


 

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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 20:28

 

Aéroport de Roissy : 

 doit-on faire décoller les avions à tous prix sans se préoccuper

des risques sur l’environnement ? 

 

En cette période hivernale les élus et services de l’Etat ne semblent se préoccuper que de faire décoller les avions, pour ce faire ADP va déverser encore et encore des produits dégivrants qui vont polluer encore et encore la rivière Beuvronne.

 

Mais que font depuis toutes ces années les élus du nord-ouest 77 ?

 Dans les réunions du comité de suivi loi sur l’eau d’ADP la salle est pleine  mais une minorité d’entre eux pose des questions.

 

La majorité de ces élus

 serait-elle satisfaite de cette situation

que les associations environnementales

trouvent inacceptable ?

 

 

 


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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 17:54

ru des grues 16202013 3

 

Après la pollution du ru des grues

par l’industriel Clamens

des questions restent à ce jour sans réponse

 

L’Onema a dressé procès-verbal  et l'a transmis au parquet de Meaux.

 

L’article L1331-10 du code de la santé publique indique :

« tout déversement d'eaux usées autres que domestiques dans le réseau public de collecte doit être préalablement autorisé par le maire…… »

http://www.entreprises.cci-paris-idf.fr/web/environnement/eau/gerer-eau-entreprise/autorisation-deversement

 

 

Un arrêté municipal autorise-t-il le déversement des eaux usées de l’entreprise Clamens dans le réseau communal de Villeparisis ?

 

La mairie de Villeparisis et le syndicat de la basse Beuvronne ont-il déposé plainte contre le pollueur Clamens ?

 

A ces deux questions nous n’avons pas de réponses.

 

Pour tous renseignements complémentaires concernant ce dossier nous vous conseillons de vous rapprocher :

- de la mairie de Villeparisis, maire Monsieur José Hennequin

- du syndicat de la basse Beuvronne SIAERBB en mairie de Claye-Souilly, président Monsieur Yves Albarello

 

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 17:42

 

 

Il fallait le faire

 ils ont osé

implanter des décharges

à proximité du plus important captage d’eau

de Seine et Marne :

Annet sur Marne 

 

 

 

 

Alors que la Seine et Marne implante des décharges

près de ses captages d'eau,

Paris, elle, les protège 

afin d'apporter à ses habitants une eau le plus écologique possible

en achetant les terrains autour de ses captages d'eau.

et  en implantant de l'agriculture bio.

 

http://www.eaudeparis.fr/jsp/site/Portal.jsp?page_id=332


 

Il est vrai qu’à Paris

les populations payent l’eau potable

près de 25% de moins qu’au nord-ouest 77.

 

 

 


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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 14:37

 

Crécy la chepelle 3.2.2013

Crécy la Chapelle  3/2/2013

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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 17:33

 

 

 

Pourquoi autant de lignes à haute tension

 en Seine et Marne,

dans ce département où l’espérance de vie

est la plus faible d’Ile de France ?

 

réseau tranport francilien-copie-1

 

Pour alimenter « Paris la ville lumière », lui

permettre de consommer sans modération

l’énergie, on oblige nombre de seine et marnais

à vivre sous les lignes à haute tension.

 

 villevaudé 24.5.2009. 048

 

  Villevaudé près du poste électrique

 

 

 

Pour exemple Villevaudé, une commune de 1700 habitants :

 

Commune qui possède un  poste électrique 225 000 volts construit

en 1948.

 

Commune que la ville de Paris voulait priver d’une partie de son

patrimoine historique et environnemental   « l’aqueduc de la Dhuis » en le vendant à l'industriel Placoplâtre pour faire une carrière à ciel ouvert, lieu de la manifestation de novembre 2011 qui avait réuni près de 900 personnes.

  

 http://adenca.over-blog.com/article-sauver-la-dhuis-c-est-sauver-le-canton-de-claye-souilly-97141561.html 

 

Commune qui possède une décharge Terralia groupe Paprec,

actuellement fermée à la suite d’un contrôle de la DDT.

http://adenca.over-blog.com/article-groupe-paprec-decharge-terralia-de-villevaude-106375885.html 

 

 

Et demain la transition énergétique ?

 

Les panneaux photovoltaïques couvriront-ils les toits parisiens?

 

Peu probable, il ne faudra pas dégrader les paysages de la capitale.

 

Plutôt implanter des panneaux photovoltaïques sur les espaces agricoles de Seine et Marne  et priver de terres agricoles les jeunes agriculteurs qui cherchent désespérément à s'implanter dans la Brie  pour pratiquer l’agriculture biologique.

 

 

Pour aller plus loin :

 

http://www.rte-france.com/uploads/media/pdf_zip/presse/dp-2011/2011_03_30_DP_Bilan_IDF.pdf

 

http://www.ile-de-france.drire.gouv.fr/energie/Transport/Transport_Elec/Carte_reseau_francilien.pdf

 

http://adlp.free.fr/Elections%20Legislatives%20second%20tour.pdf

 

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