Article paru dans le
journal liaison d’Octobre 2013 (n° 155)
édité par la fédération d’associations environnementales d’Ile de France
IDFE
ADENCA
Association de Défense de l'ENvironnement de Claye-Souilly et ses Alentours

"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le
mal,
mais par ceux qui les regardent agir et qui refusent d'intervenir."
Albert Einstein
Article paru dans le
journal liaison d’Octobre 2013 (n° 155)
édité par la fédération d’associations environnementales d’Ile de France
IDFE
Destruction de la
Forêt régionale de Montgé-en Goële :
un désastre annoncé ?
Dans un article daté de vendredi dernier nous vous indiquions les craintes de l’association de défense de l’environnement ADEV 77
concernant le futur projet d’exploitation de gypse par la Sté Knauf sur la Butte de Montgé-en-Goële
http://www.adev77.org/crbst_17.html
Les élus de la Région Ile de France aurait-il déjà engagé des négociations avec l’industriel Knauf
pour favoriser
l’exploitation d’une carrière
à ciel ouvert ?
Toujours est-il que les engins de travaux publics ont envahi la forêt régionale de Montgé en Goële, mais pour quoi faire ?
Les panneaux portant le sigle du Conseil Régional Ile de France indiquent :
« des travaux d’abattage sont en cours »
« Aménagement de la route forestière de Goële à Montgé »
Oui vous avez bien lu, la région Ile de France est entrain de transformer un petit chemin en route forestière recouverte de grave(1) pour favoriser la circulation de gros engins, la région Ile de France est entrain de détruire des arbres et par delà les habitats de divers espèces.
Construire une route forestière n’est jamais anodin,
la région Ile de France a des projets.
Mais lesquels ?
- Abattre les hêtres, les châtaigniers et les chênes centenaires ?
- Favoriser l’exploitation minière de carrières de gypse à ciel ouvert
qui seraient ensuite remblayées par des déchets « dits inertes » ?
……
A toutes ces questions nous n’avons pas de réponse.
Pour tous renseignements complémentaires, nous vous conseillons de vous rapprocher de vos élus régionaux dont la liste suit :
Mme Chantal Brunel (UMP)
M. Gilles Battail (UMP)
Mme Claudine Thomas (UMP-PR)
M. Frédéric Valletoux (UMP)
Mme Marie-Pierre Badré (UMP)
M. Gérard Ruffin (Nouveau Centre)
M. Jean-Marc Brulé (Europe Écologie)
Mme Marie Richard (PS et app.)
M. Jean-Paul Planchou (PS et app.)
Mme Geneviève Wortham (PS et app.)
M. Jean-François Pellissier (FG)
Mme Liliane Pays (Europe Écologie)
M. Pascal Marotte (Europe Ecologie)
Mme Brigitte Eude (PS et app.)
M. François Kalfon (PS et app.)
Mme Fatna Lazreg (Europe Écologie)
M. Philippe Sainsard (PS et app.)
Mme Julie Nouvion (Europe Écologie)
M. Philippe Camo (FG)
Mme Josette Mollet-Lidy (PRG)
M. Thibaud Guillemet (Europe Écologie)
Mme Roseline Sarkissian (PS et app.)
(1) http://documents.irevues.inist.fr/bitstream/handle/2042/20299/RFF_1969_6_571.pdf?s..
Pour aller plus loin :
http://adenca.over-blog.com/article-va-t-on-detruire-la-foret-de-montge-en-goele-120903989.html
Par hullnudd le samedi 2 novembre 2013, 13:58 - Fort de Vaujours
Installé devant son ordinateur, dans son anciennechambre d’ado de la maison familiale, à Chelles, il visionne, assemble et met en musique la trentained’heures d’images et d’interviews accumulées depuis près de deux ans. Marc Planeilles, 23 ans, travaillesur un projet ambitieux et inédit : la réalisation d’un documentaire de cinquante-deux minutes sur le fort de Vaujours (Seine-Saint-Denis). Un sujet difficile : ceux qui posent trop de questions sur l’activité de l’ancien site d’essais du Commissariat à l’énergie atomique (CEA) et ses conséquences enmatière sanitaire se voient rapidement confrontés au secret d’État.
….
Aussi, plutôt que de forcer des portes qui lui sont restées fermées, Marc Planeilles a passé beaucoup de temps avec ceux qui lui tendaient les bras. Notamment les associations locales bien informées sur le sujet, telles que l’Effort de Vaujours, qui souhaite faire la lumière sur l’histoire du site ou le collectif Sauvons la Dhuis, qui se montre extrêmement vigilant quant à l’utilisation que souhaitent en faire ses nouveaux propriétaires, comme la société BP Placo et la communauté d’agglomération Marne et Chantereine.
Article complet :
Le nord-ouest de Seine et Marne va-t-il devenir
« un no man’s land » (1) ?
Des décharges, des carrières remblayées par des déchets
« dits inertes », des sites Seveso à hauts risques, des routes saturées de camions, les avions d’aéroport de Roissy qui volent au dessus de nos têtes…..
Et la série continue…..
Projet de carrière de gypse à ciel ouvert
remblayée
par des déchets « dits inertes »
sur la magnifique butte
de Montgé en-Goële
couverte de
chênes, chataîgniers et hêtres
plus que centenaires
Ils exploitent en souterrain
dans le Val d’Oise sous la forêt de Montmorency
en Seine St Denis sous le bois de Bernouille
pourquoi pas
en Seine et Marne ?
(1) http://fr.wikipedia.org/wiki/No_man's_land
Paru sur le site ADEV 77 :
PLAN DE PAYSAGE ET DE RESSOURCES BUTTE DE MONTGE EN GOELE
DERNIERE MINUTE : Le comité de pilotage, auquel nous participons, s'est réuni le 22 octobre 2013 à la Sous-Préfecture de Meaux.
Préalablement à cette réunion, une observation commentée du site de la butte de Montgé nous a été proposée...
Nous avons à nouveau fait part de nos fortes réserves à l'égard de ce projet qui défigurerait d'une part la forêt de Montgé en Gopële durant de très nombreuses années et de plus mettrait fortement à mal le capital faunistique et floristique de ce site. Lors de cette réunion nous sommes intervenus pour évoquer le rapport d'enquête publique du SDRIF 2030 indiquant qu'il fallait prendre en compte le schéma départemental des carrières qui prescrit la limitation de l'ouverture de nouvelles carrières et la promotion de l'utilisation de matériaux bio-sourcés ou issus du recyclage. Nous avons ajouté que 50 000 tonnes de plâtre avaient été recyclés en 2012 mais que, contrairement à d'autres pays européens, les tonnages recyclés en France ne représentaient que 14 % du gisement issu des rebuts de plâtre !!!
La Direction régionale et interdépartementale de l'environnement et de l'énergie d'Ile de France réalise un plan de paysage sur le site de la butte de Montgé en Goële. Voir le détail ICI.
La butte de Montgé en Goële représente une importante réserve de gypse qui est un matériau rare et stratégique, d'interêt national notamment pour la production du plâtre utilisé dans la construction de logements. D'autre part, la butte représente un important intérêt paysager et, du fait de sa couverture forestière, constitue un espace naturel de respiration et de loisirs.
La démarche de ce plan va s'étaler sur 2 ans et s'appuiera sur un comité de pilotage auquel on nous a demandé de participer et nous avons accepté.
Ce comité de réunira aux étapes clés : le diagnostic , l'élaboration de plusieurs scénarios d'évolution du site sur le long terme et finalement sur le choix du scénario.
La butte de Montgé présente dans le contexte de la Plaine de France et de par l'échelle des paysages franciliens, un important intérêt paysager. Elle est la plus grande et la moins urbanisée de ces buttes de gypse. Depuis les routes de la plaine, la butte de Montgé apparait comme une longue échine boisée, un trait brun sur l'horizon, qui devient dans le contexte de la plaine un repère symbolique et fondateur : il y a le pays du sud de la butte (la plaine de France) et le pays du nord (le multien).
Une logique d'équilibre entre l'enjeu paysager de la butte, consolidée par son intérêt écologique, son importance culturelle et historique et son inscription depuis plusieurs décennies dans des documents d'orientations territoriaux cohabitait jusqu'à présent avec l'exploitation relativement limitée d'une carrière de gypse sur la partie est de la butte.
La butte de Montgé est implantée sur le territoire de cinq communes : Montgé en Goële, Cuisy, Saint Soupplets, Juilly et Marchemoret. Montgé en Goële est la commune qui occupe la butte dans la plus grande surface. Viennent ensuite Cuisy et Saint Soupplets. Juilly et Marchemoret comprennent une très faible partie de la butte.
La butte de Montgé est dans sa totalité recouverte d'une forêt. L'ensemble fait également partie de la ceinture verte autour de l'agglomération parisienne. Elle fait l'objet d'un PRIF (plan régional d'intervention foncière) depuis 1973, compte tenu de son caractère boisé (750 ha sur 5 communes) et a été classée en partie en espace naturel sensible (ENS) par le département en 1989, qui a délégué son droit de préemption à l'AEV, gestionnaire du PRIF.
La butte de MONTGE est par ailleurs classée en ZNIEFF (Zone naturelle d'intéret écologique, faunistique et floristique) de type 1 depuis 2001.
MAIS... l'intégralité de la butte de Montgé est une réserve potentielle de gypse qui est un matériau rare et stratégique. L'Ile de France fournit 60 % des besoins de gypse national et l'exploitation du gypse du site de Montgé est prévu sur le long terme, compte tenu de l'épuisement programmé des autres sites d'extraction (Monthyon et Penchard).
Le plan de paysage est un cadre contractuel négocié entre toutes les parties du territoire : collectivités publiques, exploitants (société KNAUF), gestionnaires, spécialistes et experts concernés, ainsi que celui des différents publics/usagers. Le comité de pilotage associera ces parties régulièrement.
La réalisation du plan est prévue pour durer 18 mois, soit fin 2014-début 2015.
Benjamin et moi avons assisté à la première réunion au cours de laquelle a été installé ce comité. D'ores et déjà nous avons manifesté notre totale opposition à ce projet qui défigurerait durablement (pour plusieurs dizaines d'années au minimum) le dernier massif forestier du Nord Seine et Marne.Vous pouvez consulter ICI le compte rendu de la première réunion du 5 septembre 2013 qui ne tient malheureusement pas compte de toutes nos interventions, loin s'en faut !!!
La prochaine réunion est programmée le mardi 22 octobre 2013 : tout d'abord un transport sur le site pour une présentation du projet KNAUF puis une réunion avec tous les intervenants à la Sous Préfecture de Meaux.
Didier
http://www.adev77.org/crbst_17.html
Le 14 octobre 2013,
Paul Arrivé et Danièle Laumont, respectivement Président et Vice-Présidente de la Feve (Fédération Ecocitoyenne de Vendée) ont comparu pour diffamation le 7 octobre 2013 et leur deuxième audition est demain.
En juin, la Feve a publié les résultats d’une analyse d’un échantillon de compost issu de l’installation de traitement mécano-biologique (TMB) de St Christophe du Ligneron. Cette analyse réalisée par un laboratoire indépendant a montré que certains taux de contaminants et métaux lourds ne respectaient pas les normes (rappel des faits dans cet article du mois de juin).
Le syndicat de traitement de déchets qui gère cette usine, Trivalis, a porté plainte contre la Feve, l’accusant de diffamation. Ils sont attendus au tribunal demain mardi 15 octobre pour la deuxième fois.
Si vous voulez leur envoyer un message et/ou faire partie du comité de soutien daniels.laumont@wanadoo.fr. Ce comité a pour vocation d’apporter surtout un soutien financier si les frais de justice devenaient trop importants.
Selon une étude publiée en juillet 2013, la pollution de l'air serait à l'origine de la mort de 2,1 millions de personnes dans le monde chaque année.
Publié le 25 septembre 2013
La carte publiée par la Nasa
Où sur la planète la pollution de l’air cause-t-elle le plus de ravagse ? Une carte publiée jeudi 19 septembre par la Nasa permet de s’en faire une idée : en marron sont affichés les endroits où surviennent le plus de morts prématurées liées à la mauvaise qualité de l’air – jusqu’à 1000 morts par an et par 1000 km² dans certaines régions – et celles, ça existe aussi, où la qualité de l’air s’est améliorée (cliquez ici pour accès à la carte en grand format).
Pour y parvenir, l’équipe dirigée par Jason West, un spécialiste de l’observation terrestre rattaché à l’université de Caroline du nord, a compilé six modèles informatiques différents pour représenter l’évolution de la pollution de l’air causée par l’homme entre 1850 et 2000.
Sans grande surprise, les régions où cette cause de mortalité est la plus élevée sont parmi les plus industrialisées de la planète : l’Europe centrale, l’Inde, la Chine, l’Indonésie et le Japon. Certaines ont, à l’inverse, connues un recul de la mortalité sur la période étudiée : le centre de l’Amérique du sud et le sud-est des Etats-Unis. Une amélioration qui s’explique, dans cette dernière zone, par une baisse des émissions liées à l’industrie et des incendies depuis le milieu de XIXe siècle.
Dans une étude publiée en juillet 2013, un groupe de chercheurs estimait que la pollution de l’air serait à l’origine de la mort d’environ 2,1 millions de personnes dans le monde chaque année. Principaux responsables : l’ozone et les particules fines en suspensions dans l’atmosphère (dont les plus dangereuses sont les PM2,5 essentiellement rejetées par les véhicules diesel).
« Dans la plupart des cas, la pollution la plus toxique persiste pendant des jours voire des semaines, entraînant une augmentation des problèmes respiratoires et cardiaques, écrit la Nasa. Même des niveaux peu élevés de la pollution de l’air peuvent avoir un effet significatif sur la santé humaine. Les impacts peuvent se cumuler sur des longues périodes au niveau mondial ».
La France compte parmi les pays les plus affectés. Quels sont les risques et les réflexes à avoir pour s’en prémunir ? Nous avons interrogé Pierre Souvet, président de l’Association santé environnement France.
Pierre Souvet : Clairement, oui. Ses risques sur la santé ont été mesurés dans une récente étude européenne (APHEA) : à Marseille, la pollution de l’air provoque une perte d’espérance de vie de près de 8 mois, tandis que les accidents cardio-vasculaires sont 15 à 30 % plus nombreux, pareil pour les maladies respiratoires. Ces impacts ont été observés dans toutes les grandes villes françaises. A cela s’ajoutent les effets à long terme sur les risques de cancer, d’accidents vasculaires et de thrombose.
Très probablement. Le diesel, l’une des principales sources de microparticules et d’oxydes d’azotes, reste majoritaire dans le parc automobile français. Pire, cette flotte de véhicules ne diminue pas mais augmente. Tout cela, sachant qu’il faut près de 20 ans pour renouveler un parc automobile si on décidait de changer les choses… Les autres sources de pollution sont le chauffage au bois et les gaz rejetés à proximité des aéroports.
C’est mon slogan : pas de jogging sur l’autoroute. Quand on fait du sport dans une zone polluée, on a deux à trois fois plus de risque de faire un infarctus. Dans les grandes villes, je conseille donc de courir et de promener le bébé dans des espaces verts : l’effet est immédiat sur l’amélioration de la fonction respiratoire. Le masque anti-pollution, lui, n’apporte aucun résultat efficace, puisque les particules fines continuent de passer. Le mieux est encore que les maires prennent leurs responsabilités en modifiant les plans de circulation afin d’éloigner les autoroutes de la population.
Nord Ouest Seine et Marne :
Le dioxyde de d’azote un danger pour la santé
A la lecture d’une étude éditée par Airparif en janvier 2009 nous apprenons que le trafic routier en Seine-et-Marne représente de 12 à 16 % des émissions franciliennes liées au trafic routier selon les polluants (NOx, PM10, CO, SO2 et COVNM). Cinq gros axes très empruntés parcourent le département : la francilienne, une petite partie de l’autoroute du soleil, l’autoroute de l’est, la N2 et la N3, quatre de ces axes traversent le nord-ouest 77.
Les dépassements de l’objectif de qualité de 40 Mg de NO²/m3 ont lieu essentiellement à l’ouest du département suivant la modélisation Airparif.
En effet il faut savoir ce qu’est une modélisation, c’est une évaluation de la pollution, voir le dossier Laboratoire central de Surveillance de la qualité de l’air sur le sujet (2).
Une évaluation ne peut pas remplacer un point de contrôle, or au nord-ouest 77, sur les cantons martyres de Claye-Souilly, Mitry-Mory et Dammartin-en-Goële nous n’avons pas de point de contrôle NOx, PM10, CO, SO2 et COVNM.
Le seul point Airparif de Montgé en Goële ne contrôle que l’Ozone.
Extrait page 48 de l’Etude Airparif éditée en janvier 2009 (1)
« Niveaux à proximité du trafic routier modélisés
Les niveaux moyens annuels sur les autres axes routiers principaux du département sont
obtenus par modélisation. Les résultats pour 2007 montrent que 114 km de voirie (sur 3076 km
soit 3.7 % du réseau modélisé sur le département de Seine-et-Marne) ont dépassé l’objectif
qualité de 40 Mg/m3 de NO2 en moyenne annuelle en 2007 …
Les dépassements ont essentiellement lieu à l’ouest du département, les
principaux axes concernés par les dépassements sont : la francilienne (A104), en bordure
ouest du département, et les principales autoroutes qui traversent le département (A6, A4) ;
ces axes autoroutiers neconnaissent des dépassements que sur les dizaines de kilomètres les
plus proches de l’agglomération parisienne, donc en bordure ouest du département aussi.
L’A199, la N2 et la N3 sont aussi concernées par des dépassements. »
(1) La qualité de l’air dans le département de Seine-et-Marne
Emissions et concentrations des principaux polluants (sources d’émission
établi pour l’année 2005 en Ile-de-France.) édité en janvier 2009 (p4, 48)
(2) http://www.lcsqa.org/modelisation-qualite-air
Paru sur le site Organisation Mondiale de la Santé OMS :
Aide-mémoire N°313
Septembre 2011
NO2
40 μg/m3 moyenne annuelle
200 μg/m3 moyenne horaire
La valeur guide actuelle de l'OMS de 40 μg/m3 (moyenne annuelle), fixée pour protéger le public des effets du NO2 gazeux sur la santé, reste inchangée par rapport aux directives précédentes.
Définition et principales sources
Dans l'air, le NO2 a les effets suivants:
· À des concentrations dépassant200 μg/m3, sur de courtes durées, c'est un gaz toxique entraînant une inflammation importante des voies respiratoires.
· C'est le principal agent responsable de la formation des aérosols de nitrates, qui représentent une proportion importante des PM2.5 et d'ozone, en présence de rayons ultraviolets.
Les émissions anthropiques de NO2 proviennent principalement de la combustion (chauffage, production d'électricité, moteurs des véhicules automobiles et des bateaux).
Effets sur la santé
Les études épidémiologiques ont montré que les symptômes bronchitiques chez l'enfant asthmatique augmentent avec une exposition de longue durée au NO2. On associe également une diminution de la fonction pulmonaire aux concentrations actuellement mesurées (ou observées) dans les villes d'Europe et d'Amérique du Nord.
http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs313/fr/
Sita Villeparisis 17/5/2013 photo Abbesses Gagny Chelles
Villeparisis :
les riverains de la décharge
Seveso à hauts risques
inquiets
A Villeparisis comme ailleurs
la loi doit être appliquée
Pourquoi Madame la Préfète de Seine et Marne
n’a toujours pas réuni la Commission de Suivi de Site
de la décharge Sita de Villeparisis ?
Depuis le grave accident de février 2013 les riverains n’ont toujours pas les résultats des analyses,
pourquoi ?
Que cache t-on aux populations riveraines ?
Paru sur le site ARIA :
n°43438
17/2/2013
France 77 VILLEPARISIS
E38.22 Traitement et élimination de déchets dangereux
Vers 8h30, le gardien d'un centre d'enfouissement de déchets dangereux classé Seveso est alerté par une société voisine d'un dégagement de fumée dans un casier extérieur de déchets. Il répercute l'alerte vers l'opérateur d'astreinte. Le casier de 2500 m², partiellement recouvert, contient environ 200 t de déchets contenant de l'amiante, ainsi que 44 fûts de 200 l (60 t) de poussières contenant de l'arsenic déposés 3 jours plus tôt. L'astreinte arrive sur site à 8h45 : constatant des flammes de 3-4 m, il décide de contacter le cadre d'astreinte puis le SDIS, le sinistre n'étant pas maîtrisable en interne. Les pompiers interviennent avec 56 hommes et plusieurs engins sur un foyer d'environ 500 m². Le brasier est attaqué avec de la mousse puis progressivement recouvert par de la terre au moyen d'engins de chantier (plus efficace dans le temps que la mousse). Une épaisse fumée grise et malodorante se dégage au voisinage, mais les mesures de toxicité en As effectuées par une CMIC se révèlent négatives car les fûts n'ont pas été significativement touchés (du benzène et du toluène sont détectés dans le panache de fumées à l'intérieur du site). Les mesures de polluants dans les eaux de surface autour du site ne montrent pas de risque de pollution. Le feu est éteint à 16h30 et les pompiers quittent le site. Des enquêtes judiciaires et administratives sont lancées pour identifier les circonstances et les causes du sinistre. L'exploitant mettra en place le coffrage de l'alvéole accidentée sans toucher à la couche de terre et lancera un programme de prélèvements et d'analyses pour étudier l'impact potentiel du sinistre sur le milieu.
http://www.aria.developpement-durable.gouv.fr/barpi_site.gnc
Pour faire appliquer la loi contactez les élus membres de la CLIS :
Monsieur Yves Albarello député de la 7ème circonscription
Madame Michèle Pélabère conseillère générale du canton de Claye-Souilly
Monsieur Jean-Claude Poupet adjoint au maire de Villeparisis
Monsieur Jean-Luc Pilard maire de Courtry
Monsieur Jean-Paul Pasco-Labarre maire de Le Pin
Monsieur Henri-Philippe Congar adjoint au maire de Coubron
Avant projet PREDEC
Pourquoi les conseillers régionaux de Seine et Marne ont-ils voté à l’unanimité
pour un avant projet qui permettra de continuer à implanter des décharges ISDI
en Seine et Marne et qui n’impose aucune création de déchetteries publiques ouvertes aux professionnels à Paris ?
Pourquoi PARIS
la ville qui envoie ses déchets chez les autres
n'implante-t-elle pas
une déchetterie publique ouverte aux professionnels
sur l'ancienne friche des Batignolles
dans le 17ème arrondissement ?
Avant-projet PREDEC (1) page 44
L'Est Parisien
en a assez de servir de poubelle à l'Ile de France
Chaque département doit assumer ses déchets
Paris comme les Hauts de Seine
Liste des conseillers régionaux de Sei ne et Marne
ayant voté à l’unanimité cet avant-projet :
Mme Hamida Rezeg (UMP)
M. Éric Jeu nemaître (UMP)
Mme Chantal Brunel (UMP)
M. Gilles Battail (UMP)
Mme Claudine Thomas (UMP-PR)
M. Frédéric Valletoux (UMP)
Mme Marie-Pierre Badré (UMP)
M. Gérard Ruffin (Nouveau Centre)
M. Jean-Marc Brulé (Europe Écologie)
Mme Marie Richard (PS et app.)
M. Jean-Paul Planchou (PS et app.)
Mme Geneviève Wortham (PS et app.)
M. Jean-François Pellissier (FG)
Mme Liliane Pays (Europe Écologie)
M. Pascal Marotte (Europe Ecologie)
Mme Brigitte Eude (PS et app.)
M. François Kalfon (PS et app.)
Mme Fatna Lazreg (Europe Écologie)
M. Philippe Sainsard (PS et app.)
Mme Julie Nouvion (Europe Écologie)
M. Philippe Camo (FG)
Mme Josette Mollet-Lidy (PRG)
M. Thibaud Guillemet (Europe Écologie)
Mme Roseline Sarkissian (PS et app.)
PROTECTION DU CAPTAGE D'EAU
D'ANNET SUR MARNE
POLLUTION CLAMENS
Villeparisis
ru des Grues
affluent de la Beuvronne
Pourquoi les services de l'ETAT
ne répondent pas au courrier d'Adenca ?