Préservons la forêt régionale de Montgé en Goële
Ses arbres centenaires
ADENCA
Association de Défense de l'ENvironnement de Claye-Souilly et ses Alentours

"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le
mal,
mais par ceux qui les regardent agir et qui refusent d'intervenir."
Albert Einstein
Préservons la forêt régionale de Montgé en Goële
Ses arbres centenaires
Pour extrait article de l’Institut écocitoyen(1)
« La santé environnementale : l’effet de l’environnement sur la santé publique s’observe par le biais du comptage des pathologies et par l’établissement de profils individuels d’exposition.
Ce dernier volet permet de constater l’état de santé de la population, de caractériser les pathologies observées en fonction de leurs origines environnementales probables en tentant de lier les observations sanitaires aux mesures des différentes contaminations »
Pourquoi en Seine et Marne,
dans le département
où l’espérance de vie est la plus faible d’Ile de France
ne fait-on pas ce type d’études ?
Pas d’études santé environnementale = pas de problèmes ?
A vous de juger
(1) Article complet de l’institut écocitoyen :
Pollutions et Santé
Le territoire intercommunal de Ouest Provence abrite depuis 40 ans une zone industrielle et portuaire d’importance majeure à l’échelle européenne, composée de sites sidérurgique, chimique et pétrochimique, de centres de traitement des déchets, de terminaux méthaniers et de centrales de production d’électricité.
A ces activités industrielles s’ajoute une composante logistique engendrant de forts trafics routier et maritime. Enfin, le territoire de Ouest Provence conserve une activité agricole notable.
Il en résulte la combinaison de nombreuses sources de pollutions diversifiées touchant tous les compartiments environnementaux, soit directement en affectant la qualité de l’air et du milieu marin, soit indirectement par redéposition ou transfert de polluants.
La connaissance des pollutions consiste à mesurer l’état de contamination des milieux naturels par des substances polluantes, et à connaître les effets de ces contaminants sur l’homme et sur l’environnement. Les activités scientifiques de l’Institut Ecocitoyen se déclinent selon trois types d’approche :
L’observation de l’environnement vise à mesurer la contamination des milieux naturels par des composés polluants, afin de caractériser l’état environnemental du territoire et son évolution. Ce volet se fonde sur l’étude Aigrette, réalisée à l’initiative du SAN Ouest Provence, sur l’ensemble des compartiments. Les études conduites par l’Institut Ecocitoyen complètent et développent cette connaissance de l’état de l’environnement
L’étude de la toxicité des polluants : les conséquences des polluants sur l’environnement et sur la santé humaine sont abordées par l’étude de la toxicité des composés (effets et mode d’exposition) et par la connaissance de leur devenir (accumulation, transfert d’un compartiment à l’autre, métabolisation).
Ce volet de la connaissance permet de traduire les taux mesurés en risques pour les milieux, d’évaluer la bioaccumulation de certains polluants et de caractériser la dangerosité des composés pris en compte.
La santé environnementale : l’effet de l’environnement sur la santé publique s’observe par le biais du comptage des pathologies et par l’établissement de profils individuels d’exposition.
Ce dernier volet permet de constater l’état de santé de la population, de caractériser les pathologies observées en fonction de leurs origines environnementales probables en tentant de lier les observations sanitaires aux mesures des différentes contaminations.
Une bonne initiative
du syndicat des hôteliers et restaurateurs parisiens
mais
à condition que la ville de Paris
implante des unités
de méthanisation-compostage de déchets fermentescibles.
Apres les mégas décharges la Seine et Marne ne doit pas laisser s’implanter sur son territoire des mégas unités de méthanisation-compostage de déchets fermentescibles pour traiter les déchets
des autres.
Chacun doit comprendre
que cette période d’envoyer ses ordures chez les autres
est révolue.
Ceux qui ne veulent pas supporter leurs ordures,
qu’ils n’en fassent pas
Paru sur le site de l’Hôtellerie et de la Restauration :
Le Synhorcat lance un programme pilote de valorisation des bio-déchets dans la profession
| lundi 18 novembre 2013 12:34 |
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75 - Paris A l'occasion de son XIème congrès, le Synhorcat a présenté un programme pilote de valorisation des déchets qui va être mis en place dans trois arrondissements de la capitale.
| De g à d : Alain Fontaine, président de la commission des Maîtres Restaurateurs au Synhorcat et qui participe au programme, Roger Beaufort (Moulinot Compost et Biogaz) et Stéphan Martinez. |
Le développement durable a fait l'objet d'une plénière, jeudi 14 novembre, avec l'annonce notamment de la mise en place d'une opération pilote de collecte de bio-déchets par le Synhorcat, avec la collaboration de Moulinot Compost et Biogaz, une entreprise lancée par des restaurateurs. En 2015, un établissement qui atteindra 20 tonnes de bio-déchets par an sera considéré comme un gros producteur, le chiffre passe à 10 tonnes en 2016. « Cela correspond à un restaurant qui fait entre 100 et 300 couverts par jour » explique Stephan Martinez, fondateur de la société et co-patron de deux restaurants dans la capitale. « Dans ce projet, ce qui est essentiel, c'est de comprendre que c'est une solution qui émane de la profession. Vis-à-vis des pouvoirs publics, c'est nous qui amenons quelque chose et qui installons un cycle vertueux. Un restaurateur travaille de bons produits, des produits bruts, dont les déchets vont être valorisés par la méthanisation et le compostage. » Le programme va porter sur 80 établissements situés principalement dans trois arrondissements de la capitale ! 1er, 2ème et 8ème. En juillet dernier, un premier test a été effectué. « Très vite, les équipes se sont emparées du projet. Le commis ici à de nouvelles responsabilités et on met les gens dans une situation qui est favorable à la planète, qui les concerne tous ». La société met à disposition des sacs en plastique recyclable transparents « ce qui permet aussi de voir ce que l'on jette, de s'apercevoir peut-être que les pluches sont trop épaisses ou que certains produits dans l'assiette ne sont pas consommés et n'auraient pas lieu d'être… » explique Stephan Martinez. Autre aspect pratique : les poubelles utilisées sont à fond rond, parfaitement nettoyables. Le syndicat s'est fixé six mois pour tenter l'aventure et voir sa viabilité à plus long terme mais le président du Synhorcat, Didier Chenet, est confiant et convaincu. Ce programme, initié avec la complicité de la commission développement durable du Synhorcat, présidé par Bruno Basy, va permettre aussi « de lutter contre le gaspillage alimentaire, de donner une image positive de la profession auprès de la clientèle et va éviter de payer de nouvelles taxes... » estime Didier Chenet. Début du programme le 16 décembre.
| Sylvie Soubes |
Turbidité dans l’eau du robinet à Claye-Souilly :
L'augmentation lente mais régulière de la turbidité des eaux brutes est une source de préoccupation des gestionnaires de l'eau.
Une eau turbide est une eau trouble. Cette caractéristique vient de la teneur de l'eau en particules en suspension, associées au transport de l'eau, notamment après la pluie. Au cours de ce parcours, l'eau se charge de quantités énormes de particules, qui troublent l'eau. Les matières, mêlées à l'eau, sont de natures très diverses : matières d'origine minérale (argile, limon, sable...), micro particules, micro organismes...
La turbidité se mesure par la réflexion d'un rayon lumineux dans l'eau. La turbidité est mesurée par un test optique qui détermine la capacité de réflexion de la lumière (l'unité de mesure est le « NFU » - unités néphélométriques). La turbidité maximale fixée par la réglementation française est de 0,5 ou 2 NFU selon les lieux de mesure.
La turbidité joue un rôle très important dans les traitements d'eau.
- Elle indique une probabilité plus grande de présence d'éléments pathogènes. Le ruissellement agricole remet en circulation des germes pathogènes et il existe un lien direct entre pluies et gastroentérites. Il existe deux pics de gastroentérites, à l'automne, après les premières grosses pluies qui succèdent à l'été, et en janvier.
- La turbidité perturbe la désinfection. Le traitement par ultraviolets est inefficace et le traitement par le chlore perd son efficacité.
- La matière organique associée à la turbidité favorise la formation de biofilms dans le réseau et par conséquent, le développement de bactéries insensibles au chlore notamment.
- La turbidité révèle une évolution préoccupante de l'état des sols, sur laquelle il faudra être très vigilant.
| Pourquoi, parfois, l'eau du robinet La turbidité de certaines eaux souterraines influencées par des eaux de surface est brutalement aggravée à l'occasion des pluies. Ce phénomène est à l'origine de nombreuses difficultés - la turbidité entraîne des difficultés de fonctionnement des unités de distribution. Très peu sont équipées de systèmes de traitement de la turbidité. La plupart des petites stations rurales notamment sont seulement équipées de traitement de désinfection, inopérants en l'espèce. - la turbidité apporte des pollutions supplémentaires. Il existe une corrélation directe entre turbidité et hydrocarbures, entre turbidité et pesticides, et surtout entre turbidité et contaminations fécales. Les particules en suspension ont un pouvoir d'adsorption et constituent des supports aux bactéries. Cette contamination bactérienne ou parasitaire, peut être à l'origine de crises de gastroentérite. Ce lien a été mis en évidence par l'expérience (une surveillance épidémiologique des pharmaciens du Havre avait noté un doublement des gastroentérites après les crues de février 1995) et par l'analyse : la teneur en cryptosporidium (parasite à l'origine d'une partie des gastroentérites dues à l'eau) est directement corrélée à la turbidité. Le nombre d'unités de cryptosporidium est multiplié par cent en quelques jours après l'augmentation de la turbidité. - la turbidité est un masque qui rend les tests de contamination microbiologiques aveugles et inopérants. Ces tests fonctionnent à partir de germes isolés de l'eau par filtration et mis au contact avec un milieu de culture. Leur développement est un indicateur de pollution. Mais avec la turbidité, les germes sont protégés et ne se développent pas. - la turbidité réduit l'efficacité des désinfectants. Elle accroît la consommation de chlore (principal désinfectant utilisé) tout en diminuant son efficacité. Pour toutes ces raisons, la consommation d'eau du robinet peut être déconseillée, voire interdite. Le risque est cependant variable selon les unités de traitement. L'effet taille est très important. Les grandes unités sont mieux équipées et plus capables d'assurer des préventions. La SAGEP, société anonyme de gestion des eaux de Paris, cesse de prélever l'eau de source lorsque la turbidité dépasse 2 NTU, même s'il est possible de mélanger les eaux avec des eaux claires pour faire baisser la turbidité. Les petites unités offrent moins de garanties. Il est même arrivé que l'eau distribuée dépasse cent fois la norme... |
Articles sur le même sujet :
"Les ISDND :La création de nouvelles capacités sera appréciée de manière à assurer un rééquilibrage territorial à l’ouest et au sud de l’Ile de France, notamment pour faire face aux fermetures de sites dès 2020 et aux incertitudes des projections en particulier sur les déchets des activités économiques. Ainsi, aucun projet d’extension ou de création de capacités ne devra être prévu dans les départements du Val d’Oise et de Seine et Marne jusqu’en 2019."
Dernière mise à jour : 26/11/2013 à 10:43
Le site le long de l'A5 est assez éloigné des villages
Ceux qui espéraient voir dans un avenir proche l’actuelle décharge de Fouju arasée et entièrement végétalisée devront déchanter. Car bien au contraire, l’exploitant REP filiale de Véolia va en rajouter 800.000 m3, soit environ 720.000 tonnes, à une moyenne de 350 à 400 tonnes par jour. L’extension prévue sur 15 hectares va porter la hauteur du monticule jusqu’à la cote de 110 m, soit 20 mètres au-dessus du niveau des champs environnants le long de l’A5.
L’enquête publique est en cours jusqu’au lundi 9 décembre et le dossier est consultable dans les mairies de Fouju et des villages voisins, ou sur le site www.seine-et-marne.gouv.fr, rubrique « politiques publiques, environnement et cadre de vie ». Le conseil municipal de Fouju a donné un avis favorable à cette demande d’extension, sans émettre de réserve.
L’extension d’exploitation est demandée pour 11 ans dont 9 d’accumulation et 2 pour la réhabilitation. Les déchets sont de la catégorie « non dangereux », c’est-à-dire qu’on y trouvera des déchets industriels banals, des déchets ultimes et encombrants non incinérables, des refus de tri et des déchets inertes. Le dossier met bien sûr en avant une qualité de l’exploitation et de contrôle et une absence de nuisances, avec le respect de toutes les normes qu’on imagine. Sur ce site ouvert depuis 1971, à l’époque pour des ordures ménagères, il est en fait question de faire un tas sur le tas dans le périmètre actuel.
Ce sont actuellement 70 % de déchets qui proviennent d’autres départements d’Ile-de-France, et on peut se demander pourquoi cela devrait changer pour cette extension. Ce qui remet en mémoire une déclaration du Conseil général de fin février dans laquelle il soulignait dans un communiqué les risques pour l’environnement de ce type de décharge et précisait : « Les élus de la majorité du Conseil général de Seine-et-Marne dénoncent le manque de solidarité régionale en matière de gestion des déchets, et demandent, au nom du rééquilibrage territorial, à ce que les nouvelles autorisations de stockage accordées en Seine-et-Marne soient limitées aux besoins du département. (.) Cela ne peut plus durer. Il est urgent que toute la région Île-de-France se coordonne d’avantage pour supporter collectivement ces coûts : c’est une question d’équité territoriale ! ».
Didier BARRY
La rubrique d’Alain :
Villages Nature: "Impôts Land" et imposture écologique
Ca y est, on y est arrivé : La nature comme un zoo: les bobos en ont rêvé et l'argent l'a fait.
On détruit la nature à tour de bras et on veut nous la reconstruire pour qu'elle rapporte enfin des sous….
Alors que la France fait l'objet d'une dizaine de contentieux pour non-respect des directives européennes en matière d'environnement (17 % des contentieux engagés contre Paris, Le monde Juin 2013).
Alors que l'Ile de France et le Nord-Ouest de la France d'une manière quasi générale ne dispose pas d'eau potable de qualité.
Alors que les villes et les industries évacuent leurs déchets dans des zones "campagnardes".
Et bien, bientôt, braves gens, vous pourrez enfin visiter la vraie nature, celle des parcs d'attraction et des industriels du développement durable : "Les villages Nature". C'est quand même plus propre et plus joli que cette nature qui nous a permis de vivre jusqu'à maintenant.
Certes, cela va créer des emplois, certes le chômage est une catastrophe mais est ce que tout peut être justifié par l'emploi ?
Et puis, à quand un grand village nature pour y transférer tous les habitants des zones que l'on pollue chaque jour un peu d'avantage. Mais non, ça, ce n'est pas pour demain et les visites de "Décharges Land" par les touristes non plus...
La nature avant l'invention des lapins en plastique et des lagons chauffés:
Il y aura même une Ferme pédagogique, ça aussi c'est à la mode, on laisse l'agriculture traditionnelle périr et on va montrer là encore dans un zoo ce qu'est l'agriculture… on voudrait rêver! Mais non, malheureusement, et ce n'est pas fini, une ferme bio…… fantastique.
La région devrait voter un budget de 41.2 millions d'Euros pour ce projet alors que l'investissement pour le plan bio de 2009-2013 était de 23 millions … cherchez l'erreur!
Moi je vous le dis, Citoyens lambda vous n'êtes plus les bienvenus sur cette terre, soyez un bon touriste qui va dépenser ses sous chez les industriels du tourisme ou des grandes surfaces et là, vous serez un citoyen de première classe. Sinon "circulez", il n'y a rien à voir.
Le "Grand Pari" (excusez-moi pour le jeu de mot), Mesdames et Messieurs les faiseurs de mondes artificiels, c'est celui de penser que tout ce cinéma va pouvoir durer longtemps avant qu'une bonne partie de la population ne se radicalise très fortement, parce que les limites sont d'ores et déjà franchies et du ridicule et du supportable….
Le 26 novembre 2013 par Stéphanie Senet
La collecte séparée des gros producteurs pourrait favoriser le développement du biogaz
Après avoir ciblé les déchets du bâtiment et des travaux publics, la région Ile-de-France souhaite valoriser énergétiquement les déchets organiques. Elle a annoncé, ce 26 novembre, le lancement prochain d’un plan de développement de la méthanisation. Objectif: traiter les tonnages des gros producteurs (restauration collective, grande distribution, agroalimentaire), soumis à une collecte séparée depuis le 1er janvier 2012. Sans oublier le secteur agricole.
Après la région Midi-Pyrénées, fin juillet, l’Ile-de-France est la deuxième région à lancer un plan en faveur de la méthanisation, pour développer la production de biogaz, une énergie encore boudée dans l’Hexagone. Selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), seules 90 installations tricolores utilisent ce biocombustible.
Le plan francilien sera officiellement présenté en février prochain, mais la vice-présidente de la région en charge de l’environnement, de l’énergie, et de l’agriculture, Corinne Rufet, en a divulgué les grandes lignes à l’occasion d’un colloque sur les biodéchets, organisé par l’Observatoire régional des déchets d’Ile-de-France (Ordif).
«La méthanisation suscite des fantasmes qui peuvent apparaître comme datés au regard de l’évolution des technologies», a-t-elle lancé, en écho à la forte opposition qui s’est mobilisée autour du projet de Romainville.
Selon sa définition, la méthanisation assure la fermentation contrôlée des déchets organiques en vue de produire un biogaz composé à 60% de méthane (valorisable en production de chaleur, d’électricité ou de gaz) et un amendement organique stabilisé, ou digestat.
«Il faut au contraire s’inspirer du modèle allemand, qui démontre que des projets sont acceptés par les citoyens lorsqu’ils sont vertueux et de petite taille, afin d’éviter les transports inutiles», a-t-elle poursuivi.
35 projets potentiels ont d’ores et déjà été identifiés dans la région, qui vise la création de 205 unités d’ici 2050. Aujourd’hui, la région compte seulement deux méthaniseurs agricoles, dans les fermes de la Tremblaye (Yvelines) et d’Arcy (Seine-et-Marne).
Un appel à projets sélectif
La région et l’Ademe lanceront un premier appel à projets dès le mois de mars. Il s’appuiera sur trois critères: ancrage territorial, qualité minimale des intrants et de la valorisation organique. «L’ancrage local pourra se mesurer au regard de l’ampleur de la concertation», estime Corinne Rufet. Par ailleurs, l’agriculture devra rester la première activité de l’installation, pour éviter les écueils de la production des agrocarburants. Pour favoriser la production d’un digestat de qualité, les pratiques agricoles à l’origine des déchets ne devront pas recourir aux engrais minéraux ni aux fertilisants. Enfin, un plan de valorisation devra être mis au point pour privilégier les filières locales.
La région a par ailleurs tiré un trait définitif sur les déchets organiques issus du tri mécano-biologique (TMB). «Nous exclurons d’emblée ces types de déchet», assure la vice-présidente de la région.
Une précision de taille, qui devrait satisfaire les associations protectrices de l’environnement, comme la fédération France Nature Environnement (FNE), qui défendent des projets de petite taille et de qualité, pour éviter les dérives d’une méthanisation intensive. Leurs inquiétudes s’étaient exprimées en mars dernier à l’occasion de la présentation, par le ministre de l’agriculture Stéphane Le Foll, du plan Energie méthanisation autonomie azote qui vise la création de 1.000 installations en France d’ici 2020.
2.000 GWh d’énergie renouvelable en 2025
Cette nouvelle stratégie doit permettre à la région d’atteindre son objectif de production de biogaz -2.000 gigawattheures en 2020 contre 300 GWh en 2009- arrêté en décembre 2012 dans son Schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie (SRCAE).
Plusieurs scénarios ont été étudiés à la loupe. Ils montrent que seule une action volontariste peut y conduire. «La tendance actuelle ne nous permettra pas de produire plus de 1.500 GWh d’énergie finale en 2025. Pour obtenir 2.000 GWh à cette échéance, nous devons mobiliser 5 millions de tonnes de déchets organiques par an», estime Anne-Sophie de Kerangal, responsable du service prévention et gestion des déchets au conseil régional. Pour un taux de valorisation organique de 60%.
Priorité aux déchets des gros producteurs
Souvent mélangés aux ordures ménagères, les déchets organiques des ménages n’ont pas vocation à intégrer ce dispositif. Seuls les résidus des gros producteurs (+120 tonnes par an) sont visés, en raison de leur participation à la collecte séparée depuis le 1er janvier 2012. Sont concernés: les hypermarchés et leurs invendus, les industriels de l’agroalimentaire et leurs rebuts de fabrication, les très grands restaurants collectifs et leurs restes (50.000 repas par jour pendant 220 jours), ainsi que les marchés alimentaires les plus importants.
Mais c’est surtout en 2014 que la collecte séparée prendra son essor, avec une obligation visant toute production annuelle de 40 t (puis 10 t en 2016). «Cela se rapprochera de la production de déchets des commerces de proximité», estime Sophie Gillier de l’association technique du commerce et de la distribution Perifem.
Seul bémol: certains producteurs rechignent à passer à l’action. «Nous avons effectué nos premiers contrôles en 2013 auprès de l’industrie agroalimentaire, des commerces alimentaires, de la restauration collective et des entreprises d’entretien des espaces verts. Or, force est de constater qu’il y a clairement un défaut d’appropriation de la réglementation», conclut Benoît Jourjon, chef du pôle Risques à la Direction régionale et interdépartementale de l’environnement et de l’énergie (Driee) d’Ile-de-France. En cause: de nombreuses absences de traçabilité des déchets, une méconnaissance des filières de traitement et un manque d’installations de méthanisation.
Selon le scénario du conseil régional, les déchets des gros producteurs ne représentent toutefois qu’environ 25% du gisement (en tonnages). Il faut donc y ajouter 40% de déchets organiques issus du secteur agricole (effluents d’élevage et résidus de culture) et 35% de boues issues des stations d’épuration.
Au-delà de ces obstacles, la méthanisation intéresse spécialement la région francilienne, particulièrement dense, car les unités nécessitent trois moins de surface foncière que les unités de compostage. Pas question pour autant de tout miser sur ce seul mode de traitement. «Il faut bien sûr compléter la méthanisation par une politique forte de prévention et de lutte contre le gaspillage alimentaire, par des actions de compostage de proximité –en plein essor aujourd’hui, y compris dans les grandes agglomérations- et par le recours aux plates-formes de compostage», conclut Anne-Sophie de Kerangal.
Question orale à l’assemblée nationale de M. le député Lionnel Luca
qui s’inquiète pour la préservation de la ressource en eau
des habitants de Villeneuve Loubet et environs.
http://www.youtube.com/watch?v=HkV4gAo0vv0
Monsieur Philippe Martin, ministre de l’écologie indique, pour extrait :
« Je veillerai à ce que le contrôle sur la nature des déchets entrants en décharge soit performant, en multipliant les opérations de contrôles inopinés par les services des inspections des installations classés, je continuerai à préserver les effectifs des installations classées »
Il semblerait que Monsieur le Ministre ne connaisse pas bien la situation au nord-ouest 77, là même où on a concentré le plus important nombre de décharges de France.
En effet sur ce secteur les services des installations classées sont depuis de nombreuses années en sous effectifs, comment ces services peuvent-ils faire des contrôles répétitifs dans ces conditions ?
Madame Nicole Bricq, précédente ministre de l’écologie, le signalait déjà en 2001 alors qu’elle était députée de Seine et Marne.
V.R. | Publié le 02.10.2001
APRÈS L'OPPOSITION municipale de Mitry, à droite, c'est au tour de la députée Nicole Bricq (PS) et de l'association Mitry écologie de mettre la pression sur la préfecture, au sujet de la zone industrielle. Tous réclament que la Clis (Commission locale d'information et de surveillance) se réunisse plus d'une fois par an, comme c'est le cas depuis 1994. Cette commission répertorie les problèmes de la zone, veille à une transparence d'information.
La catastrophe de Toulouse a mis en exergue les dangers de la zone de Mitry, où deux entreprises sont classées Seveso et où des dizaines d'entrepôts flamberaient à la moindre étincelle. Mitry écologie a adressé hier un courrier au préfet, demandant une réunion urgente de la Clis, dont la dernière remonte au 8 décembre.
Les inspecteurs en sous-effectifs
« Le plan particulier d'intervention de Gazéchim, l'entreprise la plus dangereuse de la zone, est-il réaliste ? En cas d'accident, a-t-on pris en compte l'effet domino ? », interroge Benoît Penez, de Mitry écologie. L'association attend la liste des incidents connus au cours de deux dernières années, souhaite aussi revoir le règlement qui restreint l'urbanisation dans un périmètre de 300 mètres autour des Raffineries du Midi. Opposition comme majorité municipale réclament une antenne de la Drire (Direction de la recherche et de l'environnement) à Mitry-Mory. Si cette direction chargée de contrôler les entreprises et verbaliser leurs infractions a obtenu un poste supplémentaire l'an dernier, « le nombre d'inspecteurs des installations classées reste en sous-effectif », regrette la députée Nicole Bricq, qui siège comme Mitry écologie à la Clis. Elle avait alerté la ministre de l'Environnement au printemps 2000 sur les faibles moyens de la Drire en Seine-et-Marne. « Dans l'immédiat, la sécurité des riverains doit être renforcée. La Clis doit se réunir plus souvent et il faut organiser des exercices à grande échelle tenant compte des évacuations », ajoute l'élue.
Le Parisien
(1) http://www.supertrashlefilm.com/
Pour aller plus loin :
Suite à l'article paru sur le site
de la coordination Eau Ile de France
Protection de notre ressource en eau
L'hiver arrive et avec lui les intempéries
et l'utilisation de fondants hivernaux par Aéroport de Roissy
L'hiver dernier ADP a obtenu
une dérogation à l'arrêté interpréfectoral de rejet des eaux pluviales
dans la Reneuse
pendant plus de 20 jours
Cette situation qui perdure depuis plusieurs années
doit être prise en compte
par le syndicat de la la Basse Beuvronne
C'est pourquoi nous demandons
à Monsieur Yves ALBARELLO
Président de ce Syndicat
de faire réaliser des études
à la sortie du collecteur d'eaux pluviales
en provenance de Roissy
Lien vers l'étude de la CIRE
(Institut National de Veille Sanitaire)
http://eau-iledefrance.fr/wp-content/uploads/2013/11/2012-E148_ARS-IDF_Avis-Cire-Glycol-vf.pdf
Lettre déposée ce jour au secrétariat du syndicat Basse Beuvronne :
En effet une circulaire du 25/7/2006 (1)
permet de recevoir des déchets radioactifs
(DRNR)
déchets à radioactivité naturelle renforcée
dans les décharges de déchets inertes.
Une circulaire qui doit être abrogée
pour la sécurité des populations vivant près de ces sites :
Pour mémoire ces décharges :
- n’ont pas de portique de contrôle de la radioactivité
- ne récupèrent pas les lixiviats (jus de décharges) qui partent directement dans le milieu naturel (nappe phréatique ou rivière) sans contrôle de la radioactivité
- n’ont pas l’obligation de faire de contrôle de la radioactivité de l’air
- n’ont pas de commission de suivi de site.
Combien de décharges de déchets inertes en Seine et Marne
reçoivent ce type de déchets :
Annet sur Marne, Fresnes sur Marne, Villeneuve sous Dammartin, Moussy le Neuf, Montgé-en-Goële, Villevaudé, Brie Comte Robert, Combs la Ville….. ?
Nous n’en savons rien.
Pour le savoir contactez :
les élus des communes concernées ou la Direction Départementale des Territoires à Vaux le Pénil.
(1) Pour extrait
La Ministre
à
Mmes et MM les Préfets de Région,
Mmes et MM les Préfets de départements
Copie à :
Mmes et MM les directeurs régionaux de l'industrie, de la recherche et de l'environnement
La réglementation interdit l’élimination de déchets radioactifs tant dans les centres de stockage de déchets dangereux (arrêté du 30 décembre 2002), que dans les installations de stockage de déchets non dangereux (arrêté du 9 septembre 1997 modifié) et les installations de stockage de déchets industriels inertes provenant d’installations classées (arrêté du 31 décembre 2004). L’application de ces dispositions a toutefois rendu nécessaire de préciser celles applicables aux déchets dits à " radioactivité naturelle renforcée ou concentrée ". De tels déchets sont issus de produits naturellement riches en radioéléments ayant pu subir des transformations industrielles à d’autres fins que pour leurs propriétés radioactives.
D’une manière générale, pour l’élimination de déchets, le terme " radioactif " doit se lire comme " contenant des substances radioactives dont l'activité ou la concentration ne peut être négligée du point de vue de la radioprotection " (cf annexe 13-8 du code de la santé publique). Aussi, certains déchets présentant une radioactivité naturelle renforcée ou concentrée mais négligeable du point de vue de la radioprotection peuvent-ils être acceptés en centre de stockage de déchets autorisés par arrêté préfectoral. L’appréciation de ce caractère négligeable doit être réalisée par les exploitants de ces installations en préalable à la réception des déchets. Cette appréciation est basée sur une étude d’acceptabilité présentant l’impact radiologique associé à l’élimination des déchets.....
Les déchets concernés par la présente circulaire, sont des déchets industriels qui peuvent être issus d’activités diverses telles que les industries de production d’engrais phosphatés, de terres rares (exemples de déchets à radioactivité naturelle renforcée), les fonderies utilisant des sables de zircon (exemple de déchets à radioactivité naturelle concentrée), etc… Les activités potentiellement génératrices de déchets à radioactivité naturelle renforcée ou concentrée sont mentionnées dans l’arrêté du 25 mai 2005 relatif aux activités professionnelles mettant en œuvre des matières premières contenant naturellement des radionucléides non utilisés en raison de leurs propriétés radioactives.
Les déchets concernés sont susceptibles de présenter des activités massiques moyennes en radioéléments de l'ordre de grandeur des seuils d'exemption fixés en annexe 13-8 du code de la santé publique. Compte-tenu de la valeur de ces seuils, les déchets ne relèvent en général pas de la réglementation relative au transport des matières radioactives. J’appelle votre attention sur le fait que les seuils d’exemption mentionnés ci-dessus n’ont pas vocation à déterminer l’acceptabilité ou non d’un déchet. Seule l’étude d’acceptabilité permet de déterminer si un déchet à radioactivité naturelle renforcée ou concentrée peut être éliminé en centre de stockage ou pas.
Les déchets concernés par la présente circulaire, sont des déchets industriels qui peuvent être issus d’activités diverses telles que les industries de production d’engrais phosphatés, de terres rares (exemples de déchets à radioactivité naturelle renforcée), les fonderies utilisant des sables de zircon (exemple de déchets à radioactivité naturelle concentrée), etc… Les activités potentiellement génératrices de déchets à radioactivité naturelle renforcée ou concentrée sont mentionnées dans l’arrêté du 25 mai 2005 relatif aux activités professionnelles mettant en œuvre des matières premières contenant naturellement des radionucléides non utilisés en raison de leurs propriétés radioactives.
http://www.ineris.fr/aida/consultation_document/7385