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9 décembre 2024 1 09 /12 /décembre /2024 10:43
Vue sur le bassin des Renardières

Vue sur le bassin des Renardières

 

Le bassin des Renardières est le plus important barrage d’Ile de France, il retient les eaux pluviales d’ADP avant rejet dans la Reneuse, via la Beuvronne, hauteur 11m70 et volume 1 260 000 m3 (avec le bassin du Vor en amont) , il est classé parmi les 600 barrages les plus dangereux de France, à cause de son importance et des zones urbanisées fortement exposées à un risque de submersion en cas de rupture du barrage.

 

ADP enquête publique AE3 étude impact 11/7/2019 page 295

ADP enquête publique AE3 étude impact 11/7/2019 page 295

      Depuis plusieurs années les associations environnementales demandent qu’ADP respecte l’article 9.4.6  de l’arrêté inter-préfectoral de 2020 qui lui impose l'obligation d'informations des riverains (des tiers) concernant la hauteur d’eau et le taux de remplissage du bassin des Renardières, informations qui devraient être consultables sur le site d’ADP.

Un outil utile en cas de risques d’inondations notamment pour les riverains de Mitry-Mory et Claye-Souilly.

 

Or depuis plusieurs années il n’est plus possible à ces riverains de consulter ces informations : le site dédié n'existe plus.

Ironie du sort,  le plus important aéroport de France ne serait toujours pas en capacité de mettre en place un outil informatique qui le permette.

 

De qui se moque-t-on ?

 

Du côté des préfectures, à notre connaissance, aucune mise en demeure sur ce point n’a été adressée à ADP.

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3 octobre 2024 4 03 /10 /octobre /2024 21:05

 

Extrait de l'article paru sur le site Reporterre :

Pollution de l’eau : ces agriculteurs payés pour réduire les pesticides

 Par Lorène Lavocat et Mathieu Génon (photographies)26 septembre 2024 à 09h10Mis à jour le 27 septembre 2024 à 14h04https://reporterre.net/Pollution-de-l-eau-ces-agriculteurs-payes-pour-reduire-les-pesticides

Payer les agriculteurs pour qu’ils utilisent moins de pesticides et d’engrais : en Île-de-France, cette démarche préventive inédite permet de limiter la pollution de l’eau.

 

Villemer, Seine-et-Marne, reportage

Un monticule surgit au milieu de la prairie scintillante de rosée. L’endroit pourrait être un bunker, perdu au fin fond de la Seine-et-Marne. Mais derrière la lourde porte se trouve un large puits d’eau translucide : la source de Saint-Thomas. Elle fait partie de la centaine de captages alimentant la capitale. Un joyau soigneusement préservé par la régie publique, Eau de Paris.

Autour de la résurgence, une quarantaine d’hectares clôturés sont « complètement protégés, sans aucune activité humaine », précise Manon Zakeossian, responsable de la protection de la ressource au sein du service municipal. Au-delà de la zone grillagée, Eau de Paris tente aussi de limiter toutes les activités qui pourraient contaminer l’or bleu. Et en premier lieu : les traitements agricoles.

Un « paiement pour services environnementaux »

Un défi de taille dans un territoire couvert de grandes cultures dopées aux engrais et aux pesticides. Pour convaincre même les plus réticents de lever le pied, la régie publique a donc sorti le portefeuille. Depuis 2020, elle déploie un dispositif inédit : le paiement pour services environnementaux. « On a mis en place un cahier des charges qui impose une réduction des produits phytosanitaires et incite à des changements de pratiques, détaille Manon Zakeossian. En échange, on rémunère les agriculteurs pour leurs efforts, à hauteur de 220 euros l’hectare. »

 

Eau de Paris tente de limiter toutes les activités qui pourraient contaminer l’eau. En premier lieu : les activités agricoles. 

Une somme rondelette, qui a permis à David Tourte de sauter le pas. Le trentenaire exploite 130 hectares à Nanteau-sur-Lunain, non loin des sources de Villemer. Des céréales, des prairies, quelques arbres fruitiers et des animaux — vaches Aubrac aux yeux soulignés de noir et brebis Texel à la toison dense. « Grâce au soutien d’Eau de Paris, je réduis les phytos et je maintiens les prairies naturelles », explique-t-il. Pas du bio, mais du « raisonné », et de l’agriculture de conservation des sols. L’éleveur s’est engagé à réduire de près de 20 % la quantité de pesticides utilisés, contre une aide de 26 400 euros par an.

Comme lui, ils sont une centaine d’exploitants impliqués dans ce dispositif, dans toutes les aires d’alimentation des captages. « Nous avons des sources en Île-de-France mais aussi dans l’Yonne, l’Aube, l’Eure-et-Loire », liste Manon Zakeossian. Avec des effets déjà visibles sur la ressource, assure l’ingénieure : « Dans la vallée de la Vanne, en Bourgogne, on a désormais 30 % d’agriculteurs en bio, et les pics de pesticides sont moitié moins importants », constate-t-elle, enthousiaste…….

 

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26 septembre 2024 4 26 /09 /septembre /2024 15:09

 

Paru sur le site : La Marne

 

 

Seine-et-Marne : un feu se déclare dans une usine de traitement des eaux

Mercredi 25 septembre 2024 dans la matinée, un incendie a touché l’usine des eaux Véolia d’Annet-sur-Marne (Seine-et-Marne).

ANNET SUR MARNE : le feu se déclare dans l'usine de traitement des eaux

L’usine Véolia d’Annet-sur-Marne a été touchée par un incendie, mercredi 25 septembre 2024. ©Google Street View

Par Baptiste RingevalPublié le 26 sept. 2024 à 11h02

 

 

Un incendie sans gravité. Mercredi 25 septembre 2024, peu après 8h, l’usine de traitement des eaux Véolia à Annet-sur-Marne (Seine-et-Marne) a été touchée par un important incendie. Rapidement, les pompiers de Seine-et-Marne sont intervenus sur place.

 

Deux heures d’intervention

Vers 8h20, les flammes se sont propagées au niveau d’un local électrique de l’usine de traitement des eaux d’Annet-sur-Marne. L’établissement géré par Véolia a été mis à l’arrêt et les salariés ont tous été évacués.

Sur place, une vingtaine de pompiers ont été dépêchés et les soldats du feu n’ont réussi à éteindre le sinistre en totalité que deux heures plus tard, aux alentours de 10h20.

Certains d’entre eux sont restés une bonne partie de l’après-midi pour surveiller une éventuelle reprise.

Si l’usine a mis du temps à reprendre la totalité de son service dans la journée, l’incendie n’a pas eu de conséquence sur son bon fonctionnement.

 

 

https://actu.fr/ile-de-france/annet-sur-marne_77005/seine-et-marne-un-feu-se-declare-dans-une-usine-de-traitement-des-eaux_61653669.html

 

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14 septembre 2024 6 14 /09 /septembre /2024 10:30

 

Ce déversoir permet d’évacuer le trop plein des eaux du  Canal de L’Ourcq, en les rejetant dans la Marne, à l'aide d'un passage construit sous la route entre Varreddes et Congis sur Thérouanne.

 

 

aménagement du Canal de L'Ourcq servant à rejeter le trop plein d'eau vers la Marne

aménagement du Canal de L'Ourcq servant à rejeter le trop plein d'eau vers la Marne

le déversoir

le déversoir

les eaux du canal de l'Ourcq passant sous la route pour rejoindre la Marne

les eaux du canal de l'Ourcq passant sous la route pour rejoindre la Marne

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23 mai 2024 4 23 /05 /mai /2024 18:11
Villevaudé  : promenade de la Dhuis au bord de la carrière Placoplatre

Villevaudé : promenade de la Dhuis au bord de la carrière Placoplatre

 

Vente de l'emprise de l'Aqueduc de la Dhuis

 

Alors que la Mairie de Paris avait vendu en 2015 au San Val d’Europe pour 4 Millions d’euros :

  • un tronçon de 142 hectares de terrain situé sur l’emprise de l’ancien aqueduc de la Dhuis entre Pargny la Dhuys (02) et Chessy (77)
  • l’usine de clarification de Coupvray
  • un logement de fonction à Jouarre….

 

                       Pourquoi en 2019 Valérie Pécresse (AEV) a-t-elle accepté d'acheter à la Mairie de Paris 4.09 millions d’euros un tronçon de seulement 28.5 hectares de terrain situé sur l’emprise de l’ancien aqueduc de la Dhuis entre Dampmart et Clichy sous Bois ?

 

La suite dans un prochain article.

 

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7 mars 2024 4 07 /03 /mars /2024 18:55

 

Paru sur le site Reporterre

 

 

Pollutions Les captages d’eau potable peinent à être bien protégés

 

En France, 16 % des captages d’eau ne bénéficient pas de périmètre de protection. L’eau du robinet risque ainsi d’être contaminée. Exemple en Seine-et-Marne.

En France, 5 400 captages d’eau potable (sur 33 000, soit 16,3 % d’entre eux) ne bénéficient pas d’un périmètre de protection. Voici les chiffres [1] transmis à Reporterre par la Direction générale de la Santé. Pourtant, depuis 1992, des délimitations sont censées être mises en place autour de tous les captages d’eau destinée à la consommation humaine. Cela permet d’éviter que l’eau du robinet que nous buvons soit contaminée, notamment par des pesticides.

« Toutes sortes d’installations, travaux, activités, dépôts, ouvrages, aménagement ou occupation des sols » peuvent être interdits ou réglementés au sein de ces délimitations, s’ils sont susceptibles de nuire directement ou indirectement à la qualité des eaux. Ces périmètres sont ensuite censés être inscrits sur un arrêté préfectoral de déclaration d’utilité publique (DUP). Or il peut se passer des années, voire des décennies, avant qu’un captage d’eau potable ne soit doté d’une DUP….

 

lien vers l'article complet

http://reporterre.net/Les-captages-d-eau-potable-peinent-a-etre-bien-proteges

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7 février 2024 3 07 /02 /février /2024 13:04

 

 

Lien vers la demande et la réponse :

https://www.nosdeputes.fr/16/question/QE/11527

 

 

Bien que ce dispositif de protection des captages soit obligatoire depuis le 3/1/1992 (1) un nombre important de communes de Seine et Marne ne respectent toujours pas cette législation : plus d'un quart(28.5 %) des captages du 77 ne sont toujours pas protégés par une DUP soit 100 captages sur 350.

A noter qu’en 2023 seulement 9 captages d’eau potable ont fait l’objet d’une protection DUP (car ils étaient 109 en 2022 à être non conformes).

 

Ce sont les maires qui ont la responsabilité de mise en place de cette protection, ils se regroupent en  Syndicat et élisent un responsable que va se charger du sujet.

 

Un captage d’eau non protégé c’est une aubaine pour les industriels et agriculteurs qui n’ont pas d’obligation, au titre de cette législation, pour, à proximité, implanter une usine polluante ou bien épandre des boues, déchets de méthaniseur ou des pesticides.

 

 

Pour exemple parmi les 100 captages non couverts par une DUP nous citerons quelques captages du nord 77 :

  • Captages Forfry, Lizy sur Ourcq, Germigny l’Evêque

Gérés par la communauté de communes Pays de L’Ourcq :

Président Pierre Eelbode, maire de Cocherel, agriculteur

Co président Arnaud Rousseau, maire de Trocy en Multien, agriculteur, président de la FNSEA

 

  • Captages Charmentray, Marcilly, St Soupplets

 Gérés par le Syndicat Thérouanne Marne et Morin

Président Xavier Ferreira, maire de Charny

 

  • Captages Juilly, Moussy le Vieux 2, Oissery, St Pathus, Othis

Gérés par le Smaep Goële

Président Jean-Louis Durand, maire de Marchémoret

 

 

(1) Le site SIGES Seine Normandie indique :

« Un PPC (périmètre de protection des captages) est un dispositif rendu obligatoire par la loi sur l’eau du 3 janvier 1992 (article L-1321-2 du code de la santé public). Il constitue la limite de l’espace réservé réglementairement autour d’un captage utilisé pour l’alimentation en eau potable, après avis d’un hydrogéologue agréé.Ce périmètre vise à prévenir les risques de pollutions ponctuelles ou diffuses sur un point de prélèvement d’eau pour la consommation humaine. Ils sont rendus officiels par Déclaration d’Utilité Publique (DUP). »

 https://sigessn.brgm.fr/spip.php?article82

 

 

 

 

 

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24 janvier 2024 3 24 /01 /janvier /2024 13:10

 

 

La station d'épuration de Charny est vieillissante, elle date de 38 ans déjà, elle était conçue pour 1500 (équivalent/habitant), or en 2020 ce chiffre était déjà dépassé et en plus depuis septembre 2023 la commune accueille un collège de 800 places.

 

En avril 2019 les habitants avaient constaté que le prix de l'eau potable avait fortement augmenté, le maire avait indiqué que c'était pour faire face aux travaux à exécuter pour mettre aux normes les stations d'épuration et les réseaux d'assainissement de l'intercommunalité mais pour l'instant  il semble qu'à Charny les habitants attendent toujours que de nombreux travaux soient réalisés comme l'indique le rapport de la Satese ci-dessous :

 

Station d'épuration de Charny : les élus vont devoir prendre des mesures pour revoir les différentes problématiques

Paru sur le site de la commune de Charny

Au vu de l’important programme de travaux défini sur notre territoire (réseaux de collecte vieillissants, mise aux normes et reconstruction des stations d’épuration …) avec des délais de réalisation imposés par la Direction Départementale des Territoires de Seine et Marne (police de l’eau), la Communauté de Communes a souhaité augmenter et harmoniser les parts payées par l’ensemble de ses administrés.

Le prix de l’eau pour la collecte et le traitement des eaux usées est composé d’une part à destination du délégataire (SUEZ sur la commune de Charny) et d’une part à destination de la Communauté de Communes.

Pour la commune de Charny, le prix de l’eau fixé pour la part à destination de la Communauté de Communes était de 1 euros par m3 au 01 janvier 2019. Cette taxe a été portée à 2,71 euros par m3 à compter du 26 avril 2019.

Cordialement,

La Mairie de Charny

Voir courrier dans son intégralité

Courrier concernant Suez

http://www.charny77.fr/a-la-une/facture-assainissement-eau/

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9 janvier 2024 2 09 /01 /janvier /2024 17:44

 

 

Extrait de l'arrêté préfectoral de mise en demeure

PRECY SUR MARNE Assainissement : la communauté de commune Plaines et Monts de France est rappelée à l'ordre par la Préfecture
PRECY SUR MARNE Assainissement : la communauté de commune Plaines et Monts de France est rappelée à l'ordre par la Préfecture
PRECY SUR MARNE Assainissement : la communauté de commune Plaines et Monts de France est rappelée à l'ordre par la Préfecture
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8 janvier 2024 1 08 /01 /janvier /2024 09:31

Des administrés

qui payent une taxe d’assainissement

sans le service qui va avec ?

 

 

En effet Charmentray est l’une des seules communes de la 7ème circonscription du 77 à ne pas  disposer d’un assainissement collectif.

 

Le système d’assainissement de Charmentray est jugé non conforme par la DRIEAT dans la mesure où il existe un réseau qui collecte des eaux usées qui se rejette directement dans la Marne au pied du captage d’eau potable du SIAEP de la Thérouanne, pour mémoire ce rejet se trouve en amont assez proche de la station de captage d’Annet sur Marne qui fournit en eau potable près de 550 000 habitants.

 

Difficile de comprendre comment la famille LENFANT maires depuis des décennies n’a pas fait installer un réseau d’assainissement collectif dans sa commune (1), ni même la Communauté d’Agglomération Plaines et Monts de France, aujourd'hui en charge du dossier.

 

Pourtant Bernard LENFANT le maire actuel semble bien savoir comment l’on peut obtenir des subventions des collectivités pour ses activités personnelles.

En effet Biogaz Charmentray, dans lequel il est associé, a obtenu une aide de 500 000 € du conseil régional d’IDF pour financer ce méthaniseur privé.

 

Pourtant Jean-Louis Durand, président de la Communauté d’Agglomération Plaines et Monts de France, en charge de ce dossier, est également Conseiller Régional d’IDF, il ne devrait, semble-t-il, pas lui être difficile non plus d’obtenir des subventions de cette collectivité.

 

  1. https://magjournal77.fr/vie-locale/item/35357-88charmentray-henri-lenfant-nomme-maire-honoraire/
  2. Recueils des actes administratifs CP 2019- 040 du 24/1/2019 p31 https://www.iledefrance.fr/sites/default/files/medias/rapports/RAPCP2019-040DEL.pdf

 

 

Inquiétude à CHARMENTRAY : L’assainissement jugé non conforme par la Préfecture (Drieat)
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