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19 février 2015 4 19 /02 /février /2015 21:05

Station d’épuration de Villeparisis/Mitry,

qui reçoit également les eaux usées en provenance de Claye-Souilly

(Quartier de Bois Fleuri)

 

 

2013

Déversements d’eaux usées non traitées dans le ru des Grues

même par temps sec !

 

 

Cette station sera-t-elle remise en état avant le vote du futur Plan Local d’Urbanisme

de Claye-Souilly

qui prévoit d'augmenter l'urbanisation sur Bois-Fleuri ?

 

 

 

Pour le savoir contactez

M. Jean-Luc Servières adjoint au maire de Claye-Souilly chargé de l’eau

 

 

Paru sur le site Eau 77 :

 

BILAN DE FONCTIONNEMENT 2013 DU SYSTEME D’ASSAINISSEMENT DIRECTION DE L'EAU ET DE L'ENVIRONNEMENT - S.A.T.E.S.E. Villeparisis / MITRY

 

Caractéristiques administratives Commentaires Code Sandre : 037751401000 Ingénieur SATESE : Michèle MARC-PATRAS LE RESEAU : En partie unitaire, le réseau collecte des eaux pluviales. De plus, pour la commune de Villeparisis une partie des réseaux pluviaux recevant des eaux usées sont connectés au système d'assainissement des eaux usées (poste Flandres). Par ailleurs, le réseau est le siège d'infiltration d'eaux claires parasites. Ce comportement est responsable des surcharges hydrauliques observées sur la station d'épuration, à 75% du temps en 2013. Les travaux de réseaux réalisés par la commune de Villeparisis, suite au schéma Directeur d'assainissement de 2008, et les actions entreprises n'ont pas permis de résorber ces surcharges hydrauliques. Cette situation a conduit la Police de l'Eau à déclarer le système de traitement des eaux non conforme en équipement, au titre de l'année 2012. Un projet d'arrêté de mise en demeure fixant des échéances a été présenté à la collectivité au premier semestre 2014Il fixera la mise en conformité des rejets ainsi que celle du système d'assainissement. LA STATION D'EPURATION : Malgré la limitation permanente des débits en tête de station qui conduit à des déversements d'eaux usées non traités y compris par temps sec (365 j de by-pass en 2013), le débit de référence de la station d'épuration a été dépassé en 2013, 75% du temps. Il peut alors être observé la non conformité des rejets sur l'ensemble des paramètres à l'exception de l'azote global. La fréquence des dépassements est comprise entre 25% à 30% du temps pour la DCO et les MES. Toutefois, la gestion hydraulique de la station d'épuration a permis en 2013 d'éviter les accidents de pertes massives de boues dans le ru des Grues observées les années précédentes. L'AUTO SURVEILLANCE : L'expertise menée par l'agence de l'eau en 2012, a conduit à relever des écarts notamment sur le débitmètre amont et aval. Ces écarts s'ils persistent, conduiront à la diminution de la prime pour épuration, qui sera par ailleurs impactée par la non conformité ERU dès sa notification par la Police de l'Eau et par les by-pass par temps sec. Le suivi des micropolluants débutera en 2014 suite à la campagne initiale menée en 2013. 10 paramètres seront suivis. L'ARRETE DE MISE EN DEMEURE : Il fixera les échéances pour la mise en conformité de la collecte et du traitement des eaux usées qui comprendra : - le respect des normes de rejet dans les meilleurs délais techniquement réalisables. - l'absence de rejet par temps sec et pour une pluie mensuelle. Il prévoit la présentation d'un plan d'action, au plus tard pour le 01/06/2015 portant sur deux volets : - adaptation de la filière de traitement, afin de rendre compatibles les rejets avec les prescriptions de l'arrêté. - travaux sur les réseaux de collecte, afin de déconnecter tout ou partie des eaux pluviales et des eaux d'infiltration, responsables des déversements d'eaux usées dans le milieu naturel et des surcharges hydrauliques de la station d'épuration.(1)

 

(1) file:///C:/Documents%20and%20Settings/Station/Mes%20documents/Downloads/16436%20(2).pdf

 

POUR ALLER PLUS LOIN :

http://adenca.over-blog.com/article-claye-souilly-plan-local-d-urbanisme-etat-de-l-assainissement-a-bois-fleuri-123624568.html

http://adenca.over-blog.com/article-pour-proteger-la-ressource-en-eau-quand-la-commune-de-claye-souilly-va-t-elle-realiser-un-bassin-d-124064880.html

 

CLAYE-SOUILLY, secteur Bois Fleuri : pollution du ru des Grues par le déversement d’eaux  usées non traitées en provenance de la station d’épuration !
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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 08:58
Alors que Paris
- envoie ses ordures au bord du plus important captage de Seine et Marne à Annet sur Marne, captage qui fournit près de 500 000 habitants en eau potable
- envoie les mâchefers de ses incinérateurs à Isles les Meldeuses, en amont du captage qui fournit en eau potable l’agglomération de Meaux soit près de 75 000 habitants.
L’élite parisienne boit l’eau de nos meilleures sources de Seine et Marne : du Loing et de la Voulzie.

Le canal de l’Ourcq alimente plusieurs lacs parisiens, arrose certaines pelouses et lave les trottoirs et les rues de la capitale.

Il semblerait que la ville de Paris souhaite à l'avenir rentabiliser son réseau d’eau non potable, en vendant l’eau du Canal de l’Ourcq à des professionnels pour des arrosages importants. 

Oui l’eau de nos rivières Beuvronnne, Thérouanne…. Paris veut la vendre alors que vous habitants de Seine et Marne vous n’avez même pas le droit de puiser un seau d’eau dans ce canal sans prendre le risque de vous voir dressé procès-verbal.

Pourquoi ?

 

 Parce qu’en vertu qu’une convention signée il y a plusieurs siècles Paris vous a spolié de l’eau de vos rivières et est propriétaire du domaine public fluvial du canal de l’Ourcq.

 

l'article L2124-8 du Code général de la propriété des personnes publiques dit :

« Aucun travail ne peut être exécuté, aucune prise d'eau ne peut être pratiquée sur le domaine public fluvial sans autorisation du propriétaire de ce domaine.

Les décisions d'autorisation fixent les dispositions nécessaires pour assurer notamment la sécurité des personnes et la protection de l'environnement. »

 

Paru sur le site de Célia Blauel :
Service public de l’eau : l’Exécutif parisien dévoile ses objectifs 2015-2020

10 février 2015 

Eau Paris : la Seine et Marne, une vache à lait ?

Communiqué de presse de la ville de Paris

En 2010, l’Exécutif parisien a fait le choix de municipaliser son service de gestion de l’eau. Après un premier contrat d’objectifs de quatre ans, dont le bilan s’est avéré particulièrement positif, Célia Blauel, adjointe à la Maire, soumet au Conseil de Paris son plan d’action pour la période 2015-2020. Depuis 2010, la production et la distribution de l'eau dans la capitale sont assurées par Eau de Paris. Ce passage d'un modèle de gestion déléguée à une régie municipale a permis de garantir l’accès de tous les habitants à une eau de qualité au juste prix – elle est la moins chère des villes de la Métropole – et une meilleure prise en compte des attentes des usagers, en maîtrisant l'ensemble de la filière, de la production à la distribution. Après un premier contrat d’objectifs, qui s’est avéré particulièrement positif, Célia Blauel, adjointe à la Maire, soumet au Conseil de Paris son plan d’action pour la période 2015-2020. « Ce nouveau contrat marque l'acte II de la remunicipalisation. Il a pour objectif de consolider la régie Eau de Paris dans ses missions essentielles de production et de distribution d'eau, mais aussi de répondre aux nouveaux enjeux écologiques », souligne l’édile. Tout en permettant une gestion équilibrée et performante, ce nouveau contrat fixe trois priorités à Eau de Paris : l’action sociale, la protection de l’environnement et l'innovation. Ses principales évolutions :

• Renforcer l’accès à l’eau des plus modestes. Une nouvelle tarification sociale sera expérimentée, dans le cadre de la loi Brottes. Le nombre des points d'eau maintenus en service l'hiver dans l'espace public, notamment pour les personnes sans-domicile fixe, sera augmenté.

• Mieux protéger la ressource. Eau de Paris assurera la promotion de l'agro-écologie et la poursuite de ses partenariats avec les agriculteurs, pour réduire les pollutions de l'eau aux sources. La politique environnementale de la régie fera l'objet d'un plan d'actions pluriannuel et d'une évaluation de son impact.

Développer le réseau d'eau non potable. La régie va accélérer sa recherche sur les nouveaux usages, en particulier sur la distribution de l’eau non potable, dont le potentiel de commercialisation auprès des professionnels, par exemple à des fins d’arrosage, est important.

• Penser l’avenir à l'échelle de la Métropole. Eau de Paris renforcera sa démarche de coopération avec les communes de la Métropole, en coordonnant notamment ses actions en faveur de la préservation de la ressource en eau. http://celia-blauel.eelv.fr/2015/02/10/service-public-de-leau-lexecutif-parisien-devoile-ses-objectifs-2015-2020/

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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 09:54

Paru dans le journal de l’environnement :

 

Eau

Cour des comptes: les agences de l’eau sous le feu des critiques

Le 11 février 2015 par Stéphanie Senet

 

Les agriculteurs représentent 6% des redevances annuelles des agences de l'eau

Pollueurs non payeurs, exonérations de redevance non justifiées, conflits d’intérêts, manque de transparence et de représentativité… Les 6 agences de l’eau ne sont pas près d’oublier le rapport annuel que la Cour des Comptes a publié ce 11 février. Les magistrats étrillent leur gestion et plus largement la politique hexagonale de l'eau.

Chiffres à l’appui, les magistrats de la rue Cambon énumèrent les nombreux dysfonctionnements qu’ils ont constatés au sein de ces établissements publics, en charge de financer la politique de l’eau en France. Ce qui n’est pas une mince affaire puisque les 6 agences ont déboursé 14,9 milliards d’euros d’aides entre 2007 et 2012.

 

DES POLLUEURS NON PAYEURS

Le premier problème provient des contributions. «Les redevances sont largement déconnectées du principe pollueur-payeur», regrette la Cour. Ce sont en effet les usagers domestiques qui sont les plus sollicités. Ils ont versé en moyenne 87% des redevances en 2013, mais les agriculteurs seulement 6%, et les industriels 7%. Pour l’Agence de l’eau Seine-Normandie, cette proportion s’élève même à 92% et dans le bassin Rhône-Méditerranée-Corse (RMC) à 88%. Et le problème s’aggrave au fil du temps puisque les versements des citoyens ont augmenté de 25% entre 2007 et 2013. Si la hausse générale des contributions a pu se justifier par la mise aux normes des stations d’épuration, au début des années 2000, ce n’est plus le cas dans le cadre des 10e programmes (2013-2018). Pourtant, les rééquilibrages sont à peine perceptibles.

 

DES ÉLEVEURS CHÉRIS

La critique est d’autant plus fondée que la France risque une très lourde amende financière suite àsa condamnation, le 4 septembre dernier par la Cour de justice de l’Union européenne, pour manquement à la directive de 1991 contre la pollution des eaux par les nitrates d’origine agricole. Non seulement les redevances payées par les agriculteurs ne correspondent pas aux nuisances provoquées sur l’état des eaux, mais de surcroît elles ont baissé pour les éleveurs suite à la loi Lema[1]. Entre 2007 et 2013, leurs contributions ont ainsi diminué de 84% dans le bassin RMC et de 58% dans le bassin Loire-Bretagne. Sur le plan national, ils ont versé 3 M€ en 2013 alors que le coût annuel de nettoyage des algues vertes sur le littoral représente au minimum 30 M€ par an selon le CGDD[2]. Il est donc urgent de majorer le taux de leurs redevances, en particulier dans les zones vulnérables aux nitrates. Par ailleurs, la redevance pour pollutions diffuses ciblant les agriculteurs est seulement répercutée sur le prix de vente des produits phytosanitaires (de 5 à 6%) tandis que les engrais azotés n’y sont pas soumis.

 

LES REDEVANCES DE L’INDUSTRIE EN BAISSE

Comme pour les agriculteurs, les redevances acquittées par les industriels se montrent insuffisantes. Elles ont diminué de 15% en moyenne entre 2007 et 2013 suite à leur réforme par la Lema car les montants sont désormais calculés sur la base des rejets dans les cours d’eau après traitement par les stations d’épuration, et non plus en fonction des rejets à la sortie des installations industrielles. De petits sites sont dès lors exonérés, ainsi que des activités saisonnières, comme le secteur viticole.

 

UNE SUITE D’INCOHÉRENCES

Les magistrats relèvent aussi l’absence de suivi régulier des rejets, pourtant obligatoire, sur plusieurs sites industriels, comme les centrales nucléaires de Chooz et de Fessenheim ou la centrale thermique de Blénod. Ils conseillent aux agences de l’eau de les sanctionner par une taxation d’office majorée de 40%. Autre incohérence: l’usine Alteo de Gardanne, qui rejette des boues rouges en Méditerranée depuis 1966, a vu sa redevance annuelle pour «toxicité aigüe» diminuer de 13 M€ à 2,5 M€ en 2014 en raison d’un amendement parlementaire adopté dans le cadre de la loi de finances rectificative pour 2012 et d’un faible taux décidé par l’Agence de l’eau RMC.

 

PROBLÈMES DE REPRÉSENTATIVITÉ ET DE TRANSPARENCE

Faiblement contributeurs, les usagers professionnels (agriculteurs et industriels) s’avèrent au contraire sur-représentés dans les instances de décision. Selon les agences de l’eau, ils représentent de 55% à 73% des membres des conseils d’administration. Ce sont pourtant ces instances qui décident directement de l’attribution des aides financières ou de la représentativité des commissions créées ad hoc.

Qui touche quoi? Impossible de le savoir de façon exhaustive. Selon la Cour des comptes, seules trois agences diffusent des informations sur les bénéficiaires (Rhin-Meuse, Adour-Garonne et Artois-Picardie). Pour le reste, c’est le flou total, alors même que le dispositif d’attribution favorise les conflits d’intérêts. Il n’est pas rare qu’une entreprise, une association ou une collectivité siégeant au conseil d’administration bénéficie elle-même de subventions, parfois très élevées, de l’agence de l’eau. Pour clore le tableau, l’attribution de ces aides est rarement contrôlée. Il est également impossible de connaître ses effets sur l’état des milieux aquatiques.

En réaction à ce flot de critiques, la ministre de l’écologie lance la réalisation d’un état des lieux des versements selon le type d’acteurs et annonce que la liste des bénéficiaires des aides relevant des 10e programmes sera publiée sur internet. Elle promet aussi un décret, avant l’été, «pour prévenir les conflits d’intérêts».

 

[1] Loi sur l’eau et les milieux aquatiques du 30 décembre 2006

[2] Commissariat général au développement durable

http://www.journaldelenvironnement.net/article/cour-des-comptes-les-agences-de-l-eau-sous-le-feu-des-critiques,55384?xtor=EPR-9

 

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 11:22

Annet sur Marne :

commune où se trouve le captage d’eau qui fournit en eau potable plus de 500 000 habitants

 

Qui se préoccupe du mauvais état de la station d’épuration ?

 

Une nouvelle station d’épuration va-t-elle être reconstruite ?

 

Pour le savoir

Contactez la mairie d’Annet sur Marne

 

 

 

Site de l’Eau 77 :

 

 

BILAN DE FONCTIONNEMENT 2013 DU SYSTEME D’ASSAINISSEMENT DIRECTION DE L'EAU ET DE L'ENVIRONNEMENT - S.A.T.E.S.E. Annet-sur-Marne / BOURG

 

Caractéristiques administratives Commentaires Code Sandre : 037700501000 Ingénieur SATESE : Franck DELAPORTE COMPORTEMENT DU RESAU : La régulation du débit admis ne peut être jugée comme acceptable pour une pluviométrie non exceptionnelle (inférieure à 2 mois pour la Police de l'Eau). En effet, le bassin d'orage situé sur le site de la station n'est pas utilisé en raison de sa proximité immédiate avec les habitations et donc des nuisances olfactives qu'il génère. Il apparaît également que le déversoir d'orage de la rue Paul Valentin est un ouvrage sensible au colmatage et qu'il doit être régulièrement suivi par l'exploitant pour éviter les by-pass de temps sec. Par temps de pluie, la capacité hydraulique de la station est dépassée; ce qui laisse présumer des pertes de boues. FONCTIONNEMENT DE LA STATION : La production de boues est extrêmement faible avec 13,9 t MS, soit un ratio de 19 g MS/E.H./j d'après la charge polluante moyenne mesurée par l'autosurveillance en 2013. Ce ratio chute à 16 g en utilisant la charge polluante théorique. Le déficit de production de boues peut être estimé à environ 68%. La performance de la table d'égouttage est toujours très insuffisante d'après la faible concentration des boues épandues (1.9 % MS en moyenne) ; ce qui nécessite un stockage délocalisé des boues en cours d'année sur la station d'épuration de Souilly. Le suivi qualitatif des boues est renforcé pour les micropolluants organiques. Par contre, le nombre d’analyses de cuivre devrait être doublé, la concentration en ce métal dépassant les 75 % de la valeur limite. Il serait nécessaire de mettre en place un dispositif de chloration des boues pour éliminer les bactéries filamenteuses à l'origine de la mauvaise décantation des boues et donc des pertes de boues lors des surcharges hydrauliques. La capacité réelle de la station est évaluée à 2 400 E.H. pour un traitement performant de l'azote. Il est donc prévu la construction d'une nouvelle installation de 3 500 E.H. en bord de Marne avec des exigences de traitement en azote global et en phosphore. Cette opération n'a cependant pas été engagée par la commune suite au Schéma Directeur d'Assainissement (SDA) qui a été terminé en 2007. AUTOSURVEILLANCE : La qualité de l'eau traitée est pénalisée par une mauvaise rétention des Matières En Suspension (MES) traduisant des pertes de boues régulières par le dispositif. Toutefois, les rendements épuratoires sont bons. La charge moyenne, mesurée en DBO5 par l'autosurveillance, correspond à environ 2 000 E.H. Cette valeur est inférieure à la population raccordable de 3 222 habitants (soit environ 2 416 E.H.). Le paramètre NK se rapproche quant à lui de la pollution théorique avec une valeur de 2 813 E.H. La capacité nominale de la station d'épuration est donc atteinte, voire dépassée. Ces résultats confirment la nécessité de lancer l'opération de construction d'une nouvelle unité de traitement (cf. bilan annuel 2012 réalisé par le SATESE). Le scénario SANDRE a été réalisé par l'exploitant, celui-ci reste à valider par l'Agence de l'Eau Seine-Normandie. TRAVAUX : Les limites de l'actuel dispositif (filière boues très insuffisante, charge maximale atteinte pour un traitement de l'azote, bassin d'orage inutilisable, équipements électromécaniques anciens) devraient inciter la commune à lancer les travaux à court terme (1)

 

(1) file:///C:/Documents%20and%20Settings/Station/Mes%20documents/Downloads/15547.pdf

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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 09:26

 

Extrait article Coordination Ile de France

« La régie publique de Limay-Guitrancourt  vient de décider de rendre gratuits les premiers m3 de la consommation d’eau domestique pour tous les habitants (soit 50 € en moins sur la base d’une moyenne de 120 m 3 par an). Le « manque à gagner » sera compensé par une hausse légère du prix du m 3 pour les entreprises, grosses consommatrices et grosses « pollueuses » de l’eau qui doit être traitée avant d’être rejetée dans la Seine. » 

 

Qu’en-est-il à Claye-Souilly ?

 

A Claye-Souilly le prix de  l’eau potable augmente toujours…..

 

Pourtant cette commune a des similitudes avec Guitrancourt puisqu’elles possèdent toutes les deux des décharges gérées par des industriels privés.

 

Pourquoi la commune de Claye-Souilly n’a pas choisi de réduire  le coût de l’eau pour les habitants et de l’augmenter pour les industriels ?

 

 

Pour le savoir nous vous conseillons de contacter M. Jean-Luc Servières, 1er adjoint au maire de Claye-Souilly, chargé de l’eau.

 

Paru sur le site de la Coordination Eau Ile de France :

Grâce à la régie publique, l’eau moins chère à Limay…

Posted on

La régie publique de Limay-Guitrancourt  vient de décider de rendre gratuits les premiers m3 de la consommation d’eau domestique pour tous les habitants (soit 50 € en moins sur la base d’une moyenne de 120 m 3 par an). Le « manque à gagner » sera compensé par une hausse légère du prix du m 3 pour les entreprises, grosses consommatrices et grosses « pollueuses » de l’eau qui doit être traitée avant d’être rejetée dans la Seine


Dans le même temps, la Communauté d’agglomération de Mantes en Yveli
nes (CAMY) a augmenté ses tarifs en moyenne de 2 %. Les bénéfices des délégataires privés (Veolia et Suez-LDE…) s »élèvent à 800 000 € pour l’année 2013, alors que les dépenses d’entretien correspondent à un taux de 0,02 % du réseau pour Suez et de 0,1 % pour Veolia !
Résultat, le rendement global du réseau n’est que de 79,7 %, soit20,3 % de fuites et de pertes… payées par les consommateurs, c’est à dire 1,5 million de m3. (Source : CARE 2013).

Que dire de plus?

Après la baisse des tarifs obtenue en 2011 dans la CAMY… (pour mieux justifier la reconduction des contrats avec les délégataires privés), tout redevient comme avant : hausse des prix, bénéfices conséquents pour les entreprises, absence d’entretien, fuites…

L’ AG 2015 de l’AREP-CAMY  aura à décider des moyens de reprendre la campagne pour le retour de l’eau en régie publique dans la CAMY.

 

 

http://eau-iledefrance.fr/grace-a-la-regie-publique-leau-moins-chere-a-limay/

 

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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 12:00

 

 

Sur la butte de la Goële la nappe supérieure des sables de Fontainebleau constitue une  réserve d’eau  qui va alimenter  la Thérouanne.

On peut lire dans l’ouvrage édité par le Conseil Général 77 « Rivières de Seine et Marne », pour extrait : 

« La Thérouanne ne fait rien comme les autres rivières de Seine-et-Marne : partant du nord-ouest du département, elle s’en va vers le sud-est, alors que les autres cours d’eau convergent, en général, vers Paris. Elle doit cette orientation aux collines de la Goële qui, du nord de Meaux, s’élèvent à Penchard, puis à Monthyon, se couvrent de bois à Montgé, et donnent la butte de Dammartin….

Rivière modeste, qui ne dépasse pas 25 km de longueur, elle est totalement seine-et-marnaise. Entre les sources de Gouesche à Saint-Pathus, et sa confluence à Congis-sur-Thérouanne, elle accueille le ru de Vaux venant des collines de Goële, longe l’étang de Rougemont après Oissery, se divise, fréquemment, en petits bras, reçoit le ru d’Avernes qui, avec ses propres affluents, sort du massif de Montgé ….. » (1)

 

Détruire la butte de Montgé ne serait-ce pas risquer de priver de ressource en eau les habitants de ce secteur.

 

Entre la préservation des intérêts privés d’un carrier

et celle de notre ressource en eau

notre choix est fait.

Souhaitons que les élus du Conseil Régional et les élus de l’ETAT, qui nous représentent, sauront entendre notre demande sans que nous soyons obligés de faire de la résistance en occupant le site.

Mais cela c’est une autre histoire……

 

 

(1) http://www.caue77.fr/medias/files/riviere-page-1-126.pdf

 

 

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9 janvier 2015 5 09 /01 /janvier /2015 16:24

9. claye souilly 4.2.2007 045jpeg

Beuvronne à Souilly

 

 

Sur la butte de la Goële la nappe supérieure des sables de Fontainebleau constitue une réserve d’eau et alimente les rus qui vont donner naissance à la rivière Beuvronne qui a pour principal affluent la Biberonne.

 

On peut lire dans l’ouvrage édité par le Conseil Général 77 « Rivières de Seine et Marne », pour extrait : 

« Beuvronne et Biberonne à tous vents

Deux petites rivières essentielles, alimentées d’innombrables rus adjacents, descendent des collines de Goële en direction du Parisis au nord, l’est étant réuni au pays de Meaux…. »(1)

 

« La Beuvronne » après avoir pris sa source sur la butte de Goële traverse ensuite les villages de Vinantes, Nantouillet, St Mesmes, Messy, Gressy, Souilly, Claye, Annet s/Marne, Fresnes s/Marne et se jette dans « La Marne » à Annet s/Marne. »

Au 19ème siècle cette rivière était bordée de nombreux moulins

 -         « Moulin de Vinantes »,

-         « Moulin de la Haize » et « Moulin, chemin de St Mesmes à Nantouillet »,

-         « Moulin de  Tussac » à St Mesmes, 

-         « Moulin de Moulignon » à Messy (deux moulins dans la même cage),

-         « Moulin Rouge » à Gressy,

-         « Moulin de Souilly»,

-         « Moulin de Claye » (deux moulins dans la même cage),

-         « Moulin de Vilaine » à Claye,

-         « Le vieux Moulin »  à Fresnes s/Marne,

-         « Le Moulin de Fresnes s/Marne ».

 

 

C’est la ville de Paris  qui sera la première à porter atteinte à cette rivière en récupérant une grande partie de ses eaux pour créer le canal de l’Ourcq qui devait alimenter la capitale en eau potable mais que ne sert aujourd’hui  qu’à laver ses trottoirs, à arroser ses pelouses et à alimenter quelques uns de ses lacs.

 

 

C’est à dater du 15/8/1813  que les eaux de la Beuvronne seront introduites dans le canal de l’Ourcq et que les moulins situés en aval : Souilly, Claye, Vilaine et Fresnes ne recevront plus que le trop plein de la Beuvronne, et l’eau de quelques petits affluents ce qui entraîna progressivement leur disparition.

 

 

Détruire la butte de Montgé ne serait-ce pas achever définitivement cette rivière qui y prend sa source et risquer de priver de ressource en eau les habitants de ce secteur.

 

 

 

 

Entre la préservation des intérêts privés d’un carrier

et celle de notre ressource en eau

notre choix est fait.

 

 

 

Souhaitons que les élus du Conseil Régional et les élus de l’ETAT, qui nous représentent, sauront entendre notre demande sans que nous soyons obligés de faire de la résistance en occupant le site.

Mais cela c’est une autre histoire……

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 10:27

Pour les  21ème  et 22ème fois en moins de 2 ans

les 19/12/2014 et 24/12/2014

 l’eau potable

distribuée par l’usine d’Annet sur Marne

ne respectait

pas les références de qualité

 

 

Site du ministère de la santé

http://www.sante.gouv.fr/resultats-du-controle-sanitaire-de-la-qualite-de-l-eau-potable.html

 

Mais le Ministère de la Santé

ne diffuse

 pas tous les contrôles réalisés à Annet sur Marne 

 

 

Qu’en est-il des autres contrôles ?

 Nous n’en savons rien

 

 

Vos élus ont accès à tous ces contrôles.

 

Pour obtenir   toutes les informations

sur la qualité de l'eau du robinet

que vous buvez

demandez à vos élus

 qu’ils diffusent  

 tous les résultats des contrôles de la qualité

 de l'eau du robinet

sur le site Internet de votre mairie 

 

 

Pour Claye-Souilly contactez M. Jean-Luc Servières

 1er adjoint au maire en charge de l’eau

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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29 décembre 2014 1 29 /12 /décembre /2014 11:28
Doublement des réserves de glycol et des engins de déneigement à Roissy depuis 4 ans.
Mais qu’en est-il
des mesures pour protéger
la ressource en eau de la Beuvronne ?
Nous n’en savons rien
Pour le savoir contactez :
M.Yves Albarello
Président du syndicat de la Basse Beuvronne
rivière
qui reçoit les eaux chargées
de glycol et de ses additifs
en provenance
de l’aéroport de Roissy.
Paru sur le site Le Parisien 77 :
Froid : de nouvelles aires de dégivrage à l'aéroport de Roissy

Pour éviter de se laisser surprendre, comme en 2010, par un soudain épisode de froid ou de neige, les aéroports parisiens ont «considérablement renforcé» leurs moyens d'actions, selon Aéroport de Paris. Y compris pour secourir d'éventuels naufragés du ciel si, malgré tout, des vols devaient être annulés.

Anthony Lieures | 27 Déc. 2014, 08h31 | MAJ : 27 Déc. 2014, 08h51

 

 

172 engins de déneigement ou de dégivrage peuvent être déployés en cas d’épisode de grand froid sur le site aéroportuaire de Roissy-Charles-de-Gaulle.LP / A.L.

Alors que cette fois, c'est sûr, l'hiver s'installe sur le pays, avec des températures en chute et la neige annoncée sur l'est de la France, pas question dans les aéroports de Roissy et Orly, les deux plus importants de France, de se laisser surprendre.

Les leçons des mauvaises expériences passées ont été retenues, les stocks de produits et matériels nécessaires au dégel des avions et des pistes, comme de matériel de secours pour les passagers qui seraient bloqués dans les aéroports ont été renforcés. Tour d'horizon sur les deux sites aéroportuaires parisiens

Des moyens renforcés depuis la pagaille de 2010

Beaucoup de voyageurs se souvien
nent encore des derniers jours de 2010, lorsque de considérables chutes de neige avaient engendré une immense pagaille dans les aéroports de Roissy (Val-d'Oise) et d'Orly (Val-de-Marne). Des milliers de personnes s'étaient retrouvées bloquées plusieurs heures, parfois des jours, à l'approche de Noël. 

Depuis, Aéroports de Paris (ADP) indique avoir « considérablement renforcé » son dispositif. Cet hiver, 236 engins de dé
neigement seront déployés sur les deux aéroports, dont 172 rien qu'à Roissy (contre 75 en 2010). « Il faut savoir que la neige qui tombe en France est plus dure et plus collante que dans d'autres pays, a rappelé Alain Vidalies, secrétaire d'Etat chargé des Transports. Mais je note que nos aéroports ont aujourd'hui beaucoup plus de matériel et de personnel. Il y a aussi une très bonne coordination entre ADP, les compagnies et la Direction générale de l'aviation civile. »

Les réserves de glycol ont été doublées

Il y a quatre ans, la pénurie de glycol, qui sert à dégivrer les avions, avait causé l'annulation de centai
nes de vols. Le givre qui se dépose sur les ailes et le fuselage, alourdit en effet les avions et dégrade considérablement les conditions de vol. « Nous avons désormais doublé nos réserves de glycol en passant de 1 200 m³ à 2 400 », précise Régis Lacote, directeur des aires aéronautiques à Roissy. 

A Charles-de-Gaulle, 5 nouvelles aires de dégivrage ont été ouvertes depuis deux ans, portant le total à 20. L'opération se fait juste avant le décollage : u
ne dégivreuse asperge en continu

 

3 000 l de glycol et d'eau. Une opération d'antigivrage est parfois nécessaire dans la foulée, afin de protéger l'avion jusqu'au décollage….

http://www.leparisien.fr/transports/froid-de-nouvelles-aires-de-degivrage-a-l-aeroport-de-roissy-27-12-2014-4403343.php

 

 

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22 décembre 2014 1 22 /12 /décembre /2014 08:15

 

 3b. beuvron

 

La Beuvronne l’une des rivières en plus mauvais état écologique de Seine et Marne mais ce sont les autres qu’on restaure.

 Après avoir implanté un maximum de décharges sur le cours de cette rivière et de ses affluents n’aurait-il pas été juste que ce soit l’une des premières rivières de Seine et Marne qu’on restaure, mais pas du tout, ce sont en majorité les rivières du sud 77 que l’on restaure en priorité : La Voulzie, l’Orvanne, Le Loing, la Vieille Seine l’Auxence et l’Ecole....

 

Pour mémoire ce sont les eaux souterraines captées autour de la majorité de ces rivières qui fournissent Paris en  eau.

 

La double peine pour les habitants du nord-ouest 77 :

-supporter les ordures des autres au titre de la solidarité régionale

- payer ses impôts  pour qu’ils soient utilisés pour remettre en état les rivières des autres au titre de cette même solidarité.

 

 

http://eau.seine-et-marne.fr/library/EDATER-COMITE-2014-Presentaion-bilan-des-avancees

 

 

 

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