ADENCA
Association de Défense de l'ENvironnement de Claye-Souilly et ses Alentours

"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le
mal,
mais par ceux qui les regardent agir et qui refusent d'intervenir."
Albert Einstein
Pour mémoire voir ci-dessous la vidéo
présentant la rupture de la digue du canal de Briare le 31 mai 2016
https://www.youtube.com/watch?v=7-RK_Op_Esg
Le vieux canal de Chalifert a été construit entre 1837 et 1846, à cette époque les digues étaient constituées, en général, avec des matériaux disponibles sur site de natures très variables dont la résistance et l’épaisseur sont souvent mal connues.
L’érosion des berges d’un canal est l'un des premiers signes avant-coureur de risques de rupture d’une digue.
Les photos qui suivent parlent d’elles-mêmes.
Depuis combien de temps
Voies Navigables de France
n’a pas engagé de travaux sur ces berges dégradées ?
Dans la commune voisine d’lsles les Villenoy, quand il s’est agi d’implanter des décharges, pour stocker les ordures des autres, les arrêtés préfectoraux ne se sont pas fait attendre (TERZEO ET CIV ….), mais quand il s’agit de classer un canal pour protéger les populations en aval, il semble que ce soit une autre affaire.
Pourtant l’article R214-114 du code de l’environnement, permet au Préfet de le faire.
Le classement par le Préfet obligerait l'exploitant :
- à l'établissement d'un dossier technique et d'un dossier d'organisation: exploitation, entretien , surveillance en toute circonstance....
- à un rapport de surveillance et d'auscultation tous les 5 ans dont un dans l'année qui suit la prise de l'Arrêté Préfectoral.....
Si les maires des communes riveraines du canal demandaient ce classement
il est probable que cela ferait avancer le dossier.
C’est pourquoi nous vous conseillons de les contacter.
Le gouvernement annonce qu’il va falloir réduire notre consommation d’eau et en même temps subventionne des projets agricoles forts consommateurs en eau comme la méthanisation avec le système CIVE Cultures Intermédiaires à Vocation Energétique.
Le préfet Thierry Coudert doit nous expliquer :
La réduction de la consommation d'eau
concernera-t-elle
seulement la population
mais pas
les agriculteurs ?
Aider par de nombreuses subventions de l’ETAT et des collectivités plusieurs agriculteurs de Seine et Marne ont décidé, pour se faire un revenu complémentaire, de construire des méthaniseurs, pour produire de l'énergie avec notamment des cultures agricoles "dites intermédiaires"(maïs, tournesol...) (3), énergie qu'ils revendront aux fournisseurs de gaz.
Pour « nourrir » leur méthaniseur ils doivent produire en quantité ces CIVE cultures intermédiaires à vocation énergétique.
Cela consiste à semer en juin/juillet du maïs, du tournesol…, juste après la récolte de l'orge d'hiver, pour le récolter en automne et le déverser dans leur méthaniseur.
Un système très consommateur d’eau, pour produire 1 kg de maïs il faut plusieurs centaines de litres d'eau (1) que les agriculteurs vont devoir pomper, en majorité, dans la nappe phréatique en cette période de sécheresse.
Mais pourquoi s'en priver, alors que les populations payent leur eau potable dès le premier m3 consommé, il n'en est pas de même pour les agriculteurs, si le volume annuel de consommation d'eau pompée dans la nappe phréatique est inférieur à 7000 m3, la redevance n'est pas perçue par l'Agence Seine Normandie, une redevance qui d'ailleurs n'est que de quelques centimes du m3 (entre 1,9 et 3,5 centimes d'euros) (2)
(1)http://www.septiemecontinent.com/pedagogie/wp-content/uploads/2014/10/Leau-et-lagriculture.pdf
(3) Page 10 http://cdn3_4.reseaudespetitescommunes.fr/cities/773/documents/gsjy9ysmzscctg7.pdf
Pour aller plus loin :
Paru dans Mag Journal 77 :
Seine-et-Marne ► Climat : la préfecture appelle au civisme dans l'utilisation de l'eau
Écrit par Rédaction vendredi, 10/07/2020
communiqué de la préfecture de Seine-et-Marne, jeudi 9 juillet -
La quinzaine qui vient de s’écouler a été plutôt sèche. Quelques orages isolés non significatifs se sont déclenchés sans impact sur la sécheresse des sols. Les prévisions météorologiques pour les prochains jours n’annoncent pas de pluie significative permettant l’amélioration du débit des rivières.
Grandes rivières
Les débits des grandes rivières sont toujours à la baisse et se rapprochent du seuil de vigilance. Le soutien d’étiage a débuté sur la Seine, le 22 juin, avec un débit moyen de 4,9 m3/s et sur la Marne, le 1er juillet, conformément à la gestion théorique.
Petites rivières
L’absence de précipitations entraîne une diminution des débits de la majorité des petites rivières. Le Réveillon passe sous le seuil d’alerte, le Grand Morin et le Petit Morin sous le seuil de vigilance.
Situation des nappes
Tous les indicateurs piézométriques sont au-dessus du seuil de vigilance.
Dans ces conditions, un arrêté préfectoral de restriction a été signé le 8 juillet 2020. Cet arrêté rappelle les mesures de restrictions correspondant à chaque niveau et pour les rivières en vigilance appelle au civisme des usagers dans l’utilisation de l’eau.
L’ensemble des informations relatives à la gestion de la sécheresse et des étiages sévères en Seine-et-Marne est disponible sur le site internet départemental de l’État (Préfecture).
http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/Eau/Gestion-de-crise/Secheresse
lien vers magjournal77: https://www.magjournal77.fr/les-communiques/item/53804-seine-et-marne-climat-la-prefecture-appelle-au-civisme-dans-l-utilisation-de-l-eau
Suite à l’important incendie de Meaux et à la fermeture de la baignade de Meaux les habitants s’inquiètent quant à la qualité de l’eau pompée dans la Marne à Meaux et Annet sur Marne pour alimenter en eau potable les populations de l’agglomération de Meaux et les 500 000 habitants buvant l’eau fournie par l’usine d’Annet sur Marne.
Nous attendons que l’Agence Régionale de Santé donne les résultats des analyses effectuées dans la Marne.
Paru dans le journal la Marne :
Seine-et-Marne. VIDEO + PHOTOS : incendie d’entrepôt impressionnant, Meaux plage ferme
Dimanche 12 juillet, un entrepôt a brûlé rue Pierre Brasseur. La plage de Meaux va fermer en attendant de vérifier si la Marne est polluée.
Publié le 13 Juil 20 à 10:05
La fumée était visible à des kilomètres à la ronde. Dimanche 12 juillet, l’après-midi, trois entrepôts ont brûlé au 30, rue Pierre Brasseur à Meaux. Un dépôt de matériaux (meubles, carrelage…), le garage désaffecté GS auto et un bâtiment de l’intermédiaire en commerce Argos (qui a son siège social sur place) sont partis en fumée. 3500m² en tout ont brûlé.
Incendie d’entrepôt, l’usine BASF n’est pas touchée.....
Le feu a pris à 15h58. 70 pompiers sont intervenus avec 34 véhicules pour éviter à tout prix la propagation du feu et notamment pour protéger l’usine BASF. Celle-ci, située juste de l’autre côté de la rue Pierre Brasseur, n’a heureusement pas été touchée par les flammes. Un pompier témoigne :
C’était notre priorité numéro 1 : stopper toute propagation.
Meaux plage ferme provisoirement
L’intervention a duré jusque dans la nuit, à cause de quelques foyers résiduels qui restaient à éteindre. Pour éviter une pollution de la Marne qui est à proximité, les pompiers ont déployé un « boudin curateur », c’est-à-dire des coussins absorbants mis à la surface de l’eau. Un pompier explique :
L’objectif était de limiter au maximum la pollution
En attendant de vérifier si la rivière est polluée, Meaux Plage va être fermée proviroirement. La baignade est interdite.......
Paru dans le journal des communes :
NAPPES PHRÉATIQUES : MÉTÉEAU, L’OUTIL DE PRÉVISION DÉVOILÉ PAR LE BRGM
15 juin 2020
Dès septembre prochain, les décideurs publics devraient bénéficier du nouvel outil de prévision de l’évolution du niveau des nappes souterraines, proposé par le BRGM, pour anticiper notamment les problématiques de restriction d'eau.
Le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), opérateur historique du réseau piézométrique – en charge des quelque 1.600 capteurs qui mesurent l’état du niveau des nappes d’eau – présentait à la presse ce 11 juin un nouvel outil de prévision baptisé “MétéoEAU Nappes”. Le site éponyme aura pour but d’informer en temps réel “sur l’évolution des nappes souterraines et de prédire leurs niveaux pour les mois à venir”, résume Jérôme Nicolas, responsable du réseau national de surveillance de l’état quantitatif des eaux souterraines et co-responsable du projet. Une façon de répondre aux attentes croissantes des gestionnaires et des utilisateurs d’eaux souterraines face aux dérèglements climatiques. Le projet fait ainsi écho aux nombreuses interrogations après l’exceptionnelle sécheresse de 2019 (85 départements ont pris des mesures de restriction), mais pourrait “également servir à gérer les risques inondations”, remarque-t-il. Il s’agit en effet d’un “service d’aide à la décision pour la gestion de l’eau sur les territoires” permettant aux décideurs, services de l’Etat et collectivités territoriales, et aux usagers, et au premier chef le monde agricole, d’anticiper des problématiques de restriction voire de prévenir les conflits d’usage, ce qui s’avère important en période de sécheresse notamment.
Produire et diffuser des données brutes quotidiennement est déjà possible aujourd’hui via la base nationale Ades. Le BRGM cherche désormais à produire ces données “valorisées” à partir de ses outils de modélisation numérique. L’objectif est de publier en temps réel les courbes d’évolution des nappes, et même de prédire leur niveau pour les 3 à 6 mois à venir (en hautes et basses eaux) en fonction de scénarios préétablis (prévisions du comportement des aquifères). En clair, passer d’un bulletin de situation hydrologique (BSH) “actuel” à un “BSH prévisionnel”. Sur le concept du “bulletin météo”, les données prédictives seront rafraîchies automatiquement grâce à l’utilisation et au croisement en quasi-temps réel des données pour tenir compte des épisodes pluvieux qui pourraient avoir un impact. L’interface web “facile d’utilisation et compréhensible” (cartes et courbes en temps réel, fiches dynamiques etc.), promet Jérôme Nicolas, sera en principe disponible à la rentrée, après les derniers réglages.
Selon le dernier bilan du BRGM, au 1er juin, les tendances restent “hétérogènes”, mais la situation est globalement satisfaisante, “avec des niveaux supérieurs à la moyenne sur une grande partie du territoire. La recharge 2019-2020 des nappes phréatiques a été nettement supérieure à la moyenne, du fait de pluies efficaces précoces et conséquentes, et a généré des niveaux particulièrement hauts sur certaines nappes, en particulier du bassin aquitain et sur le pourtour méditerranéen, qui ont en outre bénéficié d’apports supplémentaires en mai. Une situation “moins favorable” sur une large partie Nord-Est, les nappes de la plaine d’Alsace, des couloirs de la Saône et du Rhône et de l’est du Massif Centre affichant toujours “des niveaux modérément bas à bas, conséquences de déficits pluviométriques successifs”. Mais les épisodes de pluie attendus en juin “pourraient avoir un effet bénéfique localement sur les nappes les plus réactives”. Les tendances des nappes inertielles devraient quant à elles “rester orientées vers la baisse et la situation ne devrait pas se modifier”.
Paru sur le site La Marne :
Seine-et-Marne. Interdiction de boire l’eau du robinet à Jaignes
L'eau du robinet n'est plus potable à Jaignes depuis mardi soir à annoncé la préfecture, en raison de l'apparition des eaux de la Marne au niveau du point de captage.
Publié le 12 Fév 20 à 18:31
L’eau du robinet n’est pas potable à Jaignes (©La Marne)
Entre 18h et 20h on peut assister à une scène cocasse dans la commune de Jaignes, entre Lizy-sur-Ourcq et la Ferté-sous-Jouarre, où les élus du conseil municipal distribue des bouteilles d’eau aux 300 habitants.
En effet, depuis mardi la préfecture a annoncé une interdiction de consommer l’eau du robinet. La cause est simple. Le point de captage a été envahi par les eaux de la Marne, dont le niveau est en hausse constante à cause des fortes crues de ces derniers jours.
Le village déjà soumis à une pollution aux pesticides
La préfecture indique également que l’eau contient des particules organiques en surface qui pourrait conduire à des infections en cas de consommation. Toute la commune est concernée par cette restriction, à l’exception des hameaux de Torchamps et Granchamp qui sont alimentés par un autre réseau. Pour l’instant, aucune date de fin d’interdiction n’a été communiquée.
L’été dernier, le village avait déjà subi des interdictions de consommation après la pollution de l’eau à l’aztrazine, un pesticide utilisé par les agriculteurs.
https://actu.fr/ile-de-france/jaignes_77235/seine-marne-interdiction-boire-leau-robinet-jaignes_31439972.htmlhttps://actu.fr/ile-de-france/jaignes_77235/seine-marne-interdiction-boire-leau-robinet-jaignes_31439972.html
Les résultats d'analyses pratiquées par la société SMCA ((Société de manutention des carburants d’aviation) après une fuite de kérosène et son infiltration dans le sol, n'ont révélé "aucune anomalie" et sont "conformes aux normes sanitaires". C'est ce qu'a indiqué le gestionnaire de deux captages d'eau de la commune de Mitry-Mory, à l'Agence régionale de santé (ARS), après une fuite de kérosène sur la plateforme de Roissy CDG, les captages étant situés à plus de quatre kilomètres de la fuite sur une canalisation.
La fuite s'est produite le 23 juin sur le territoire du Mesnil-Amelot, au niveau de l'aire "hôtel" de la plateforme aéroportuaire Roissy CDG. La canalisation défectueuse avait été déconnectée du reste du réseau et compètement vidangée avant réparation. Cependant, le 11 juillet, la préfecture avait signé un arrêté de mesures d'urgence pour demander à la société SMCA de mettre "immédiatement en œuvre les mesures techniques nécessaires pour stopper l’extension de la pollution, particulièrement vers les eaux souterraines".
Ainsi la société a-t-elle réalisé de nombreuses investigations afin d’identifier l’étendue de la pollution dans les sols et les nappes. Elle a récupéré plus de 300 litres de produits pur, du kérosène, dans la première nappe des sables de Beauchamp. La récupération de produits doit encore se poursuivre activement.
Les résultats d’analyses effectuées sur quatre piézomètres creusés pour atteindre la nappe des calcaires du Lutétien (nappesous-jacente à celle des sables de Beauchamp) ont montré des teneurs dissoutes anormales en hydrocarbures et en composés aromatiques (benzène) à proximitéimmédiate du point de fuite.
Le préfet, Béatrice Abollivier, indique : "Le rapport de la direction régionale et interdépartementale de l'environnement et de l'énergie (DRIEE) du 22 novembre, fait un point sur l’état des lieux des investigations en cours menées par l’exploitant. L’inspection des installations classées conclut que la société SMCA doit compléter rapidement les investigations sur les sols et les eaux souterraines pour effectuer un diagnostic de l’état des milieux. Sur cette base, nous envisageons dans les prochains jours de prendre à l’encontre de la société SMCA un arrêté préfectoral de mise en demeure pour lui demander de compléter ce diagnostic imposé par l’arrêté de mesures d’urgence".
Par précaution, un suivi renforcé des analyses d'eau pour les polluants concernés sera effectué.
Depuis des années il est constaté, régulièrement, des non conformité aux référence de qualité dans cette commune, il a même été constaté un dépassement important de la concentration en plomb dans l’eau potable sur un point de la commune de Précy sur Marne, imposant des restrictions d’eau à cet endroit le 5 août dernier.
Le captage qui fournit ces 2 communes se trouve sur la commune de Charmentray.
Il est géré par le SMAEP du Bassin de la Thérouanne dont le siège social est en mairie de Charny
Ce captage d’eau n’est pas protégé par une Déclaration d’Utilité Publique alors que la loi l’oblige depuis 1992 .
Protéger un captage c’est interdire certaines pratiques agricoles, industrielles...autour de ce captage.
Deux captages d’eau se trouvent côte à côte sur cette commune, lors de son étude concernant le captage voisin l’hydrogéologue Etienne de Reynies indiquait déjà dans son étude du 24/1/1995 :
« Le captage est situé dans une zone non habitée et il y a peu de sources de pollution à proximité, en dehors de la pollution diffuse qui provient de l’activité agricole….. On note la présence d’un ruisseau avec une eau de qualité douteuse à proximité du captage….
Le rejet d’eaux usées qui est fait en aval immédiat dans la Marne sera supprimé. »
Quant au rejet d’eaux usées en aval immédiat du captage dans la Marne, nous ne savons pas s’il a été supprimé. Ce que nous avons c’est que la commune de Charmentray ne possède toujours pas de station d’épuration.
Comment dans ces conditions
la France
compte-t-elle
améliorer la qualité de l’eau potable
dans certains villages ruraux du 77.
Mercredi dernier à Lieusaint a été organisée par l’Agence Régionale de Santé la 10ème séance du conseil territorial de santé du 77, «une grand messe» réunissant élus, services de l’ETAT, membres du Conseil Départemental et quelques associations.
Divers sujets étaient traités et notamment celui de l’eau potable.
Nous avons appris qu’encore une soixantaine de communes du 77 étaient alimentées par une eau potable non conforme aux limites réglementaires tous paramètres confondus depuis 20 ans déjà.
C’est le cas des habitants des communes rurales de Marcilly, Barcy, Chambry, Monthyon et Gesvres le Chapitre (pour partie) auxquelles s’est ajouté maintenant la commune de Forfry.
Pour mémoire le captage d’eau se trouve à Marcilly, il est géré par un syndicat d’élus SMAEP du Bassin de la Thérouanne 1 rue de l’Eglise à Charny.
Parmi les 6 communes alimentées par ce captage et représentées dans ce syndicat, 4 communes ont pour maire un agriculteur ou ancien agriculteur, la 5èmecommune ayant une agricultrice dans son conseil municipal.
Régulièrement il est retrouvé dans cette eau du robinet un taux d’Atrazine Déisopropyl Déséthyl, qui dépasse les normes de qualité, c’est un pesticide interdit en France depuis 2003.
Ce captage d’eau n’est pas protégé par une Déclaration d’Utilité Publique alors que la loi l’oblige depuis 1992 bien que le 24/1/1995 Etienne de Reynies un hydrogéologue agréé rendait un rapport préconisant les servitudes d’utilité publique sur les périmètres proposés.
Protéger un captage c’est interdire certaines pratiques agricoles, industrielles... autour de ce captage.
Ironie du sort, à la demande des syndicats agricoles, la préfète Béatrice Abollivier vient de faire rayer de la carte un cours d’eau sur ce secteur alors que les associations environnementales y étaient opposées.
Ce qui permet à l’agriculture intensive d’épandre des pesticides et nitrates au bord de ce cours d’eau, devenu fossé, alors qu’auparavant l’épandage devait respecter un retrait de 5m minimum du cours d’eau.
Comment dans ces conditions la France compte-t-elle améliorer la qualité de l’eau potable dans certains villages ruraux du 77.
Villages ruraux où la France implante des incinérateurs ou des décharges comme à Monthyon, où l’industriel Veolia souhaite exploiter une décharge ISDI avec le régime dérogatoire K3+ (stocker des déchets jusqu’à 3 fois plus pollués que dans les ISDI normales).
Pour mémoire cette décharge se trouve en amont des 2 captages d’eau potable de Marcilly et St Soupplets.
Pour aller plus loin :