ADENCA
Association de Défense de l'ENvironnement de Claye-Souilly et ses Alentours

"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le
mal,
mais par ceux qui les regardent agir et qui refusent d'intervenir."
Albert Einstein
En général les dépistages COVID 19 se font dans les grandes villes comme Meaux ou dans des mégas centres commerciaux comme à Claye-Souilly, mais aujourd’hui on apprend qu’un dépistage aura lieu à Fresnes sr Marne dans cette petite commune rurale de moins de 1000 habitants.
Pourquoi ?
Des cas de Covid 19 ont-ils été détectés
dans la commune ou ses environs ces dernières semaines ?
Nous n’en savons rien
Ce que nous savons c’est que la décharge d’ordures ménagères ISDND Veolia est située sur cette commune, en amont du centre ville.
Pour mémoire l’ETAT permet aux particuliers atteints du COVID 19 de jeter leurs masques, gants…. dans les ordures ménagères.
L’ETAT a-t-il fait réaliser des recherches pour savoir si des traces de COVID 19 étaient retrouvés dans ce type de décharge d’ordures ménagères ?
Nous n’en savons rien
Pour plus d’informations nous vous conseillons de contacter :
L’Agence Régionale de Santé du 77
13 avenue Pierre Point
75127 LIEUSAINT
01 78 48 23 00
Pour aller plus loin : http://adenca.over-blog.com/2020/04/claye-souilly-les-recherches-de-traces-de-covid-19-dans-les-eaux-de-surface-en-aval-de-la-decharge-veolia-ne-sont-pas-a-l-ordre-du-j
La nouvelle municipalité disait souhaiter que le lien social soit au cœur de la vie municipale.
Paroles, paroles…
Mais les actes ne semblent pas suivre
A partir de maintenant ça sera comme d’habitude !
Le principe d’égalité gravé dans la constitution n’est toujours pas respecté dans cette commune, comme Yves Albarello, le nouveau maire Jean-Luc Servières n’a pas invité notre association à la réunion des associations du 26 juin dernier.
Pourtant notre association travaille depuis des années sur la protection de l’environnement et de la santé humaine, notre association est nommée par le préfet dans plusieurs commissions de suivi de site, mais dans notre propre commune nous sommes mis, en quelque sorte, au ban des indésirables.
Pour connaître les raisons qui conduisent Jean-Luc Servières à mettre notre association à l’écart, nous vous conseillons de le contacter.
Pour aller plus loin :
http://adenca.over-blog.com/2020/06/adenca-attend-un-geste-de-la-nouvelle-municipalite.html
Moins de recettes en provenance de la décharge Veolia
=
Moins de déchets enterrés à Claye-Souilly .
Nous avons été étonnés lors de la dernière réunion du conseil municipal de mardi dernier que notre nouveau maire Jean-Luc Servières se soit, semble-t-il, ému des prévisions de recettes communales en baisse en provenance de la décharge Veolia.
En cette période de coronavirus le nouveau maire aurait pu se pencher sur le problème des masques, gants des personnes atteintes du COVID 19… que les particuliers sont autorisés à jeter dans les poubelles d’ordures ménagères et qui arrivent dans cette décharge.
Le virus du Covid 19
contenu dans ces déchets est-il persistant ?
Nous n’en savons rien.
A notre connaissance aucunes études n’ont été réalisées à ce sujet.
Pour tous renseignements complémentaires
Nous vous conseillons de vous rapprocher de
Jean-Luc Servières
Maire de Claye-Souilly
Bruno Monti
Adjoint à l’environnement
Tous deux nommés membres
de la commission de suivi de site de la décharge Veolia de Claye-Souilly
L’Agence de Sureté Nucléaire a fait le 25/11/2019 une visite d’inspection sur le Fort de Vaujours, à la suite de laquelle l’ASN a adressé un courrier, en date du 15/1/2020, aux préfets du 77 et 93, souhaitant une réponse de l’industriel Placoplatre sous 2 mois.
Extraits des demandes de l’Agence de Sureté Nucléaire du 15/1/2020
CLAYE-SOUILLY
conseil municipal ce soir à 20 heures
sur Youtube
https://www.claye-souilly.fr/actualites/prochain-conseil-municipal/
Depuis le déconfinement les magasins des professionnels du vélo ne désemplissent pas. Certains rayons vélos ont même été pris d’assaut et restent désespérément vides.
Mais après avoir acquis un vélo les habitants de Claye-Souilly s’aperçoivent que la commune possède peu de pistes cyclables.
Pour exemple dans la ZAC « dite éco quartier » du Bois des Granges, trouver une piste cyclable relève du parcours du combattant.
Les chemins ruraux qui permettent d’atteindre la base de loisirs de Jablines sont en très mauvais état.
L’entrée du chemin rural devant permettre l'accès à la forêt régionale de Claye, au bord de la D 34, est lui recouvert de déchets et non sécurisé.
Quant aux pistes cyclables pour rejoindre les villages ruraux voisins de Messy, St Mesmes, Nantouillet, elles sont inexistantes.
Pour connaître les projets des nouveaux élus pour améliorer cette situation
nous vous conseillons de contacter :
Jean-Luc Servières
Maire de Claye-Souilly
Bruno Monti
Adjoint au maire chargé de l’environnement
Paru dans le journal des communes :
NAPPES PHRÉATIQUES : MÉTÉEAU, L’OUTIL DE PRÉVISION DÉVOILÉ PAR LE BRGM
15 juin 2020
Dès septembre prochain, les décideurs publics devraient bénéficier du nouvel outil de prévision de l’évolution du niveau des nappes souterraines, proposé par le BRGM, pour anticiper notamment les problématiques de restriction d'eau.
Le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), opérateur historique du réseau piézométrique – en charge des quelque 1.600 capteurs qui mesurent l’état du niveau des nappes d’eau – présentait à la presse ce 11 juin un nouvel outil de prévision baptisé “MétéoEAU Nappes”. Le site éponyme aura pour but d’informer en temps réel “sur l’évolution des nappes souterraines et de prédire leurs niveaux pour les mois à venir”, résume Jérôme Nicolas, responsable du réseau national de surveillance de l’état quantitatif des eaux souterraines et co-responsable du projet. Une façon de répondre aux attentes croissantes des gestionnaires et des utilisateurs d’eaux souterraines face aux dérèglements climatiques. Le projet fait ainsi écho aux nombreuses interrogations après l’exceptionnelle sécheresse de 2019 (85 départements ont pris des mesures de restriction), mais pourrait “également servir à gérer les risques inondations”, remarque-t-il. Il s’agit en effet d’un “service d’aide à la décision pour la gestion de l’eau sur les territoires” permettant aux décideurs, services de l’Etat et collectivités territoriales, et aux usagers, et au premier chef le monde agricole, d’anticiper des problématiques de restriction voire de prévenir les conflits d’usage, ce qui s’avère important en période de sécheresse notamment.
Produire et diffuser des données brutes quotidiennement est déjà possible aujourd’hui via la base nationale Ades. Le BRGM cherche désormais à produire ces données “valorisées” à partir de ses outils de modélisation numérique. L’objectif est de publier en temps réel les courbes d’évolution des nappes, et même de prédire leur niveau pour les 3 à 6 mois à venir (en hautes et basses eaux) en fonction de scénarios préétablis (prévisions du comportement des aquifères). En clair, passer d’un bulletin de situation hydrologique (BSH) “actuel” à un “BSH prévisionnel”. Sur le concept du “bulletin météo”, les données prédictives seront rafraîchies automatiquement grâce à l’utilisation et au croisement en quasi-temps réel des données pour tenir compte des épisodes pluvieux qui pourraient avoir un impact. L’interface web “facile d’utilisation et compréhensible” (cartes et courbes en temps réel, fiches dynamiques etc.), promet Jérôme Nicolas, sera en principe disponible à la rentrée, après les derniers réglages.
Selon le dernier bilan du BRGM, au 1er juin, les tendances restent “hétérogènes”, mais la situation est globalement satisfaisante, “avec des niveaux supérieurs à la moyenne sur une grande partie du territoire. La recharge 2019-2020 des nappes phréatiques a été nettement supérieure à la moyenne, du fait de pluies efficaces précoces et conséquentes, et a généré des niveaux particulièrement hauts sur certaines nappes, en particulier du bassin aquitain et sur le pourtour méditerranéen, qui ont en outre bénéficié d’apports supplémentaires en mai. Une situation “moins favorable” sur une large partie Nord-Est, les nappes de la plaine d’Alsace, des couloirs de la Saône et du Rhône et de l’est du Massif Centre affichant toujours “des niveaux modérément bas à bas, conséquences de déficits pluviométriques successifs”. Mais les épisodes de pluie attendus en juin “pourraient avoir un effet bénéfique localement sur les nappes les plus réactives”. Les tendances des nappes inertielles devraient quant à elles “rester orientées vers la baisse et la situation ne devrait pas se modifier”.