ADENCA
Association de Défense de l'ENvironnement de Claye-Souilly et ses Alentours

"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le
mal,
mais par ceux qui les regardent agir et qui refusent d'intervenir."
Albert Einstein
Nous avons été alertés par des habitants de Souilly qui entendent depuis le début de l’après-midi des détonations, environ toutes les minutes.
Ces bruits semblent provenir d’un champ situé au bord du canal de l’Ourcq.
La police municipale a été alertée.
Pour toutes informations complémentaires
nous vous conseillons de contacter
Bruno Monti
Adjoint à la sécurité et à l'environnement
Il est vrai que depuis quelques années Le Conseil Régional d’IDF et l’ETAT préfère déverser à la pelle des subventions à des agriculteurs pour les "aider" à financer des projets privés de méthaniseurs.
En moyenne pour un méthaniseur la subvention du conseil régional est de 500 000€ et de l’ETAT (Ademe) de 300 000 €, mais cela peut être plus.
Au nord 77 ce sont plus de 20 millions d’euros de subventions qui ont été allouées ces dernières années à des projets privés de méthaniseurs.
L’argent de nos impôts doit à l’avenir être versé, en priorité, aux collectivités pour les aider à rénover nos réseaux d’assainissement, nous protéger contre les inondations, construire des pistes cyclables….
Il est inacceptable que des projets privés de méthaniseurs soient autant subventionnés alors que les exploitants peuvent être exonérés, sous certaines conditions, d’impôts fonciers payés par la majorité d’entre nous.
Voir notre article :
Extrait de l'article paru sur le site La Marne :
Seine-et-Marne. Les impôts augmentent dans les villes de cette agglomération
Dans les villes de la communauté d'agglomération de Roissy Pays de France, la taxe foncière intercommunale va augmenter. Un coup dur pour les habitants.
Dans ces communes de Seine-et-Marne, le taux intercommunal de la taxe foncière va augmenter de 0,5%. (©Pixabay)
Par Victor Fernandez
Publié le 28 Mar 22 à 6:30
La Marne
Dans une période de crises énergétique et géopolitique, tout augmente… même les impôts ! Le 17 mars 2022, lors du conseil communautaire de Roissy Pays de France, une augmentation des impôts locaux a été votée. Le taux de la taxe foncière intercommunale passera ainsi de 3,94 % à 4,58 %, dans cette agglomération à laquelle appartiennent plusieurs communes de Seine-et-Marne.
Selon la communauté d’agglomération, cela pourrait représenter une hausse de l’ordre de 9 € pour un foyer vivant en appartement et 16 € à 17 € pour ceux qui habitent en pavillon.
Une hausse importante ?
Si la hausse du taux peut paraître modeste, elle devrait en plus s’accompagner d’une hausse de la base locative. Cette valeur qui correspond à la valeur de vos logements devrait augmenter cette année de 3,4 %, soit l’une des plus grosses hausses de ces dernières années.
Quelles communes appartiennent à Roissy Pays de France en Seine-et-Marne ?
En Seine-et-Marne, les communes appartenant à cette communauté d'agglomérations sont : Claye-Souilly, Compans, Dammartin-en-Goële, Gressy, Juilly, Le Mesnil-Amelot, Longperrier, Mauregard, Mitry-Mory, Moussy-le-Neuf, Moussy-le-Vieux, Othis, Rouvres, Saint-Mard, Thieux, Villeneuve-sous-Dammartin, Villeparisis.
« Avec l’augmentation des bases et du taux, cela représente 20 % de fiscalité supplémentaire sur la taxe foncière, souligne Hervé Touguet, élu communautaire qui est également conseiller d’opposition à Villeparisis. En pourcentage, l’augmentation me semble importante ». Selon les calculs de cet élu, une personne qui payait jusqu’à maintenant 1 000 € de taxe foncière en paiera désormais 43 € de plus. « Pour nos habitants, ça va être dur », assure l’élu.
Un manque à gagner de 4 millions d’euros
Aux origines de cette hausse, on retrouve des besoins d’investissement dans des travaux d’assainissement. Au total, il a été nécessaire de trouver 4 millions d’euros supplémentaires pour ces travaux. Une augmentation qui a poussé certains élus, à commencer par Hervé Touguet, à se demander si ce financement ne pouvait pas être assuré autrement.
En effet, le budget total de la communauté d’agglomération s’élèvera, pour 2022, à plus d’un demi-milliard d’euros. Au milieu d’une telle somme, ces 4 millions d’euros peuvent donc paraître une goutte d’eau, qu’il aurait été possible de trouver autrement. Mais en réalité, Roissy Pays de France est loin de rouler sur l’or.
« Il n’est pas hors de propos qu’à l’occasion d’un budget supplémentaire, on soit amené à réduire le budget », a souligné Pascal Doll, le président de la communauté d’agglomération. En effet, l’augmentation du coût des matières premières et de l’énergie fait craindre à certains une augmentation du montant des dépenses engagées par Roissy Pays de France. L’élu a par ailleurs tenu à rappeler qu’initialement, ce budget supplémentaire alloué à l’assainissement avait été fixé à 9 millions et a, par la suite, été divisé par plus de deux, suite aux négociations des élus de Roissy Pays de France. Mais cette diminution de budget signifie aussi que les investissements vont être moins importants cette année.
Vers de nouvelles augmentations ?
La situation est donc loin d’être figée. « On discutons quasiment au jour le jour, a souligné Jean-Louis Marsac, vice-président en charge des finances. [L’année prochaine], on peut revenir en arrière et remettre un peu plus sur la TEOM [taxe d’enlèvement des ordures ménagères, N.D.L.R.] ».
La question des ordures ménagères était en effet également au cœur des discussions lors de ce conseil communautaire houleux. Alors que le financement du service de collecte des ordures ménagères coûte 37 millions d’euros, la taxe qui lui est associée n’en rapporte qu’à peine 32 millions d’euros.
Il manque donc 5 millions d’euros pour financer ce service à la mesure de son coût, somme que Roissy Pays de France prélève pour l’instant dans son budget. Si cette année, cette taxe conservera le même taux, 6,94 %, cette situation pourrait ne pas se répéter l’année prochaine. La taxe foncière sera-t-elle diminuée d’autant, en guise de compensation ? La question reste en suspens et dépendra sûrement de l’évolution du contexte économique général….
Depuis le confinement la forêt régionale de Montgé en Goële compte de plus en plus d’adeptes.
Ce dimanche ils étaient venus nombreux, en famille, certains pique-niquaient sur l’esplanade, pendant que d’autres arpentaient les chemins forestiers à pied ou à vélo.
Nous y avons rencontré beaucoup de familles avec de jeunes enfants ravis de pouvoir gambader à leur aise ou de construire avec papa ou maman des cabanes au milieu de la forêt.
L’ambiance était joyeuse et détendue sous un soleil de plomb, les promeneurs n’en demandaient pas plus que ces plaisirs simples : redécouvrir la nature, les joies des promenades en famille dans un environnement apaisé.
Pourquoi cette entreprise a disparu depuis peu du site ICPE de l'ETAT ?
Un site censé fournir des informations aux populations concernant les entreprises polluantes ou dangereuses.
Vous ne pourrez donc pas savoir quand le dernier contrôle de la préfecture a eu lieu, ni consulter les arrêtés préfectoraux.
Un manque de transparence ?
A vous de juger
Pour toutes informations nous vous conseillons de contacter le député de cette circonscription :
Rodrigue Kokouendo (LREM)
Paru sur le site La Marne :
Une fuite de produits dangereux est en cours dans la zone de Mitry-Compans, rue Gay Lussac à Mitry-Mory, vendredi 25 mars 2022. Les pompiers sont en cours d'intervention.
Les pompiers interviennent dans la zone de Mitry-Compans, à Mitry-Mory, vendredi 25 mars 2022. (©MC Nouvellon)
Par Louis GohinPublié le 25 Mar 22 à 10:06
Trois bouteilles de gaz ont explosé dans les locaux de l’entreprise Air liquide à Mitry-Mory (Seine-et-Marne), vendredi 25 mars 2022. L’incident serait survenu vers 9h30 à cause d’un problème de surgonflage. Deux employés ont été légèrement blessés.
Explosion de gaz sans gravité chez Air liquide
La police a demandé d’éviter la zone le temps de s’assurer qu’il n’y avait pas de risque dans les environs, mais si les pompiers assurent qu’il n’y pas de grave conséquence.
« La situation est stabilisée, il n’y a pas d’impact à l’extérieur de l’entreprise », affirment les pompiers à 10h.
Un pompier expert des risques chimiques doit se rendre sur place dans les prochaines heures pour faire des dernières vérifications.
L’entreprise Air Liquide est spécialiste des gaz industriels.
Sur le site de la mairie de Mitry-Mory :
Risques technologiques
Dernière mise à jour le 17 mars 2022
Plan particulier d’intervention (PPI) / Plan de Prévention des Risques Technologiques (PPRT) / Information des acquéreurs et des locataires de biens immobiliers
La zone d’activités de Mitry-Compans comporte plus de 200 entreprises dont une soixantaine relève du régime des Installations Classées pour la Protection de l’environnement (ou ICPE).
Parmi ces sociétés, certaines présentent davantage de risques que d’autres, au regard de leurs activités ou des produits manipulés ou stockés.
Ainsi, 6 d’entre elles sont classées SEVESO (c’est-à-dire présentant le plus de risques) :
Ces installations font donc l’objet de contrôles particuliers de la part des services de l’Etat, au travers de la DRIEE
En Ile de France l’argent de vos impôts sert, entre autres, à subventionner largement les exploitants de méthaniseurs agricoles, ces gros agriculteurs perçoivent des subventions du Conseil Régional d’IDF et de l’ETAT (Ademe) environ 800 000€ par méthaniseur et parfois plus, mais ce que vous ne savez peut-être pas c’est que la majorité de ces exploitants de méthaniseurs sont exonérés des impôts suivants :
(voir plus bas)
Deux poids, deux mesures
Pour mémoire cette exonération d’impôts fonciers ne concerne ni les artisans, ni les petits commerçants des villages ruraux, quand aux subventions perçues par ces 2 catégories professionnelles elles sont infimes et parfois même inexistantes.
Paru sur le site de l’assemblée nationale :
s Assemblée nationale ’ 15ème législature
Question N° 38298
de M. Jean-Luc Warsmann (UDI et Indépendants - Ardennes )
Question écrite
Titre > Interprétation de l'article D. 311-18 du code rural
Question publiée au JO le : 20/04/2021 page : 3387
Réponse publiée au JO le : 12/10/2021 page : 7561
Texte de la question
M. Jean-Luc Warsmann attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de la relance sur l'interprétation de l'article D. 311-18 du code rural qui autorise plusieurs exploitants agricoles inscrits au registre des actifs agricoles à détenir ensemble au moins 50 % des parts d'une société interposée de méthanisation permettant de bénéficier des exonérations fiscales prévues par la loi. Il souhaite connaître la position du Gouvernement sur le sujet.
Texte de la réponse
Les articles 1451 et 1382 du code général des impôts (CGI) prévoient respectivement des exonérations de cotisation foncière des entreprises (CFE) et de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB), au profit, d'une part, des entreprises exerçant une activité de production de biogaz, électricité ou chaleur par la méthanisation agricole, et d'autre part, des installations et bâtiments de toute nature affectés à cette production. En matière de CFE, le 5° de l'article 1451 du CGI précise que cette exonértion est accordée aux entreprises pour leur activité de production de biogaz, électricité et de chaleur par la méthanisation, réalisée dans les conditions de l'article L. 311-1 du code rural et de la pêche maritime (CRPM). Au sens de ces dispositions, l'activité de production de biogaz, d'électricité ou de chaleur est réputée agricole lorsque cette production répond aux conditions suivantes :
- elle est réalisée par un ou plusieurs exploitants agricoles ;
- elle est issue pour au moins 50 % de matières provenant d'exploitations agricoles. L'article D. 311-18 du CRPM, pris pour l'application de l'article L. 311-1 du même code, précise qu'il est nécessaire, pour que cette activité soit regardée comme agricole, que l'unité de méthanisation soit exploitée et l'énergie commercialisée par un exploitant agricole ou une structure détenue majoritairement par des exploitants agricoles. Les exploitants agricoles s'entendent, soit des personnes physiques inscrites au registre des actifs agricoles mentionné à l'article L. 311-2 du même code, soit des personnes morales dont au moins l'un des associés, détenant au moins 50 % des parts de la société, est un exploitant agricole inscrit à ce registre. S'agissant des structures détenues majoritairement par des exploitants agricoles, le bulletin officiel des finances publiques (BOI-IF-CFE-10-30-10-25, § 120) précise que la condition de détention du capital social s'entend d'une détention, directe ou indirecte, à plus de 50 % par des exploitants agricoles.
Ainsi, pour que l'activité d'une société de méthanisation soit considérée comme agricole au sens de l'article D. 311-18 du CRPM, le capital de l'entreprise doit être majoritairement détenu :
1° soit directement par des personnes physiques ayant la qualité d'exploitants agricoles ;
2° soit indirectement, par une ou plusieurs sociétés dont l'objet social est l'exercice d'activités agricoles au sens de l'article L. 311-1 du CRPM et dont le ou lesdits associés sont des exploitants agricoles et détiennent plus de 50 % des parts représentatives de la structure de méthanisation. En conséquence, dans le cas d'une détention indirecte, la société qui s'interpose entre celle qui réalise l'activité de méthanisation et les exploitants agricoles personnes physiques doit elle-même exercer une activité agricole. En matière de TFPB, l'exonération prévue au 14° de l'article 1382 du CGI s'applique aux installations et bâtiments de toute nature affectés à la production de biogaz, d'électricité et de chaleur par la méthanisation, réalisée dans les conditions fixées à l'article L. 311-1 précité. La doctrine applicable (BOI-IF-TFB-10-50-25, § 40) renvoie aux dispositions du BOI précité en matière de CFE. Par conséquent, les mêmes conditions qu'en matière d'exonération de CFE sont nécessaires pour le bénéfice de l'exonération de TFPB. Dès lors, les sociétés de méthanisations détenues majoritairement par des sociétés non agricoles ne peuvent pas bénéficier des exonérations de CFE et TFPB prévues respectivement par les articles 1451 et 1382 du CGI, dans la mesure où elles ne satisfont pas aux conditions mentionnées aux articles L. 311-1 et D. 311-18 du CRPM. Étendre ces exonérations à la méthanisation non agricole irait très au-delà de l'objectif initial d'incitation au développement de la méthanisation agricole et conduirait à accorder une subvention injustifiée à des entreprises, souvent industrielles, et a priori rentables.
Compans n’est pas une poubelle !
Les habitants de ce village rural de 800 âmes en ont assez de voir s’implanter régulièrement des décharges illégales sur leur territoire sans que les services de l’ETAT ne surveillent les sites en question pour éviter ce désastre écologique.
C’est la 2ème décharge illégale qui s’est implantée en moins d’un an, la 1ère a pris feu fin août dernier, les pompiers ont mis près de 6 jours à éteindre l’incendie.
Le commissariat de Mitry-Mory qui couvrait ce secteur a été fermé en 2012 et comme le précise les élus de Mitry-Mory ce sont 20 postes d’agents de la police nationale perdus lors du regroupement de ce commissariat avec celui de Villeparisis.
https://www.mitry-mory.fr/actualite/le-maire-reitere-sa-demande-de-moyens-supplementaires/
L’ETAT aux abonnés absents ?
Des services de l’ETAT qui n’écoutent pas les alertes des associations !
En effet ADENCA avait prévenu les services de l’ETAT dès septembre de ces risques mais n’a pas été entendue.
Aujourd’hui c’est le contribuable qui va encore payer l’addition pour l’enlèvement de ces tonnes
de déchets, c’est la 2ème fois sur ce site qu’une monstrueuse décharge illégale doit être nettoyée.
Lors d’une promenade au bord de la Dhuis des habitants de Claye-Souilly ont découvert de gros engins de BTP qui étaient entrain d’effectuer des sondages dans le bois en face de Mauperthuis.
Pour vous situer l’endroit exact c’est à quelques encablures de l’ancienne chapelle de Bois Fleuri. Si vous empruntez la Dhuis, en partant de Bois Fleuri en direction de Villevaudé, vous apercevrez le chantier sur la gauche, au niveau de la borne Dhuis 1070, un chantier situé au milieu du bois dissimulé derrière des barricades.
Ce qui inquiète les populations c’est que la forêt régionale de Claye se situe à côté et qu’en date du 1/4/2019 la région IDF (AEV) a signé un contrat juteux avec Placoplatre. L’industriel s’engageant à verser 4.3 millions d’euros à la région (AEV) contre l’autorisation d’exploiter le gypse dans le bois de Bernouille, en bordure de la Dhuis à Coubron, sur les terrains appartenant à la Région IDF.
Dans ce contrat un paragraphe en page 7 nous interpelle :
La Région IDF va-t-elle sacrifier notre patrimoine forestier contre de l’argent pour permettre à Placoplatre d’ouvrir une nouvelle carrière à ciel ouvert aux portes de Claye-Souilly ?
Pour plus d’informations contactez
Jean-Luc Servières
Maire de Claye-Souilly
Plus jamais ça
En 2003 le Région IDF avait signé un contrat juteux avec le carrier Knauf contre l'autorisation d'exploiter le gypse dans la forêt régionale de Montgé en Goële sur 35 hectares, au lieudit le Bois des Sables.
Un exemple à ne pas suivre : la destruction d’une partie de la forêt régionale de Montgé en Goële pour permettre à l’industriel Knauf d’ouvrir une carrière de gypse à ciel ouvert qui sera bientôt remblayée par des déchets « dits inertes »