Paru dans le Journal "la Marne" le 5/2/2014
ADENCA
Association de Défense de l'ENvironnement de Claye-Souilly et ses Alentours

"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le
mal,
mais par ceux qui les regardent agir et qui refusent d'intervenir."
Albert Einstein
Paru dans le Journal "la Marne" le 5/2/2014
Monsieur Claude EVIN
Directeur de l’Agence Régionale de Santé ARS Ile de France,
refuse de faire effectuer l’étude épidémiologique
demandée
par la collectivité de commune de Marne et Chantereine.
Mais qui est Monsieur Claude EVIN ?
Monsieur Claude EVIN est né en Loire Atlantique et a été de nombreuses années élu de ce département.
Il a été Ministre socialiste de la santé entre 1988 et 1991.
Il a été nommé par Nicolas Sarkozy en 2010 directeur de l’ARS Ile de France
C'est sous sa direction de l'ARS que l'hôpital de Lagny a été fermé.
Pour connaître sa biographie :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_%C3%89vin
Pour aller plus loin :
Les fermetures d’établissements de soins et la réorganisation des services de soins en Seine et Marne sous la direction de l'ARS par M. Evin :
-Quand les médecins et l’administration de l’hôpital de Lagny vont à Canossa : entrevue avec C Evin à propos de la radiothérapie
https://groups.google.com/forum/#!topic/contactscollectif-sante/FilIx3Jo_0I
- La lettre du sénateur Billout
http://www.michelbillout.fr/Situation-des-hopitaux-de-Meaux.html
Paru dans le quotidien du Médecin :
3/01/2014
Le patron de l’agence régionale de santé d’Ile-de-France Claude Evin signe ce lundi dans le quotidien « Libération »une tribune titrée : « Système de santé : pour en finir avec les abus et les excès ».
Sur une double page, l’ancien ministre de la Santé explique par le menu les raisons pour lesquelles « il faut impérativement maîtriser » les dépenses d’assurance-maladie.
« Les abus et les excès qu’il nous faut combattre, précise-t-il, ce sont les dépenses inutiles, inadéquates, qui n’améliorent pas l’état de santé et ne permettent pas de prendre en charge les besoins mal couverts, voire pas couverts du tout. »
Dans le viseur : les prescriptions inadaptées, les soins non pertinents, sans oublier l’organisation coûteuse de notre système de santé, qu’il faudra bien un jour ou l’autre « repenser ».
Il y a « urgence à passer à l’acte », conclut Claude Evin.
Cette tribune intervient alors que François Hollande a indiqué lors de ses vœux aux Français que la Sécurité sociale devait maintenant en finir avec les « excès » et les « abus ».
Paru sur le site 20 minutes :
Publié le 5 mars 2006.
L’essentiel du dossier est définitivement clos. La Cour de justice de la République a rendu, hier, un non-lieu dans le volet de l’affaire du sang contaminé concernant Claude Evin, ministre socialiste de la Santé entre 1988 et 1991. Cette décision intervient après la relaxe, en 1999, de Laurent Fabius et Georgina Dufoix, et, surtout, le non-lieu général de trente personnes, prononcé en juin dernier par la Cour de cassation dans le volet non-ministériel. Claude Evin avait été mis en examen en 1999 pour « homicide involontaire ». Il lui était reproché de ne pas avoir organisé, lorsqu’il était ministre de la Santé, le rappel des personnes transfusées avant le 1er août 1985, date de l’entrée en vigueur du dépistage systématique du sida dans les dons sanguins.
http://www.20minutes.fr/article/20807/France-Sang-contamine-Evin-relaxe.php
ADENCA a demandé en date du 31/1/2014 aux services de l’ETAT les comptes-rendus des 3/10/2011 et 4/12/2012 des Commissions Locale de Concertation et Surveillance de la carrière de gypse exploitée par la Sté Placoplatre sur les territoires des communes de Courtry, le Pin, Vaujours et Villeparisis.
Or à ce jour les 2 services de l’ETAT contactés n’ont pas répondu à notre demande,
il s’agit de :
- la Sous préfecture de Torcy
- la DRIEE 77 Vaux le Pénil.
Ces comptes-rendus n’auraient-ils pas été établis ?
Nous n’en savons rien
mais plusieurs membres de cette commission n’en retrouve aucune trace.
A noter également que la fédération Nature Environnement 77, Agréée au titre de l'Article L.141-1 du Code de l'Environnement, n’a pas été invitée à ces 2 réunions.
Trois associations environnementales de Seine et Marne ont demandé en janvier 2014, par courrier, à participer à cette commission, il s’agit de :
- Nature Environnement 77
- ADEV Association de Défense de Vaires sur Marne
- ADENCA.
Monsieur le sous-préfet de Torcy acceptera t-il ?
Nous n’en savons rien.
Réussite de la 1ère manifestation
sur la santé et l’environnement dans les départements 93 et 77
FORT DE VAUJOURS
La vérité
Malgré une météo défavorable, les populations étaient venues manifester pour connaître la vérité sur la pollution du fort de Vaujours et les risques sur leur santé.
Peu d’élus de Seine et Marne avaient fait le déplacement. A noter l’absence remarquée du député Maire de Claye-Souilly : Yves Albarello (UMP) et de la conseillère Générale du canton de Claye-Souilly : Michèle Pélabère (PS).
Il semblerait qu’un gouffre se soit créé entre les élus et les populations. Des élus qui se rendent aux réunions organisées par l’industriel Placoplatre mais qui n’étaient pas aujourd’hui aux côtés de leurs administrés. Ces élus ont-ils oubliés que leur préoccupation principale devrait être la santé et l’environnement ?
Après cette manifestation, rien ne sera plus comme avant, les élus devront tenir compte de vos demandes et ne pourront plus faire passer les emplois polluants avant votre santé.
Que sont les perchlorates ?
« Les divers sels de perchlorates peuvent être utilisés dans de nombreuses applications industrielles, en particulier dans les domaines militaires et de l’aérospatiale (propulseurs de fusées, dispositifs pyrotechniques, poudres d’armes à feu, etc). Les perchlorates peuvent se retrouver dans l’environnement à la suite de rejets industriels, mais également dans des zones ayant fait l’objet de combats pendant la première guerre mondiale. Les ions perchlorates sont très solubles dans l’eau. »
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3 septembre 2012
Que sont les perchlorates ?
Les divers sels de perchlorates peuvent être utilisés dans de nombreuses applications industrielles, en particulier dans les domaines militaires et de l’aérospatiale (propulseurs de fusées, dispositifs pyrotechniques, poudres d’armes à feu, etc). Les perchlorates peuvent se retrouver dans l’environnement à la suite de rejets industriels, mais également dans des zones ayant fait l’objet de combats pendant la première guerre mondiale. Les ions perchlorates sont très solubles dans l’eau.
Les perchlorates nesont pas recherchés en routinepar les agences régionales de santé (ARS) dans le cadre du contrôle sanitaire.
Dès qu’elles ont eu connaissance de rejets de perchlorate d’ammonium dans l’environnement en provenance d’un industriel, les ARS d’Aquitaine et de Midi-Pyrénées ont recherché les perchlorates dans l’eau du robinet produite à partir de captages d’eau situés en aval de ces rejets.
Les résultats d’analyses obtenus en 2011 ont conduit la Direction générale de la santé (DGS) :
· à saisir l’Anses d’une demande d’évaluation des risques sanitaires ;
· à demander au laboratoire d’hydrologie de Nancy de l’Anses de rechercher les perchlorates dans les échantillons d’eau à sa disposition, compte tenu de la réalisation en cours de campagnes d’envergure nationale sur d’autres paramètres émergents.
En parallèle, les producteurs et distributeurs d’eau (FP2E) ont également effectué des analyses sur plusieurs points de distribution.
La présence de perchlorates a ainsi été mise en évidence dans quelques captages d’eau situés dans le Nord Pas de Calais, en Picardie et en Champagne Ardennes, dont la localisation laisse présager d’un possible lien avec les zones ayant fait l’objet de combats pendant la première guerre mondiale. Cette hypothèse reste cependant à confirmer.
Les perchlorates interfèrent avec le processus d’incorporation de l’iode par la thyroïde ; ils peuvent donc induire une diminution dans la synthèse des hormones thyroïdiennes (TSH). C’est un effet biologique.
Compte tenu du mécanisme d’action des perchlorates, la vulnérabilité des personnes est liée au statut en iode de la thyroïde. C’est pourquoi, les personnes les plus à risque sont les femmes enceintes (plus sujettes aux perturbations thyroïdiennes), les fœtus et les nourrissons (compte tenu de l’immaturité de leur thyroïde).
Le Plan national nutrition santé recommande à la population générale de privilégier le sel iodé et les résultats de l’enquête nationale ENNS (2006-2007) indiquent que la population générale adulte résidant en France bénéficie d’un statut nutritionnel en iode adéquat.
Sur la base des avis de l’Anses des 18 juillet 2011 et 20 juillet 2012, qui reposent sur des calculs de seuils extrêmement protecteurs, la DGS a demandé, par principe de précaution, que des restrictions de consommation soient prononcées :
· (i) pour les nourrissons de moins de 6 mois à partir de 4 µg/L de perchlorates ;
· (ii) pour les femmes enceintes et allaitantes (protégeant ainsi fœtus et nourrissons) au-delà de 15 µg/L.
…….
Le traitement des perchlorates par des résines échangeuses d’ions ou des procédés membranaires peut être envisagé, afin de réduire leur teneur au robinet.
Les procédés de traitement sont encadrés par la réglementation pour vérifier leur innocuité et leur efficacité. Un procédé (résine échangeuse d’ions) est actuellement en cours d’évaluation par l’Anses ; un dossier de demande d’autorisation pour un procédé membranaire vient d’être déposé auprès du ministère chargé de la Santé.
http://www.sante.gouv.fr/perchlorates-dans-l-eau-du-robinet-questions-reponses.html
Au total, en 2012, le budget de l’Etat consacré à la transparence et au contrôle de la sûreté nucléaire et de la radioprotection en France s’est élevée à 170,5 M€ répartis comme suit :
· - 75,6 M€ pour le budget de l’ASN
· - 84 M€ pour l’appui technique de l’IRSN à l’ASN
· - 10,6 M€ pour d’autres missions de l’IRSN
· - 0,15 M€ pour le fonctionnement du .
Grégory Plesse | Publié le 06.02.2014, 18h26 | Mise à jour : 21h25
Des analyses complémentaires de radioactivité seront réalisées « très rapidement, peut-être d’ici la fin du mois » par l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) au fort de Vaujours.
Des associations locales craignent en effet pour la santé des riverains, alors que Placoplâtre envisage d’ouvrir une carrière de gypse à ciel ouvert dans le secteur, à cheval entre la Seine-et-Marne (Courtry) et la Seine-Saint-Denis.
Le fort de Vaujours a été utilisé par le Commissariat à l’énergie atomique (CEA) jusqu’en 1997. C'est ici qu'ont été réalisées pendant quarante ans des expériences en détonique nucléaire, confiait ce jeudi matin Nicole Klein, la préfète de Seine-et-Marne, à la sortie d’une réunion destinée aux élus locaux, organisée par la société Placoplâtre et le CEA.
Nicole Klein a également indiqué que la prochaine Commission locale de concertation et de suivi (CLICS) préalable indispensable pour que Placoplâtre puisse déposer une demande d’autorisation d’exploiter aux services de l’Etat, se tiendrait en avril. Cette commission se compose de représentants de l’Etat, des collectivités territoriales, des riverains, des associations, des exploitants et des salariés.
LeParisien.fr
St Thibault des Vignes :
une commune vouée à recevoir les ordures des autres?
En effet cette commune a le malheur d’avoir sur son territoire déjà deux incinérateurs :
- un incinérateur d’ordures ménagères qui incinère pas seulement les ordures de sa commune mais aussi les ordures venant d’une partie de l’Ile de France
- un incinérateur de boues de station d’épuration qui incinère pas seulement les boues de cette commune mais aussi celles des communes alentours.
Sur la commune riveraine de Lagny on traite également des mâchefers venant d’ailleurs : des usines d’incinération de la région parisienne.
Et puis il y avait aussi cette importante décharge illégale.
Mais comme-ci cela ne suffisait pas, Ports de Paris souhaite étendre le port de Lagny/St Thibault situé en bord de Marne pour y créer une activité économique, l’emplacement choisi se trouverait à proximité d’un espace boisé classé et de la base de loisirs de Torcy.

Mais pour quelle activité économique ?
Ports de Paris ne sait pas encore, ou ne veut pas le dire !!!
Le Grand Paris
et ses déchets qu’on ne sait pas où mettre,
vous en avez entendu parler ?
Et bien cela pourrait être chez vous, si vos élus les acceptent.
Si vous ne souhaitez pas l’implantation d’une telle activité il faut que votre futur Plan Local d’Urbanisme interdise toute décharge et toute extension ou installation de stockage ou de recyclage de déchets sur votre territoire et pour ce faire nous vous conseillons de vous rapprocher très vite de vos élus.
Date : 17/01/2014 - 16:03 Thème: Entreprise
A l'occasion de la convention signée par HAROPA - Ports de Paris avec la Société du Grand Paris pour l'évacuation par voie fluviale des déchets, retrouvez l'interview d'Alexis Rouque.
Au cours de cette interview sur la web tv de la Société du Grand Paris (SGP), Alexis Rouque dévoile sa vision du Grand Paris et présente également la convention signée entre Ports de Paris et la SGP pour, notamment, faciliter l’évacuation par voie fluviale des déblais de chantier du Grand Paris Express.
Cette convention, signée le 16 décembre dernier, organise le partenariat entre la SGP et Ports de Paris pour permettre le renforcement de la compétitivité des modes alternatifs à la route, notamment le transport fluvial, et leur utilisation maximale, dans le cadre des travaux du Grand Paris Express.
Un convoi fluvial de 5 000 t équivaut à 250 camions ! L’utilisation de la voie d’eau permettra ainsi de minimiser les nuisances et réduire les coûts d’évacuation et de traitement des déchets des 20 à 30 millions de tonnes de terre que générera le chantier.
http://www.paris-ports.fr/actualites/grand-paris-alexis-rouque-en-interview-sur-web-tv-de-sgp
Pour aller plus loin :
Exploitation du gypse
sur le site de l’ancien CEA de Courtry-Vaujours
Pour permettre à la multinationale St Gobain
d’exploiter le gypse sur l’ancien site du CEA de Vaujours
L’ETAT français va-t-il laisser
vivre des populations autour de ce site ?
Afin de ne pas faire prendre de risque
aux habitants
de cette frange de l’est parisien
ne serait-il pas plus sage de déplacer les populations
et de créer une zone réservée aux multinationales :
carriers et exploitants de décharges n'autorisant pas la présence permanente de personnes ?
A vous de juger
Paru sur le site Reporterre :
HERVÉ KEMPF (REPORTERRE)
mercredi 5 février 2014
Les autorités se préparent à la possibilité d’un accident nucléaire grave, par un Plan qui vient d’être publiée. Eventualité à envisager : « Une zone de territoire peut se trouver polluée pour plusieurs décennies et, dans certains cas, n’autorisant pas la présence permanente de personnes ».
Un accident nucléaire grave est France est maintenant officiellement reconnu comme une possibilité à laquelle il faut se préparer : c’est le sens du "Plan national de réponse ’Accident radiologique ou nucléaire majeur’ " publié le 3 février par le Secrétariat général de la défense et de la sécurité intérieur.
On est surpris que la nouvelle ait suscité peu d’échos. Mais c’est ainsi.
Ce plan, qui décline sur cent-dix-huit pages et huit scénarios la conduite à tenir en cas d’accident grave, est une nouvelle étape dans la lente reconnaissance de la vraisemblance du pire.
Tchernobyl, en 1986, n’avait pas fait broncher la nomenklatura nucléariste.
Les choses ont commencé à changer à la suite de la submersion partielle de la centrale du Blayais (Gironde), fin 1999 : la France était alors passé à deux doigts d’une catastrophe nucléaire.
Dans les années qui suivirent, la possibilité qu’un accident grave advienne commença à être officiellement envisagée : la France constituait en 2007 un"Comité directeur pour la gestion de la phase post-accidentelle d’un accident nucléaire ou d’une situation d’urgence radiologique" (Codirpa). Celui-ci a réfléchi aux "questions qui nécessitent une anticipation", par exemple, celle-ci :"Dans le cas où les pouvoirs publics retiendraient un éloignement des populations, du fait des doses susceptibles d’être reçues, le statut des territoires concernés devra être précisé : - l’éloignement des populations a-t-il le statut de simple recommandation ou entraîne-t-il une interdiction absolue de séjour ? – dans l’hypothèse où l’éloignement est impératif, comment s’assurer du respect de l’interdiction de séjour sur les territoires concernés ?" (Codirpa, Synthèse générale, document de travail, version du 21 novembre 2007 – il semble que ce document ne soit plus accessible sur internet).
La catastrophe de Fukushima, en 2011, allait encore faire avancer la prise de conscience du danger. Le directeur de l’IRSN (Institut de radioprotrection et de sûreté nucléaire), Jacques Repussard, indiquait ainsi début 2012 : « Nous devons accepter que l’impossible puisse se produire ».
Le plan actuel – qui émane d’un organisme de nature militaire – manifeste donc au grand jour ce à quoi il faut se préparer.
Il ne saurait être plus clair :
en ce qui concerne la santé : « Un accident nucléaire non maîtrisé peut avoir des conséquences, du fait des effets immédiats de l’accident (décès, atteintes traumatiques, irradiation), mais aussi du fait des effets à long terme qui peuvent conduire à augmenter le risque de survenue de pathologies radio-induites (certains cancers par exemple) » ;
en ce qui concerne la condamnation de certains territoires : « Une zone de territoire peut se trouver polluée pour plusieurs décennies et, dans certains cas, n’autorisant pas la présence permanente de personnes ».
Les responsables politiques français devraient maintenant dire clairement si le maintien de l’appareil nucléaire du pays mérite qu’on prenne le risque de voir, comme en Biélorussie ou dans le nord du Japon, des milliers de kilomètres carrés du pays interdits à la vie humaine pour des décennies.
http://www.reporterre.net/spip.php?article5369
Exploitation de gypse sur l’ancien site
du CEA de Courtry-Vaujours
Réponse de Monsieur Philippe MARTIN le Ministre de l’Environnement
à la question de Mme Aline ARCHIMBAUD, sénatrice EELV du 93
http://www.youtube.com/watch?v=XEh6scZclbc
Populations de Seine et Marne et Seine St Denis,
vous qui avez peur pour les risques de cette exploitation
sur votre santé
et celle de vos enfants
si cette réponse ne vous convient pas,
nous vous conseillons de le faire savoir à vos élus
LE PARISIEN 77
4/1/2014