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26 août 2008 2 26 /08 /août /2008 19:21

Extrait de l'article paru sur le site :                           

Yonne Lautre
(Associations Solidaires de l'Yonne 89) 
            le 25/8/2008

 

Suite de "Piégeage et stockage du carbone : une mauvaise solution " par le Dr. Mae-Wan Ho

 

Une étude, commandée par le gouvernement fédéral allemand, considère que le piégeage et le stockage du carbone émettent dix à quarante fois plus de gaz à effet de serre que les énergies renouvelables, comme le solaire et l’éolien, et qu’ils n’offrent aucune garantie contre la hausse du coût des combustibles fossiles, d’après le Dr. Mae-Wan Ho

 

Communiqué de presse d’ISIS en date du 11/07/2008

 

L’article original en anglais, intitulé Renewables versus Carbon Capture and Storage est accessible à partir de la base de données de l’ISIS et sur le site suivant prismwebcastnews.com/ ?p=3242

L’étude commandée par le gouvernement fédéral allemand et dirigée par des chercheurs du Centre Aérospatial Allemand à Stuttgart, traite de la comparaison du piégeage et du stockage du carbone par rapport aux technologies de certaines énergies renouvelables, en utilisant une analyse du cycle de vie et l’évaluation des coûts pour l’Allemagne [1].

Les résultats de cette étude montrent que, par kWh d’électricité produite, le piégeage et le stockage du carbone réduisent les émissions de CO2 de 72-90 pour cent et le total des émissions de gaz à effet de serre de 65-79 pour cent, en supposant que la technologie fonctionne comme prévu et que le CO2 ne s’échappe pas du tout à partir des structures géologiques ; toute fuite de CO2 compromettrait bien entendu le potentiel d’atténuation [du réchauffement planétaire] par le piégeage et le stockage du carbone. 

Toutefois, le montant net des émissions avec piégeage et stockage du carbone est encore 10 à 40 fois supérieur à la quantité d’émissions à partir des technologies des énergies renouvelables comme l’énergie solaire et l’éolien  ………

 

Consultez le dossier complet sur le site :

 

http://yonne.lautre.net/article.php3?id_article=2935

 

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25 août 2008 1 25 /08 /août /2008 14:42
                                                                                          photo  du 18.8.2008  à Jurançon


Article paru dans « La République » Jeudi 10/7/2008

 

JURANCON . Motion sur le projet pilote CO2 Total

Le  conseil émet des réserves

Soumis à autorisation préfectorale, le projet doit faire l’objet d’une enquête publique qui se déroulera du 21 juillet au 22 septembre.


 
Le conseil municipal conscient de son rôle de garant de la sécurité publique, de la santé des Jurançonnais et de la préservation du patrimoine environnemental émet des réserves importantes sur le projet pilote de capture et de stockage de CO2 de la Société Total à la Chapelle de Rousse.


« Ce projet expérimental et notamment la technologie développée, ne bénéficie pas d’un recul scientifique suffisant. La communauté scientifique est réservée sur l’évaluation précise des risques générés sur ce type d’implantation et sur les conséquences pour la population et l’environnement. Autre risque, le puits Total est situé sur une zone sismique. »


Ces éléments suscitent l’inquiétude et encouragent la prudence dans le traitement de ce dossier notamment sur l’objectivité des expertises et le choix du régime juridique applicable. 

 

                                                                                                  photo  du 18.8.2008  à Jurançon
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23 août 2008 6 23 /08 /août /2008 13:17
Nous avons contacté hier le responsable de la D.R.I.R.E. de Seine et Marne
afin d’obtenir des informations sur le projet de Captage, Stockage et Transport de CO2 annoncé par Veolia le 13.3.2008, cette administration n’a pu nous fournir aucuns renseignements ne possédant aucun dossier technique.
Nous adressons un courrier à la Direction de la R.E.P. VEOLIA afin d’obtenir ce dossier technique.
Affaire à suivre…….
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22 août 2008 5 22 /08 /août /2008 22:02

                         Extrait de l'article paru sur le site  :
                          Yonne Lautre
                     (Associations Solidaires de l'Yonne 89) 
                                  le 18/8/2008

Piégeage et stockage du carbone : une mauvaise solution " par le Dr. Mae-Wan Ho

Traduction et compléments de Jacques Hallard

 

 

Il est trop tard pour leur mise en service, ils sont beaucoup trop coûteux, inefficaces et dangereux, selon le Dr. Mae-Wan Ho

Communiqué de presse d’ISIS en date du 09/07/08

……… 

 De gigantesques projets de piégeage et de stockage du carbone qui tournent mal

……..

Aux Etats-Unis, l’administration Bush a été la première à s’engager, sur une grande échelle, pour que les centrales électriques au charbon soient équipées de techniques de piégeage et de stockage du carbone, considérant qu’elles sont conçues comme un projet phare pour le monde entier.

Mais le 30 Janvier 2008, le Ministère de l’énergie des Etats-Unis, l’ US Department of Energy (DOE,) a retiré son appui au projet, en invoquant la montée en flèche des coûts et les avancées en matière de technologie de la production électrique au cours des dernières années.

…..

FutureGen n’a pas été pas le seul projet à être abandonné. À la fin de 2007, au moins 11 projets de piégeage et de stockage du carbone ont été mis au rebut au Royaume-Uni, au Canada et en Norvège.

Les plans pour de nouveaux projets ont stagné et le rythme de développement pour les projets existants ont été considérablement ralentis.

En Mai 2008, Rio Tinto et BP, le producteurs de pétrole et dérivés au Royaume-Uni, ont renoncé (à travers une filiale Hydrogen Energy) [voir in fine sous Centrale thermique à hydrogène] à construire, en Australie, la centrale électrique au charbon Kwinana avec piégeage et stockage du carbone, en admettant l’absence de garantie que les formations rocheuses choisies pour l’emplacement du stockage du carbone, seraient bien hermétiquement fermées, bien étanches [4]. Le projet aurait coûté entre 1,5 et 2 milliards de dollars australiens et il aurait pu piéger environ 4 millions de tonnes de CO2 par an.

….

Stockage ou séquestration du CO2

Des sites de stockage dans des formations géologiques, aussi bien océaniques que terrestres, ont été proposées ; ces sites supposent un suivi de contrôle et de vérification pour s’assurer que les formations se maintiennent intactes et que le CO2 ne puissent pas s’échapper.

Stockage du CO2 dans les océans : il consiste à injecter du CO2 à grande profondeur, de préférence en dessous de 3.000 m, où la pression est suffisante pour comprimer le CO2 sous forme d’un liquide dense, pour former des lacs de CO2 à partir des puits dans la mer.

Cette option est tellement considérée comme un procédé à risque, qu’elle est maintenant généralement discréditée. Il ne s’agit pas d’une réserve permanente car le CO2 finira par se dissoudre et se disperser dans l’eau de mer qui se trouve au-dessus ; le résultat sera une acidification des océans, avec des conséquences dramatiques sur la vie marine.

……De plus, ces sites de stockage sont impossibles à contrôler ou surveiller et ils sont effectivement interdits par la législation internationale actuelle.

 

Stockage géologique terrestre du CO2 : il consiste à injecter du CO2 dans des formations rocheuses permanentes, scellées par des couches rocheuses denses et imperméables, à plus de 800 m au-dessous du sol. Quatre options ont reçu la plus grande attention : les aquifères salins profonds, les réservoirs de gaz et de pétrole épuisés, la récupération assistée du pétrole et les couches profondes de charbon.

·        Les aquifères salins profonds sont des roches poreuses contenant de l’eau très salée et qui peuvent fournir une capacité de stockage estimée à 1 000 Gt de CO2, mais la sécurité et la protection de l’environnement n’ont pas encore été démontrées.

…….

De faux espoirs

……..

Le piégeage et le stockage du carbone gaspillent de l’énergie car ils utilisent entre 10 et 40 pour cent de l’énergie produite par une centrale électrique, effaçant ainsi les gains d’efficacité des 50 dernières années et augmentant d’un tiers la consommation des ressources énergétiques. Non seulement les centrales équipées pour le piégeage et le stockage du carbone ont besoin de plus d’énergie, mais elles auront besoin d’un supplément de 90 pour cent d’eau douce, par rapport à celles qui n’en sont pas équipées.

…….

L’Agence internationale de l’énergie (AIE) décrit une installation « prête au piégeage" comme une usine "qui peut être modifiée avec le piégeage du CO2 lorsque le cadre réglementaire et économique nécessaire sera en place", formule qui est si vague que toute installation est théoriquement prête pour le piégeage.

….

Une mauvaise solution

Le piégeage et le stockage du carbone ne sont certainement pas une solution pour atténuer le changement climatique. Ils prolongent notre dépendance à l’égard des combustibles fossiles et il accélère la production de CO2 ; d’énormes quantités de CO2 sont "stockées" à nos risques et périls en raison de la menace constante d’une fuite et de d’évasion du gaz (voir ci-dessous).

Avant tout, le piégeage et le stockage du carbone gaspillent à jamais las ressources [financières et humaines disponibles], actuellement en diminution, qui devraient plutôt être investies dans les énergies renouvelables, comme les énergies solaire et éolienne, ainsi que le biogaz qui peut être produit par la digestion anaérobie des déchets organiques : ce sont des voies et des options à développer, beaucoup plus prometteuses, sûres et rentables. (Which Energy ?, ISIS Publication).

Une étude récente, commandée par le gouvernement fédéral allemand, confirme que par rapport aux sources d’énergie renouvelables comme le vent et l’énergie solaire, le piégeage et le stockage du carbone augmentent les émissions de CO2 de 10 à 40 fois et élève le coût de l’électricité autour de 100 pour cent (Renewable versus Carbon Capture and Storage, SiS 39)

……

Risque de fuites de carbone ou d’évasion sur les sites de stockage

Dans la mesure où le CO2 est stocké dans des sites géologiques, il y a un risque de fuite lente ou d’évasion à grande échelle, qui peuvent avoir un impact sur l’environnement et réduire à néant l’effet d’atténuation du changement climatique.

……

En 2006, une expérience pilote a été conduite par les autorités américaines, l’ US Geological Survey, pour tester le stockage géologique profond de dioxyde de carbone CO2 dans une formation de roches sédimentaires salines à Frio, au Texas. Les chercheurs ont découvert que le CO2 enfoui avait dissous de grandes quantités de minéraux dans les roches qui étaient responsables du confinement du gaz qu’elles contenaient .

Le CO2 dissout dans l’eau salée a eu pour effet de l’acidifier. La saumure acidifiée avait dissout d’autres minéraux, y compris des métaux comme le fer et le manganèse, des matières organiques et de grosses quantités de carbonates qui assurent naturellement la fermeture des pores et des fractures dans les sites géologiques. Le carbonate se trouve également dans les ciments utilisés pour sceller les puits de pétrole et de gaz abandonnés.

La dissolution du carbonate de ces poches pourrait libérer du CO2 dans l’atmosphère. La saumure contaminée pourrait encore être transportée et contaminer les aquifères des eaux potables et celles servant à d’irrigation. Le chef scientifique du champ d’expérience de Yousif Kharaka a adressé une note

selon laquelle les résultats constituent "une mise en garde" qui appelle à « des études détaillées et prudentes sur les sites d’injection" et pour "un programme de surveillance bien élaboré pour détecter au plus tôt les fuites de CO2 dans les nappes d’eau potable peu profondes ou dans l’atmosphère."

Les risques écologiques de stockage géologique du CO2 sont notamment:

* Des fuites lentes sur les sites de stockage, par exemple, par le biais de failles géologiques

* L’évasion du CO2 et des substances associées vers les eaux souterraines

* Le déplacement et la mobilisation de substances toxiques, métalliques et organiques vers le haut, pouvant contaminer l’eau potable, au-dessus de sédiments, dans les sols et dans l’eau de mer

* l’évasion d’autres gaz de combustion piégés et dangereux.

L’évasion locale de CO2 constitue une menace d’asphyxie pour les êtres humains et les animaux. Le CO2 est plus dense que l’air et il a tendance à s’accumuler dans les zones de faible élévation, mal ventilées et il devient un danger pour la santé à des niveaux supérieurs à 3 pour cent dans l’air, comme cela a été montré dans l’accident du lac Nyos au Cameroun.

L’augmentation de CO2 dans la partie peu profonde du sous-sol peut avoir des effets létaux sur les plantes et sur les animaux, ainsi que la contamination des eaux souterraines. L’acidification des sols et le blocage de la respiration racinaire [chez les végétaux] ont été signalées dans les zones volcaniques et d’activité sismique.

Sur le site naturel de Mammoth Mountain, en Californie, la libération de CO2, à la suite de plusieurs petits tremblements de terre, a été suffisante pour tuer une centaine d’acres d’arbres. Le migration du CO2 peut acidifier l’eau et mobiliser des métaux lourds toxiques. Son injection souterraine peut produire des surpressions, déplacer des saumures et provoquer des activités sismiques. L’augmentation de l’extraction des formes d’énergies fossiles, associée au piégeage et au stockage du carbone, signifie davantage d’utilisation des combustibles et des carburants fossiles : cela constitue également une plus grande dégradation de l’environnement .

Les industriels ne veulent pas prendre de risques sur le piégeage et le stockage du carbone

Le piégeage et le stockage du carbone sont tellement risqués, sur une grande échelle, que les industriels concernés ne sont pas disposés à investir pleinement sans un cadre qui la protège d’un passif sur le long terme.

Certains services publics ne sont pas disposés à faire du stockage de CO2 disponible, à moins qu’ils ne soient libérés au moment du transfert du CO2 en dehors de la propriété de la centrale énergétique. Les opérateurs potentiels veillent à ce qu’ils ne conservent la responsabilité du carbone stocké que pendant dix ans.

Non seulement l’organisation FutureGen a bénéficié de fonds publics sans précédent, à hauteur de 1,3 milliards de $ US, mais elle est également protégée contre des responsabilités financières et juridiques en cas de libération imprévues de CO2, et ses polices d’assurance sont payées dans ce sens.

…….

 
  Pour plus amples informations consultez l’intégralité de l’article sur :

 

 http://yonne.lautre.net/article.php3?id_article=2933

 

 

 

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14 août 2008 4 14 /08 /août /2008 10:59

COMMUNIQUE DE FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT

 

Le projet de CSC de Total dans les Pyrénées-Atlantiques

Le projet de Total dans les Pyrénées-Atlantiques consiste à capturer du CO2 émis sur le

complexe gazier et chimique de Lacq, à le transporter par pipe-line sur 30 km et à l'injecter

à -4000 mètres dans une poche de gaz en fin d'exploitation, sur les coteaux de Jurançon.

L'association des riverains "Coteaux de Jurançon Environnement" a été créée en janvier

2008, pour lutter contre les risques liés à ce projet. Elle rassemble aujourd'hui 140

adhérents. Une première réunion de la CLIS mise en place par le préfet a eu lieu le 3 juin.

C'est la première fois que l'Etat décide de réunir une CLIS avant que le projet ne se réalise.

Lors de cette réunion, Total a présenté son projet et le BRGM son rapport sur l'expertise de

sûreté du projet.

La SEPANSO et FNE soutiennent cette association pour plusieurs raisons.

Les risques liés au projet

La zone de Rousse est peuplée et très fréquentée le week-end, et un risque létal existe bien

(évalué sur une zone de 15 à 20 m autour du puits et du pipe). Personne n'exclut la

possibilité de fuites, massives ou chroniques. Le rapport du BRGM indique bien : "en l'état

actuel des connaissances, impossible de proposer une évaluation quantitative des débits de

fuites". Le BRGM reproche d'ailleurs à Total de n'avoir pas étudié "le scénario de fuite par

puits abandonné" et de n'avoir pas prévu un "plan de protection des populations et de

l'environnement".

La zone est sismique, le puits est de type "éruptif". Le rapport du BRGM demande des

études complémentaires sur "la réactivation des failles", la présence "d'aquifères susjacents",

la "diffusion de l'eau acidifiée".

L'absence d'utilité collective du projet

La technique du CSC ne sera pas opérationnelle assez tôt pour permettre des réductions

significatives d'émissions (selon Greenpeace, les 11 projets qui pourraient être mis en

oeuvre en 2015-2020 permettraient d'éviter seulement 0,06 % des émissions mondiales de

CO2).

Comme d'habitude, les populations locales subissent les risques, à très long terme, et les

nuisances (bruit, atteinte économique à l'image du vignoble de Jurançon, risques pour les

nappes d'eau qui pourraient être utiles dans l'avenir), alors que Total engrangera les

bénéfices supplémentaires (additionnels aux 15 milliards d'euros dégagés chaque année par

le n° 1 du CAC 40) liés à la vente du brevet, des permis d'émission ainsi obtenus, et au

"verdissement" de son image.

Surtout, la technique juridique basée sur le Code minier prévoit que c'est l'Etat qui, sur

fonds publics, prendra en charge la surveillance, la maintenance et les interventions en cas

de problème sur le puits, lorsque les injections auront cessé.


La technique de passage en force

Certes, l'Etat a semblé jouer dans un premier temps la carte de la transparence avec la

CLIS. Mais le fonctionnement de cette CLIS s'est avéré caricatural : aucun temps n'était

prévu pour les questions, on était sommé d'écouter gentiment Total, le BRGM et la CCI !

L'Etat français souhaite aller vite pour faire le jeu de Total, en évitant un débat public

national, en organisant une enquête publique en juillet (pendant les vacances !), et en

court-circuitant l'Union européenne qui prépare une directive sur la CSC.

Les associations estiment au contraire que rien ne presse, que des études réellement

indépendantes doivent être menées (le BRGM "vend" ses services sur la CSC, avec Total, par

le biais de la société Géogreen) et qu'il faut débattre au niveau national de l'utilité réelle,

des risques à long et très long terme de la technique, et surtout du cadre juridique et

financier qui consiste, comme d'habitude, à privatiser les profits dans la poche d'un géant

financier, et à faire peser les risques et les coûts sur la collectivité.

 

Marie-Laure Lambert

SEPANSO

FNE

 

Pour plus amples informations consultez le site de France Nature Environnement :

http://www.fne.asso.fr/_includes/mods/kb_upload/File/Energie%20CSC/projet%20pilote%20MLL.pdf

 

http://www.fne.asso.fr/fr/themes/sub-category.html?cid=125

 

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12 août 2008 2 12 /08 /août /2008 10:11

  Extrait article du journal « Le Parisien de Seine et Marne » du Lundi 14 Janvier 2008 »

LA PLUS GRANDE DECHARGE REGIONALE S’ETEND

 C’était déjà la plus grande décharge d’Ile de France. Le centre d’enfouissement technique des déchets (CET) de Fresnes-sur-Marne vient d’obtenir l’accord du Préfet de Seine-et-Marne pour exploiter une installation de déchets inertes. Il s’agit d’emballages en verre, de déchets de construction et de démolition ou bien encore de terres provenant de sites contaminés.

 Installée depuis 1970, en bordure de la nationale 3, La Routière de l’Est Parisien (REP) est désormais à l’étroit sur ces  213 hectares. Dès cette année, l’exploitant doit donc s’étendre vers l’Est. Le dernier arrêté préfectoral l’autorise à exploiter pendant sept ans un site au lieu dit la Croix Blanche. La REP pourra enfouir chaque année 425 000 tonnes de déchets inertes.

Les premiers travaux préparatoires devront faciliter l’accès des camions au site pour limiter les nuisances. Pour éviter qu’ils ne traversent Fresnes des aménagements de la CD 54 sont prévus, en concertation avec le conseil général. Et c’est la REP qui devra payer la facture. C’est une proposition de l’exploitant lui-même pour faire passer la pilule aux riverains. "Extrait article du journal « Le Parisien de Seine et Marne » du Lundi 14 Janvier 2008 "

                              Site du futur dépôt de déchets inertes en cours d'installation

Après la plus grande décharge de l’Ile de France Veolia R.E.P., la commune de Fresnes s/Marne va accueillir un dépôt de déchets inertes qui sera exploité par la R.E.P. près de la future école maternelle.

 C’est également sur ce site de la plus grande décharge de l’Ile de France que Veolia Environnement a choisi d’étudier la mise en place d'un pilote de captage et de stockage géologique de CO2 de taille industrielle. Avec un volume annuel de 200 000 tonnes/an de CO2 traité, ce site sera à ce jour le plus important en France.

           Site de la future école maternelle de Fresnes sur/Marne (près de la grue)

 

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11 août 2008 1 11 /08 /août /2008 09:31

 

 

                  Mairie de Claye-Souilly (Château des Tourelles début 20ème siècle)


UNE ASSOCIATION PRIVEE D’EMPLACEMENT A LA JOURNEE DES ASSOCIATIONS DU 6/9/2008

 
Notre association ne pourra pas rencontrer les habitants de Claye-Souilly et des alentours au forum des associations

du 6/9/2008.

Depuis le 17/4/2008 nous attendions une réponse à notre demande d’emplacement à ce forum, or la mairie de Claye-Souilly nous informe le 25/7/2008 que tous les emplacements sont pourvus.

Le Grenelle de l’Environnement devait donner la parole

aux associations de Défense de l’Environnement, il semble

qu’à Claye-Souilly il en soit autrement.

 
Nous demandons le respect à Claye-Souilly des lois de la république inscrites dans la constitution du 4/10/1958 :

Art. 1. - La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée.

 

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1 août 2008 5 01 /08 /août /2008 15:16

Communiqué de Presse du 5 Juin 2008 :
 SEPANSO Béarn Nature

 Opposition à la capture et séquestration du CO2 à Jurançon

Un faux remède pour le climat, un vrai profit pour les pétroliers

Au lendemain de la première réunion de la CLIS (Commission Locale d'Information et de Suivi) du projet de stockage de CO2 de Total à Jurançon, dans les Pyrénées Atlantiques, qui s’est tenue à la Préfecture de Pau mardi 3 juin 2008, les associations locales Coteaux de Jurançon Environnement et SEPANSO-Béarn, et la Fédération Aquitaine SEPANSO tiennent à préciser qu’elles s’opposent à ce projet inutile, coûteux, et à risques pour les riverains.

L’ordre du jour de cette réunion n’ayant pas prévu de temps pour les questions, elles n’ont pu s’y exprimer. C’est pourquoi elles demandent l’organisation, sous l’égide de la Commission Nationale du Débat Public (CNDP), d’un véritable Débat National sur le principe même de l’injection souterraine du CO2, en vue de l’abandon du projet de Total, inacceptable dans une zone peuplée et soumise à un risque sismique avéré.

Elles considèrent que ce projet n’a de véritable intérêt que pour la compagnie pétrolière, qui prolongerait ainsi sa rente pétrolière en encaissant de nouveaux bénéfices par le biais du dépôt de brevets et de la récupération de permis d’émission, alors même que cette technologie ne pourra de toute façon, à l’horizon 2020, permettre d’éviter que 0,06% des émissions mondiales de CO2.

Le stockage souterrain ne présente pas d’avantages. Il détourne des financements considérables de la recherche sur les énergies renouvelables. Le stockage oblige à une consommation supplémentaire de 40% d’énergie, il renchérit donc énormément le coût des centrales, induit une électricité plus chère - ce qui profite aux compagnies productrices mais pas aux consommateurs - alors que des sources d'énergies renouvelables seraient au final
moins chères.

Dans le cas de Jurançon, il crée des risques pour les riverains, alors même que l’étude de sécurité fournie par Total comporte de nombreuses lacunes et points faibles sur des sujets importants et qu’elle ne prévoit aucun plan de protection des populations
La recherche publique sur le CSC ne vise aujourd’hui que « l’acceptabilité sociale » de l’inacceptable, au lieu d’étudier, de façon indépendante, les risques et le bilan global (énergétique, sécuritaire, foncier) de cette technologie.
Les associations rejettent en outre le modèle juridique prévu, dans lequel l'Etat prendra en charge, sur fonds publics, la surveillance, la maintenance et la responsabilité à long terme des stockages.
…/…
La transition énergétique doit commencer aujourd'hui. La recherche et les financements privés et publics doivent être massivement orientés vers l’amélioration de la performance énergétique et des énergies renouvelables. Aujourd’hui, c’est en Inde que se développent les prototypes de panneaux solaires tout-en-un : thermique et photovoltaïque. La France continue à prendre du retard sur ces technologies d’avenir, en restant soumise au lobby d’une unique compagnie pétrolière.

Les associations refusent les fausses solutions qui contribuent à « verdir » l’image des énergies fossiles, vestiges du passé et considèrent qu’il faut se tourner très rapidement et massivement vers des énergies de substitution, qui sont aujourd’hui techniquement disponibles.

Contact presse : Marie-Laure LAMBERT - 06.78.83.63.74

Pour plus amples renseignements :

http://www.sepansobearn.org/risques_industriels/risques_industriels_03.html

 

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26 juillet 2008 6 26 /07 /juillet /2008 09:09

L’enquête publique concernant le projet de captage, stockage et transport du CO2 dans la région de Lacq (64) vient de débuter et se terminera le 21/9/2008.            

     
Extrait de l’article d’Odile Faure,  journal Pau et Agglomération Juillet 2007

 Le feu aux poudres

Cette expérience met le feu aux poudres à Jurançon. Si l’exploitation du gaz naturel ne semblait pas poser de problèmes aux riverains de la Chapelle de Rousse, celle du dioxyde de carbone (CO2) fait blocage. «  Ils sont concernés par le côté immédiat de l’injection de CO2, inodore mais toxique. A 7% de concentration, il est mortel » affirme Hervé Pépin, expert de l’association Coteaux de Jurançon environnement, chercheur de l’Institut national de recherche scientifique de Montréal … Ils craignent des fuites et sont également sensibles pour le futur. Ils ne veulent pas laisser en héritage un produit empoisonné sachant que si Total se désengage c’est l’état qui doit gérer.

Enfin Henri Pépin démonte la façon dont se sont déroulées les choses « Au niveau administratif c’est un désastre. Total a mené son projet avec l’aide du Bureau de Recherches géologiques et minières (BRGM). Quand on a demandé une contre-expertise, c’est à nouveau le BRGM qui est intervenu. Il y a un conflit d’intérêt manifeste.

Total se conduit comme un seigneur sur ses terres.

Henri Pépin souhaite porter le débat du stockage de CO2 sur le plan national et ne veut pas réduire la lutte des Jurançonnais à la défense de leur « jardin »....


Peur d’un séisme
.

De nombreux membres de l’association évoquent la peur d’une explosion ou d’une séisme qui pourrait faire sortir le gaz, à l’image d’Isabelle Razavet, trésorière, Joëlle Cestac, elle veut se battre « pour les coteaux » et conteste la constitution de la CLIS (1). Sur 27 membres « nous n’avons qu’une voix dans la commission alors que Total en a six »....

Jean-Bernard Larrieu, viticulteur   n’est pas     du   tout   convaincu   par  les explications de la

CLIS (1) « On a l’impression que c’est la politique du rouleau compresseur quand on sait que  le projet doit se finaliser à la fin de l’année ! On travaille depuis des années sur l’image de la Route des vins, les 2/3 sont en agriculture biologique.

Eux ils arrivent en terrain conquis »….........

  (1) Commission Locale d'Information et de Surveillance

   

               
 TOUS ENSEMBLE DEMANDONS UN DEBAT

              SUR LE STOCKAGE DE CO2 AU PLAN NATIONAL

                    SOUTENONS LA PETITION DE

                 L’Association Coteaux de Jurançon Environnement
                             
Avenue de l'Amiral Landrin 64110 Jurançon

                           
http://www.lapetition.com/sign1.cfm?numero=1864

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21 juillet 2008 1 21 /07 /juillet /2008 19:43

LES RIVERAINS VONT POUVOIR CONSULTER LE DOSSIER REGLEMENTAIRE D'INFORMATION AU PUBLIC POUR 2006 ET 2007. 


Suite article 17 juillet 2008 ……

 

En vertu de  l’article R125-2 du Code de l’environnement les exploitants d’installations d’élimination de déchets soumises à autorisation doivent déposer chaque année en préfecture et dans les mairies du lieu d’implantation un dossier d’information mis à la disposition du public.

 

Ce jour Monsieur Bernard Lafève (Directeur du Service Foncier Routière de L’Est Parisien) nous a déposé un dossier d’information  au public concernant les années 2006 et 2007, il nous a informé que ce dossier sera également remis ce jour à la Préfecture et dans les communes de Claye-Souilly, Charny et Fresnes sur/Marne.





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