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5 avril 2009 7 05 /04 /avril /2009 21:50

REUNION 2/4/2009 A VILLEPARISIS

STOCKAGE DE NOS DECHETS

« Les risques pour la santé et l’environnement »

Jeudi la salle Wissols avait fait le plein, les riverains des décharges autour de Claye-Souilly inquiets pour leur santé et la dégradation de leur environnement étaient venus nombreux.

 

La présidente d’ADENCA, Mireille Lopez remercie Monsieur le Maire de Villeparisis d’avoir permis cette réunion, en effet sur les 8 communes contactées c’est la seule mairie qui ait accepté de prêter une salle ; puis elle  fait un court historique des faits marquants depuis la création de l’association.

 

L’association s’est créée en mars 2008 à la suite des 4 autorisations de décharges délivrées dans un rayon inférieur à 5 kms par Monsieur le Préfet de Seine et Marne entre octobre 2007 et février 2008, Rep Veolia Claye-Souilly 1 100 000 tonnes de déchets par an jusqu’en 2026, et les 3 décharges de déchets inertes (gravats de bâtiment) Fresnes sur Marne et 2 à Annet sur Marne.

 

Le projet de stockage de déchets industriels CO2 à Claye-Souilly par  Veolia a été annoncé en mars 2008 et depuis cette date l’association n’a pu obtenir aucune information  de cette société.

 

La 1ère CLIS (1)  de la décharge Rep Veolia a eu lieu le 5/3/2009, nous avons noté des dysfonctionnements des services de l’Etat, puisque la DRIRE n’a dressé aucuns procès verbaux pour non respect des normes fixées dans les arrêtés préfectoraux : dépassement du  tonnage autorisé, dépassement depuis 2004 des seuils d’arsenic dans le piézomètre PZ5,  dépassement des concentrations moyennes en SO2 (dioxyde de souffre) des 3 chaudières.

 

L’institut de veille sanitaire n’a pas donné suite à la demande d’étude sanitaire, ni Monsieur le Préfet de Seine et Marne, ni la D.D.A.S.S., ni l’ordre des médecins de Seine et Marne n’ayant soutenu la demande de  notre association.

 

 

Les deux intervenants Sébastien Lapeyre, directeur du C.N.I.I.D. http://www.cniid.org/

et Francis Glémet, président du C.N.M.S.E.  http://cnmse.ouvaton.org/  exposent ensuite le fonctionnement et les risques sanitaires d’une décharge de déchets ultimes comme Rep Veolia Claye-Souilly.

La France possède environ  300 décharges et multiplie les projets de méga-décharges.

Sur le stockage et  les risques sanitaires notre pays a de  grosses lacunes de connaissance  et d’expertise sur les effets à long terme liés au stockage des déchets, notamment biogaz et aux lixiviats (2),  aucune évaluation jusqu’à 2002. L’approche épidémiologique a été faite autour des incinérateurs principalement.

Les solutions :

- moins produire de déchets, sensibiliser le plus possible les populations.

- les collectivités doivent travailler en amont  par la collecte séparative  des fermentescibles,

  le traitement des bio déchets par méthanisation-compostage et par le recyclage

- pas de méga-décharge, seulement des petites installations, plus transparentes,

  limitant les transports et permettant un meilleur contrôle.

 

Francis Glémet, professionnel de santé, traite plus particulièrement les risques sanitaires : cancers, leucémies, maladies respiratoires et cardiovasculaires, infertilité …. Il insiste sur les risques plus importants pour les plus fragiles et notamment les enfants.

Il promet de revenir pour une autre réunion avec nos professionnels de santé, bien sûr si ceux-ci  le souhaitent.

 

Notons l’intervention de Madame Michèle Pélabère, adjointe à La Culture à Villeparisis et Conseillère Générale du canton de Claye-Souilly qui nous a informé  que le Conseil Général de Seine et Marne avait émis un avis défavorable concernant le futur Plan Régional d’Elimination des déchets ménagers et assimilés et nous a lu une motion votée également par cette collectivité concernant les déchets inertes, motion que vous trouverez dans l’article qui suit.

Nous souhaiterions que le Conseil Général 77 organise également un comptage des camions à l’entrée de la décharge de la Rep Veolia et intervienne auprès d’AirParif, en sa qualité de membre de conseil d’administration pour permettre la pose d’une station de mesure de la qualité de l’air près de cette décharge.

 

 A cette réunion participaient  des élus de diverses communes,  plusieurs représentants d’associations locales et même une association de l’Aube qui doit voir prochainement s’implanter une décharge dans sa commune.

 

Un diaporama déroulant les photos des décharges autour de Claye-Souilly fut projeté tout au long de la réunion.

 

Les participants apprécièrent le professionnalisme et la qualité des informations données par les deux intervenants  et les remercièrent, mais  l’inquiétude grandie et notre association ne peut que conseiller aux riverains de demander à leur médecin de faire des signalements (3) auprès de la D.D.A.S.S. pour permettre un suivi sanitaire  renforcé autour de Claye-Souilly.

 

 

(1) Commission Locale d’Information et de Surveillance

(2) Jus de décharge

(3) http://ile-de-france.sante.gouv.fr/veille-sanitaire-et-alerte/le-dispositif-regional-de-veille-sanitaire/la-veille-sanitaire-et-l-alerte-en-ile-de.html

 

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5 avril 2009 7 05 /04 /avril /2009 21:47

Motion

(Article 66 du Règlement Intérieur)

 

 

Présentée par Jean Dey, au nom de la majorité départementale

Relative aux installations de stockage de déchets inertes

 

 

 

Considérant la situation préoccupante face à la dizaine de millions de tonnes de déchets inertes stockés chaque année en seine-et-marne ;

 

Considérant le déséquilibre de plus en plus prononcé constaté entre la quantité de déchets produite  par le Département et la quantité reçue provenant de Paris et la petite couronne ;

 

Considérant les effets directs ou indirects suivants de cette situation sur le territoire :

diminution irrémédiable des surfaces agricoles;

sur le paysage : émergence de volumes qui banalisent le territoire sans vision globale, sans réflexion sur la pertinence de leur localisation, leur insertion (hauteurs excessives, pentes trop raides), ni leur vocation, usages et fonctions ;

sur les milieux naturels (proximité fréquente de sites Natura 2000, ZNIEFF, espaces protégés) par la plantation d’espèces non indiquées, la destruction d’habitats naturels, la rupture de continuité biologique…

sur la qualité et le régime des eaux : modification de l’écoulement (inondabilité des zones amont) et de la recharge des nappes, qualité et exploitation des ressources en eau …

sur les risques de pollution non étudiés du fait de l’absence de contrôle sur la nature des déchets déposés : le dépôt d’amiante est autorisé, les terres polluées sont acceptées selon des modalités imprécises, les déchets non triés et mélangés sont invisibles…

sur le trafic, la sécurité routière et le coût d’entretien des routes départementales (salissures et dégradation) ;

 

Considérant que l’association du Département à l’instruction des dossiers par les services de l’Etat des ISDI est indispensable et doit être renforcée ;

 

Le Conseil général de Seine-et-Marne,

 

DEMANDE à l’Etat de mettre en place une coordination avec les services du Département afin d’évaluer l’incidence générale de ces installations sur le cadre de vie et l’environnement et d’envisager la réalisation d’études à l’échelle départementale précisant le recensement et les conditions d’acceptation de ces déchets ;

 

DEMANDE la mise en place de modes transports des déchets alternatifs (voie d’eau et ferrée)

 

DEMANDE que le nombre d’installations futures en seine-et-marne soit limité à hauteur des besoins seine-et-marnais et qu’une réflexion sur l’exploitation de sites alternatifs soit menée;

 

Exige la mise en place de modalités de contrôles accrues par les exploitants et des contrôles réguliers par les services de l’Etat permettant de vérifier la nature des déchets enfouis ;

 

Exige que seuls les projets les plus respectueux de l’environnement et des paysages soient retenus.

 

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31 mars 2009 2 31 /03 /mars /2009 12:31
      Décharge de gravats de bâtiment le 11.3.2009  Annet sur Marne (entreprise ECT)                         
                            

                              A.D.EN.C.A.

 


Vous invite à une réunion publique d’information sur le thème

 

STOCKAGE DE NOS DECHETS

« Les risques pour la santé et l’environnement »


avec la participation de :


Sébastien LAPEYRE, directeur du CNIID

(Centre national d’information indépendante sur les déchets)

http://www.cniid.org/


et


Francis GLEMET, président de la CNMSE

(Coordination nationale médicale santé environnement)

http://cnmse.ouvaton.org/

 

 

Jeudi 2 avril 2009 à 19 h30  à Villeparisis (77)

Salle Wissols, chemin des petits marais

(Rer B Gare Villeparisis Mitry-le-Neuf puis bus ligne 18 arrêt Collège Gérard Philippe)

 

 

 
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31 mars 2009 2 31 /03 /mars /2009 09:39

 

 

PROJET PILOTE DE CAPTAGE CO2 A JURANCON

 

TOTAL A CONCLU AVEC LA COMMUNE DE JURANCON UN CONTRAT DE  MECENAT

                                     DE 1 500 000 € SUR 5 ANS.

 

COMBIEN D’ARGENT VA PROPOSER VEOLIA  AUX COMMUNES DE  CLAYE-SOUILLY, FRESNES SUR MARNE, CHARNY  POUR AUTORISER LE PROJET DE STOCKAGE DE CO2 ?? ?


COMBIEN DE TEMPS ALLONS-NOUS PERMETTRE AUX INDUSTRIELS DE CONTINUER A POLLUER  NOTRE ENVIRONNEMENT CONTRE DE L'ARGENT?

 

NE LAISSONS PLUS NOS ELUS DECIDER SEULS,

DEMANDONS UN REFERENDUM SUR LE

PROJET DE CAPTAGE CO2.

 

Extrait article paru sur le site Alternatives Paloises

Lundi 30 mars 2009 par Jean Yves Spinelli


LE CO2 LE DEBAT S’ORGANISE


Quand, le 8 février 2007, TOTAL annonçait le lancement du projet pilote de Capture et Stockage du CO2 (CSC) dans le bassin de Lacq, avec l’appui inconditionnel du gouvernement, pouvait-il imaginer l’ambiance deux ans plus tard ? Si oui, se serait-il alors lancé dans cette galère ? Rien n’est moins sûr !...


En 2007, que pouvait peser l’opposition de quelques dizaines de Jurançonnais, face :
➢ au soutien de toute la classe politique locale,
➢ à la volonté politique de tous les gouvernements des pays développés qui, sans exception, faisaient du CSC un axe stratégique de recherche pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre,
➢ aux perspectives de pouvoir poursuivre le développement de l’exploitation pétrolière et gazière au même rythme,
➢ aux perspectives de ventes de cette technologie à l’étranger,
➢ au rêve de la nouvelle image de TOTAL qui, de pollueur non payeur, se changeait brusquement en écologiste, sauveur du dérèglement climatique et adepte du développement durable.
Mais, depuis 2007, bien des choses ont changé :
➢ les expériences menées ailleurs dans le monde se sont avérées décevantes et ont singulièrement refroidi l’enthousiasme des gouvernements (cf. mon article précédent) ;
➢ le marché à l’export est moins prometteur qu’il n’y paraissait, en raison principalement de l’éloignement entre les zones potentielles de captage et celles de stockage ;
➢ l’opposition, non pas au projet, mais au principe du CSC lui-même, se développe, tant dans le monde politique que scientifique ;
➢ enfin l’image de TOTAL dans l’opinion publique ne s’est pas améliorée, c’est le moins que l’on puisse dire : son appel dans le procès Erika, son annonce quasi simultanée de bénéfices records (14 milliards d’euros) et d’un plan de restructuration qui supprime 555 emplois dont 25 en Béarn ne la positionne pas vraiment comme une société solidaire des préoccupations actuelles des français, en pleine crise économique et envolée du chômage...

………

Le 13 mars dernier, l’association Coteaux de Jurançon Environnement a adressé au préfet une lettre ouverte dénonçant des « Manquements à l’Ethique », avec notamment :
➢ une absence d’évaluation indépendante et un conflit d’intérêts, le BRGM étant rémunéré par TOTAL pour évaluer un projet dans lequel il est lui-même impliqué,
➢ des comportements cavaliers de la part de la CLIS en réponse aux demandes de l’association,
➢ une enquête publique biaisée, dont l’avis favorable ne faisait pas ressortir l’opposition franche des jurançonnais au projet
➢ un financement litigieux, TOTAL achetant le « droit de polluer » par l’octroi d’une importante somme d’argent la commune de Jurançon,
➢ des insuffisances sur la sécurité et le devenir à long terme.
Le texte intégral de cette lettre au Préfet se trouve sur le site :
http://blog.ifrance.com/coteauxdejuranconenvironnement


Le 27 mars, le Conseil Municipal de Jurançon a approuvé la conclusion d’un contrat de « Mécénat » entre TOTAL et la commune de Jurançon, qui prévoit le versement, par TOTAL, d’une somme de 1 500 000 € sur 5 ans (la durée du projet pilote) dont 850 000 en 2009, avec pour seules conditions que cet argent soit utilisé par la commune pour financer des actions « développement durable » .

 

Pour plus amples informations consultez :

http://www.alternatives-paloises.com/article.php3?id_article=2285

 

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30 mars 2009 1 30 /03 /mars /2009 21:27


SEINE ET MARNE DEPOTOIR DE L’ILE DE FRANCE ?


Depuis le 24/12/2008 c’est le 3ème arrêté d’autorisation d’exploiter une décharge de déchets inertes (gravats de bâtiment) délivré par Monsieur le Préfet de Seine et Marne. ( Moussy-le Neuf en décembre 2008 et Villevaudé en février 2009)


     Encore près de 760 000 tonnes de déchets stockés

                      en Seine et Marne !!!!

 

Après l'incinérateur (voir article précédent) Vaux le Pénil

         accueille une décharge de déchets inertes


Arrêté préfectoral n° 2009/DDEA/SEPR n° 218 autorisant la Société TELOMAT à exploiter une

installation de stockage de déchets inertes pris pour l'application de l'article L. 541-30-1 du code de l'environnement au lieu-dit « Le Tertre» sur la commune de VAUX-LE-PÉNIL

 

L’exploitation est autorisée pour une durée maximale de 3 ans à compter de la notification du présent arrêté. les quantités de déchets stockés sont limitées à 380 000 m3 mesurés après stockage.

Les quantités maximales suivantes pouvant être admises chaque année sur le site sont limitées à 140 000 m3 après stockage (soit environ 280 000 tonnes).

 

Seuls les déchets suivants peuvent être stockés dans l’installation de stockage de déchets inertes :

 Emballages et déchets d'emballage : emballage en verre ;

Déchets de construction et de démolition : bétons – briques – tuiles et céramiques – mélange de béton, briques, tuiles et céramiques – verre – mélanges bitumineux (sans goudron) - terres et pierres y compris déblais, mais à l'exclusion de la terre végétale et de la tourbe

………

 Terres provenant de sites contaminés, uniquement après réalisation d'une procédure d'acceptation préalable…….

Pour plus amples informations consultez :

http://www.seine-et-marne.equipement.gouv.fr/rubrique.php3?id_rubrique=338

 

 

             Le profit de quelques uns

ne doit pas passer avant la santé

         des Seine et Marnais ?

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29 mars 2009 7 29 /03 /mars /2009 21:40

Article paru dans Liaison d’IDFE de février 2009

 

Pendant 28 ans un incinérateur a rejeté des fumées chargées de dioxines, métaux lourds et acides dans le ciel de la Seine-et-Marne. Avec quelle conséquence sur la santé des habitants? Un procès est en cours...

En avril 2008, dans son étude d'incidence des cancers à proximité des usines d'incinération d'ordures ménagères, l’Institut national de veille sanitaire (l'INVS) a écrit:

"Cette étude a mis en évidence une relation positive significative aux émissions atmosphériques

d'incinérateurs d'ordures ménagères dans les années 1970-1980 et l'incidence chez la femme, des cancers du sein, des lymphômes malins-non-hodgkinien et des cancers toutes localisations

confondues. Une relation positive significative a, de plus, été observée avec les myélomes multiples

chez l'homme et les lymphômesmalins-non-hodgkinien pour les deux sexes réunis. La population

exposée par inhalation est constituée des habitants domiciliés en site urbain et périurbain à l'intérieur

d'une aire limitée à 2 km de rayon autour des incinérateurs. Jusqu'à une distance de 50 km des

incinérateurs, les populations sont considérées comme exposées par ingestion. La population

exposée au risque de cancers se trouve dans un cercle de 5 km autour des incinérateurs."

28 ans de rejets toxiques

A Vaux-le-Pénil, l'incinérateur du SIGUAM a fonctionné durant 28ans. L'ampleur de la contamination

locale justifie qu'on s'interroge car le risque n'a pas cessé avec l'arrêt de cet incinérateur en raison

notamment de la longue demi-vie des dioxines, de la charge corporelle élevée des riverains, de la pollution

des sols qui perdure et des délais pour l'apparition de certaines pathologies.

L'Association de défense des victimes de l'incinération et de leur environnement (AVIE)

regroupe les riverains concernés et tous ceux qui souhaitent agir pour faire la lumière sur cette

contamination et pour que des mesures sanitaires soient prises pour protéger au mieux la santé

des voisins de l'ancien incinérateur de Vaux-le-Pénil et leur droit à vivre dans un environnement

qui ne nuise pas à leur santé.

Action en justice Depuis le 16 mars 2004, plus de 100 riverains ont déposé une plainte avec

constitution de partie civile. Elle est instruite par le pôle santé environnement du tribunal

de grande instance de Paris. Les qualifications retenues par le juge d'instruction sont : mise en

danger de la personne, blessures et homicide involontaire par manquement délibéré et poursuite

de l'exploitation d'une installation classée sans se conformer àun arrêté de mise en demeure,

complicité. Le 8 septembre 2008, la communauté d'agglomération de Melun Val-de-Seine,

représentée par son président, Bernard Gasnos, a été mise en examen pour “mise en danger

de la personne et poursuite de l'exploitation d'une installation classée sans se conformer

à un arrêté de mise en demeure”.

………….

Pascale Coffinet,  présidente                                             

01 64 38 54 39

39 rue Alfred et Edme Sommier

77950 Maincy

avie77@laposte.net

http://www.maincy.net/HTML/associations/avie/accueil.html



Pour plus  amples informations, consultez : http://www.idfe.org/upload/LIAISON_FEVRIER_2009_n_112.1235942390.pdf

 

 

N’oublions pas qu’à Mitry-Mory l’incinérateur de déchets dangereux GEREP fonctionne depuis plus de 30 ans et qu’à notre connaissance aucune étude sanitaire n’a été faite dans notre secteur.

La Seine et Marne ne possède pas de registre de Cancers, alors que le Val de Marne en possède un.

Une étude récente du professeur Guy Altan  indique que les seine et marnais ont l’espérance de vie la plus courte de l’Ile de France, mais qui s’en préoccupe ?



Pour plus amples informations consultez sur le registre de cancers du Val de Marne :

http://ile-de-france.sante.gouv.fr/veille-sanitaire-et-alerte/surveiller-les-cancers/index.html

 

 

 

 

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28 mars 2009 6 28 /03 /mars /2009 20:41

Extrait article du 28.3.2008 paru sur le blog ACCID :

La bataille autour du centre d'enfouissement des déchets de Grisolles continue. Les premiers engins de chantier arrivent à peine sur le site du Charme que les ennuis commencent.

Vendredi après-midi, les représentants du syndicat Valor'Aisne et des entreprises prenant part au chantier l'ont mauvaise : dans leur main, une amende de 11 euros pour non-respect d'un arrêté municipal. Une petite dizaine de gendarmes vient de constater l'infraction, plus du pinaillage qu'un réel danger. La municipalité a pris un arrêté interdisant le passage des poids lourds supérieurs à 15 tonnes sur les chemins communaux. Or pour accéder au chantier, les imposants camions sont obligés d'empiéter sur l'emprise d'un large sentier. Ubuesque : un carré d'environ 1,50 m sur 1,50 m sème le trouble ! « La commune s'opposera à toute intervention sur son territoire tant que les différentes décisions judiciaires ne seront pas connues », indique le maire Françoise Prévost, présidente de l'association s'opposant au projet, « Vivre à Grisolles ».

............

 

Pour plus amples informations consultez : http://accid.over-blog.com/article-29570870.html

 

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27 mars 2009 5 27 /03 /mars /2009 18:46

Communiqué de presse FNE du 27/3/2009

L'engouement pour le stockage souterrain du CO2 est en train de retomber. Un rapport parlementaire vient de confirmer la position des associations. FNE réaffirme son opposition à cette technique inutile et coûteuse, qui n’arrange que les producteurs d’énergies fossiles. Pendant que Total fore toujours.

Un stockage souterrain de CO2 dans les Pyrénées Atlantiques

Depuis des mois, les associations nationales, régionales et locales de protection de l’environnement s’opposent au premier projet français de captage et stockage souterrain de CO2, porté par TOTAL dans les Pyrénées - Atlantiques.

Marie-Laure Lambert, membre du directoire du réseau juridique de FNE, accuse : « Pour verdir son image et surtout récupérer des permis d’émission, Total fore actuellement un nouveau puits sous le vignoble de Jurançon, méprisant les risques de fuites pour les riverains et l’acidification des terrains, protégé par un régime juridique sur mesure qui le dégagera, en 2013, de toute responsabilité en matière de surveillance, d’entretien du site et d’intervention en cas d’accident. »

FNE demande la suspension immédiate des travaux en cours sur ce site Total, qui relèvent du coup de force. En effet, toutes les autorisations n’ont pas été données.

Le débat doit avoir lieu

Parallèlement, un débat public national portant sur l'intérêt ou pas de cette technique doit être organisé. Ce débat permettra une discussion approfondie et démocratique sur tous les aspects de ce dossier (risques, intérêt collectif, financement, responsabilité), et la mise à plat du régime juridique qui aujourd'hui, transfère la responsabilité à long terme sur l'Etat et les finances publiques.
Les scientifiques réservés

Or désormais, nombreux sont ceux qui s’interrogent à leur tour sur l’intérêt de cette technique. Les revues scientifiques ont déjà publié des articles très réservés sur les mirages de cette solution simpliste. Aujourd’hui, ce sont les très sérieux députés de l'Office Parlementaire d'Evaluation des Choix Scientifiques et Technologiques qui critiquent clairement le soutien coûteux de l’Etat aux recherches privées dans ce domaine.

………

 

Pour plus amples informations consultez :

 http://www.fne.asso.fr/fr/la-fausse-bonne-idee-du-stockage-souterrain-de-co2.html?cmp_id=33&news_id=381&vID=1

 

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26 mars 2009 4 26 /03 /mars /2009 19:41
 Article du 26.3.2008 de Jean Yves Spinelli paru sur le site Alternatives Paloises

Tout le monde est d’accord sur la nécessité de lutter contre le réchauffement climatique et réduire l’émission des gaz à effet de serre. Mais comment ? La Banque Mondiale s’est dotée d’un cadre stratégique sur ce sujet et annonce partout que le financement des énergies renouvelables est sa première priorité. Mais les prêts accordés à des projets charbonniers, gaziers ou pétroliers ont augmenté de 94 % entre 2007 et 2008 pour atteindre 3 milliards de $. Dans le même temps, les prêts pour financer les énergies renouvelables ont augmenté de 13 % pour atteindre difficilement 476 millions de $. Selon une étude de WWF, les financements de la Banque Mondiale sont responsables de l’émission de 26 gigatonnes de CO2 entre 1997 et 2007, soit 26 fois les émissions annuelles de la France. Les banques françaises financent 10 fois plus les énergies fossiles que les énergies renouvelables. Quand, le 14 octobre dernier, Sarkozy annonçait un plan d’aide aux banques françaises de 360 milliards d’euros, dans le même temps, BNP Paribas, la Société Générale et Natixis annonçaient, sans vergogne, le financement du plus grand projet pétrolier du monde, au Kazakhstan, d’un coût total de 136 milliards de $, qui devrait à terme produire 550 millions de barils par an et émettre, en conséquence, 200 millions de tonnes de CO2 par an. Les émissions induites par les financements actuels des banques françaises sont 3 fois plus importantes que les émissions françaises en 2008. Alors, comment faire pour respecter, malgré tout les accords de Kyoto ? L’ idée du Captage et Stockage du CO2 (CSC) dans les réservoirs ayant contenu des hydrocarbures a séduit tous les gouvernements, avec en premier lieu les Etats Unis, suivis de près par la Grande Bretagne, l’Allemagne, la France, la Suède,...L’idée est séduisante, car d’une part, la technologie est connue et éprouvée et, d’autre part, cela permettrait de continuer à développer l’exploitation des énergies fossiles sans porter atteinte à l’atmosphère. L’argent du développement économique et le beurre d’un climat stabilisé... Le rêve ! Dès 2003, les US ont investi des milliards de $ dans le cadre d’un partenariat public-privé (Future Gen Alliance) qui a été pratiquement abandonné en 2008 devant l’envolée des coûts des expérimentations. En 2007, 11 projets ont été abandonnés en Grande Bretagne, au Canada et en Norvège. En 2008, en Australie, Rio Tinto et BP abandonnent un projet qui arrivait à la phase d’enfouissement, pour des raisons de sécurité (absence de garanties sur l’étanchéité de la roche à long terme). En fait, les chercheurs chargés, non pas de promouvoir, mais d’évaluer le CSC sont tous arrivés à la même conclusion (fort bien présentée dans un récent article de Sciences et Vie intitulé La capture du CO2 ne sauvera pas le climat), et cela pour 4 raisons principales :

TROP RISQUE : On ne peut garantir à long terme l’étanchéité de la roche. En effet, le CO2 se dissout dans l’eau salée et l’acidifie. L’acide dissout les autres minéraux, dont des métaux comme le fer et le manganèse qui scellent naturellement les pores et les failles des sites géologiques. Cela entraîne, à long terme, des risques de fuite et des risques de contamination des aquifères par les métaux dissous. Lorsque le site de stockage se situe dans une zone habitée, se pose alors le problème de l’acceptabilité du risque par les populations et on ne peut leur imposer le stockage sous leurs pieds, en leur mentant sur la réalité du risque .

TROP CHER : Dans l’hypothèse d’une généralisation du CSC, on se heurte vite au problème du transport. Exemple : La Chine, les US et l’ Inde représentent environ 8 % du potentiel de stockage alors qu’ils pèsent pour 67 % dans les émissions. Une fois le CO2 capturé, comment le transporter vers les zones de stockage ? Qui paiera les investissements ? Qui veillera à la sécurité ? Les coûts sont vite dissuasifs et le développement n’est envisageable que moyennant un soutien public qui a été évalué aux environs de 10 milliards d’euros. ……….

Pour plus amples informations :
    http://www.alternatives-paloises.com/article.php3?id_article=2269
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24 mars 2009 2 24 /03 /mars /2009 22:10

Article paru dans « Les Echos.fr »
  24/03/09  
Moins de stockage, plus de valorisation

Dans un rapport, deux députés estiment que la France favorise trop les technologies de stockage du CO2 au détriment de solutions de rupture.

 

L'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et techniques (Opecst) vient d'apporter un soutien inattendu à la valorisation du gaz carbonique. Les députés Claude Birraux (UMP) et Christian Bataille (PS) ont publié il y a quelques jours un rapport qui exhorte le gouvernement à faire des choix dans la recherche sur l'énergie…

 En particulier, les deux auteurs enjoignent l'Etat de modérer son soutien à la filière de la séquestration géologique du carbone. Une position qui refroidira le lobby actif de quelques industriels…...

Les députés se félicitent donc que le pôle technologique de Saclay envisage de travailler sur la photo-réduction du CO2.

M. Q., Les Echos

 

Pour plus amples informations :

http://www.lesechos.fr/info/metiers/4845257-moins-de-stockage-plus-de-valorisation.htm

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