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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 20:32

Paru sur le site : Stockage du CO2

A Jurançon, la greffe Total ne prend pas

Article Sciences et Avenir - Juin 2010

(...) Industriels et experts tentent en effet de mettre en place des méthodes efficaces et satisfaisantes pour tenter de faire accepter leur projet et dialoguer avec toutes les parties prenantes. Ce dernier volant étant sans doute - et de loin - le plus problématique...

Pour l'instant, côté technique, tout ne fonctionne pas à merveille. Les opérations, commencées en janvier, ont été interrompues un mois plus tard à la suite d'une avarie sur un compresseur de la chaudière située à Lacq, à 30 kilomètres de là. Elles ont repris en avril. Un incident temporaire auquel est venu s'ajouter le dysfonctionnement d'un détecteur sismique profond qui doit être remplacé.

Côté dialogue social, ça grippe aussi car de nombreuses voix se sont élevées contre le projet. Présente à Lacq depuis 1957, Total tablait sur son rôle économique majeur dans la région pour faire accepter son projet de site d'injection. Mais cela n'a pas suffi à apaiser les craintes. « L'exercice a parfois été douloureux. Cette situation n'est pas habituelle pour nous, industriels », constate Nicolas Aimard, le responsable du projet chez Total.

(...) L'enquête publique, réalisée entre juillet et septembre 2008, a traduit cette opposition : « Sur 120 suffrages exprimés, plus de 80 étaient contre », rappelle Paulette Loustalet. Une Commission locale d'information et de sécurité (Clis) avait été mise en place en juin 2008 - comme cela se fait à proximité des installations nucléaires - afin d'informer les habitants et de faire se rencontrer les principaux acteurs du dossier. Les échanges ont été houleux. L'autorisation officielle du projet par la préfecture a finalement été donnée le 13 mai 2009. Les associations n'ont pu dès lors que déposer un recours devant le tribunal administratif, resté sans réponse jusqu'à aujourd'hui. Elles pointent notamment l'illégalité du projet, la directive européenne sur le CSC n'ayant pas été encore transcrite en droit français. « Cette concertation a tout de même permis quelques avancées, notamment sur la mise en place d'une commission locale d'information et de surveillance qui fonctionne assez bien », remarque Minh Ha-Duong, du Cired. « En revanche, l'indépendance de la contre-expertise sur le plan de surveillance du site de Total a été sérieusement mise en cause par les opposants. »

lien vers l'article :

http://co2.jurancon.blog.free.fr/index.php?post/2010/06/04/A-Juran%C3%A7on%2C-la-greffe-Total-ne-prend-pas

 

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3 juin 2010 4 03 /06 /juin /2010 09:39

  Paru sur le site DDEA77

Pollution aux PCB - Interdiction de la consommation des poissons péchés

Les résultats d’analyse menées en 2008 en dioxines et PCB (PolyChloroBiphényles) des poissons péchés en Seine confirment une contamination des poissons sur la partie avale du bassin de la Seine.
Conformément aux avis du Directeur général de la Santé et du Directeur général de l’Alimentation et sur appui technique et scientifique de l’AFSSA, il convient que les mesures d’interdiction de commercialisation et de consommation des poissons péchés en rivière soient étendues à l’amont du bassin.
Ces interdictions courent jusqu’à ce qu’il soit établi par des analyses complémentaires que ces mesures ne sont pas utiles à la maîtrise du risque pour la santé publique.

En Seine-et-Marne, le préfet a donc interdit la consommation des poissons péchés sur la Beuvronne et la Thérouanne, ainsi que la consommation des anguilles.

Arrêté préfectoral interdisant la consommation des poissons pêchés en raison de la contamination aux PCB (format PDF - 91 ko)

lien vers le site :http://ddaf.seine-et-marne.agriculture.gouv.fr/article.php3?id_article=834

 

 

lien vers l'article FR3 : http://paris-ile-de-france-centre.france3.fr/info/paris-ile-de-france/pollution-aux-pcb-dans-la-seine-63362771.html

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2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 19:46

 

 

 

Risque sur la santé autour des incinérateurs

 

On compte 3 incinérateurs

dans un rayon d’environ 15 kms autour de Claye-Souilly :

Mitry-Mory : incinérateur de déchets dangereux

St Thibault des Vignes et Monthyon : incinérateur d’ordures ménagères

 

Et bientôt un quatrième sur la commune de St Thibault des Vignes

pour incinérer les boues de station d’épuration.

 

Communiqué du CNIID :

 

Les dioxines nous contaminent toujours… et pour longtemps

 


Une récente étude de l’EFSA, l’Autorité européenne de sécurité des aliments, a révélé que plusieurs catégories d’aliments consommés en Europe étaient toujours contaminées par des dioxines, furanes et PCB (dit « PCB dioxin like »). 8 % des 7000 échantillons étudiés dépassent même les niveaux maximaux fixés par la législation européenne. Le foie (des poissons en particulier) et les produits dérivés du foie sont les aliments les plus contaminés par les dioxines et apparentés.

Parmi les sources anthropiques de production de dioxines, l’EFSA cite l’incinération des déchets municipaux parmi les sources principales. Quand bien même les rejets totaux auraient diminué par rapport aux années 1990 suite à la mise aux normes des usines,  les effets toxiques des dioxines sur la santé, à très faible dose et sur des périodes de temps importantes, n’ont pas pour autant disparu. En raison de leur caractère bioaccumulable, la chaîne alimentaire est aujourd’hui contaminée à la fois par les dioxines produites « hier » et continuera à l’être par les dioxines produites « aujourd’hui » si nous ne stoppons pas certaines sources d’émissions comme les incinérateurs de déchets.    

Cette étude a porté sur l’analyse de 25 types de « dioxines » différentes mais toutes constituées de molécules de chlore. Une autre forme de dioxines, moins étudiée, agit pourtant déjà dans l’ombre : les dioxines bromées. Elles pourraient se révéler autant, sinon plus toxiques que les dioxines chlorées. « Peu d’informations sont aujourd’hui disponibles quant au mécanisme toxique et au niveau de l’exposition humaine à ces composés, qui sont possiblement dotés d’un potentiel toxique et cumulatif similaire à celui de leurs homologues chlorés » (Institut de l’information scientifique et technique – INIST).
Les retardateurs de flamme bromés (RFB) constituent la principale source de brome et leur utilisation a justement connu un boom ces dernières années (appareils électriques et électroniques, textiles,…).

Chlore et brome ont pour point commun de se retrouver dans nos incinérateurs où toutes les conditions sont réunies pour la production de nouvelles dioxines (combustion à une température donnée de molécules organiques mélangées à du chlore ou du brome). Ces molécules émises en sortie des cheminées des usines pourraient constituer la nouvelle bombe chimique à retardement dans les années qui viennent.

>>
Plus d’infos sur l’étude de l’EFSA
>>
Plus d’infos sur les retardateurs de flamme bromés
Contact :
Sébastien Lapeyre

Cniid Centre national d'information indépendante sur les déchets - 21, rue Alexandre Dumas 75011 - Paris
Tél. : 01 55 78 28 60 - Fax : 01 55 78 28 61 - E-mail :
info@cniid.org

 

Pour plus amples informations :

 http://cniid.org/index.php?option=com_content&view=article&id=138&catid=3&itemid=20

 

 

 

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1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 14:08

 

Qui se préoccupe

des  risques sur la santé

 des riverains

de ces futurs sites ?

Extrait article paru sur le site 20 minutes.fr :

L'Ademe soutient le captage et le stockage du CO2

Créé le 31.05.10 à 17h12 -- Mis à jour le 31.05.10 à 17h12

 

ENVIRONNEMENT - Une aide de 45 millions d’euros...

L’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) va aider financièrement 4 projets de captage-stockage du CO2 après un appel à «manifestations d’intérêt» lancé en 2008. Les projets sélectionnés recevront une aide financière de 45 millions d’euros sur une durée de 6 à 8 ans.

Expérimentations à échelle réelle

L’objectif de ces projets est de servir de tests aux nouvelles technologies de captage et de stockage. Régis Le Bars, responsable du Fonds démonstrateur de recherches à l’ADEME, interrogé par 20minutes.fr, explique que le but est «d’expérimenter des technologies qui en sont pour l’instant au stade du laboratoire. On va faire quelques injections de CO2, par exemple dans les aquifères salins, pour voir le comportement et l’évolution dans le temps du CO2 stocké. Ces tests serviront à passer à l’échelle industrielle après avoir validé les caractéristiques de ce type de stockage.»

Ainsi, le projet France Nord, mené par Total, consistera à tester l’utilisation des aquifères salins profonds (des roches sédimentaires situées à plus de 1000m de profondeur) comme lieu de stockage du CO2. Il sera financé à 40% par l’Ademe, établissement public sous la tutelle du ministère de l’Ecologie et du ministère de la Recherche.

Des technologies qui peuvent rapporter gros

Les technologies de captage et stockage du CO2 ont été identifiées comme des «filières prioritaires» par le Grenelle de l’environnement pour «la croissance verte et la lutte contre le changement climatique». Si ces technologies sont mises en œuvre à grande échelle, le marché du captage-stockage a été estimé à une centaine de milliards d’euros entre 2020 et 2030…..

Une bombe à retardement ?

Le captage-stockage du CO2 serait la solution miracle pour lutter contre le changement climatique? Pas pour Greenpeace qui, dans un rapport publié en mai 2008, le qualifie de «faux espoir». Selon Greenpeace, le captage-stockage arrivera trop tard pour contrer le réchauffement climatique car il ne sera pas disponible à grande échelle avant 2030, voire même 2050 selon le Giec (Groupe d’experts intergouvernemental pour le climat).

De plus, le captage-stockage gaspille de l’énergie, coûte cher et surtout présente des risques importants. Parmi les risques identifiés, les fuites de carbone sont les plus inquiétantes: selon Greenpeace, une fuite continue, même si elle ne dépasse pas 1% des quantités stockées, pourrait «réduire à néant les efforts d’atténuation des changements climatiques».

A titre d’exemple, une fuite naturelle de CO2 survenue en 1986 au Cameroun à la suite d’une éruption volcanique avait tué 1.700 personnes et des milliers de têtes de bétail sur un rayon dépassant 25km. Isabelle Czernichowski-Lauriol, chef de projet sur le stockage du CO2 au BRGM, interrogée par 20minutes.fr, tempère :«Cette fuite de CO2 d’origine volcanique a eu lieu dans des conditions topographiques qui ne sont pas du tout du type de celles où on va stocker le CO2, mais cela montre qu’il faut se prémunir contre toute remontée brutale de CO2 dans des zones où il s’accumulerait au sol.»

Greenpeace dénonce également les exploitants potentiels qui souhaitent que leur responsabilité juridique pour le carbone stocké ne dépasse pas dix ans.

A l’heure actuelle, il est impossible de garantir un stockage sûr et permanent du CO2. Les tests menés par l’Ademe devront donc démontrer que le captage-stockage n’est pas juste un moyen de cacher les gaz à effet de serre sous le tapis.

Audrey Chauvet

 

Article complet : http://www.20minutes.fr/article/408436/Planete-L-Ademe-soutient-le-captage-et-le-stockage-du-CO2.php

 

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1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 12:10
Extrait article  Paru sur le site  Yonne Lautre :
 Cancer & Pathologies environnementales Brèves : des experts nord-américains accusent

mardi 18 mai 2010 par Administrateurs du site

·        
Le gouvernement américain a « largement sous estimé le nombre de cancers liés à des causes environnementales » estime un rapport, remis au début du mois de mai au président Barak Obama. Rédigé par deux spécialistes du cancer – LaSalle D. Leffall et Margaret L. Kripke – qui ont auditionné des dizaines d’experts, ce rapport de 240 pages souligne le manque de recherches en la matière. 41% des Etats-Uniens sont, à un moment de leur vie, victimes d’un cancer. Les deux chercheurs constatent que les enfants sont particulièrement vulnérables. Les cancers infantiles augmentent depuis 30 ans.

http://www.bastamag.net/article1034.html

 

….

 

pour plus d’informations :

 http://yonne.lautre.net/spip.php?article3678

 

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31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 21:09
Extrait article paru sur le site Journal de l’Environnement :
Statoil retarde à nouveau son projet de stockage du carbone

Le 03 mai 2010 par Valéry Laramée de Tannenberg

  Energie, Production d'énergie, Energies thermiques, Gaz à effet de serre, Politique climatique

 Initiateur de la première opération de capture et de stockage géologique du gaz carbonique (CSC), Statoil traîne des pieds pour réduire son empreinte carbone. En fin de semaine dernière, le ministre norvégien du pétrole et de l’énergie a affirmé que le nouveau projet de CSC du pétrogazier national, dont la première phase devait démarrer cette année, était retardé de 4 ans. « Je ne crois pas qu’il soit possible de prendre une décision sur cet investissement avant 2014 », a indiqué Terje Riis-Johansen.

 Brutale, cette décision semble être le résultat logique du bras de fer auquel se livrent le gouvernement norvégien et la compagnie publique. Depuis plusieurs années, Statoil prévoit de capter et d’injecter dans le sous-sol marin le CO2 qui sera émis par la tour de cracking de la raffinerie de Mongstad et par la centrale à cogénération qui doit être construite à proximité. Au total, les deux installations doivent émettre 2 millions de tonnes de gaz carbonique chaque année. Soit environ 5 % du gaz carbonique émis par le royaume. Mais le géant norvégien n’entend pas payer seul l’addition du coûteux système de capture, de compression, de transport et d’injection du dioxyde de carbone. D’où d’incessantes tractations avec le ministère du pétrole et de l’énergie. Pour sa défense, Statoil indique que les systèmes de capture post-combustion (utilisant des amines) ne sont pas encore très économiques. Oslo rappelle que le gouvernement peut prendre en charge une partie de l’investissement, après accord du Parlement. Mais ce dernier veut connaître les technologies qu’entend employer Statoil avant de lui signer un chèque. Or, Statoil hésite encore sur le type de solvant qu’il compte utiliser pour capter le CO2 industriel.

 Le groupe pétrogazier n’est pourtant pas un novice en la matière. Depuis 1996, il capte et renvoie dans le sous-sol marin le CO2 produit par sa plate-forme gazière de Sleipner. En 2008, il a mis en service, non sans difficulté, une installation comparable sur le train de liquéfaction de Snovhit. Statoil participe également à l’opération de capture-stockage du gisement gazier algérien d’In Salah.

Pour plus amples informations: http://www.journaldelenvironnement.net/article/statoil-retarde-a-nouveau-son-projet-de-stockage-du-carbone,17374

 

 


http://ww

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28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 14:33

 

Extrait article paru sur le site

 de l’association Adev :

 

 

Tout d’abord, MERCI à toutes celles et tous ceux qui se sont mobilisés à nos côtés pour obtenir le résultat suivant : L'ABANDON DU PROJET D'UTILISATION UNIQUE DU DOUBLET NORD DE ROISSY CDG POUR LES VOLS DE NUIT. Cette expérimentation, décidée pour 6 mois, n'est plus d'actualité !

voir l'article de presse http://www.adev77.org/2/crbst_6.html

 

 

     Ce résultat est commenté dans la presse, avec impudence et fatuité,  par un responsable de la mairie de Claye Souilly : "C'est une victoire que l'on doit à 100 % aux députés Jean François Copé et Yves Albarello".

 

     En fait, ce résultat, qui n'est pas une victoire car les nuisances aériennes continuent, est à mettre à l'actif de tous ceux, politiques, associatifs ou riverains , qui se sont battus contre ce projet...  mais l'ADEV Nord 77 était effectivement en première ligne dans ce combat, et tout le monde le reconnait.

    De plus, tout n'est malheureusement pas réglé. Le pire, qui nous était promis, a été évité mais les nuisances que les riverains de Roissy CDG continuent de subir n'ont pas disparu pour autant  et nous devons continuer nos actions pour obtenir un réel couvre- feu nocturne.....

 

   

 

Article complet : http://www.adev77.org/2/

 

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28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 14:29

Article paru sur le blog de

la fédération d’associations environnementales

de Seine et Marne

Nature Environnement 77

 NE77

 

 

 

Substances toxiques dans les eaux douces

http://nature.environnement.77.over-blog.com/article-substances-toxiques-dans-les-eaux-douces-50842480.html

 

Si vous souhaitez connaître les principaux polluants de nos eaux douces, cliquez sur les liens ci-dessous. Vous accéderez aux rubriques et fiches du guide pratique des substances toxiques dans les eaux douces et littorales du bassin Seine-Normandie :

  1. Introduction
  2. Les métaux
  3. Les métalloïdes et organométalliques
  4. Les substances organiques
  5. Les pesticides
  6. Les substances pharmaceutiques et hormones
  7. Bilan et perspectives dans le bassin Seine-Normandie
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27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 15:40

INCENDIE DANS LA ZONE INDUSTRIELLE

DE MITRY-COMPANS

QUI ABRITE :

 

6 SITES SEVESO

dont 2  classés Seuil Haut

 

Lien vers video citizenside : 

 

http://www.citizenside.com/fr/videos/incendies/2010-05-26/25205/video-violent-incendie-a-mitry-mory-proche-d-une-usine-classee-seveso.html

 

 

Article paru sur le site du Parisien 77 :

MITRY-MORY

 Violent incendie près d’une usine Seveso

 L’entrepôt d’une société de logistique est parti en fumée hier à proximité du site dangereux d’Air Liquide. Le feu a été maîtrisé au bout de trois heures. Plus de 80 pompiers étaient sur place.

 

Christel Brigaudeau | 27.05.2010, 07h00

 

L’impressionnant nuage de fumée, noir et compact, s’est vu jusqu’à Meaux. Hier, un spectaculaire incendie a ravagé Log Appro, un entrepôt de la zone industrielle de Mitry-Mory. Plus de 80 pompiers, arrivés à partir de 17 heures toutes sirènes hurlantes, ont été mobilisés pour circonscrire les flammes. Leur propagation aurait créé un drame : juste à côté de la société se trouve l’entreprise de gaz industriels et médicaux Air Liquide, un site surveillé classé Seveso, et au-dessus volent à basse altitude les avions prêts à atterrir sur les pistes toutes proches de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle. L’incendie serait, selon les premiers témoignages, le résultat d’un accident bénin : « Une ampoule qui a grillé et a pris feu vers 16 h 40, raconte Laureano Lopez, le responsable de l’entrepôt. On était cinq sur place à travailler, on n’allait pas tarder à partir. On a essayé tant qu’on a pu d’éteindre les palettes qui brûlaient, tout en appelant les pompiers, mais tout s’enflammait trop vite. » Des tests pour vérifier la toxicité des fumées Laureano Lopez et ses collègues n’ont pu que regarder leur outil de travail partir en cendres : à l’intérieur de cette société spécialisée dans le transport des biens de confort étaient stockés des oreillers, des fauteuils, des bas de contention, des spas pour particuliers. A côté du hangar, la maison d’un employé, également gardien, a aussi été détruite. Celui-ci devait être relogé à l’hôtel hier soir par la mairie de Mitry-Mory. A 18 heures hier, police et pompiers barraient presque entièrement la zone industrielle, incitant au passage les employés, pour la plupart de retour du bureau, à quitter au plus vite le quartier de l’entrepôt, situé rue Gay-Lussac. Une « mesure de précaution, en attendant le résultat des analyses sur la toxicité des fumées, », expliquait le sous-préfet de Meaux, Jean-Pierre Cazenave-Lacroute, appelé sur place pour piloter les opérations. Mais les tests, réalisés dans toutes les communes sous le vent du nuage de fumée, jusqu’à Claye-Souilly, n’ont révélé « aucun danger », assuraient hier soir les pompiers. Après trois heures d’intervention des soldats du feu, à pied d’œuvre sur les bras articulés et les grandes échelles, l’épais nuage noir a commencé à s’éclaircir à partir de 19 heures, laissant apparaître, à la place de l’entrepôt bleu et blanc, une carcasse de ferraille. Les pompiers, toujours sur place à 21 heures, devaient passer une bonne partie de la nuit à veiller sur les braises.

 

  Lien vers l'article : 

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/violent-incendie-pres-d-une-usine-seveso-27-05-2010-938287.php

 

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27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 15:19

Pour la première fois en France, un projet pilote mené par TOTAL prévoit l'injection et le stockage de 150 000 tonnes de CO2 en zone habitée et cultivée sur la commune de Jurançon (Pyrénées Atlantiques). Ce projet, situé en zone sismique, est mené au mépris de la population et va à l'encontre d'une réelle préservation de l'environnement.

Pourquoi le CSC est contesté ….

….. Très clairement, ces projets de stockage de CO2 présentent trois intérêts majeurs aux yeux des industriels:

1. Ne pas être taxé sur les émissions de gaz à effet de serre destinés à être enfouis, et continuer à consommer toujours plus d'énergie fossile

2. Se débarrasser de ces déchets sous couvert de projets environnementaux

3. En prime, tirer un maximum de bénéfices financiers par la commercialisation de ces brevets

A côté de tels enjeux, la sécurité de la population, et la richesse du terroir local, n'ont que peu de valeur!

Qui a parlé de projet "environnemental"?

Chacun constate aujourd'hui le déséquilibre que la seule pollution atmosphérique a engendré en quelques décennies seulement... Ce projet ne va-t-il pas dédoubler le problème plutôt que de le résoudre?

article complet :

http://co2.jurancon.blog.free.fr/index.php?post/2009/12/12/Pourquoi-le-CSC-est-contest%C3%A9

 

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