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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 08:11




Comment sacrifier la vie des autres

par l’accumulation  de toutes les nuisances dans un même secteur

 


Alors que la région de  Claye-Souilly compte déjà trois incinérateurs dans un rayon d’environ 15 kms (Mitry-Mory, St Thibault des Vignes, Monthyon ),

 

les députés  ont demandé un rapport gouvernemental sur la possibilité d'alléger la TGAP(1) s'appliquant aux entreprises gérant des centres de stockage si ces dernières construisent des incinérateurs (cf. art.41).


D’autres incinérateurs verront-ils le jour sur les décharges de la Rep Veolia Claye-Souilly, Fresnes sur/Marne , Charny et de Villeparisis ???


Notre région sera-t-il inscrite dans le livre des records pour le plus grand nombre d’incinérateurs au kilomètre carré ?


***

 

Le Cniid dénonce l'adoption de dispositions fiscales favorisant l'incinération lors de la deuxième lecture du Grenelle 1 par l'Assemblée nationale. 

 COMMUNIQUE DE PRESSE DU MARDI 16 JUIN 2009 –

 

L'échec du Grenelle 1 déchets :

vote d'une fiscalité incitative à l'incinération

 

 PARIS - 16 juin 2009 - Le Cniid, membre de l'Alliance pour la Planète, dénonce aujourd'hui l'adoption de dispositions fiscales favorisant l'incinération lors de la deuxième lecture du Grenelle 1 par l'Assemblée nationale.

« En dépit de quelques timides avancées, notamment concernant la gestion séparée des biodéchets, l'Assemblée nationale vient d'apporter son soutien à la technologie de l'incinération et a ainsi raté l'occasion de donner une réelle impulsion vers une politique de prévention des déchets et une gestion écologique basée sur le réemploi, la réutilisation et le recyclage. » explique Sébastien Lapeyre, directeur du Cniid. « Le texte voté hier, de façon expéditive, illustre la récupération du processus du Grenelle par les lobbies de l'incinération » poursuit Sébastien Lapeyre.

Pourtant refusé par le Sénat, l'article 41bis réintégré au texte constitue pour les collectivités une incitation forte à incinérer leurs déchets afin de devenir attractives aux yeux d'entreprises à la recherche d'une fiscalité réduite. Il institue en effet la possibilité d'exonération de taxe foncière pour les entreprises qui se connecteraient à un incinérateur pour utiliser sa chaleur. Les députés ont en outre demandé un rapport gouvernemental sur la possibilité d'alléger la TGAP(1) s'appliquant aux entreprises gérant des centres de stockage si ces dernières construisent des incinérateurs (cf. art.41). La priorité donnée à l'incinération est dorénavant assumée.

« L'adoption d'un moratoire sur la construction de nouveaux incinérateurs d'ordures ménagères, proposée par les ONG au début du Grenelle, aurait pourtant permis d'éviter dès le départ que de telles dérives n'apparaissent » rappelle Sébastien Lapeyre.

Pour le Cniid, les articles 41 et 41bis adoptés le 15 juin 2009 en deuxième lecture par l'Assemblée nationale constituent un recul par rapport au texte voté par le Sénat en février dernier. Le Cniid appelle aujourd'hui les sénateurs à corriger ce mauvais tir lors de la deuxième lecture du Grenelle 1 prévue pour début juillet afin de stopper cette promotion de l'incinération et d'honorer les engagements de l'alinéa 1 de l'article 41 priorisant réduction, réemploi/réutilisation et recyclage, seules alternatives véritablement écologiques.

 

(1)Taxe Générale sur les Activités Polluantes (TGAP)  

http://www.environnement.ccip.fr/icpe-sites/aides-taxes/tgap.htm

 

Pour plus amples informations : http://www.cniid.org/index.php?option=com_content&view=article&id=46&Itemid=19

 

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16 juin 2009 2 16 /06 /juin /2009 13:49
*

 

 

Décharge Rep Veolia

Claye-Souilly, Charny, Fresnes sur Marne

 

 

Alors qu’en 2008 le tonnage de déchets  autorisé avait été dépassé de

22 618 tonnes à la suite de l’arrêt d’un four de l’incinérateur d’ Ivry et

du retard de la mise en service de l’Installation d’Issy les Moulineaux,

 

 

où vont aller les 730 000 tonnes de déchets 

pendant l’arrêt de l’incinérateur d’Ivry ?


 

Combien de tonnes de déchets viendront à la décharge

Rep Veolia

Claye-Souilly, Charny, Fresnes sur Marne ???


 

Pour connaître la réponse nous demandons l'organisation d'une

réunion publique

à Claye-Souilly  ou  ses alentours proches

dans le cadre du débat public organisé par :

 

La Commission nationale du débat public (CNDP),

 autorité administrative indépendante.

 

 

 

« Le centre de valorisation énergétique des déchets ménagers d'Ivry/Paris XIII (capacité :

 730 000 tonnes par an) a été construit il y a 40 ans et arrivera en fin de vie à l'horizon 2010.

Le syndicat de traitement des déchets ménagers de l'agglomération parisienne (Syctom) a engagé des études et participé à une concertation locale pour son remplacement par un centre de valorisation énergétique et biologique d'une capacité globale de 600 000 tonnes par an

(350 000 tonnes maximum incinérées pour la production de chaleur, 100 000 tonnes minimum méthanisées pour la production de compost et de biogaz). »

 

Proposez des thèmes sur le site :

http://www.debatpublic-traitement-dechets-ivry.org/

 

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15 juin 2009 1 15 /06 /juin /2009 22:12

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*

L'ADSN (Association de Défense du Sud Nivernais) est le fruit d'un collectif de riverains motivés pour lutter contre l'implantation d'une mine de charbon à ciel ouvert et la création d'une centrale thermique au charbon sur les communes de Cossaye, Lucenay-les-Aix et Toury-Lurcy.


Consultez le communiqué de presse :
 http://www.adsn58.fr/communique-06-2009.pdf

 


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12 juin 2009 5 12 /06 /juin /2009 08:32
Un nouveau gazoduc va traverser la Seine et Marne.

Vous êtes invités à apporter votre contribution à l'étude d'impact, c'est à dire signaler les espaces naturels fragiles que vous connaissez et qui se trouvent sur son trajet. Pour voir les cartes de situation: Si vous connaissez bien l'un des secteurs traversés, merci de contacter Nature Environnement 77 : ne77@orange.fr
3 cartes du Nord au Sud :
1°) La Ferté Millon à la Ferté sous Jouarre
2°) La Ferté sous Jouarre à la Ferté Gaucher
3°) La Ferté Gaucher à Villeneuve le Grand

 

Pour plus amples informations consultez le blog de Nature Environnement 77 :

http://nature.environnement.77.over-blog.com/article-32497934.html

 

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8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 21:36

Article paru sur le site de RUE 89


Total et le stockage de carbone : halte aux Shadoks climatiques

Par Arnaud Gossement et Marie-Laure Lambert

8 juin 2009


Pourquoi ne pas tirer tout de suite la leçon de la volonté des Français et des Européens de placer l'urgence écologique au cœur de la politique ? Pourquoi ne pas abandonner tout de suite quelques projets absurdes, dangereux et qui ne sont que de fausses solutions ? Pourquoi ne pas commencer par interdire tout de suite à la société Total ce qu'elle s'apprête à faire à Jurançon [1] dans les Pyrénées-Atlantiques ?

Pomper pour lutter contre le dérèglement climatique ? Pour réduire nos émissions de gaz à effet de serre et lutter contre le dérèglement climatique, la société Total affirme en effet avoir trouvé la parade : pomper, pomper et encore pomper le dioxyde de carbone avant de l'enfouir sous terre, dans une zone sismique, dans un grand trou. Cette stratégie du Shadok climatique est en passe de devenir réalité ces jours-ci sur le site de Jurançon [2] dans les Pyrénées-Atlantiques.

Une fausse solution à un vrai problème

Total s'apprête à capturer [3] et enfouir sous nos pieds 120 000 tonnes de CO2 en deux ans. Peu importe qu'aucune loi n'autorise ces opérations, peu importe qu'aucune expertise indépendante n'ait eu lieu, peu importe qu'aucun débat public n'ait été organisé ni au Parlement ni ailleurs… on fonce tête baissée dans une fausse solution à un vrai problème. Beau cadeau pour les générations futures…

Un mensonge climatique. Cette technologie ne permet pas de réduire efficacement nos émissions de gaz à effet de serre. A l'inverse, elle consomme beaucoup : il faut gaspiller 40% d'énergie supplémentaire [4] pour mettre du CO2 sous le tapis ! Pire, les opérations de capture et de stockage de carbone sont destinées à accompagner le développement des centrales thermique à charbon [5] qui sont particulièrement polluantes et émettrices de gaz à effet de serre.

……

Le principe contribuable-payeur au fond du trou

Cette technologie n'a pas qu'un intérêt commercial pour les industriels, elle permet aussi de percevoir des fonds publics. Au nom de la recherche, plusieurs projets industriels recevront ainsi des subventions de l'Etat pour procéder à des opérations dont ils seront les seuls bénéficiaires. De plus, les industriels qui utiliseront cette technique recevront des permis d'émissions supplémentaires… pour émettre à l'atmosphère l'équivalent des tonnes enfouies. Une absurdité écologique, mais un vrai gain spéculatif.

La feuille de route énergétique pour 2020 [7] présentée par le Gouvernement la semaine dernière prévoit en effet une enveloppe de 450 millions d'euros pour financer des fonds démonstrateurs de recherche dont certains seront consacrés aux « bio » carburants ou aux projets de capture et de stockage de carbone. Mieux, Total a obtenu la garantie que c'est l'Etat qui assurera la surveillance et l'entretien du site après enfouissement du carbone. En cas de problème, c'est donc le contribuable qui recevra la facture : le principe pollueur payeur est lui aussi enfoui, et pour longtemps, dans un grand trou !

Nous proposons pourtant une chose toute simple : un débat démocratique sur l'intérêt de la capture et le stockage de carbone, que la Commission nationale du débat public pourrait tout à fait organiser. Est-ce trop demander ? En attendant, le débat aura malheureusement lieu devant le juge qui sera saisi par les associations [8] opposées au projet dont nous assurerons la défense.

…………

Pour plus amples informations consultez : http://www.rue89.com/print/106373

 

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8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 09:56
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Une émission d’actualité  à ne pas manquer ce soir, notre secteur étant particulièrement concernée par 2 sujets :
*
Main basse sur les terres agricoles de Brie par les exploitants de décharges :
Rep Veolia Claye-Souilly, Fresnes sur Marne, Charny utilise 289 hectares de terres de Brie pour sa décharge.
Sans parler d’E.C.T. à Annet sur Marne, Villeneuve sous Dammartin, Moussy le Neuf,  de Terralia à Villevaudé, des Remblais Paysagers à Claye-Souilly……
*
Epandage des boues de station d’épuration :
Les agriculteurs suivants ont donné entre 2006 et 2007 un accord de principe pour l’épandage des boues des stations d’épuration de Claye-Souilly sur leurs terres, épandage programmé à partir de 2010/2011 :
Courtier Laurent à Charny
Belloy Laurent à Marchemoret
Proffit Yann à Messy.
(source dossier loi sur l’eau reconstruction station d’épuration de Voisins à Claye-Souilly)
Nous tenons à la disposition de nos adhérents la carte du périmètre d’épandage. 
  *
Lundi 8/6/2009 à 22h10 sur France 2
    *
Résumé :
Comment relever les nouveaux défis de l'alimentation face à une planète de plus en plus mal exploitée et surexploitée ? Au sommaire :
…..

Terre à céder
En France, 50 exploitations agricoles disparaissent chaque jour, aiguisant les appétits des promoteurs.

……

Boues taboues
Les boues des stations d'épuration considérées comme un fertilisant, sont épandues gratuitement dans les champs. La Suisse les interdit : sont-elles vraiment inoffensives ?

 

Pour plus amples informations :

 http://www.programme-tv.net/culture-infos/r4983-complement-d-enquete/1567767-alimentation-main-basse-sur-la-terre/#

 

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7 juin 2009 7 07 /06 /juin /2009 19:20

Article paru sur le site de l’union d’association «  Vivre entre deux mers »

UN FILON INEPUISABLE : LES ORDURES

A chaque époque ses filons et ses monstres insatiables auxquels on sacrifie : après l'or jaune, métal éclatant, longtemps réservé aux dieux et aux rois et qui pendant des siècles a servi le commerce, nous sommes passés à "l'or noir", brûlé sur l'autel de l'industrie et de la pétrochimie, puis à "l'or bleu", cette eau si précieuse qui se renchérit au fur et à mesure que sa qualité diminue et commence à se vendre à prix d'or, faisant la fortune de grandes compagnies ; enfin on a découvert un nouvel eldorado : les gisements d'OR-dures dédiés à la prospérité des lobbies de l'incinération et de l'enfouissement.

Il s'agit là d'un filon qui a sur les autres l'inégalable avantage d'augmenter proportionnellement à l'habileté des industriels et des agences de publicité à nous faire considérer comme indispensables toutes sortes de produits complètement superflus : consommables à usage unique, imprimés publicitaires, emballages excédentaires... - trop souvent indestructibles lorsqu'ils ne sont pas biodégradables- qui n'ont d'autre utilité que de faire déborder nos poubelles en vue d'alimenter les dragons des temps modernes : les incinérateurs. Nous nourrissons ces monstres à grand frais : en payant tout d'abord le prix de l'élaboration de toutes ces choses inutiles, mais assujetties à la TVA, puis l'écotaxe symbolisée par deux flèches enroulées dans un cercle (pictogramme qui ne signifie absolument pas que le produit est recyclable mais que la taxe a été acquittée), et enfin le prix de l'enlèvement des ordures, taxé lui aussi.

 

Industriels et financiers ont rapidement flairé tout le bénéfice qu'on pouvait retirer de la "valorisation" de nos déchets ! Comme pour la gestion de l'eau potable et des eaux usées, ils ont réussi à se présenter comme indispensables et à persuader les élus qu'ils détenaient LA solution miracle et incontournable pour les "éliminer" les déchets : l'incinération, rebaptisée pour l'occasion valorisation énergétique ! Chaque médaille ayant son revers, à l'usage on redécouvre un grand principe : rien ne se perd, tout se transforme. Rien n'est jamais éliminé ; 70 % de nos ordures se retrouvent dans l'atmosphère sous la forme de gaz à l'innocuité pour le moins contestable (gaz à effet de serre, dioxines, COV et autres HAP...) et les 30 % restant sous forme de mâchefers -déchets ultimes- sont stockés dans des C.E.T. (centres d'enfouissements techniques - terme "valorisant" pour désigner les décharges qui avaient fini par avoir mauvaise réputation) dans lesquels on ne tardera pas à les oublier avec les risques inhérents de pollution des sols et des nappes phréatiques.

…….

LE MEILLEUR DECHET EST CELUI QU'ON NE PRODUIT PAS.


 

Pour plus amples informations : http://vivre.en.entre-deux-mers.chez-alice.fr/ordures.htm#forum

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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 13:45

*                                                                                                    

Que nous cache-t-on ?

Pourquoi les riverains sont-ils mis à l’écart ?

*

Alors que le 5 mars 2009 lors de la réunion de la commission locale de surveillance de la décharge REP Veolia Claye-Souilly l’exploitant a répondu que le projet de stockage et captage CO2 était à l’étude de faisabilité et qu’il n’avait pas connaissance du résultat, nous apprenons par les medias  que cette société a déposé un dossier auprès de l’Ademe, ce dossier devait être déposé avant le 30.11.2008. http://www.dr6.cnrs.fr/SPV/spip.php?article73

 

 

 

Nous demandons

la restauration d’une démocratie écologique

Le respect de la convention Aarhus

http://www.ineris.fr/aida/?q=consult_doc/consultation/2.250.190.28.8.551

L'organisation d'un débat public

par la Commission nationale du débat public

http://www.debatpublic.fr/debat-public/principes.html

Nous sommes entièrement solidaires des associations

France Nature Environnement

Sepanso

Sepanso Béarn

Coteaux de Jurançon Environnement.

http://www.fne.asso.fr/fr/feu-vert-au-projet-total-de-stockage-souterrain-de-co2-les-associations-vont-saisir-la-justice.html?cmp_id=33&news_id=1064&vID=1

Article paru sur le site de l’Usine nouvelle :
Captage et stockage de CO2 : qui sont les pionniers français ?

03/06/2009

Le marché est des plus stratégiques à six mois du sommet de Copenhague. L'Ademe a jeté son dévolu sur cinq projets français, dans le cadre de son fonds de démonstrateurs de recherche.

…….

Les 5 dossiers captage et stockage de CO2

Cinq dossiers ont été réceptionnés dans le cadre de l'Appel à manifestation d'intérêt (AMI) lancé par l'Ademe. Parmi ces projets, un projet a déjà été accepté par le comité de pilotage : le projet Pil-Ansu. Les quatre autres sont en cours d'instruction.

Alstom, EdF, GdF Suez et Armines avec « Pil Ansu »
….
Alstom et EdF avec les amines 
….
Véolia à Claye-Souilly
En partenariat avec Geogreen, ce projet de captage et stockage annoncé à Claye-Souilly (Seine-et-Marne) par Véolia est le troisième en France, derrière celui de Lacq (Pyrénées-Atlantiques) et du Bassin parisien. Le CO2 sera produit par des unités de valorisation énergétique de biogaz déjà existantes et sera injecté dans un aquifère salin situé à plus de 1 500 mètres sous terre pendant plusieurs années.

Arcelor Mittal à Florange

…..
 Total dans le bassin parisien
……

Pour plus amples informations :

http://www.usinenouvelle.com/article/captage-et-stockage-de-co2-qui-sont-les-pionniers-francais.165810

 

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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 19:14

 

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Article paru dans « Science et Vie » de Juin 2009


On en reparle

Stocker le CO2 sous terre bute sur l’eau.

 

En mars, Science et Vie relayait le scepticisme de certains chercheurs quant au stockage souterrain du gaz carbonique émis par l’industrie.

Leur constat : une technique trop risquée, trop chère, trop peu efficace et arrivant trop tard. D’autres spécialistes viennent aujourd’hui d’enfoncer le clou. Ils ont étudié la présence souterraine et très ancienne de CO2 dans les champs de gaz naturel en Chine, en Hongrie et aux Etats-Unis.

…….

Or les chercheurs ont observé que 90 % du CO2 contenu dans ces terrains était dissous dans l’eau des profondeurs.

Une mauvaise surprise car le gaz peut alors retourner rapidement dans l’atmosphère lorsque l’eau jaillit du sol, dans le cas de geysers par exemple.

……

 

Pour plus amples informations, consultez « Science et Vie » de Juin 2009.

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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 09:07

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Alors que le département de l’Essonne donne le résultat de son bilan carbone,

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OU EN EST LE BILAN CARBONE PREVU EN 2008

EN SEINE ET MARNE ?

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Article paru sur le site du Conseil Général de Seine et Marne :

Agenda 21

Adopté en 2007, après concertation de l'ensemble des Seine-et-Marnais et des acteurs du développement durable, l'Agenda 21 du Conseil général de Seine-et-Marne s'articule autour de 5 enjeux prioritaires. Ces enjeux sont eux-mêmes déclinés en actions concrètes dont la mise en oeuvre a déjà commencé.

*

Lutter contre le réchauffement climatique

Via notamment :


La réalisation d'un Bilan Carbone® courant 2008, 

L'élaboration d'un plan climat départemental,

La présence de Points Info Energie sur le territoire,

L'application de la démarche  HQE® à la construction et la rénovation des collèges,

L'équipement du parc automobile du Conseil général de 20% de véhicules propres.

……

Pour plus amples informations consultez :

 

http://www.seine-et-marne.fr/front/go.do?pid=page_113758534320520128

 

 

 

Article paru sur le site du Conseil Général de l’Essonne :

Le Bilan carboneTM de l'Essonne

Dans quelle mesure notre département est-il pollué ? Quelles activités émettent le plus de gaz à effet de serre, responsables du réchauffement climatique ? Le Conseil général a fait réaliser un Bilan Carbone, à l'occasion de l'élaboration de la 2e étape de son agenda 21 départemental.

Engagé dans le développement durable depuis 2003, le Conseil général prépare actuellement, avec ses 150 partenaires, la 2e phase de l'Agenda 21 départemental.

........

Conçu par l’Ademe (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie), il permet d’évaluer les émissions de gaz à effet de serre induites directement et indirectement par les activités d’un territoire. Cette étude réalisée sur l’Essonne, entre décembre 2007 et août 2008, a été élaborée en concertation avec un Collectif Climat composé de 80 partenaires essonniens (dont des bailleurs, des transporteurs, des entrepreneurs…).

Le résultat ? Il est éloquent. L’Essonne produit 11 millions de tonnes équivalent CO2 par an*. À titre de comparaison, une tonne équivalent CO2 correspond à 6 mois de chauffage au gaz pour un appartement de trois pièces…

Sur ces 11 millions de tonnes équivalent CO2 par an, 43 % des émissions proviennent du transport de personnes et de marchandises dont 23 % des seuls déplacements en voiture des Essonniens ; 24 % des consommations énergétiques des bâtiments.

....

Objectif 2050

Pour Claire Robillard, la vice-présidente du Conseil général chargée du développement durable et solidaire, l’enjeu est simple : “Si l’on veut efficacement lutter contre le réchauffement climatique d’ici à 2050, il nous faut diviser par quatre cette pollution.

......

Pour plus amples informations consultez :

http://www.essonne.fr/developpement_durable/actualites/visualiser/le_bilan_carbonetm_de_lessonne/

 

 

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