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15 avril 2010 4 15 /04 /avril /2010 14:35

Quelle concertation avec les riverains de Claye-Souilly et ses alentours ?

A notre connaissance aucune

 

Quelle concertation avec les associations environnementales siégeant à la Commission Locale d’Information et de Surveillance  de la décharge Rep Veolia Claye-Souilly ?

Aucune

COMMISSARIA

GÉNÉRAL AU

Extrait du rapport « Les  filières industrielles stratégiques de l’économie verte »

MEEDDM  Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement Durable et de la Mer Commissariat général au développement durable

Mars 2010

…..

page 81 et suite

7. Filière « CAPTAGE, STOCKAGE et

VALORISATION DU CO2 »

La filière du captage, stockage et valorisation du dioxyde de carbone (CO2) regroupe l’ensemble         des activités visant à capter le CO2 des sites industriels et à le transporter jusqu’à des sites de stockage géologique ou des unités de valorisation. La chaîne de valeur de la filière est constituée de trois briques. Il s’agit du captage du gaz issu des grandes centrales thermiques et des unités industrielles, de son transport puis de son stockage….

 Le marché du captage, stockage et valorisation du CO2 de taille industrielle reste à construire : il se structurera essentiellement dans les secteurs les plus fortement émetteurs de CO2, en forte croissance et au coût d'abattement faible, mais également dans des secteurs de niches où les coûts de captage du CO2 sont faibles.. Dix-sept industries (production électrique, aciéries,cimenteries, raffineries, …) sont directement visées par la filière. Les principaux émetteurs sont les centrales à charbon, largement en tête pour leurs émissions de CO2 (8350 Mt/an au niveau mondial) et les centrales au pétrole et au gaz. Ces centrales qui produisent de l’électricité génèrent à elles seules près de 42% des émissions totales de CO2. …….

 

2. Potentiel de croissance du marché

……Le captage de 3 à 4 Gt de CO2 par an à horizon 2030 nécessite une forte montée en

puissance du nombre de sites dédiés au captage et au stockage du CO2, soit entre 300 et

500, sachant qu’environ 20 petits pilotes seulement seront opérationnels vers 2010. …

…….

II. Ambitions pour la filière

1. Ambitions

L’ambition française concernant cette filière est de :

- Faire de la France un centre d’excellence mondial en ingénierie pour la filière,

- Structurer une filière avec des acteurs français compétitifs à l’exportation de procédés,

- Equiper les installations les plus polluantes afin de réduire ses émissions de GES.

2. Objectifs

La filière captage, stockage et valorisation du CO2 doit faire face aux enjeux suivants :

- Positionner la France comme chef de file de la filière de captage, de stockage et de

la valorisation du CO2 avec des entreprises et des organismes de recherches

leaders……

3. Conditions de succès

……

Outre les problématiques purement technologiques et financières, deux autres enjeux sont essentiels : l’acceptation par le public, et plus particulièrement des populations situées à proximité des sites de stockage, et la réglementation : un cadre juridique et réglementaire pour le stockage est nécessaire afin de définir la sûreté et la permanence du stockage,comme cela a été fait en Europe via l’adoption de la Directive dédiée au stockage géologique du CO2.

III. Priorités d’action identifiées

Pour répondre à cette ambition, des actions doivent être entreprises en faveur des filières sur trois axes prioritaires :

1. Positionner la France comme leader de l’ingénierie de la filière de captage, stockage et valorisation du CO2.

.............

Rapport complet : http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/rapport.pdf

 

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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 10:51

 

 

 

Réduction des déchets : un exemple à suivre....

 

Paru sur le blog ACCID :

 

La Ville de Paris veut généraliser le compostage au pied des immeubles (AFP, site Mairie de Paris)

PARIS — Adieu papiers, verre, plastique mais aussi déchets organiques : la Ville de Paris, qui expérimente déjà depuis plusieurs mois le compostage de déchets organiques, a lancé mardi un appel à candidatures pour élargir ce dispositif à une centaine d'immeubles volontaires (NB : sur le site de la ville de Paris, il est indiqué seulement 25)

Deux composteurs, gros caissons en bois d'u
ne capacité de 300 litres chacun, à l'usage d'une quinzaine de foyers d'un immeuble pilote du XXe arrondissement, ont été présenté mardi à la presse.

"Dans nos poubelles, la moitié des déchets organiques peuvent être recyclés sous forme de compost, ce qui permettrait d'alléger de 70 kilos par an et par habitant la poubelle verte dédiée aux ordures ménagères", a estimé l'adjoint au maire chargé de la propreté et de la gestion des déchets, François Dagnaud.

Les locataires volontaires sont appelés à déposer à l'aide de seaux fournis par la Ville de Paris leur déchets organiques (épluchures, fleurs fanées, marc de café, feuilles et sachets de thé, coquilles d'oeufs cassées...) dans le composteur et à les mélanger à l'aide d'u
ne
fourche à de la matière sèche. "Ca évite les odeurs", explique la présidente de l'amicale des locataires de l'immeuble, Sarah Feuillette.

U
ne seule condition à respecter : "ne
pas mettre de viande, de croûtes de fromages ou de restes de plats cuisinés qui pourraient attirer les rongeurs", selon cette militante écolo.

Au bout d'un an de maturation, le compost obtenu sera destiné à enrichir le le terreau des jardinières et des espaces verts collectifs de l'immeuble.

Dans le cadre de son plan de prévention des déchets et du plan régional d'élimination des déchets ménagers et assimilés, la Ville de Paris souhaite "aller vers u
ne
généralisation du compostage des biodéchets", explique François Dagnaud.

Selon lui, le compostage est "u
ne
aventure collective sympa", qui contribue "à la recherche d'un nouvel art de vivre en ville".

L'expérimentation est ouverte à tous les immeubles (copropriétés, locataires de bailleurs sociaux ou privés) et à tous les établissements publics (école, bibliothèques, maison de retraites...) dès lors que l'utilisation du compost est possible sur le site.

"Je pense que ça va intéresser beaucoup de Parisiens. On est prêts à accompag
ner une centaine de projets mais s'il y en plus, on s'adaptera", précise François Dagnaud.

Les volontaires seront guidés pendant les neuf premiers mois par un professionnel.

Le dossier de candidature est disponible sur la page d'accueil du site internet www.paris.fr.

Copyright © 2010 AFP. Tous droits réservés.

Pour plus amples informations : 

http://accid.over-blog.com/article-la-ville-de-paris-veut-generaliser-le-compostage-au-pied-des-immeubles-48573079.html

 

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13 avril 2010 2 13 /04 /avril /2010 13:50

 Projet de Captage et Stockage CO2 par VEOLIA à Claye-Souilly

 

ALLONS-NOUS SERVIR DE COBAYES

SANS MEME POUVOIR DONNER NOTRE AVIS ?

 

 

Extrait article paru  sur le site Actu-environnement :

Captage et stockage de CO2,
 accumulation de risques

GESTION DES RISQUES - Actu-Environnement.com - 12/04/2010
 

L'Ineris vient d'inventorier les (nombreux) risques liés à l'injection de CO2 en profondeur dans un rapport publié fin mars. Bien que l'analyse des risques soit embryonnaire, le captage et stockage de CO2 est appelé à être massivement développé

Eruptions, fuites massives ou diffuses de CO2, contaminations de compartiments de l'environnement par ce gaz ou les impuretés qu'il contient, risques de sismicité et mouvements de terrain… Tels sont les principaux risques potentiels ''à redouter'' liés au captage, transport et stockage de CO2 (CSC), qui viennent s'ajouter aux doutes sur la faisabilité technique, la viabilité économique et l'efficacité environnementale de cette technologie… Dans un rapport timidement publié lundi 29 mars, l'Institut national de l'environnement industriel et des risques (Ineris) dresse l'état des connaissances sur les risques liés à cette technologie, appelée à devenir l'un des principaux outils de lutte contre le changement climatique.

L'injection, opération la plus critique du CSC

Pour le moment, le rapport est limité aux risques pendant l'injection du CO
2, l'une des trois phases de l'exploitation d'un site (conception, injection, fermeture), et dure entre 30 et 40 ans. C'est ''l'opération la plus critique de la filière CSC au plan de la sécurité'', prévient l'Ineris. Les risques liés au seul stockage, d'une durée d'un millénaire, feront eux l'objet d'un deuxième rapport à paraître au cours du second semestre 2010. Les puits d'injection constituent une première source de risque de fuite à court, moyen et long termes. Au cours de la phase d'injection à 800 mètres sous terre au moins du CO2, ces puits sont soumis à d'importants écarts de température entre fluide et roche ainsi qu'à la dissolution de matière. Deuxième source de risque : les perturbations de nature thermo-hydro-mécano-chimique (THMC), qui pourraient dissoudre la roche-réservoir, faire varier sa porosité et la fissurer. Les perturbations THMC seront induites par l'injection du CO2 à l'état supercritique, les impuretés associées au CO2 lors de son captage (oxygène
, oxydes de soufre ou d'azote) et les réactions chimiques avec la roche.

Mettre en place un rapide retour d'expérience

Du fait de l'émergence de cette technologie, l'analyse des risques qui y sont liés est encore peu développée. ''L'impact potentiel des scénarios de risques sur l'environnement ou sur la santé humaine n'a été que rarement estimé de manière quantitative'', conclut l'Ineris. Situés en mer du Nord (Norvège), les deux plus anciens sites de stockage de CO2 ne datent que de 1996. Et seuls une dizaine de sites sont en fonctionnement dans le monde. L'évaluation des risques souffre donc d'un ''cruel manque de retour d'expérience'', note l'institut, qui rappelle que ''de nombreux travaux témoignent d'un besoin de renforcement de la recherche portant sur les risques, la sécurité et limpact environnemental''. L'Ineris recommande ''la mise en place rapide d'un retour d'expérience spécifique à la filière''. La réalisation de puits de contrôle pour détecter d'éventuelles fuites de CO2
 est envisagée.

En France, les sites de Rousse, dans le bassin de Lacq (Pyrénées-Atlantiques), et de Claye-Souilly, Massy-Palaiseau ou Saint-Martin-de-Bossenay (Bassin parisien) sont à l'étude pour accueillir de telles installations. Le cadre juridique nécessaire au développement de cette technologie
pourtant peu grenello-compatible figure dans le projet de loi Grenelle 2. Toujours enclins à s'assurer que les technologies de lutte contre le changement climatique génèrent le moins de nuisances possibles, au besoin en renforçant la contrainte réglementaire - comme pour l'éolien
-, les sénateurs ont pourtant adopté ce cadre juridique en septembre dernier, sans le moindre débat sur les risques du CSC.

Victor Roux-Goeken

 

Pour plus amples informations : http://www.actu-environnement.com/ae/news/rapport-ineris-risques-captage-stockage-co2_10033.php4

 

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11 avril 2010 7 11 /04 /avril /2010 18:41

           

 Rapport d’étude Ineris 19.3.2010

 

Etat des connaissances

sur les risques liés

au stockage géologique du CO2.

 

Rapport n°1 : les risques en phase d’injection

Direction des Risques du Sol et du Sous-sol

 

 

Pour extrait :

1. INTRODUCTION

1.1 CONTEXTE ET OBJECTIF DE LETUDE

La lutte contre le changement climatique est un des défis majeurs de notre temps. Selon le rapport spécial du GIEC1 (2005) sur les scénarios démissions de gaz à effet de serre, les émissions mondiales (en équivalent-CO2) vont augmenter de 25 à 90 % entre 2000 et 2030. Il devrait sen suivre un réchauffement denviron 0,2°C par décennie au cours des vingt prochaines années. ….

En effet, les pratiques de captage, transport et stockage du CO2 ne sont pas, a priori, dénuées de tout risque. Lévaluation de ces risques suscite dailleurs une part importante de leffort de recherche consacré au CSC depuis plusieurs années. Cette évaluation est particulièrement délicate du fait du faible retour dexpérience disponible. Les complexes de stockage de CO2 les plus anciens ne sont opérationnels que depuis une dizaine dannées et aucune expérimentation dabandon, par exemple, na encore été menée dans ce domaine……

 

3.3.2 MECANISMES ET EFFETS POTENTIELS LIES AU RESERVOIR

Le champ dit « proche-puits » correspond à la portion du réservoir fortement influencée par la présence dun puits injecteur. Son extension exacte nest pas définie et semble dépendre à la fois des conditions dinjection (pression, température, durée, nature du fluide) mais également des caractéristiques intrinsèques du réservoir (porosité, perméabilité, nature de la roche). Les aléas liés au réservoir dun stockage géologique de CO2 peuvent être regroupés en cinq catégories (Damen et al., 2006 ; IPCC, 2006), auxquelles sajoute une sixième suggérée par le retour dexpérience récent :

 

1. Fuite de CO2 : il sagit dune migration du gaz injecté du réservoir vers les formations voisines et éventuellement vers la surface jusquà latmosphère ;

 

2. Fuite du gaz natif : linjection de CO2 dans des réservoirs contenant du méthane et/ou des alcanes légers (gisements pétroliers épuisés, veines de charbon)) peut provoquer la désorption des gaz initialement en place et entraîner ainsi leur fuite, avec des conséquences locales potentielles (contamination des nappes deau potables, danger daccumulation dans les zones confinées telles que des caves, risque explosif…) mais aussi globales (le méthane étant également un gaz à effet de serre) ; la prise en compte des fuites de méthane doit donc être intégrée dans le bilan dun site de stockage de CO2 afin den déterminer limpact réel sur la limitation des rejets anthropiques de gaz à effet de serre ;

 

3. Sismicité induite : linjection du CO2 conduit à augmenter la pression du fluide dans le réservoir, ce qui peut conduire à un déséquilibre du champ des contraintes mécaniques, principalement à proximité du puits dinjection (champ proche-puits) ; dans un cas extrême, cela peut provoquer lapparition dune fracturation - voire même lactivation de failles – qui se manifesterait par lintermédiaire de secousses sismiques pouvant dégrader la couverture ou létanchéité des puits ; les dégâts ainsi occasionnés peuvent atténuer la capacité de confinement du réservoir de stockage et fragiliser éventuellement les infrastructures de surface ;

 

4. Mouvement de la surface du sol : lajout de matière (CO2 supercritique), lactivation de failles, ou bien la compaction de la roche réservoir sous le jeu de la dissolution chimique de lencaissant provoquée par linjection du CO2, pourraient entraîner des mouvements de la surface du sol. Allant dans le sens dune remontée du sol (surrection) ou de son enfoncement (subsidence) de lordre du mm ou du cm, ces mouvements seraient probablement à lorigine dune activité microsismique éventuellement perceptible en surface ;

 

5. Impact hydraulique : par le jeu des modifications de pression, les écoulements hydrauliques en sous-sol sont susceptibles dêtre perturbés, tandis que le niveau de certaines nappes proches de la surface pourrait être modifié.22

 

6. Contamination des aquifères et autres réservoirs avoisinants ….

 

Il apparaît que ces mécanismes multifactoriels sont peu étudiés, notamment les deux derniers, et méritent dêtre mieux analysés à lavenir en termes danalyse des risques. On peut préciser que les conséquences de ces aléas sont susceptibles de sexprimer à plusieurs niveaux différents :

 

o Contamination des aquifères profonds : en premier lieu celui qui sert de réservoir, au sein duquel les mécanismes sont initiés, et qui peut être de grande étendue ;

 

o Contamination des aquifères superficiels : des produits toxiques en provenance du CO2 injecté (impuretés) ou du réservoir profond initialement visé (métaux lourds) pourraient être entraînés et remonter dans le sous-sol par le biais de zones de faiblesses du recouvrement (failles, changement de faciès) ou de puits abandonnés ; de même, des saumures pourraient être déplacées et augmenter la salinité des aquifères plus superficiels, utilisables pour lalimentation en eau potable ;

 

o Contamination dautres réservoirs : les mêmes substances pourraient également migrer vers dautres réservoirs souterrains voisins du site de stockage, en risquant daffecter ces réservoirs utilisés potentiellement à dautres fins (tels que les sites géothermiques ou de stockage de gaz naturel par exemple) et en réduisant éventuellement lintérêt de zones potentiellement exploitables par contamination des rés

 

……….

 

3.4 LES CRITERES DE CHOIX DES SITES

Avant de réaliser une analyse des risques plus spécifique des sites de stockage, il convient de citer ici les critères techniques qui doivent être pris en compte en amont, lors du choix du site : ces critères sont généralement basés sur des considérations de sécurité ou dimpact environnemental, et sont le plus souvent propres à être déclinés selon des paramètres techniques décrivant le contexte du stockage – par exemple la perméabilité ou les propriétés mécaniques.

……….

6. Enfin, des critères spécifiques seront à considérer par rapport aux activités humaines et à lutilisation du milieu :

 

o Dune part éviter toute intrusion ultérieure, en choisissant une zone assez profonde et dépourvue dintérêt en termes de ressources minérales

 

o Dautre part, est-il possible de limiter la vulnérabilité en surface, par exemple en réglementant loccupation du sol ? si oui, sur quelle échelle de temps ?

 

Ces nombreuses interrogations font actuellement lobjet détudes par de nombreux acteurs, elles seront développées et approfondies dans un rapport ultérieur de lINERIS.

 

…………..

 

 

Rapport complet :

http://www.ineris.fr/index.php?module=doc&action=getFile&id=4046

 

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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 22:24

 

 

 

Dans les Yvelines

des élus soutiennent la population

contre l’implantation

d’une décharge de gravats de bâtiments (déchets inertes).

 

 

 

Un exemple à suivre……

 

 

Les « Buttes de Galluis »

De nombreux Galluisiens se sont inquiétés du projet de la Municipalité, appelé « remblai acoustique et paysager », en l’absence totale d’information claire et précise auprès de la population.

Alors que Mme Gonthier soutient qu’il s’agit de « buttes de terre », c’est en réalité une décharge de déchets inertes dit de classe III (issus des chantiers du BTP et de sites industriels), pudiquement appelée « zone de stockage de déchets inertes ».

Le volume prévu d’être déposé sur des terres agricoles (lieu-dit Les Fonceaux), est de 2 157 000 m3, sur une surface de 27 hectares et une hauteur pouvant atteindre 15 m, par l’Entreprise ECT, leader français du stockage de déchets inertes au profit des terrassiers du bâtiment.

Cette « butte » n’apporte aucun gain acoustique, comme le démontre très clairement l’étude de l’APAVE (Bureau d’Etude et de contrôle).

Ce dépôt est prévu sur 4 ans, ce qui représenterait environ 150 à 200 camions par jour, soit un camion toutes les 2mn environ !

Si l’on s’en tient aux critères à respecter pour l’admission de terres provenant de sites contaminés, ce volume autoriserait le dépôt de 430 kg de mercure, 2 tonnes d’arsenic, 2000 tonnes d’hydrocarbures… et ce dans le pur respect de la légalité ; or il est de notoriété publique que ce type de chantier attire le « dépôt sauvage » de déchets en tout genre…

Ce projet est incompatible avec les objectifs de la charte du Parc Naturel Régional de la Haute Vallée de Chevreuse dans lequel souhaite entrer notre commune.

Rappelons que Galluis est l’une des 62 communes retenues pour faire partie de l’extension du Parc. C’est une véritable opportunité qui permettra de valoriser le patrimoine de notre village, assurera la pérennité de son caractère rural par une protection renforcée de ses zones agricoles, boisées et classées.

Avec le soutien de nombreux Galluisiens, nous avons alerté les autorités des dangers de ce projet de décharge, soutenus dans notre action par JADE (Jonction des Associations de Défense de l’Environnement du Canton de Montfort l’Amaury et ses environs).

Vous trouverez, ci-joint, notre courrier à Mme La Préfète, et la réponse sans équivoque de Mr Planchenault, Maire de Montfort, Conseiller Général du Canton.
Ce projet n’est en réalité qu’u
ne opération financière qui permettrait à la Municipalité de « s’offrir » un mur anti-bruit, mur qui d’ailleurs n’apparaît pas dans les études de l’Entreprise ECT.

« Les habitants, eux, souhaitent des solutions et une information sincère. C’est par pragmatisme et pour trouver enfin une solution que la commune est obligée d’envisager d’agir avec ses seuls moyens », déclare Mme Gonthier dans le dernier compte rendu du conseil municipal.

Faut-il ainsi accepter une décharge sur notre commune, avec les risques de pollution et les conséquences sur l’environnement que l’on connaît, en contrepartie d’un hypothétique mur anti-bruit ?

Nous devons trouver une solution afin de réduire les nuisances de la RN12, mais certainement pas en dégradant et en polluant notre environnement.

Il est inacceptable que seule une minorité prenne les décisions, fasse les choix, sans avoir au préalable consulté et informé clairement les habitants.

 

 

Pour plus amples informations : http://www.galluis-notre-village.com/~galluisn/2010/les-buttes-de-galluis/

 

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 23:16

Extrait de l’article paru le 6/4/2010 sur le site «  Rue 89 »

 

Les impostures du Grenelle de l'environnement

Un collectif de spécialistes du droit de l'environnement s'est penché sur les avancées législatives depuis le lancement du Grenelle. Le constat est sans pitié : presque aucune des promesses de campagne du candidat Sarkozy n'a été tenue. Inventaire.

Trois mois après l'élection présidentielle de 2007 sont mises en place deux des propositions lancées par les écologistes et par la plupart des associations de protection de l'environnement :

  • Un superministère de l'Environnement à compétence transversale,
  • Un processus de discussions autour des enjeux environnementaux, dénommé « Grenelle de l'environnement ».

Le premier point n'a été qu'un coup politique : dans le nouveau « MEEDeM » [ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de la Mer, ndlr], le ministère chargé de l'environnement est devenu un insignifiant secrétariat d'Etat dont les pouvoirs et les moyens sont équivalents à ceux d'un petit département français.

L'avis de décès du ministère de l'Environnement date du décret du 27 février 2009 qui supprime les seules structures lisibles au plan local en matière d'environnement que sont les directions régionales de l'environnement (Diren) et les directions régionales de l'industrie, de la recherche et de l'environnement (Drire).

……….

Une loi Grenelle I qui pose les grands principes et fait consensus

Il aura fallu deux lois pour traduire le Grenelle en droit. La première dite loi Grenelle I, en droit, est une sorte de catalogue de bonnes intentions qui ne change strictement rien sur le fond, ce qu'on appelle une « loi cadre ». Pas étonnant dès lors qu'elle n'ait rencontré pratiquement aucune opposition lors de son passage au Parlement.

Mais une lecture plus attentive révèle quelques surprises que les juristes sauront apprécier. Ainsi pour les « trames vertes et bleues » dont l'objectif était de créer des corridors écologiques, donc des zones protégées avec quelques obligations caractérisées, les modalités de prise en compte « seront précisées à l'issue d'un audit qui aboutira avant fin 2009 », quel volontarisme !

En revanche, la suppression de l'avis conforme de l'architecte des Bâtiments de France dans les zones de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP) n'a, elle, pas attendu.

De nombreuses régressions au programme de Grenelle II

Dans la loi Grenelle II, qui est débattue au Parlement avec une procédure d'urgence (donc à démocratie limitée), les évolutions et les nombreux amendements réduisent peu à peu le droit en vigueur. Qu'on en juge :

………

  • L'article 28 met en place, en l'absence de tout débat public, un régime juridique sur mesure pour le stockage souterrain de CO2, qui permettra aux exploitants privés de générer de beaux bénéfices, en transférant ensuite la surveillance, la prévention des risques et l'intervention, en cas d'accident, au contribuable et aux générations futures, au moment même où l'Allemagne fait machine arrière sur son projet de loi.
  • L'article 45 sur les trames vertes et bleues et les schéma régionaux de cohérence écologique : si l'idée est pertinente, car elle devrait conduire à préserver des espaces fragiles et à assurer une continuité écologique, sa portée est tout à fait limitée car soit l'outil reprendra des mesures déjà existantes, soit il ne constituera qu'un inventaire imposant aux collectivités un rapport de « prise en compte ». La diminution de la biodiversité méritait mieux.

Pendant ce temps, on a détricoté le droit de l'environnement

Une série de décisions qui ont été prises montre en réalité la faiblesse des préoccupations environnementales et le manque d'ambition face au poids des lobbies :

  • Réforme des nomenclatures : par décret, plusieurs réformes ont assoupli les contrôles sur les installations sources de nuisances et de pollution. C'est le cas avec la nomenclature eau dès 2006. De plus, une loi du 17 février 2009 autorise le gouvernement à adopter par ordonnance (donc au mépris de la démocratie parlementaire) un régime d'autorisation simplifiée des Installations sources de pollutions et de nuisances (ICPE). Exit les études d'impact et enquêtes publiques, les contrôles seront allégés pour près de 30 % d'installations jusqu'alors soumises à autorisation. Bien que condamné par la justice européenne, l'Etat refuse de se donner les moyens de ses missions régaliennes.
  • Déchets : le choix de l'incinération comme mode « d'élimination » des déchets marque bien des orientations à contre-sens d'une logique environnementale. Qu'en est-il d'une réelle politique de réduction à la source des quantités de déchets produits ? Rien.
  • …….
  • Associations : avec la loi chasse du 31 décembre 2008, le législateur permet aux organismes de chasse d'obtenir l'agrément associations de protection de l'environnement, pourquoi pas demain les fédérations de profession agricole ?

…………

Par Xavier Braud, Simon Charbonneau, Chantal Cans, Bernard Drobenko, Alexandre Faro, Antoine Gatet, Marie-Laure Lambert-Habib, Michel Prieur, Raphaël Romi, Jean Untermaier.

► Mis à jour le 6/04. Ajout de la signature de Chantal Cans et de Jean Untermaier.

Article complet :http://www.rue89.com/planete89/2010/04/06/grenelle-de-lenvironnement-apres-les-postures-le-temps-des-impostures-146163

 

 

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5 avril 2010 1 05 /04 /avril /2010 18:56

 

Rapport Spécial du GIEC

Piégeage et stockage du dioxyde de carbone (2005)

 

Pour extrait : résumé technique page 34

 

  GIEC 001

 

Pour plus amples informations :

http://www.ipcc.ch/pdf/special-reports/srccs/srccs_spm_ts_fr.pdf

 

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3 avril 2010 6 03 /04 /avril /2010 16:13

Extrait article paru sur le blog de Nature Environnement 77

 

Nappe du Champigny: toujours pas assez d'eau!

S’achemine-t-on vers une septième année consécutive de recharge estimée inférieure à la normale à la station de Melun Villaroche? C’est ce que laisse présager un bilan provisoire des données de pluie et d’évapotranspiration de la station Météo-France entre octobre 2009 et le 20 mars 2010 (soit 53 mm seulement de recharge estimée pour une normale de 176 mm). ..... 

Pour plus amples informations :

http://nature.environnement.77.over-blog.com/article-nappe-du-champigny-toujours-pas-assez-d-eau-47806371.html

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2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 15:45
Article paru dans le Parisien de Seine et Marne
Double braquage au centre commercial de Claye-Souilly

Thomas Poupeau | 01.04.2010, 15h32 | Mise à jour : 16h55

Ce jeudi, vers 11 heures 30, plusieurs malfaiteurs ont braqué simultanément les boutiques Trésor et Histoire d'Or, deux des bijouteries de la galerie du centre-commercial de Claye-Souilly (Seine-et-Marne), sans faire de blessé. Sept hommes, certains encagoulés, d'autres portant un casque de moto, ont brisé une dizaine de présentoirs-vitrines à l'aide de marteaux.

Ils ont emporté la marchandise dans de grands sacs de sport. Ils ont ensuite pris la fuite dans une voiture ou sur deux motos.  Trois des malfaiteurs - un des motards et certains occupants de la voiture - ont été interpellés quelques minutes plus tard à Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis. Quatre auteurs restent en fuite. La PJ de Meaux a été saisie de l'enquête.

 

Pour pus amples informations :

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/double-braquage-au-centre-commercial-de-claye-souilly-01-04-2010-870971.php

 

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1 avril 2010 4 01 /04 /avril /2010 11:17

Extrait article paru sur le site bulletins electroniques du 3/3/2010

 

Energie
La technique CCS et la géothermie : deux utilisations du sous-sol concurrentes ?

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/62470.htm

La lutte contre les émissions de CO2 peut s'effectuer à deux niveaux : en utilisant des énergies très peu émettrices de CO2, parmi lesquelles la géothermie, ou en séparant le CO2 des gaz résiduels des centrales thermiques fossiles et en le stockant durablement dans des couches souterraines de roche poreuse - c'est la technique CCS [1]. Cependant, la géothermie et le stockage géologique du CO2 nécessitent toutes deux des zones souterraines adaptées, dans les mêmes régions, dont le bassin molassique d'Allemagne du sud et les fosses du Haut-Rhin. Se pose alors la question d'une exclusion réciproque des deux techniques. Plus de 250 experts, ingénieurs, géologues et décideurs politiques et économiques de 25 pays ont tenté de répondre à cette problématique lors du congrès international "énergie géothermique et stockage du CO2 : synergie ou compétition ?", qui a eu lieu au Centre de recherche en géosciences (GFZ) de Potsdam les 10 et 11 février 2010, et qui a été organisé afin d'établir l'état des connaissances concernant les aspects principaux des deux technologies.

………

 En Grande-Bretagne, les organisations environnementales ont torpillé les "programmes de stockage définitif de CO2", qui présentent trop d'analogie avec les sites de stockage définitif de déchets nucléaires. Ainsi le gaz doit à présent être enterré sous la mer, dans des gisements offshore adaptés.

Le gisement de pétrole de Sleip
ner en mer du nord apporte des enseignements. Depuis 1996, un million de tonnes de CO2 y est pompé chaque année. Selon M. Haszeldine, la nappe d'huile s'étend et se déplace d'un mètre par jour latéralement. La pression exercée dans le sol s'est nettement élevée au-dessus de l'emplacement des injections. De fines fissures pourraient ainsi se former sur la couverture terrestre. Il n'existerait pas de réservoir souterrain imperméable à 100%, et il est nécessaire de considérer la possibilité de fuites, selon les collaborateurs du GFZ. Le stockage de CO2 pourrait aussi déclencher des tremblements de terre, selon Nicolaus Deichmann du service de tremblements de terre Suisse….

 

Article complet : http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/62470.htm

 

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