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22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 18:44
Article paru dans le journal de l’environnement :
Appel à projets des démonstrateurs de captage de CO2: le ministère prend de l'avance

Le 12 juillet 2010 par Thérèse Rosset

  Energie, Production d'énergie, Gaz à effet de serre, Changements climatiques, Politique & Société, Recherche

Le Meeddm veut donner toutes leurs chances aux industriels français prêts à répondre au futur appel à projets européen de démonstrateurs de captage et stockage de CO2. Le ministère du développement durable a lancé le 9 juillet un appel à manifestation d’intérêt (AMI). Son but sera d’identifier les projets susceptibles d’être présentés dans le cadre du dispositif européen NER300(New entrant reserve 300). Ce mécanisme permettra de financer les démonstrateurs de taille commerciale de captage et stockage de CO2, ainsi que ceux d’énergies renouvelables innovantes. Pour ce faire, le dispositif est doté de 300 millions de quotas d’émission de gaz à effet de serre provenant de la réserve des nouveaux entrants du système d’échange communautaire (entre 4,5 et 9 millions d’euros).

L’appel à projets européen de la Commission est attendu pour les mois prochains (durant le 3etrimestre 2010). Pourtant, la France a décidé de prendre les devants en lançant cet AMI, qui permettra de « dépister » en amont les projets intéressants. A la clef, un accompagnement du Meeddm et de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) « en vue d’assurer aux projets recensés les meilleurs chances de réussite », selon le communiqué du ministère. La procédure formelle de présélection nationale ne commencera qu’une fois l’appel à projets européen lancé. S’en suivra fin 2011 la sélection finale, réalisée cette fois par la Commission. Pour l’heure, les industriels français ont jusqu’au 6 septembre pour faire parvenir leur dossier à l’Ademe, en charge de les examiner.

http://www.journaldelenvironnement.net/article/appel-a-projets-des-demonstrateurs-de-captage-de-co2-le-ministere-prend-de-l-avance,18127?xtor=EPR-9

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22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 00:01

Article paru sur le site Bulletins Electronics.com :

 

BE Etats-Unis 214  >>  2/07/2010

Energie et Environnement
Dans la course au stockage du CO2, la forêt de Mingo gagne la médaille d'or

Début juin, le projet de restauration de la réserve naturelle "Mingo National Wildlife Refuge" dans le Missouri s'est vue récompensée pour ces efforts visant à séquestrer du carbone. Avec pour double objectif de contribuer à la restauration d'écosystèmes longeant le Mississipi, et de compenser les émissions de GES (Gaz à Effet de Serre), ce projet a décroché le label "or" du CCBA ("Climate, Community and Biodiversity Alliance"), partenariat international regroupant différentes organisations internationales (instituts de recherche, ONGs...) et ayant pour objectif non seulement de mesurer le rendement de l'écosystème en terme de capacité à séquestrer le carbone mais aussi d'inclure des facteurs comme celui de la biodiversité.

Fortement soumis à la pression de l'industrie du bois, 80% des écosystèmes présents aux alentours du Mississipi ont disparu au cours du 20ème siècle. Actuellement seul 1,6 million d'hectares de ces terres basses présentent des écosystèmes d'origi
ne, à savoir des forêts de feuillus. Si le projet de la réserve de Mingo porte uniquement sur 148 hectares, sa réussite est d'autant plus importante que les pollutions attendues suite à la marée noire et la nécessité de développer des mécanismes de restauration d'écosystèmes sont grandes. Selon les estimations des experts, le projet de Mingo devrait permettre de séquestrer près de 100.000 tonnes de CO2 à termes.

Financé par le programme "Go Zero" du fonds américain dédié à la restauration d'écosystèmes (en anglais le "Conservation Fund"), le projet a été mis en oeuvre par la société "Environmental Sy
nergy inc.", laquelle est spécialisée dans la restauration d'écosystèmes boisés dans le but de séquestrer du carbone, par conséquent de compenser les émissions de GES. Le programme "Go Zero" ne vise cependant pas à mettre en vente un certain nombre de crédits de carbone aux sociétés polluantes. Directement financé par des donations du secteur privé, "Go Zero" permet aux grandes entreprises de proposer une donation à leurs clients afin de minimiser l'empreinte anthropique des produits achetés.

Premier projet sur le territoire américain à recevoir u
ne accréditation "or", la réserve naturelle de Mingo devrait par ailleurs permettre de reconstituer un certain nombre d'habitats pour des espèces menacées telles que la chauve souris de l'Indiana ou plusieurs espèces d'oiseaux migratoires. Cette initiative montre ainsi l'exemple pour différents projets en cours. En effet, "Go Zero" est actuellement impliqué dans plusieurs projets de restauration. A titre d'exemple, le groupe restaure les réserves naturelles de "Grand Cote" et de "Red River", lesquelles sont situées en Louisiane et présentent respectivement des superficies de 320 et de 400 hectares.

Au-delà de la séquestration de plusieurs ton
nes de carbone, ce projet illustre la réussite d'un partenariat entre agences publiques, organismes internationaux et entreprises privées. Rappelés par Jena Meredith, directeur du programme "Go Zero", ces efforts sont d'autant plus importants si l'on mesure les répercussions environnementales attendues de la marée noire.

 

 

 

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/63888.htm

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12 juillet 2010 1 12 /07 /juillet /2010 15:33

Paru sur le site :

 

Association pour la Recherche Thérapeutique Anti-Cancéreuse ARTAC 57-59 rue de la Convention 75015 PARIS - Tel : 01.45.78.53.53 - Fax : 01.45.78.53.50 - artac.cerc@gmail.com Site internet : www.artac.info _____________________________________________________________________________________________ Association loi 1901 à but non lucratif habilitée à recevoir des dons et legs Décret du 23/03/1984 - J.O. du 25/04/1984 - NC 3791 - SIRET n°334 272 325 000 54 RCS Paris

Newsletter de l’Appel de Paris n° 32

 

ANTILLES FRANÇAISES : RETOUR SUR UN SCANDALE PERSISTANT

 

En référence à une publication scientifique récente relatant les résultats de l’étude Karuprostate en Guadeloupe, le 22 juin 2010, dans un article de presse intitulé « Aux Antilles, le scandale sanitaire du chlordécone », le journal Le Monde indiquait que « la France n’en a pas fini avec les scandales de sécurité sanitairei ». Ainsi était-il enfin reconnu que le pesticide chlordécone, utilisé sans restriction de 1973 à 1993 en Martinique et en Guadeloupe, avait non seulement entraîné « durablement une pollution des sols et une exposition d’une partie de la population » mais y était aussi, au moins pour partie, à l’origine des cancers de la prostate. Les résultats de cette étude sont en plein accord avec ce qu’avait dénoncé dès 2007 le Pr. Belpomme et confirment donc ce que depuis Hippocrate tout médecin sait : on ne peut vivre en bonne santé dans un environnement pollué.

On se souvient de la polémique d’alors et des critiques formulées à l’encontre du « rapport Belpomme ». Aujourd’hui, à quelques exceptions près, le silence de la grande presse à l’égard de ce rapport, alors que ce dernier a tout déclenché, - y compris l’actuel « plan chlordécone » du gouvernement et son financement à hauteur de 35 millions d’euros-, amène à se poser plusieurs questions.

Un tel silence traduirait-il la complicité sous-jacente de certains médias avec les lobbies, ou une collusion avec le pouvoir politique, lequel a tout intérêt à discréditer le Pr. Belpomme étant donné la perspective d’une affaire beaucoup plus grave que celle du sang contaminé ? Ou encore une telle omission ne serait-elle pas liée à l’idée selon laquelle en dénonçant un tel scandale, l’auteur du rapport de 2007 se serait isolé de la communauté médico-scientifique française ? Alors qu’en matière de compétition internationale, cette même communauté se situe au treizième rang mondial, en raison du faible nombre et de la qualité médiocre de ses publications scientifiques et que dans le rapport du conseil scientifique du « plan chlordécone » - un document établi sous l’égide de l’ancien directeur général de la santé, William Dabv -, il est admis que sans le « rapport Belpomme », l’affaire n’aurait pu éclater au grand jour. Et cela alors que le Pr. Belpomme est l’un des cancérologues les plus reconnus au plan international et qu’analysant les données épidémiologiques descriptives

disponibles, les travaux de recherche de l’ARTAC, aboutissent finalement pour la Martinique à des conclusions similaires à celles concernant la Guadeloupe.

Or malheureusement, comme le dénonçait le rapport de 2007, le désastre sanitaire ne s’arrêtera pas aux cancers de la prostate et cela d’autant plus qu’on continue toujours à pulvériser des pesticides dans ces îles aux ressources en eau douce et terres arables limitées. Car les pesticides organochlorés sont à l’origine d’autres cancers – en particulier du sein-, d’hypofécondité, voire de stérilité chez l’adulte jeune, de malformations congénitales chez l’enfant et aussi d’obésité et de diabète de type 2. Autant dire que l’affaire des Antilles françaises est loin d’être terminée.

Au-delà des polémiques, des parti-pris ou des mensonges des uns et des autres, seule l’histoire jugera si l’alerte lancée en 2007 était justifiée ou non, et si l’Appel de Paris, initié en 2004, confirmé en 2006 lors d’un deuxième colloque à l’UNESCO et toujours d’actualité, en raison de l’unanimité scientifique qu’il a crée tant en France qu’à l’étranger, avait ou non sa raison d’être. Car les deux aspects sont intimement liés. L’empoisonnement des Antilles françaises par les pesticides n’est en effet qu’un exemple parmi d’autres renforçant la nécessité de l’Appel de Paris, sa valeur scientifique et heuristique au plan sanitaire et la gravité de son énoncé au plan sociétal.

 

 

http://www.artac.info/images/telechargement/NEWSLETTER/nap32.pdf

 

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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 15:46
Les établissements dangereux autorisés sans l'accord du préfet :
France Nature Environnement appelle à la responsabilité des députés

[21.06.2010] [Général]

A l’occasion de l’examen du projet de loi relatif à la modernisation de l’agriculture, la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale a adopté deux amendements pour favoriser le développement de l’industrie de l’élevage breton. Le premier visant à relever les seuils d’autorisation des élevages(1), le deuxième visant à autoriser tacitement toutes les installations dangereuses pour la sécurité de l’humain et pour la sécurité de l’environnement.

Se plaignant d’une instruction trop longue pour les élevages, Marc Le Fur et ses collègues ont fait adopter par la commission des affaires économiques, des dispositions valables pour tous les établissements dangereux :

• L’absence d’avis du commissaire enquêteur chargé d’animer l’enquête publique 45 jours après sa clôture sera automatiquement favorable ;

• L’absence de réponse du préfet 4 mois après la réception du dossier du commissaire-enquêteur vaudra accord tacite d’exploiter tous les établissements dangereux pour l’humain et son environ
nement.

Ainsi les installations SEVESO classées à risques technologiques majeurs, les incinérateurs, les décharges, les carrières, pourront être autorisés tacitement en l’absence de réponse du préfet. Qui ne dit mot, en matière de sécurité, consent.

Les résultats de l’enquête publique et de la consultation des élus et le comité départemental de l’environ
nement et des risques sanitaires et technologiques sont mis au placard.

Pour Bruno Genty, Président de France Nature Environ
nement, « de telles mesures sont irresponsables eu égard aux risques sanitaires et environnementaux que peuvent faire courir ces établissements ». Raymond Léost, administrateur de FNE, ajoute : « Les entorses pratiquées au droit européen en matière d’information du public et de sécurité publique (2) sont aussi irresponsables pour les finances publiques. Les députés exposent la France à de lourdes amendes et astreintes en cas de déclaration de culpabilité par la Cour de justice de l’Union européenne ».

France Nature Environnement appelle les députés à supprimer ces dispositions lors de l’examen en séance publique le 29 juin 2010 du projet de loi sur la modernisation de l’agriculture.

(1) : voir les deux communiqués de FNE : Loi de modernisation de l’agriculture et de la pêche : indignation de FNE et Projet de loi Grenelle 2 : dernière ligne droite Le mercredi 16 juin, le projet de loi sera examiné en Commission mixte paritaire
(2) Directive 85/337/CE du 27 juin 1985 concernant l’évaluation des incidences de certains projets sur l’environnement, directive 2008/1/CE du 15 janvier 2008 relative à la prévention et à la réduction intégrée des pollutions

lien vers l’article :
http://www.fne.asso.fr/fr/actualites/communiques-de-presse-full.html?id=1708&news_id=1708&cmp_id=33

 

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7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 10:55

Extrait article paru sur le blog ACCID :

 

Robécourt : quelle honte pour le BRGM !!

 

 

Nous avions déjà noté la présence de M. WAECHTER comme caution écologique de l'étude d'impact du dossier de centre d'enfouissement présenté à l'enquête publique du projet "Robécourt 1", mais qu'un organisme public, aussi réputé et compétent que le BRGM, laisse l'entreprise Villers Services utilisé son nom comme caution géologique et hydrogéologique dans une brochure publicitaire, c'est stupéfiant.

Le BRGM a bien réalisé u
ne tierce-expertice sur certains points sensibles, tierce-expertice demandé par le préfet des Vosges. Mais delà à en déduire que le BRGM certifie le risque zéro en matière industriel, il y a là plus qu'un pas que nous ne
pouvons accepter.

Juste un rappel : dans sa tierce-expertice, le BRGM conclue juste que la méthodologie utilisée par Villers Services dans son étude géologique est acceptable. Rien d'autre. De là, à en déduire que les "conditions géologiques sont favorables", c'est
faux puisque la société Villers Services devait faire beaucoup d'amégements pour rendre le site compatible avec une ICPE (travailler l'argile, la recompacter, reconstituer des couches à la bonne perméabilité, ...).  "Aucun risque pour la nappe phréatique", cela sonne bien. Déjà, il faudrait préciser de quelle nappe parle Villers Services, puisqu'il y a 5 nappes souterraines sous le site de La Fenne
cière. Et c'est vraiment, le BRGM qui certifie cela ? Ce sera donc lui le responsable en cas de pollution accidentelle ou non ?

Messieurs Dominique GUYONNET, Michel AGUILLAUME, Boris CHEVRIER, Laurent ROUVREAU , David NGUYEN-THE qu'êtes vous en train de caution
ner ? Est-ce là vraiment le rôle du BRGM, de travailler "main dans la main" avec une entreprise comme Villers Services, à Montblanc (34) ou à Robécourt ? De finir sur une "plaquette publicitaire" d'une entreprise aux méthodes plus que contreversées ?

 

 

Article complet :

 http://accid.over-blog.com/article-robecourt-quelle-honte-pour-le-brgm-53487655.html

 

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5 juillet 2010 1 05 /07 /juillet /2010 22:59

 

Article paru sur le blog Claye-Souilly-découverte :

 

La Liberté de Seine et Marne 16/1/1964 

 

Une commune de Seine et Marne LE MESNIL-AMELOT rayée de la carte par la création de l’aéroport PARIS-NORD décidée lundi par les ministres.

Prise lundi en Conseil des Ministres, la décision du Gouvernement  de construire l’aéroport de Paris-Nord risque de perturber la vie d’un certain nombre de commune de Seine et Marne.

Le nouvel aéroport s’étendra en effet sur 5000 hectares  dans un quadrilatère délimité par les communes de Mitry-Mory au sud, Villeneuve sous Dammartin à l’Est, Mauregard au Nord et Roissy en France (Seine et Oise à l’ouest.

 

Outre la gène que l’implantation de cet aéroport apportera à la vie des localités ci-dessus l’agglomération de Mesnil-Amelot sera purement et simplement rayée de la carte.

La construction de Paris-Nord qui comprendra deux pistes destinées à recevoir les avions supers-soniques intercontinentaux, tels Super Caravelle ou Concorde, actuellement en cours d’étude, comportera quatre étapes :

-         Déclaration d’utilité publique des terrains choisis par l’état-major de l’aéroport de Paris. Le District de Paris demandera dans un même temps que ces terrains fassent partie d’une « Zone d’Aménagement Différée » (Z.A.D.). Dans une Z.A.D.  l’Etat dispose d’un délai après les expropriations pendant lequel il peut exercer un droit de préemption sur les terrains s’il estime que ceux-ci ont été vendus à un prix trop élevé.  

-         Une fois l’acquisition des terrains réalisée, les travaux d’aménagement en sous-sol (canalisations, fondations) commenceront. Ces travaux dureront près de deux ans. 

-         Les véritables travaux de construction commenceront début 1967. Ils s’étendront sur huit années, mais dès 1970, une piste et des installations provisoires pourront déjà être mises en service. 

-         A partir de ce moment l’aéroport de Paris-le Bourget sera progressivement abandonné jusqu’à ce que Paris-Nord ait atteint jusqu’à 1975 sa taille définitive. 

La réalisation de Paris-Nord coûtera un milliard de nouveaux francs. Sa capacité d’accueil sera de 20 millions de passagers par an. La déserte de l’aérodrome sera assurée par l’autoroute du Nord et ses prolongements vers l’Est par l’antenne de Bagnolet. Le Gouvernement a décidé au cours du conseil interministériel de lundi d’inscrire la totalité des travaux au Ve Plan d’équipement.

 

http://www.claye-souilly-decouverte.com/article-1964-une-commune-de-seine-et-marne-le-mesnil-amelot-rayee-de-la-carte-par-la-creation-de-l-aeroport-paris-nord-53045715.html

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3 juillet 2010 6 03 /07 /juillet /2010 13:30

Extrait article paru sur le site France Nature Environnement :

 

Inondations : cessons de fabriquer les catastrophes
[16.06.2010] [Général, mer & littoral, Territoires]

Cette nuit des pluies torrentielles ont provoqué de violentes inondations dans le Var. Elles ont entraîné la mort d’au moins quinze personnes et des dégâts matériels très importants. Réaction de FNE.


FNE exprime sa très grande tristesse face à la perte irréparable qui affecte les victimes et leurs proches et son admiration pour l’abnégation des sauveteurs qui se sont battus toute la nuit pour porter secours aux victimes.

A-t-on tiré toutes les leçons du passé ?
A Vaison-la-Romaine, la catastrophe du 22 août 1992 avait provoqué la mort de 46 personnes. Elle avait pratiquement été annoncée par le rapport Ponton sur les risques pluviaux dans le Midi méditerranéen, rédigé au lendemain de la catastrophe de Nîmes en 1988.

Un rapport du MEEDDM (1) sur le ruissellement urbain et les inondations soudaines de février 2009 constatait : « Une carte des communes menacées a été établie pour les départements du sud de la France mais le plan d'extension et de suivi semble avoir été abandonné après 1994 ». Une preuve que la brutalité épisodique du climat méditerranéen qui connaît régulièrement des orages, d’habitude plutôt en fin d'été et début d'automne, et parfois extrêmement violents, est trop souvent sous-estimée voire oubliée.

L’urbanisation mal maîtrisée en cause
La prolifération de constructions ou l'installation d'équipements sur des sites inondables a créé les conditions du drame. A Vaison-la-Romaine, c’est un quartier neuf et en particulier trois lotissements construits dans le lit de la rivière qui avait été frappé. Tout comme à Hyères en 1999, dans le lit du Gapeau, heureusement sans faire de victimes. La répétition irresponsable de ces erreurs ne peut que conduire à de nouveaux drames.

........
Les élus et l’Etat devront prendre leurs responsabilités. Souhaitons que ce soir, députés et sénateurs auront enfin adopté définitivement dans la loi Grenelle 2 la transposition de la Directive européenne inondations du 6 novembre 2007. Il y a urgence.

1) CGEDD, rapport disponible en ligne : http://www.cgedd.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/005487-01_rapport_cle21d83b.pdf


http://www.fne.asso.fr/fr/inondations--cessons-de-fabriquer-les-catastrophes.html?cmp_id=33&news_id=1704&vID=1

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30 juin 2010 3 30 /06 /juin /2010 21:46

Extrait article paru sur le site : Télégramme.com :

 

Réchauffement climatique. Le captage du CO2 serait risqué

  • 28 juin 2010

Une nouvelle étude publiée hier met au jour les risques, notamment de fuite, du captage et stockage du CO2. La technique est actuellement expérimentée pour freiner le réchauffement climatique. «Les dangers du stockage de carbone sont réels et le développement du captage et stockage du carbone (CSC) ne devrait pas être utilisé pour justifier, en parallèle, la poursuite des émissions de gaz issus d'énergies fossiles», explique Gary Shaffer, professeur au Centre danois pour la Science de la Terre, à Humlebaek, et auteur de l'étude. Cette nouvelle étude, publiée par Nature Geoscience, se base sur un scénario de captage de CO2, émis notamment par les centrales électriques, suffisamment important pour contribuer à limiter à 2% la hausse de la température moyenne de la planète. Cet objectif est inscrit dans l'accord obtenu à Copenhague.

La chaîne alimentaire menacée

Stocké au fond de l'océan, le CO2 va contribuer à l'acidification des eaux et risque de créer de «graves problèmes» pour la vie sous-marine, et donc la chaîne alimentaire, avertit Gary Shaffer....

 

article complet :

http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/france/rechauffement-climatique-le-captage-du-co2-serait-risque-28-06-2010-970673.php?utm_source=rss_telegramme&utm_medium=rss&utm_campaign=rss&xtor=RSS-29

 

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28 juin 2010 1 28 /06 /juin /2010 16:24

 

 

Projet  Villages Vacances près du parc d’attraction Disney lancé par

le groupe Pierre et Vacances, en association avec Disney

 

 

 

En période de crise

l’argent public doit-t-il servir à financer

des études opérationnelles pour des projets privés ?

 

 

 

 

          En effet la commission permanente du Conseil Régional d’Ile de France devrait statuer le 8 juillet prochain  sur l’attribution de fonds pour une étude opérationnelle de villages vacances lancé par Pierre et Vacances en association avec Disney.

 

            Le Conseil Général de Seine et Marne statuera-t-il également  sur l'attribution de fonds pour cette étude ?

 

            Depuis plusieurs années nous demandons qu'une étude sanitaire ( contrôles pollution : air, eau, sol...) soit réalisée autour de Claye-Souilly, Mitry-Mory, Villeparisis, secteur accumulant un nombre important d'activités polluantes (décharges, carrières, incinérateur, sites classés Seveso, nuisances aéroport de Roissy....) mais il semblerait  que l'attribution de fonds  pour cette étude ne soit pas à l'ordre du jour  des préoccupations premières des collectivités locales (conseil régional, conseil général, communes).

 

 

Sur le même sujet, un site à consulter : http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:B1eOL4k6_zgJ:chambarans.unblog.fr/2010/06/21/cachoteries-informations-livrees-au-compte-goutte-projet-pousse-tel-un-rouleau-compresseur/+PIG+secteur+4+marne+la+vall%C3%A9e&cd=4&hl=fr&ct=clnk&gl=fr&client=firefox-a

 

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26 juin 2010 6 26 /06 /juin /2010 22:23

congis sur therouanne 06.2010

 Congis sur Thérouanne

à proximité du domaine du grand voyeux 06/2010

 

 

NORD-EST SEINE ET MARNE 

CONGIS SUR THEROUANNE : 

 REHABILITATION DE CARRIERES 

 LE DOMAINE DU GRAND VOYEUX

 

 

Le Domaine Régional du Grand-Voyeux, situé dans la vallée de la Marne, sur la commune de Congis-sur-Thérouanne en Seine-et-Marne, est un bon exemple de la reconversion d’un site industriel (carrières de sables et de graviers) en espace naturel….

 

Lien vers le site : http://grand-voyeux.fr/gv.html

 

 

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