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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 14:26

Sur le site de la DIREN :

 

Les avis rendus par le Préfet de Région, en tant qu’autorité environnementale sur des projets situés en Seine-et-Marne :

Lien vers l'article : http://www.ile-de-france.ecologie.gouv.fr/spip.php?article721

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 11:46

 

 

La Seine et Marne va-t-elle recevoir

 encore plus de déchets ?

 

 

 

Lettre ouverte des ONG aux sénateurs auteurs d'un rapport déchets scandaleux

Suite à la parution cet été du rapport de la Mission commune d'information sur les déchets du Sénat,  "Traitement des ordures ménagères : quels choix après le Grenelle ?", le Cniid publie, avec Agir pour l'environnement, les Amis de la Terre et le WWF une lettre ouverte destinée à MM. Braye et Soulage, sénateurs (UMP) respectivement président de la mission et rapporteur.

Ce rapport n'a guère d'autres vocations que de donner un blanc-seing à l'incinération et au stockage et combattre les rares avancées du Grenelle qui visaient notamment à réduire incinération et stockage. Les auteurs du rapport s'en prennent par ailleurs aux associations de protection de l'environnement, n'hésitant pas à les qualifier de  "lobby" qui auraient "fait céder le gouvernement". Une accusation qui fait presque sourire lorsque l'on sait que les auteurs du rapport ont auditionné seulement 3 représentants associatifs pour 28 représentants d'entreprises privées du secteur des déchets !

Les associations dénoncent ce document qu'ils jugent inacceptable : le Cniid a d'ores et déjà demandé au MEEDDM, dans une note datée du 20 septembre 2010 qu'il se positionne clairement sur ce rapport et sur les attaques dont les associations sont victimes.

 

>> télécharger la lettre (pdf)

>> lire l'article du site Bakchich.info 

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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 15:07

Paru sur le site du CNIID :

 

Transfert suspect de déchets dangereux par le groupe Séché : les associations alertent

A Paris, le 4 octobre 2010 - Depuis trois ans, le Grenelle de l’environnement a focalisé l’attention sur la gestion des déchets ménagers, éludant la délicate et importante question des déchets dangereux, pour la plupart enfouis ou incinérés dans quelques installations sur le territoire. S’ils ne représentent que 1 % du tonnage total des déchets français, leur forte toxicité nécessite des traitements très spécifiques, générant un marché fructueux pour les trois grandes entreprises du secteur.


Depuis le mois de mai 2010, une investigation, soutenue par le Cniid (Centre national d’information indépendante sur les déchets) et les Amis de la Terre, a été menée aux côtés de l’association Equipe de Gauche (EDG) de Cesson Sévigné, mettant en lumière les pratiques peu scrupuleuses de ce groupe industriel en matière de transport de déchets.

Séché possède de nombreuses filiales dont l’entreprise Trédi spécialisée dans l’incinération de déchets dangereux (Cette entreprise a notamment pris en charge la gestion des déchets Probo Koala/Trafigura). Le site situé à Salaise sur Sanne (Isère) gère 250 000 t/an de déchets dangereux et produit 50 000 t/an de résidus de traitement (mâchefers, REFIOM,…) également classés comme déchets dangereux en sortie d’usine. Objets de l’investigation menée par les associations, ces résidus seraient emmenés en containers jusqu’à la plateforme de transit de marchandises de la société Brangeon située à Rennes (Ille et Vilaine) alors même que cette plateforme ne disposerait pas de l’autorisation obligatoire pour accueillir des déchets dangereux. Le transfert se ferait donc dans l’illégalité.
Au départ de la plateforme, ces camions, qui ont été suivis et filmés (voir vidéo jointe), suivent leur route jusqu’au centre de stockage de déchets dangereux (classe 1) de Changé (Mayenne) : de l’Isère à la Mayenne, les déchets parcourent ainsi plus de 800 km dans le but principal de rester en la possession du même groupe (voir carte explicative) 

 

Le Cniid et les Amis de la Terre ne peuvent accepter que ce type de pratique se fasse en toute impunité. Nous demandons que les pouvoirs publics agissent dans les plus brefs délais pour faire cesser ces transports en prenant les mesures contraignantes qui s’imposent.
Pour suivre le trajet des déchets de la plateforme au centre de stockage, voir le film réalisé le 18 août 2010 entre 12h50 et 14h par EDG sur le lien suivant : http://www.youtube.com/watch?v=vvr-eVjzUJc.

Contact presse :

Flore Berlingen - Cniid – 01 55 78 28 63 – flore@cniid.org Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. .

(1) Sur les 14 centres de stockage de déchets dangereux existant en France, seul celui de Changé (Mayenne) est exploité par le groupe Séché, qui dispose également à proximité d’un centre de stockage de déchets non dangereux.

 Lien vers l'article : http://www.cniid.org/index.php?option=com_content&view=article&id=165&Itemid=19

 

 

Près de chez nous, une installation du groupe Séché :

 l'incinérateur de déchets dangereux  GEREPde Mitry-Mory 

 

Article journal Le Parisien 77

 

  lE pARISIEN 10.2.2002 GEREP

http://www.groupe-seche.com/majic/pageServer/0v0100002e/fr/GEREP.html

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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 11:56

 

 

PRECY SUR MARNE

L’exploitation de carrières

UN SUJET QUI FACHE

 

Dernière minute

 

PROJET D’EXPLOITATION DUNE 2ème CARRIERE DE SABLES ET GRAVIERS ?

 

Nous vous d’apprendre qu’un projet d’exploitation d’une 2ème carrière de sables et graviers serait à l’étude sur la commune de Précy-sur-Marne.

 

Dans cette petite commune de près de 700 âmes l’exploitation de carrière est un sujet qui fâche, elle a même coûté son mandat à un  maire en 1989.

 

C’est Monsieur Yves Duteil, Chanteur Compositeur, opposant à cette carrière qui a été élu maire de cette commune, cette année là.

 

La carrière de sables et graviers de 35 hectares  a malgré tout vu le jour et même fait l’objet d’une prolongation d’exploitation par arrêté préfectoral 00 DAI 2M 094 du 10/11/2000,

autorisant également  deux installations de broyage et concassage.

 

Cette carrière exploitée par la Sté REP VEOLIA n’a pas bénéficié d’un réaménagement écologique comme le plan d’eau de Balloy Bazoches (sud 77) http://www.anvl.fr/aire.php?nbre=11 mais est remblayée par des déchets inertes.

 

Qu’en sera-t-il aujourd’hui ?

Le conseil municipal organisera-t-il des réunions publiques d’information,

un référendum sur le sujet ?

 

 

D’autres modèles de réaménagement de carrière au sud 77 :

http://www.anvl.fr/aire.php?nbre=21

http://www.anvl.fr/aire.php?nbre=18

http://www.anvl.fr/aire.php?nbre=19

http://www.anvl.fr/aire.php?nbre=17

 

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30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 21:49

 

Trame Bleue (1))

Retour au bon état écologique des cours d’eau

Avant projet de classement des rivières de Seine et Marne

 

Au pays des décharges

Pourquoi  les rivières du Nord-Ouest de la Seine et Marne :

La Beuvronne, La Biberonne…

n’apparaissent pas dans cet avant-projet ?

 

Cet avant-projet privilégie-t-il les rivières les moins dégradées

sans se préoccuper  de celles  qui en auraient le plus besoin ?

 

(1)  Source  : Compte-rendu de la réunion du 22 Juin 2010 organisée par la Préfecture de Seine et Marne.

 

 

 

  Extrait  d’un article sur la dégradation  de l’état des rivières, paru dans « Le Journal de l’environnement » :

 

  Eau

Rivières en «crise» : double menace pour l’homme et la biodiversité

Le 30 septembre 2010 par Sabine Casalonga

  Eau, Eau potable, Pollution des eaux

 

80% de la population mondiale vit dans une zone menacée de pénurie en eau
C. J. Vörösmarty et al.

Près de 80 % de la population mondiale –soit près de 5 milliards de personnes - vivraient à proximité d’un cours d’eau dégradé ou pollué. Cette situation met en danger l’accès à l’eau et la biodiversité, selon une étude internationale publiée dans l’édition du 30 septembre de la revue Nature. Seules les régions du grand Nord ou isolées comme l’Amazonie ne souffrent pas encore des activités humaines.

Garantir un accès à l’eau aux populations humaines et protéger la biodiversité sont deux objectifs considérés souvent comme contradictoires. Pourtant l’eau est essentielle à toutes les formes de vie, souligne l’auteur de l’éditorial de la revue Nature.

Charles Vörösmarty et Peter McIntyre, respectivement chercheurs dans les universités de New York et du Michigan, ont conduit une évaluation inédite des menaces pesant sur les cours d’eau de la planète, qui prend en compte, pour la première fois, 23 facteurs de stress (pollution, effluents agricoles, barrages, espèces invasives), affectant à la fois la sécurité d’approvisionnement en eau et la biodiversité. Certains de ces facteurs affectent à la fois l’un et l’autre, comme la pollution, alors que d’autres n’ont qu’un seul impact. Comme les réservoirs d’eau qui empêchent la migration des poissons.

A partir de l’évaluation quantitative de ces menaces, les auteurs ont réalisé une série de cartographies en superposant les zones à risque de pénurie en eau avec les zones où la biodiversité est en danger....

La biodiversité est menacée (jaune) sur l’ensemble des territoires des Etats-Unis et de l’Europe (caractérisés par une densité de population élevée et une agriculture intensive), ainsi qu’une partie de l’Amérique du Sud. La biodiversité est en revanche encore épargnée en Amazonie, Sibérie, Alaska, Canada, dans le Nord de l’Australie ou encore dans certaines régions centrales d’Afrique.

Près de 80 % de la population mondiale – 4,8 milliards d’habitants selon les statistiques de 2000 - vit dans des régions menacées de pénuries en eau ou par l’érosion de la biodiversité et des services rendus par les écosystèmes. Les mêmes facteurs de stress mettent en péril la biodiversité de 65 % des habitats situés à proximité des rivières et des milliers d’espèces aquatiques.

Seule une minorité des cours d’eau mondiaux ne sont pas affectés par l’homme, à l’image d’une partie du fleuve Amazone qui traverse une zone dense de la forêt tropicale. Seulement 0,16 % du territoire de la planète serait encore préservé…….

 « Si vous analysez les questions de sécurité d’accès à l’eau dans une perspective à la fois humaine et environnementale, vous constatez que les menaces sont partagées et pandémiques, affirme Charles Vörösmarty. Même les pays riches (…) recensent des zones parmi les plus menacées». Un des plus étonnants constats, selon les scientifiques : les rivières des pays développés, en particulier aux Etats-Unis et en Europe de l’Ouest, sont très menacées en dépit de décennies de mesures de contrôle de la pollution et d’investissements dans la protection de l’environnement……

 Lien vers l'article : http://www.journaldelenvironnement.net/article/rivieres-en-crise-double-menace-pour-l-homme-et-la-biodiversite,19334?token=40a711228fb793a059feda4cf10cd41e&xtor=EPR-9

 Article sur le même sujet : http://adenca.over-blog.com/article-les-eaux-francaises-saturees-en-pesticides-54701132.html

 

 

 

 

 

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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 17:22

 

Un exemple à suivre….

 

 

Paru sur le site de l’ORDIF :

 

Recyclage : objectif du CG 77, recycler 60% du bitume des routes départementales.

 


Dans la continuité de son agenda 21, le Conseil général de Sei
ne et Marne a signé une convention pour que la rénovation des routes respecte davantage l’environnement. Cette convention a été signée entre le Conseil général, les représentants des entreprises et syndicats de travaux publics, l’Union des maires, l’Etat …

Son objectif est de recycler 60% du bitume provenant des chaussées usagées pour refaire les routes en Seine et Marne. Aujourd’hui 15 % est recyclé.


Source : Conseil général de Sei
ne et Marne

Plus d’informations 

Lien vers l’article : http://www.ordif.com/public/actualite/recyclage-objectif-du-cg-77-recycler-60-du-bitume-des-routes-departementales.html?rub=8986&id=15017

 

 

Plus jamais ça :

 

 

_6597.jpg

Décharge de gravats de bâtiments

exploitée par E.C.T. à Annet sur Marne (77),

 sur des champs de Brie à haute valeur économique 

 et en bordure d’une ZNIEFF

 Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique

http://www.languedoc-roussillon.ecologie.gouv.fr/asp/znieff.pdf

 

 

 

 

 

 

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27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 20:36

Article paru sur le site : Romandie News

 

Pollution au plomb: l'usine Métal Blanc définitivement condamnée

 

PARIS - L'usine Métal Blanc de Bourg-Fidèle (Ardennes) a été définitivement condamnée pour "pollution au plomb" et "mise en danger de la vie d'autrui" à une amende de 100.000 euros, a-t-on appris vendredi auprès de la Cour de cassation.

Dans un arrêt rendu mardi (BIEN mardi), la chambre criminelle a rejeté le pourvoi formé par l'entreprise et confirmé l'arrêt de la cour d'appel de Paris du 15 septembre 2009, condamnant Métal Blanc à une amende de 100.000 euros.

Cet arrêt, qui reconnaît "la mise en danger d'autrui", est significatif car il ouvre des perspectives aux riverains touchés par ce type de pollution industrielle.

Métal Blanc traitait dans son usine de Bourg-Fidèle des batteries usagées afin d'en récupérer l'alliage de plomb. En avril 2005, le tribunal correctionnel de Charleville-Mézières avait jugé la société coupable d'avoir, entre 1996 et 1999, pollué les sols, ainsi que le ruisseau La Murée, situé en contrebas de l'usine.

A ce titre, elle l'avait condamnée à payer 100.000 euros d'amende et à verser 577.000 euros de dommages-intérêts aux riverains: des familles, pour les cas de saturnisme ou de cancer de leurs enfants, et des éleveurs, pour perte de bêtes.

Les juges avaient en revanche relaxé l'usine du délit de "mise en danger de la vie d'autrui". Une décision confirmée par la cour d'appel de Reims, en novembre 2006, à l'exception des 577.000 euros de dommages-intérêts, annulés par les magistrats.

Saisie par les familles, la Cour de cassation avait en 2007 partiellement annulé cette décision et renvoyé le dossier devant la cour d'appel de Paris. En septembre 2009, celle-ci avait suivi l'analyse de la Cour de cassation et condamné Métal Blanc pour le double délit de "pollution" et "mise en danger de la vie d'autrui". Par ailleurs, la cour avait alloué un total de 120.000 euros de dommages et intérêts à certaines familles.

(©AFP / 24 septembre 2010 09h19)

Lien vers l’article : http://www.romandie.com/infos/news2/100924071903.pjq81f8p.asp

Articles sur le même sujet :

http://adenca.over-blog.com/article-36198891.html

http://adenca.over-blog.com/article-35150266.html

 

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25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 15:28

 

Stockage de déchets radioactifs

dans les décharges

d’ordures ménagères et déchets industriels (Classe 2) ?

 

 

La décharge REP VEOLIA

Claye-Souilly, Fresnes sur Marne, Charny

va-t-elle accepter

 des déchets radioactifs ?

(déchets à radioactivité naturelle renforcée ou concentrée)

 

Nous poserons la question lors de la prochaine Commission Locale d’Information et de Surveillance (CLIS), mais à ce jour aucune date n’est encore fixée pour cette réunion

                                                          

                                                                       ******

 

En effet dans la circulaire du 25/07/06 relative  aux installations classées

Rubrique :

Acceptation de déchets à radioactivité naturelle renforcée ou concentrée dans les centres de stockage de déchets

Il est indiqué (pour extrait) :

 

Déchets admis / déchets interdits – notion de substances radioactives

D’une manière générale, pour l’élimination de déchets, le terme " radioactif " doit se lire comme " contenant des substances radioactives dont l'activité ou la concentration ne peut être négligée du point de vue de la radioprotection " (cf annexe 13-8 du code de la santé publique). Aussi, certains déchets présentant une radioactivité naturelle renforcée ou concentrée mais négligeable du point de vue de la radioprotection peuvent-ils être acceptés en centre de stockage de déchets autorisés par arrêté préfectoral.........

 

Lien vers la circulaire :

http://www.ineris.fr/aida/?q=consult_doc/consultation/2.250.190.28.8.2811

 

 

 

Nous vous rappelons que la décharge de déchets dangereux  SITA FD Villeparisis reçoit déjà ce type de déchets..

Voir dossier Fertiladour :

http://adenca.over-blog.com/article-terres-contanees-56677134.html

http://www.lejpb.com/paperezkoa/20081029/103902/fr/Avant-tourner-page-des-terrains-Fertiladour

http://adenca.over-blog.com/article-seine-et-marne-stockage-de-dechets-radioactifs-a-la-sita-fd-de-villeparisis-57254711.html

 

 

 

 

 

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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 15:02

Extrait article paru dans bulletins-electoniques.com :

 

BE Danemark 28  >>  22/09/2010

 

Environnement
Quelle rançon pour le carbo
ne séquestré ?

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/64531.htm

La séquestration du carbone est de plus en plus envisagée comme une solution, du moins provisoire, au problème du réchauffement climatique. L'Union Européenne, par exemple, planifie un investissement à hauteur de plusieurs milliards d'euros dans les 10 prochaines années pour développer la capture et la séquestration du carbone à proximité des sites de combustion où il est principalement rejeté dans l'atmosphère. Cependant, l'efficacité et les conséquences à long terme d'une fuite sur les océans et sur le climat ne sont pas connues. Une étude de l'Institut Niels Bohr donne aujourd'hui un éclairage plus précis sur ces questions. Cette étude a été publiée dans la revue scientifique Nature Geoscience…

La séquestration du carbone à grande échelle pourrait permettre d'éviter le réchauffement brutal prévu dans un scénario sans baisse drastique d'émissions de gaz à effet de serre. Cependant, les différents types de séquestration n'ont pas été testés ou modélisés sur le long terme, en particulier en cas de fuite. Les conséquences de telles fuites sur l'environnement et le climat sont également inconnues. Des calculs montrent que le stockage de dioxyde de carbone en haute mer pourrait causer des problèmes importants à la vie marine, et que le dioxyde de carbone pourrait par ailleurs très rapidement se retrouver dans l'atmosphère.

Gary Shaffer, professeur à l'Institut Niels Bohr, et directeur du Centre danois pour la Science du Système Terrestre, a fait des projections à long terme pour un certain nombre de scénarios de séquestration/fuite. Ses résultats montrent que les fuites du dioxyde de carbo
ne pourraient avoir pour conséquence un réchauffement atmosphérique, une augmentation du niveau de la mer et une diminution de la concentration en oxygène, une acidification et une augmentation du taux de CO2 dans les océans. Selon les signataires de l'étude, le stockage du CO2 dans les fonds océaniques est ainsi un mauvais choix, puisque cela crée de graves problèmes pour la vie marine profonde, et ne résout que peu de temps le problème, le dioxyde de carbone revenant relativement rapidement dans l'atmosphère, ramenant le problème du réchauffement climatique.

Le stockage géologique pourrait être plus efficace pour retarder le retour du réchauffement et les conséquences associées, mais seulement si les fuites restent inférieures à 1% tous les 1000 ans. Alternativement, on pourrait également compter sur les fuites provenant des réservoirs océaniques et géologiques pour re-séquestrer du dioxyde de carbo
ne afin de stabiliser le climat à un niveau désiré. Il serait dans ce cas cependant difficile de faire correspondre le niveau de fuites et le niveau de re-séquestration. De plus, la re-séquestration devrait alors se faire sur plusieurs milliers d'années, ce qui pourrait être un fardeau pour les générations futures, au même titre que la gestion des déchets nucléaires.

"La séquestration du CO2 a beaucoup d'avantages potentiels par rapport à d'autres formes de géo-ingénierie climatique. Cela paraît cohérent de remettre le carbo
ne à l'endroit d'où il provient. Le CO2 atmosphérique est une molécule de longue vie, distribuée de manière uniforme, ce qui la rend gérable à long terme, de manière contrôlée, en ayant moins de chances d'avoir des surprises climatiques désagréables. Cependant, il ne faut pas sous-estimer les problèmes potentiels à court et à long terme que peuvent poser les fuites dans les stockages de CO2. Le carbone trouvera une sortie du sol ou des fonds marins. La situation actuelle du Golfe du Mexique en est un poignant exemple", explique Gary Shaffer.
Le professeur Shaffer conclut que " les dangers de la séquestration du carbo
ne sont réels et le développement de cette technique ne devrait pas être utilisé comme un argument pour continuer de manière indéfinie les émissions de gaz à effet de serre. Au contraire, nous devrions limiter les émissions de CO2 aujourd'hui, afin d'éviter le recours à une séquestration massive de dioxyde de carbone, et ainsi réduire les conséquences et fardeaux laissés aux générations futures. "

 

Lien vers l'article : 

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/64531.htm

 

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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 19:27

Nord Seine et Marne :

Déchets dangereux,

déchets radioactifs,

déchets industriels,

  déchets du bâtiment,

ordures ménagères

et peut-être bientôt déchets de gaz carbonique CO2 :

Le Brie de Meaux

va-t-il devoir changer de nom ?

Article paru sur le site Troyes Ecologie :

Déchets nucléaires : Le Champagne va-t-il devoir changer de nom ?

par Pascal Houplon ⋅ samedi 17 juillet 2010 ⋅ 44 visite(s) ⋅ Répondre à cet article

 

L’affaire pourrait sembler anecdotique. Mais elle illustre parfaitement combien le nucléaire peut avoir des conséquences économiques désastreuses sur un territoire, n’en déplaise à nos amis journalistes de Chapi-Chapo et à l’Andra.

Tricastin... le nom fleure bon l’atome, la fuite radioactif et le césium 132 ! Et pourtant, Tricastin est aussi le nom d’une AOC « Les côteaux du Tricastin » qui produit, bon an, mal an, 50.000 à 60.000 hectolitres de vin par an.

Evidemment, ce patronyme n’est pas facile à porter. De nombreux clients de cette AOC, soucieux de l’image et de la qualité environnementale d’un bon vin, ont même abandonner ce vin au grand dam des viticulteurs locaux. Ces derniers ont donc décidé de réagir en changeant le nom de l’AOC. Les « Côteaux de Tricastin » deviendront « Grignan-Les Adhémar » à partir de la cuvée 2011. Objectif : reconquérir les parts de marchés perdus à cause du nucléaire.

En Champagne, et plus précisément dans l’Aube, une telle histoire nous pend au nez. A force d’accueillir les déchets nucléaires de toutes sortes, l’image de nos produits locaux pourrait en pâtir. D’autant plus que ces produits, à commencer par le Champagne, ont fondé leur succès sur une image d’excellence, de prestige et de qualité. Quelle serait l’attitude des consommateurs américains, japonais, anglais ou allemand si s’installait durablement l’idée que les vignobles prestigieux de la Côte des Bars côtoyaient des déchets nucléaires ? Pire encore, comment réagiraient ces marchés, essentiels pour l’économie du Champagne, si demain, la révélation d’une contamination radioactive, aussi minime soit-elle, venait ternir l’aura de notre vin pétillant ?

Les effets seraient désastreux, irrémédiables. Ils risquent de l’être à terme pour notre tourisme, notre image et notre attractivité, si l’Aube devient cette poubelle nucléaire qu’on nous promet. Faudra-t-il imiter Tricastin ? Rebaptiser le rosé des Riceys, le Chaource et l’Andouillette de Troyes ? Nous n’en sommes pas encore là, mais nous en prenons le chemin guidé par des élus avides des subsides faciles offert par l’Andra.

Voir en ligne : http://www.auboisementcorrect.com/5...

Lien vers l’article : http://www.troyes-ecologie.info/Dechets-nucleaires-Le-Champagne-va.html

 

 

Articles sur le même sujet :

 

Biographie de Philippe Delabarre, Député Maire de Claye-Souilly qui déposa une propostion tendant à protéger l'appellation du fromage de Brie.

http://www.claye-souilly-decouverte.com/article-philippe-delabarre-depute-maire-de-claye-souilly-57538669.html 

 

 

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