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31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 21:09
Extrait article paru sur le site Journal de l’Environnement :
Statoil retarde à nouveau son projet de stockage du carbone

Le 03 mai 2010 par Valéry Laramée de Tannenberg

  Energie, Production d'énergie, Energies thermiques, Gaz à effet de serre, Politique climatique

 Initiateur de la première opération de capture et de stockage géologique du gaz carbonique (CSC), Statoil traîne des pieds pour réduire son empreinte carbone. En fin de semaine dernière, le ministre norvégien du pétrole et de l’énergie a affirmé que le nouveau projet de CSC du pétrogazier national, dont la première phase devait démarrer cette année, était retardé de 4 ans. « Je ne crois pas qu’il soit possible de prendre une décision sur cet investissement avant 2014 », a indiqué Terje Riis-Johansen.

 Brutale, cette décision semble être le résultat logique du bras de fer auquel se livrent le gouvernement norvégien et la compagnie publique. Depuis plusieurs années, Statoil prévoit de capter et d’injecter dans le sous-sol marin le CO2 qui sera émis par la tour de cracking de la raffinerie de Mongstad et par la centrale à cogénération qui doit être construite à proximité. Au total, les deux installations doivent émettre 2 millions de tonnes de gaz carbonique chaque année. Soit environ 5 % du gaz carbonique émis par le royaume. Mais le géant norvégien n’entend pas payer seul l’addition du coûteux système de capture, de compression, de transport et d’injection du dioxyde de carbone. D’où d’incessantes tractations avec le ministère du pétrole et de l’énergie. Pour sa défense, Statoil indique que les systèmes de capture post-combustion (utilisant des amines) ne sont pas encore très économiques. Oslo rappelle que le gouvernement peut prendre en charge une partie de l’investissement, après accord du Parlement. Mais ce dernier veut connaître les technologies qu’entend employer Statoil avant de lui signer un chèque. Or, Statoil hésite encore sur le type de solvant qu’il compte utiliser pour capter le CO2 industriel.

 Le groupe pétrogazier n’est pourtant pas un novice en la matière. Depuis 1996, il capte et renvoie dans le sous-sol marin le CO2 produit par sa plate-forme gazière de Sleipner. En 2008, il a mis en service, non sans difficulté, une installation comparable sur le train de liquéfaction de Snovhit. Statoil participe également à l’opération de capture-stockage du gisement gazier algérien d’In Salah.

Pour plus amples informations: http://www.journaldelenvironnement.net/article/statoil-retarde-a-nouveau-son-projet-de-stockage-du-carbone,17374

 

 


http://ww

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28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 14:33

 

Extrait article paru sur le site

 de l’association Adev :

 

 

Tout d’abord, MERCI à toutes celles et tous ceux qui se sont mobilisés à nos côtés pour obtenir le résultat suivant : L'ABANDON DU PROJET D'UTILISATION UNIQUE DU DOUBLET NORD DE ROISSY CDG POUR LES VOLS DE NUIT. Cette expérimentation, décidée pour 6 mois, n'est plus d'actualité !

voir l'article de presse http://www.adev77.org/2/crbst_6.html

 

 

     Ce résultat est commenté dans la presse, avec impudence et fatuité,  par un responsable de la mairie de Claye Souilly : "C'est une victoire que l'on doit à 100 % aux députés Jean François Copé et Yves Albarello".

 

     En fait, ce résultat, qui n'est pas une victoire car les nuisances aériennes continuent, est à mettre à l'actif de tous ceux, politiques, associatifs ou riverains , qui se sont battus contre ce projet...  mais l'ADEV Nord 77 était effectivement en première ligne dans ce combat, et tout le monde le reconnait.

    De plus, tout n'est malheureusement pas réglé. Le pire, qui nous était promis, a été évité mais les nuisances que les riverains de Roissy CDG continuent de subir n'ont pas disparu pour autant  et nous devons continuer nos actions pour obtenir un réel couvre- feu nocturne.....

 

   

 

Article complet : http://www.adev77.org/2/

 

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28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 14:29

Article paru sur le blog de

la fédération d’associations environnementales

de Seine et Marne

Nature Environnement 77

 NE77

 

 

 

Substances toxiques dans les eaux douces

http://nature.environnement.77.over-blog.com/article-substances-toxiques-dans-les-eaux-douces-50842480.html

 

Si vous souhaitez connaître les principaux polluants de nos eaux douces, cliquez sur les liens ci-dessous. Vous accéderez aux rubriques et fiches du guide pratique des substances toxiques dans les eaux douces et littorales du bassin Seine-Normandie :

  1. Introduction
  2. Les métaux
  3. Les métalloïdes et organométalliques
  4. Les substances organiques
  5. Les pesticides
  6. Les substances pharmaceutiques et hormones
  7. Bilan et perspectives dans le bassin Seine-Normandie
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27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 15:40

INCENDIE DANS LA ZONE INDUSTRIELLE

DE MITRY-COMPANS

QUI ABRITE :

 

6 SITES SEVESO

dont 2  classés Seuil Haut

 

Lien vers video citizenside : 

 

http://www.citizenside.com/fr/videos/incendies/2010-05-26/25205/video-violent-incendie-a-mitry-mory-proche-d-une-usine-classee-seveso.html

 

 

Article paru sur le site du Parisien 77 :

MITRY-MORY

 Violent incendie près d’une usine Seveso

 L’entrepôt d’une société de logistique est parti en fumée hier à proximité du site dangereux d’Air Liquide. Le feu a été maîtrisé au bout de trois heures. Plus de 80 pompiers étaient sur place.

 

Christel Brigaudeau | 27.05.2010, 07h00

 

L’impressionnant nuage de fumée, noir et compact, s’est vu jusqu’à Meaux. Hier, un spectaculaire incendie a ravagé Log Appro, un entrepôt de la zone industrielle de Mitry-Mory. Plus de 80 pompiers, arrivés à partir de 17 heures toutes sirènes hurlantes, ont été mobilisés pour circonscrire les flammes. Leur propagation aurait créé un drame : juste à côté de la société se trouve l’entreprise de gaz industriels et médicaux Air Liquide, un site surveillé classé Seveso, et au-dessus volent à basse altitude les avions prêts à atterrir sur les pistes toutes proches de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle. L’incendie serait, selon les premiers témoignages, le résultat d’un accident bénin : « Une ampoule qui a grillé et a pris feu vers 16 h 40, raconte Laureano Lopez, le responsable de l’entrepôt. On était cinq sur place à travailler, on n’allait pas tarder à partir. On a essayé tant qu’on a pu d’éteindre les palettes qui brûlaient, tout en appelant les pompiers, mais tout s’enflammait trop vite. » Des tests pour vérifier la toxicité des fumées Laureano Lopez et ses collègues n’ont pu que regarder leur outil de travail partir en cendres : à l’intérieur de cette société spécialisée dans le transport des biens de confort étaient stockés des oreillers, des fauteuils, des bas de contention, des spas pour particuliers. A côté du hangar, la maison d’un employé, également gardien, a aussi été détruite. Celui-ci devait être relogé à l’hôtel hier soir par la mairie de Mitry-Mory. A 18 heures hier, police et pompiers barraient presque entièrement la zone industrielle, incitant au passage les employés, pour la plupart de retour du bureau, à quitter au plus vite le quartier de l’entrepôt, situé rue Gay-Lussac. Une « mesure de précaution, en attendant le résultat des analyses sur la toxicité des fumées, », expliquait le sous-préfet de Meaux, Jean-Pierre Cazenave-Lacroute, appelé sur place pour piloter les opérations. Mais les tests, réalisés dans toutes les communes sous le vent du nuage de fumée, jusqu’à Claye-Souilly, n’ont révélé « aucun danger », assuraient hier soir les pompiers. Après trois heures d’intervention des soldats du feu, à pied d’œuvre sur les bras articulés et les grandes échelles, l’épais nuage noir a commencé à s’éclaircir à partir de 19 heures, laissant apparaître, à la place de l’entrepôt bleu et blanc, une carcasse de ferraille. Les pompiers, toujours sur place à 21 heures, devaient passer une bonne partie de la nuit à veiller sur les braises.

 

  Lien vers l'article : 

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/violent-incendie-pres-d-une-usine-seveso-27-05-2010-938287.php

 

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27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 15:19

Pour la première fois en France, un projet pilote mené par TOTAL prévoit l'injection et le stockage de 150 000 tonnes de CO2 en zone habitée et cultivée sur la commune de Jurançon (Pyrénées Atlantiques). Ce projet, situé en zone sismique, est mené au mépris de la population et va à l'encontre d'une réelle préservation de l'environnement.

Pourquoi le CSC est contesté ….

….. Très clairement, ces projets de stockage de CO2 présentent trois intérêts majeurs aux yeux des industriels:

1. Ne pas être taxé sur les émissions de gaz à effet de serre destinés à être enfouis, et continuer à consommer toujours plus d'énergie fossile

2. Se débarrasser de ces déchets sous couvert de projets environnementaux

3. En prime, tirer un maximum de bénéfices financiers par la commercialisation de ces brevets

A côté de tels enjeux, la sécurité de la population, et la richesse du terroir local, n'ont que peu de valeur!

Qui a parlé de projet "environnemental"?

Chacun constate aujourd'hui le déséquilibre que la seule pollution atmosphérique a engendré en quelques décennies seulement... Ce projet ne va-t-il pas dédoubler le problème plutôt que de le résoudre?

article complet :

http://co2.jurancon.blog.free.fr/index.php?post/2009/12/12/Pourquoi-le-CSC-est-contest%C3%A9

 

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25 mai 2010 2 25 /05 /mai /2010 20:47

 

La Seine et Marne condamnée à perpétuité

à recevoir des déchets de toute le France ?

 

La série continue…..


 

DECHARGE SITA FD VILLEPARISIS

 

Après les déchets dangereux  (cendres d’incinérateur, déchets d’amiante,  terres polluées….., la décharge SITA FD de Villeparisis est autorisée

par arrêté préfectoral du 31/12/2009

à recevoir des déchets radioactifs :

 

DRNR « déchets à radioactivité naturelle renforcée »

 

La CRIIAD http://www.criirad.org/ dans sa note de synthèse du 29/3/2010 a indiqué à la SITA FD qu’elle était en désaccord avec les dispositions réglementaires autorisant l’enfouissement des DRNR « déchets à radioactivité naturelle renforcée ».

 

Rappelons que cette décharge fonctionne depuis plus de 30 ans et

a reçu en 2008 : 189 250 tonnes des déchets dangereux

  moins de 7 % proviennent de Seine et Marne

le reste des déchets dangereux provient de Paris, des Yvelines, de l’Essonne, des Hauts de Seine, de la Seine St Denis, du Val de Marne, du Val d’Oise, de l’Aisne, de l’Aube, du Loiret, de la Marne, de l’Oise, de l’Yonne, du Nord, du Pas de Calais, et 6 % soit 11995 tonnes d’autres départements dont nous n’avons pas la liste.

 

 

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23 mai 2010 7 23 /05 /mai /2010 08:37

  Risques sur la santé humaine ?

 

Cette décharge qui est  autorisée par arrêté préfectoral

à recevoir les déchets suivants

serait-elle transformée en promenade botanique ?

 

Extrait de l'arrêté préfectoral :

Article 2 :

Seuls les déchets suivants peuvent être stockés dans l’installation de stockage de déchets

inertes :

- Emballages et déchets d'emballage : emballage en verre ;

- Déchets de construction et de démolition : bétons, briques, tuiles et céramiques - mélange de

béton, briques, tuiles et céramiques - verres - mélanges bitumineux (en absence de goudrons) -terres et pierres y compris déblais, mais à l'exclusion de la terre végétale et de la tourbe ;

- Déchets provenant des installations de gestion des déchets : verre ;

- Déchets municipaux : terres et pierres provenant uniquement de déchets de jardins et de

parcs, à l'exclusion de la terre végétale et de la tourbe ;

- Terres provenant de sites contaminés, uniquement après réalisation d'une procédure

d'acceptation préalable.

Tous autres déchets sont exclus.

 

lien vers l'arrêté préfectoral :

http://ddaf.seine-et-marne.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/Arrete_prefectoral_ECT_Moissy_Cramayel_cle5311bd.pdf

 

 

Paru sur le site : l'Arboretum de Moissy Cramayel :

  http://larboretummoissycramayel.hautetfort.com/

Le Parisien - Seine-et-Marne Sud -

MOISSY-CRAMAYEL
Le chantier de l’arboretum bloqué
  Marine Legrand | 21.05.2010, 07h00

La polémique couve sous les hautes buttes de terre de la zone d’activités de Chanteloup, à Moissy-Cramayel. Sous les milliers de tonnes de remblais entassées par la société Enviro Conseil Travaux (ECT), un arboretum doit être aménagé, futur lieu de promenade botanique. « Mais vu le litige qui en train d’enfler, il n’est pas près de voir le jour », prévient Christian Barthe, directeur des établissements Siméon qui exploitent le terrain appartenant au spécialiste hippique Didier Van Themsche.


Depuis hier, le conflit s’est durci. Le propriétaire bloque l’entrée des camions — jusquà 1000 par jour — avec des engins agricoles garés en travers de la voie d’accès. « Et ça continuera tant qu’il n’y aura pas de résolution judiciaire. C’est chez moi, ici! » lance Didier Van Themsche. ECT avait signé avec le propriétaire une convention l’autorisant à déposer jusqu’à 2 millions de mètres cubes de remblais. Un arrêté préfectoral a prolongé cette autorisation jusqu’à fin octobre 2010 et augmenté la capacité de stockage jusqu’à près de 4 millions de mètres cubes. « Sans jamais demander l’avis du propriétaire et sans jamais qu’ECT ne verse les redevances correspondant », s’insurge Christian Barthe. Aujourd’hui, près de 3,8 millions de mètres cubes seraient entreposés. « Je vous laisse calculer le manque à gagner pour le propriétaire… C’est une histoire de fou que tout le monde a tue jusqu’à présent. »
Il est normal qu’ECT n’ait pas demandé l’avis du propriétaire pour continuer à déposer du remblais : « Il s’agit d’une prorogation de l’autorisation préfectorale. L’autorisation du propriétaire n’est donc pas requise », justifie Me Philippe de la Giraudière, l’avocat de l’entreprise. Quant aux redevances, « ECT les a toujours payées », mais Me de la Giraudière reconnaît qu’il existe « un différend sur le prix du mètre cube ». Selon lui, « Didier Van Themsche espère sortir de sa liquidation judiciaire au moyen de ces redevances. Il voudrait faire combler son déficit par ECT, qui n’y est pour rien. »
Des tentatives de médiation ont eu lieu ces derniers mois entre ECT, le propriétaire, le maire de Moissy et le liquidateur judiciaire de Didier Van Themsche. En vain. « Nous avions déposé un recours gracieux auprès du préfet pour qu’il annule son arrêté, indique Christian Barthe. Il ne nous a pas répondu. C’est pourquoi je viens de demander au liquidateur d’ouvrir toutes les procédures judiciaires nécessaires. A savoir un recours en civil contre la convention liant le propriétaire et ECT, et un référé au tribunal administratif contre l’arrêté préfectoral. »
En attendant le déblocage du site de Moissy, ECT demande aux camions de décharger leurs déchets sur ses autres buttes de remblais, 600 m plus loin, à Combs-la-Ville
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23 mai 2010 7 23 /05 /mai /2010 08:14

Extrait article paru sur le blog ACCID :

Villoncourt : l'enquête publique inaugure le décret du 13 avril 2010 sur les ICPE.

Nous nous sommes demandés pour quelles raisons le préfet des Vosges avaient - dès le 26 avril  - modifié l'arrêté du 9 avril annonçant l'enquête publique pour le projet SITA de Villoncourt. Le nouvel arrêté portant la durée de l'enquête publique de 4 à 6 semaines. Lors des enquêtes de Pierraumont et de Robécourt, la durée initiale des enquêtes n'était que de 4 semaines. Les deux enquêtes avaient été prolongées par la suite à 6 semaines.

Cela nous avait échappé mais le
décret du 13 avril 2010 (sur la nouvelle procédure d'enregistrement des ICPE, voir
l'article du 23 avril) a aussi modifié beaucoup de choses dans le déroulement des enquêtes publiques. Par exemple, la durée de celles-ci (si servitudes d'utilité publique) passe donc de 4 à 6 semaines (c'est le cas aussi pour celle de Damblain), le périmètre d'affichage qui augmente, l'obligation de mettre en ligne les résumés non-techniques avant l'ouverture de l'enquête (ce que le préfet des Vosges a fait), l'obligation de mettre en ligne les conclusions du commissaire enquêteur, du rapport de l'inspection des installations classées (celui qui est transmis au CODERST), des arrêtés d'autorisation ou de refus pris par le préfet, ...

La circulaire soulig
ne que "la diffusion sur internet pourra être considérée comme une formalité substantielle et son omission comme un vice de procédure" susceptible d'entacher d'irrégularité la décision préfectorale et devra être opérationnelle au plus vite.


Enfin, elle insiste sur la nécessité pour les préfets de veiller au bon fonctionnement du site destiné à mettre à la disposition du public les arrêtés d'autorisation (et prochainement ceux d'enregistrement), les arrêtés de prescriptions (initiaux et complémentaires) ainsi que les rapports aux commissions locales (cedric-dgpr.developpement-durable.gouv.fr).

Cette raison était pourtant écrite clairement dans l'arrêté modifié. Si le préfet n'avait pas corrigé son arrêté du 9 avril, il y aurait eu vice de procédure, et l'enquête publique de Villoncourt aurait été caduque ... avant d'avoir commencée.

 

En lisant le nouvel arrêté, nous y apprenons aussi que l'arrêté initial contenait une belle "coquille" dans son article 2. Ce n'est pas bien de faire des copier-coller avec l'enquête publique de Damblain ;-)

    ….

 

ICPE : une circulaire précise les nouvelles modalités d'information du public

publié le 18 mai 2010

U
ne circulaire du ministère de l'Ecologie, en date du 15 avril 2010 et publiée au Bulletin officiel du 10 mai, revient sur les modifications induites par le décret du 13 avril 2010 portant diverses dispositions relatives aux installations classées pour la protection de l'environne
ment (ICPE), s'agissant en particulier des nouvelles modalités d'information du public.

Le décret du 13 avril comporte essentiellement des mesures permettant la mise en application du nouveau régime d'enregistrement, toutefois ce volet fera l'objet d'u
ne seconde circulaire à l'occasion de la publication du premier décret de nomenclature de ce régime. La présente circulaire s'intéresse quant à elle aux modifications s'appliquant à l'ensemble des régimes relatifs aux ICPE, issues pour nombre d'entre elles de la table ronde sur les risques industriels. Il en est ainsi de la proposition n° 8 visant à renforcer l'information du public préalable au déroulement de l'enquête publique. Le décret a modifié en conséquence les articles R. 512-14 du Code de l'environnement (avertissement du demandeur des conditions de l'enquête et liste des communes dans lesquelles est affichée l'enquête publique déterminée à partir du périmètre de l'installation) et R. 512-15 (mise en ligne
de l'avis d'enquête publique et des résumés non techniques).
…….
S'agissant de l'enquête publique proprement dite, trois modifications majeures sont à relever : la durée de l'enquête est portée à
6 semaines dans le cas de mise en place ou de modifications de servitudes d'utilité publique ; la décision de prolongation fait l'objet d'une publicité sur le site de la préfecture ; l'ensemble des conseils municipaux des communes concernées est consulté (art. R. 512-20). L'ensemble des conclusions du commissaire enquêteur est également mis en ligne pendant au moins un an à compter de la décision préfectorale, de même que le rapport de l'inspection des installations classées (justifiant la prise en compte des avis des services concernés et des conseils municipaux), ajoute la circulaire. L'extrait des arrêtés préfectoraux de refus ou d'autorisation sera également en ligne sur le site de la préfecture. La circulaire souligne que "la diffusion sur internet pourra être considérée comme une formalité substantielle et son omission comme un vice de procédure" susceptible d'entacher d'irrégularité la décision préfectorale et devra être opérationnelle au plus vite.


La consultation des services déconcentrés de l'Etat sera désormais concomitante avec celle du Président du tribunal administratif. Le décret tire également les conséquences de la réorganisation des services déconcentrés de l'Etat en modifiant la liste des services à consulter. La Dreal (direction régionale de l'environ
nement, de l'aménagement et du logement) sera chargée, sous l'autorité du préfet du département, d'organiser l'inspection des installations classées et de proposer la nomination des inspecteurs.

La circulaire tire par ailleurs les conséquences des nouvelles procédures de remise en état spécifiques selon le régime de l'installation, issues de la loi du 12 mai 2009 de simplification et de clarification du droit.

Enfin, elle insiste sur la nécessité pour les
préfets de veiller au bon fonctionnement du site destiné à mettre à la disposition du public les arrêtés d'autorisation (et prochainement ceux d'enregistrement), les arrêtés de prescriptions (initiaux et complémentaires) ainsi que les rapports aux commissions locales (cedric-dgpr.developpement-durable.gouv.fr). La mise en ligne
des arrêtés de prise et levée des sanctions administratives (consignation, suspension, travaux d'office) devra également être effective. Les modalités de publication des mises en demeure seront quant à elles ultérieurement définies dans le cadre d'un groupe de travail.

Philie Marcangelo-Leos / Victoires-Editions

 

Article complet :

 http://accid.over-blog.com/article-villoncourt-l-enquete-publique-inaugure-le-decret-du-13-avril-2010-sur-les-icpe-50730022.html

 

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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 11:12

 

Communiqué

de la Fédération d'Associations Environnementales

de Seine et Marne:

 Nature Environnement 77 

 

du poison dans l'eau du robinet : après l'émission

 

suite à l'émission du 17 mai sur FR3 intitulée "du poison dans l'eau du robinet", de nombreuses demandes nous parviennent pour en savoir plus sur la qualité de l'eau distribuée dans les communes d'Ile de France.

 

PREALABLE : heureusement, de nombreuses communes (elles sont largement majoritaires) délivrent une eau du robinet conformes aux normes de  qualité... pour les paramètres analysés. Ne vous précipitez donc pas tous sur l'eau en bouteilles !!

 

Vous pouvez prendre connaissance des dernières analyses de l'eau du robinet en cliquant ici :

 http://nature.environnement.77.over-blog.com/ext/http://ile-de-france.sante.gouv.fr/racine/la-qualite-de-l-eau-distribuee/derniers-resultats-controle-sanitaire.html

 

Si aucun bulletin d'analyse n'apparait, cliquer une (ou plusieurs) fois sur "bulletin précédent"

 

Attention cependant :   une affirmation, à la fin du bulletin du type :

 

"Eau d'alimentation conforme aux normes en vigueur pour l'ensemble des paramètres mesurés."

montre uniquement que la conformité de cette eau l'est pour les "paramètres mesurés"  !!

 

Pour en savoir un peu plus sur les autres paramètres,- le nombre de paramètres mesurés pouvant être 4 fois plus important d'une analyse à une autre- nous vous invitons à regarder les "bulletins précédents" et à comparer avec d'autres villes ou villages

 

Nous vous invitons à poser des actes citoyens :

Compte-tenu de l'absence très fréquente d'affichage de la qualité (ou pas) de l'eau du robinet, réclamez à votre maire cet affichage en permanence sur les panneaux municipaux et dans tous les bulletins d'information municipaux.

Dans les nombreuses communes pour lesquelles les paramètres dépassent les normes réclamez aussi une distribution d'eau en bouteilles gratuite pour les familles avec futures maman et(ou) nourrissons.

 

Si l'eau qui arrive au robinet chez vous provient d'une eau de rivière traitée, demandez aux pouvoirs publics de compléter la liste des paramètres à analyser en y incluant les médicaments

 

Pour plus amples informations :

http://nature.environnement.77.over-blog.com/

 

 

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17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 11:25
Trois  administrateurs d'ADENCA participent au groupe de travail du plan régional santé environnement d’Ile de France.
Nous vous tiendrons au courant des propositions faites par notre association et de la suite donnée à ces propositions.
Communiqué paru sur le site de la Préfecture Région Ile De France : 
Santé Environnement Ile-de-France
- Installation du groupe régional santé-environ
nement -

17 novembre 2009

 

 

Mardi 17 novembre 2009, Jean-François Kraft , préfet, secrétaire général aux affaires régionales de la préfecture de région d’Ile-de-France, a installé le groupe régional santé-environnement (GRSE) chargé de l’élaboration du deuxième plan santé-environnement Ile-de-France. L’objectif : proposer en septembre 2010 un projet ambitieux pour l’Ile-de-France !

Chargé de l’élaboration du nouveau Plan régional santé-environnement (PRSE 2), le GRSE Ile-de-France regroupe 63 membres, répartis dans 6 collèges : des représentants locaux des services de l’Etat, des représentants des élus, des organismes publics et personnes morales associées, des représentants des associations de protection de l’environnement, de patients ou de consommateurs, des représentants des employeurs et du monde économique et des représentants de salariés, tous acteurs à différents titres en matière de santé environnement.

4 ateliers, composés en son sein, identifieront les actions prioritaires à mener dans le cadre de l’élaboration du nouveau plan. Ils obéissent à une logique thématique partagée :

  • Réduire les expositions responsables de pathologies à fort impact sur la santé

        (cancers, maladies cardiovasculaires, pathologies respiratoires…)

  • Protéger les personnes vulnérables
  • Réduire les inégalités d’exposition géographique
  • Préparer l’avenir par l’analyse des risques émergents

Leurs réflexions, menées en cohérence avec les orientations du deuxième plan national santé-environnement (PNSE 2), s’appuieront notamment sur le retour d’expérience positif du 1er plan régional Ile-de-France (PRSE 1) dont le bilan 2008 demeure très encourageant :

  • Une grande majorité des 26 actions du PRSE1 a été mise en œuvre.
  • Des avancées très significatives ont été rendues possibles dans différents domaines tels que la prévention de la légionellose, la réduction des émissions de rejets polluants, la prévention du saturnisme, la lutte contre l’insalubrité…

L’objectif est d’élaborer un projet de PRSE 2 en  septembre 2010.

Les informations afférentes au PRSE 1 et aux travaux d’élaboration du PRSE 2
sont disponibles sur le site Internet de l’Observation régional de santé :
http://www.ors-idf.org/prse/index.php

Retrouvez le Plan santé-environnement national sur le Web :
 http://www.developpement-durable.gouv.fr/article.php3?id_article=5781

Lien vers le communiqué :

http://www.idf.pref.gouv.fr/actu/communique/2009/groupe-regionale-sante-ile-de-france.html

 

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