Overblog Tous les blogs Top blogs Environnement & Bio
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 09:33
Usine d’eau potable d’Annet sur Marne 
Présence d’éthylène-glycol
 dans les eaux captées par cette usine 
 pendant près de 7 jours
en 2008/2009
Accès fiche toxicologique de l’INRS
 Ethylène Glycol
Paru sur le site de l’Institut de Veille Sanitaire :
            Ressource en eau - Détection de glycol dans les eaux captées d'une usine de potabilisation

Mars 2011, le "Syndicat agglomération nouvelle (SAN) de Val Maubuée" a sollicité l’avis de l’ARS Ile-de-France sur une présomption de présence potentielle de glycol dans les eaux captées par la station d’Annet-sur-Marne. Ce site est en aval hydraulique de l’Aéroport de Paris (ADP), où le glycol est utilisé comme produit antigel. À la demande de l’ARS, en 2012 la Cire Ile-de-France – Champagne-Ardenne a apporté son appui pour une analyse de la situation et l’évaluation des risques pour les usagers. L’analyse de la base de données de l’exploitant, Veolia Eau, a confirmé la présence de trace d’éthylène glycol en 2008-2009. Pour autant, cette pollution est restée très modérée et limitée à une durée de 7 jours au plus. Après enquête auprès de l’ADP, les glycols utilisés sur l’aéroport ne contiennent pas d’éthylène glycol et ne peuvent être incriminés. Les risques sanitaires liés à la toxicité de ce polluant par voie orale ont ensuite été calculés selon des hypothèses maximales d’exposition. Il en ressort que l‘exposition ponctuelle n’a pu entraîner d’effets néfastes sur la santé.

http://www.invs.sante.fr/fr../layout/set/print/Regions-et-territoires/L-InVS-dans-votre-region/Ile-de-France-Champagne-Ardenne/Faits-marquants-2012

Partager cet article
Repost0
25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 18:09

 

 

 

 

Pourquoi le SEDIF

n’a pas distribué à ses usagers

 à plusieurs reprises entre 2008 et 2010 

de l’eau du robinet en provenance

de l’usine d’Annet sur Marne alors que cette eau était distribuée aux usagers de Seine et Marne ? 

 

 

Suite à des dépassements de références de qualité de l’usine de traitement des eaux d’Annet sur Marne le SEDIF (Syndicat des Eaux d’Ile-de-France) a fermé à plusieurs reprises entre 2008 et 2010 ses intercommunications (échange d’eau potable) entre ses usines et celle d’Annet sur Marne.

 

 

En effet à la lecture des bilans de la qualité des eaux brutes, produites et distribuées par le

 SEDIF nous lisons :

A la page 11 du rapport de 2008

« Pour l'usine d'Annet-sur-Marne, une bactérie coliforme a été détectée au refoulement de l'usine, le 10 mars 2008. Cette anomalie n'a pas été confirmée par la surveillance sanitaire de l'exploitant. Trois valeurs élevées du COT ont également été signalées sur l'eau produite par cette usine, les 4 et 7 février 2008 et le 12 juin 2008. Ces valeurs sont associées à des évènements hydrauliques sur la Marne (crue et pointe de débit), qui ont entraîné

l'augmentation du COT dans la rivière. Les intercommunications ont été fermées du 2 au 13 février 2008, pendant la période de crue. » (1)

 

A la page du rapport 12 de 2009

« Pour les eaux importées, aucune non-conformité réglementaire n'a été relevée, mais des

dépassements de références de qualité ont été enregistrés. La présence de SBASR ou de bactéries coliformes est enregistrée cinq fois au cours de l'année, sur l'eau mise en distribution par l'usine d'Annet-sur-Marne. Conformément au protocole mis en place, les intercommunications ont été fermées, jusqu'à confirmation de l'absence de germes dans les prélèvements de contrôle. »(2)

 

A la page 11 du rapport de 2010

« Pour les eaux importées, aucune non-conformité réglementaire n'a été relevée, mais des dépassements de références de qualité ont été enregistrés pour le COT.Trois l'ont été au refoulement de l'usine d'Annet-sur-Marne et ont entraîné la fermeture des intercommunications, conformément aux procédures d'échange d'eau mises en place »(3)

 

 

(1)   SEDIF BILAN DE LA QUALITE DES EAUX BRUTES, PRODUITES, DISTRIBUEES 2008 http://www.sedif.com/iso_album/bilan_qualite_des_eaux.pdf

 

 

(2)   SEDIF BILAN DE LA QUALITE DES EAUX BRUTES, PRODUITES, DISTRIBUEES2009

http://www.sedif.com/iso_album/bilan_qualite_des_eaux_brutes_produites_et_distribuees_2009.pdf

 

(3)    SEDIF BILAN DE LA QUALITE DES EAUX BRUTES, PRODUITES, DISTRIBUEES 2010

      http://www.sedif.com/iso_album/bilan_qualite_des_eaux_brutes,_produites_et_distribuees.pdf

 

 

 

Paru sur le site du SEDIF :

Le plus grand service public d'eau en France

Créé en 1923, le Syndicat des Eaux d’Ile-de-France (SEDIF) assure l’alimentation en eau potable de 149 communes réparties sur 7 départements d’Ile-de-France, excepté Paris, soit plus de 4 millions d’usagers. 

Avec près de 750 000 m3 distribués chaque jour, c’est le plus grand service public d’eau en France et l’un des tout premiers en Europe.Près de 240 milliards de litres ont été consommés en 2012 au travers d’un réseau de canalisations de 8 230 kilomètres….. La qualité sanitaire de l’eau du SEDIF est attestée par des centaines de milliers d’analyses réalisées tout au long du parcours de l’eau, jusqu’au robinet du consommateur. 

http://www.sedif.com/qui-sommes-nous.aspx

 

Partager cet article
Repost0
23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 11:33

 

 

 

 

Claye-Souilly, l’envers du décor :

la qualité de l’eau du robinet ? 

 

Alors que le prix moyen de l’eau du robinet

 était en 2011 de

 5.55 € le m3

sur notre commune (1) 

 

Prix supérieur de 25% à  la moyenne de Seine et Marne

4.43 € le m3 (1)

 

Nous apprenons qu’en moins de 9 mois les références de qualité de l’eau du

robinet distribuée à Claye-Souilly n’ont pas été respectées  à 10 reprises

(dont 4 fois pour le seul mois de juin 2013)

 

 

 

Site du Ministère de la Santé

 

11.6.2013 bactéries coliformes

 

 

On peut lire sur le site du Ministère de la santé en date du 11/6/2013 :

« Eau non-conforme aux références de  qualité bactériologique en vigueur. Il est indispensable de rechercher l’origine de cette contamination afin d’y remédier »

 

Respectivement les 16/6, 11/7 et 22/8/2013 la référence qualité

Turbidité 

n’a pas été respectée

 

Depuis le 4/9/2013 nous constatons que plus aucuns contrôles ne figurent sur le site du Ministère de la Santé alors qu’en  septembre 2012 des contrôles apparaissaient

les 7, 10, 14, 18, 21

Pourquoi aucunes informations entre le 4 et le 21 septembre 2013 ?

 

 

 

Pour obtenir une réponse à ces questions nous vous conseillons de prendre  contact  avec Monsieur Jean-Luc Servières, adjoint au maire chargé de l’environnement, membre  du syndicat intercommunal d’alimentation en eau potable.

 

(1)   Calculé sur la base de 120 m3 consommés annuellement voir détail ci-dessous : http://eau.seine-et-marne.fr/analyse-departementale

 

 

 Pour aller plus loin :

 

Site du ministère de la santé : http://www.sante.gouv.fr/resultats-du-controle-sanitaire-de-la-qualite-de-l-eau-potable.html

 

Articles ADENCA:

http://adenca.over-blog.com/article-l-eau-destinee-a-la-consommation-humaine-sur-le-reseau-des-communes-d-annet-sur-marne-claye-souil-114785473.html

§§§§§§
 Paru sur le site de l’INVS  INSTITUT NATIONAL DE VEILLE SANITAIRE :
LE PROGRAMME EAU ET SANTÉ

Publié le 30/12/2008

Etude turbidité et gastro-entérites

Contexte

La sécurité sanitaire de l’eau de distribution se fonde essentiellement sur la surveillance de la qualité de l’eau. L’évaluation de la qualité microbiologique de l’eau se heurte cependant aux carences des indicateurs bactériens utilisés pour le contrôle réglementaire de la qualité de l’eau distribuée, comme Escherichia coli, jugés peu représentatifs du risque viral ou parasitaire. Dans ce contexte, un débat s’est ouvert dans les années 1990 sur la part de l’eau dans l’incidence des cas sporadiques (par opposition aux cas épidémiques) de maladies dues aux microorganismes d’origine fécale (gastro-entérites, hépatite A…). Ce débat reste d’actualité.

L’étude turbidité et gastro-entérites est la contribution de l'Institut de veille sanitaire à ce sujet. Elle vise à identifier les facteurs du risque hydrique et à évaluer leur effet. L’incidence des gastro-entérites est généralement estimée sur la base de données de remboursement des médicaments prescrits de l’Assurance maladie. Un lien est recherché avec différentes données issues de l’exploitation de l’eau et supposées représenter un risque : enregistrements de turbidité (mesure des particules en suspension), de concentration en désinfectant, mais aussi mesures bactériologiques, débit de la source ou de la rivière, débit distribué, comptage des interventions sur réseau pour réparation de fuite..

Principe de l’étude turbidité et gastro-entérites

Le but de l’étude est d’établir s’il existe une corrélation entre les pointes de turbidité dans l’eau distribuée et la survenue de cas de gastro-entérites. Le décalage lié au délai de distribution de l’eau et à l’incubation de la maladie doit être pris en compte. Cette approche statistique nécessite une grande quantité d’observation pour parvenir à des conclusions solides (6 ans). Il est à noter qu’aux niveaux enregistrés, la turbidité est imperceptible à l’œil.
Onze sites sont impliqués dans l’étude.

Le principe de l’étude turbidité et gastro-entérites consiste à rechercher si des variations d’indicateurs d’exposition aux agents pathogènes (par exemple la turbidité) sont statistiquement associées à des variations d’un indicateur d’incidence des pathologies infectieuses entériques (par exemple les gastro-entérites). Cet écho possède un temps de latence qui correspond à la somme du délai de distribution de l’eau, du temps d’incubation et du délai de consultation.

Menée en collaboration avec les opérateurs de l’eau, les retombées en santé publique devraient concerner la gestion technique de la production et de la distribution d’eau potable, mais aussi l’évaluation des risques infectieux d’origine hydrique et la réglementation.

Les années 2002 et 2003 ont été consacrées à la constitution du partenariat et au recrutement des sites. L’année 2004 a vu l’élaboration des premières procédures de correction et de validation des données d’exploitation. La collecte des données est terminée depuis 2008. La parution des résultats a commencé en 2010 et s'étalera sur plusieurs années

 

www.ars.iledefrance.sante.fr/fileadmin/ILE-DE-FRANCE/ARS/1_Votre_ARS/3_Nos_Actions/3_PRS/schema_prevention_28112011.pdf

Partager cet article
Repost0
6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 16:08

 

 

 

 

 

La double peine pour les populations du nord-ouest 77

à cause de l'accumulation de sites polluants

Sites SEVESO à hauts risques,

décharges, carrières, industries chimiques, incinérateurs...

 


 

SUBIR LA POLLUTION

ET PAYER

SON EAU POTABLE PLUS CHERE

 

 

 

 

Extrait : CGDD chiffres clés de l’environnement Edition 2012

  cgdd chiffres clés de l'environnement édition 2012


http://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/fileadmin/documents/Produits_editoriaux/Publications/Reperes/2012/Environnement_2012/reperes-chiffrescles-environnementv2.pdf

 

 

 

 

Site du CG 77 :

La production de l'eau potable

Les étapes de la production de l'eau

 

Depuis son captage dans le milieu naturel jusqu’au robinet de l’abonné, l’eau passe par de nombreuses infrastructures dites de production ou de distribution.

La chaîne de production de l’eau potable emprunte généralement les équipements suivants :

§  un ouvrage de captage , dont l’eau provient soit de cours d’eau comme la Seine ou la Marne, soit des nappes phréatiques comme celle du Champigny,

§  une usine de traitement , qui permet de rendre l’eau potable grâce à une chaîne de traitements appropriés,

§  une station de refoulement dont le but est l’acheminement de l’eau, au travers des différentes canalisations, vers les ouvrages de stockage,

§  un réservoir , qui peut être enterré ou visible comme un château d’eau et qui permet de stocker l’eau et de maintenir le réseau sous pression, avec ou sans l’aide d’un surpresseur.

Après ces étapes l’eau emprunte un nouveau parcours pour être distribuée aux abonnés du réseau d’eau potable.

 

Les traitements de l'eau

Pour rendre l'eau potable, on lui applique des traitements variés qui obéissent tous au même principe : éliminer les éléments de matière contenus dans l'eau par étapes successives, jusqu'aux organismes microscopiques dangereux pour la santé, comme les virus et les microbes. Tout cela se fait dans une usine d'eau potable où l’eau subit donc plusieurs traitements dont la nature et la complexité dépendent directement de la qualité de l’ eau brute pompée.

Les traitements les plus complexes sont nécessaires pour les eaux pompées en rivière , alors que certaines eaux de nappes souterraines ne peuvent nécessiter qu’une simple désinfection avant distribution.

Pour les eaux superficielles (pompées en rivière) :  

Il existe 3 usines de traitement des eaux superficielles en Seine-et-Marne :

§  Nanteuil-les-Meaux (eau de la Marne),

§  Annet-sur-Marne (eau de la Marne),

§  Champagne-sur-Seine (eau de la Seine).

Ces usines sont entièrement automatisées et des analyseurs permettent de surveiller en continu la qualité de l’eau durant les différentes étapes de traitement.

Les traitements les plus fréquemment réalisés sur ces 3 usines de traitement sont les suivants :

§  Le dégrillage qui arrête les gros déchets et le tamisage qui retient les déchets plus fins par des procédés physiques.

§  La clarification est un procédé physico-chimique qui permet de rendre l'eau limpide en la débarrassant des petites matières en suspension qu'elle contient, à l’origine de la turbidité de l'eau et/ou sa couleur. On injecte dans l'eau un coagulant (réactif chimique) qui provoque le regroupement (coagulation) des particules. Celles-ci s'agglomèrent les unes aux autres et forment des «flocs» : c'est la floculation . Sous l'effet de leur poids, ces flocons se déposent au fond des bassins de décantation .

§  La filtration est un procédé purement physique qui consiste à faire passer l'eau au travers d'un filtre de mailles de plus en plus fines. Les filtres peuvent être à sable ou membranaires.

- Le filtre traditionnel est le sable. Le temps d'écoulement de l’eau au travers du sable est étudié afin que toutes les particules puissent s’y fixer. Le sable peut-être colonisé par des bactéries, qui vont développer une couche dite « membrane biologique » et participent à l’élimination de certains polluants.

- Les traitements de rétention membranaire, quant à eux, font appel à des filtres constitués de polymères dont la porosité est très faible. Les filtres à membranes sont sous forme de cylindres dans lesquels l'eau, sous pression, se répartit pour traverser la paroi poreuse. Selon leurs caractéristiques, ils peuvent retenir les bactéries , les virus, des matières organiques dissoutes, voir même des substances minérales dissoutes.

§  La désinfection est une étape commune à tous les traitements : elle élimine tous les micro-organismes qui pourraient être dangereux pour notre santé. Elle est réalisée principalement par trois agents désinfectants : le chlore, le bioxyde de chlore et l'ozone.

§  Il existe également des traitements spécifiques :

- Les pesticides sont éliminés par un traitement au charbon actif. Le charbon actif est une sorte de charbon de bois (fabriqué à partir de produits carbonés minéraux (houille) ou végétaux (noix de coco...), produisant un composé carboné à très haut pouvoir adsorbant. Les pesticides, mal détruits par l' ozonation , vont se «coller» sur le charbon qui peut être utilisé en poudre ou en grains.

- Certains métaux, présents le plus souvent naturellement dans l’eau, comme le fer et le manganèse sont éliminés, après oxydation par apport d’air, par décantation ou filtration .

- L'ammoniaque est éliminée par un traitement biologique qui consiste à développer des bactéries qui permettent l'oxydation de l'ammonium en nitrites , et l'oxydation des nitrites en nitrates .

- Les nitrates en excès sont éliminés soit par dénitrification avec utilisation d'un substrat carboné, soit par échange d'ions. La dénitrification biologique met en jeu des microorganismes qui ont la propriété d'utiliser l'oxygène des nitrates. L’échange d’ions se fait via une résine qui adsorbe les ions nitrates mais libère en contrepartie des ions chlorures...

 

 

Pour les eaux souterraines (issues de forage dans les nappes) : 

Les traitements les plus fréquemment réalisés sur les 417 forages d’eaux souterraines de Seine-et-Marne sont les suivants :

§  La désinfection : elle est pratiquée sur l’ensemble des eaux souterraines et est majoritairement réalisée au chlore, parfois à l’eau de javel. Dans quelques cas, elle utilise des traitements comme les Ultra Violets, le bioxyde de chlore ou l’ozone.

§  Le traitement au charbon actif : il est utilisé pour l’élimination des traces de pesticides sur 32 forages.

§  La dénitrification biologique ou la dénitratation sur résine : ces procédés sont pratiqués pour traiter les nitrates en excès sur 8 forages,

§  L’ oxydation et la filtration pour l’élimination des excès de fer (16 forages) et de manganèse (5 forages),

§  Les eaux très calcaires rencontrées dans le Nord du Département peuvent aussi faire l’objet d’un adoucissement partiel (4 forages).

 

http://eau.seine-et-marne.fr/production

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 12:04

 

 

 

Paru sur le site actu environnement :

 

 

Politique de l'eau : vers un big-bang territorial ?

Les grandes lignes du rapport de Michel Lesage, qui sera rendu public le 10 juillet, invitent à repenser le modèle français de l'eau. Il propose une nouvelle gouvernance territoriale accompagnée d'une implication plus importante de l'Etat.

Eau  |  08 juillet 2013  |  Actu-Environnement.com

Réduire la taille du texteAugmenter la taille du texteImprimer cette pageEnvoyer par e-mail

 

© rochagneuxLe rapport de Michel Lesage propose de prendre, si nécessaire, des mesures fortement incitatives pour mieux réglementer l'entretien des ouvrages impactant le débit des cours d'eau. 
 

"Un modèle à bout de souffle" : c'est le constat de Michel Lesage, député PS des Côtes d'Armor, à l'issue de sa mission d'évaluation de la politique de l'eau. En attendant le rapport définitif (le 10 juillet), le parlementaire a diffusé une synthèse des 70 propositions et 12 orientations issues de son analyse.

Confiée le 8 février 2013 par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, sa mission devait permettre de réorienter la politique du Gouvernement et de définir les priorités d'action pour le prochain cycle de gestion de la directive cadre sur l'eau (2016-2021). Ce travail s'inscrit dans le cadre du chantier de modernisation de l'action publique.

Dans ces premiers documents diffusés, Michel Lesage déplore notamment "la complexité des structures, son opacité, la multitude d'acteurs, le besoin de financement considérable, le dispositif de redevances et de taxations déséquilibré et l'absence de fiscalité environnementale".

Pour y remédier, il propose une nouvelle gouvernance territoriale à partir des collectivités locales ainsi qu'une implication plus forte de l'Etat.

Ainsi, pour lui, l'Etat devrait fixer des objectifs et être le garant de la mise en oeuvre des moyens pour les atteindre. Pour cela, il préconise la création d'une Autorité nationale de l'eau. "Elle permettra d'assurer la transparence et la gouvernance de l'eau et de ses flux financiers, d'éviter les conflits d'intérêts et de renforcer le dialogue démocratique".

Selon lui, l'efficacité de la police de l'eau devrait également être optimisée. Il propose que ses différentes composantes coopèrent davantage et que les contrôles soient ciblés sur les thèmes ou zones à enjeux environnementaux forts.

Autre axe d'amélioration : l'implication de l'Etat au niveau européen. "L'Etat doit davantage être présent, (…) s'impliquer en amont dans l'élaboration des textes, y faire participer les ministères et le Parlement,assure t-il, il faut aussi diffuser une véritable culture européenne auprès des acteurs de l'eau." 

Un big-bang territorial 

Ensuite, il appelle à un "big-bang territorial" : pour lui, ce sont les communes et leurs groupements qui doivent structurer la gouvernance de l'eau et disposer de la compétence de la gestion de l'eau et des milieux aquatiques. Il espère également que soit rétablie la clause de compétence générale des collectivités locales.

Dans la palette d'outils pour accompagner cette gouvernance, il souhaite créer un contrat pour l'eau multithématique, multi-acteurs et pluriannuel.

Selon lui, il est également indispensable de rendre totalement compatibles les schémas d'aménagement et de gestion des eaux (Sage) avec les documents d'urbanisme. Il préconise enfin la mise en oeuvre de commissions locales de l'eau sur tout le territoire national. Ces dernières intégreront l'ensemble des acteurs de la gestion de l'eau pour définir les actions à mener et les objectifs à atteindre.

"Les instruments d'intervention traditionnels (Agence de l'Eau, Onema, etc.) feront l'objet d'un recentrage de leurs missions pour s'inscrire dans cette nouvelle organisation, détaille t-il, la composition de leurs instances sera rééquilibrée au profit des ménages et collectivités locales".

Faisant référence à la mise en lumière récente des défaillances de l'Onema, il juge indispensable la réalisation d'un audit de l'ensemble du système français de production et d'évaluation des données sur l'eau.

Une nouvelle fiscalité de l'eau 

Michel Lesage pointe également dans son rapport les déséquilibres structurels du financement de l'eau. "La facture du seul usager domestique ne pourra bientôt plus financer les investissements nécessaires à la sécurisation et la préservation des masses d'eau, ou encore à la lutte contre les inondations", assure t-il.Il estime capital de repenser les périmètres et financements du petit et grand cycle de l'eau ainsi qu'identifier ce qui doit relever de l'impôt ou de la facture d'eau.

Il souhaite que se développe la conditionnalité des aides, la mise en oeuvre d'une fiscalité écologique ainsi que la recherche de dispositif innovants de financement de la politique de l'eau.

Pour permettre la construction d'une "démocratie de l'eau", il propose d'initier un débat national pour"développer une conscience collective et identifier les grands enjeux qui s'y rattachent". 

Il envisage également la création d'un quatrième collège dans les comités de bassin pour assurer une meilleure représentation des usagers domestiques et des associations de protection de l'environnement.

La lutte contre les pollutions diffuses d'origine agricole 

Autre priorité : la lutte contre les pollutions diffuses d'origine agricole. Parmi les mesures à initier, Michel Lesage préconise de réaliser des diagnostics hydrologiques "à la parcelle", de conforter la politique publique de protection des captages et d'en faire un enjeu d'aménagement du territoire.

Concernant le bon état des milieux aquatiques, Michel Lesage propose de prendre, si nécessaire, des mesures fortement incitatives pour mieux réglementer l'entretien des ouvrages impactant le débit des cours d'eau. Il souhaite " engager les collectivités à mener des projets de territoire ambitieux pour l'hydromorphologie des cours d'eau en rendant obligatoire la prise en compte de cette problématique dans le cadre des Sage et en y conditionnant les aides des Agences".

Enfin, il préconise de rendre obligatoire la prise en compte de la problématique des zones humides sur les territoires dans le cadre des Sage. Dans le même temps, il encourage le développement de nouvelles analyses de la valeur environnementale et la mise en oeuvre de l'outil "Paiement pour Services Environnementaux (PSE)".

" Ces propositions contribueront à alimenter les travaux en lien avec le processus d'évaluation de la politique de l'eau qui trouvera son aboutissement lors de la prochaine conférence environnementale de septembre 2013", précise un communiqué de Matignon.

Lien vers l’article : http://www.actu-environnement.com/ae/news/politique-de-eau-big-bang-territorial-18980.php4

 

Partager cet article
Repost0
11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 15:46

 

 

 

 

 

PARIS

la ville qui puise son eau

dans les meilleures sources du Sud  Seine et Marne 

et qui envoie ses ordures au nord de ce même département

 

 

Site Eau Paris

Source : Site Eau Paris

(nous avons entouré en rouge les sources de Seine et Marne qui alimentent Paris en eau)

 

 

Paru sur le site Eau Paris :

Provenance de l'eau

Chaque jour, nous consommons à Paris environ 490 000 m3 d’eau potable. 

Cette eau est produite par Eau de Paris à partir d’eaux souterrai
nes et d’eaux de rivières, rendues potables avant d’être acheminées jusqu’aux robinets de tous les Parisiens. 

Les eaux potables issues des différentes unités de production d’Eau de Paris sont dirigées vers cinq réservoirs principaux. En fonction du lieu de résidence, les Parisiens bénéficient ainsi de l'eau de rivière potabilisée, ou de l'eau souterrai
ne prélevée du côté de Provins, Sens, Fontainebleau, Montreuil-sur-Eure ou de Verneuil-sur-Avre. Les réservoirs peuvent aussi recevoir un mélange d’eau de surface et d’eau souterraine. La diversité des unités de distribution contribue à sécuriser l'approvisionnement. 

Consommation  du 23/05/2013  :  519  Millions de litres

 

http://www.eaudeparis.fr/page/provenance-de-l-eau?page_id=151

Partager cet article
Repost0
10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 19:33
Comme
on aimerait que l’on se préoccupe
de la Beuvronne 
comme de la Voulzie

cette eau qui alimente Paris


http://www.les-ormes-sur-voulzie.com/65.htm


       La Voulzie à Ste Colombe

Paru sur le site du CG77 :
Le rétablissement des continuités écologiques sur la rivière VOULZIE

·                                 03-07-2013

·                                 RIVIÈRE

·Par Olivier CAUDY <olivier.caudy@cg77.fr>

Restaurer la continuité de la Voulzie afin de retrouver une rivière vivante, dynamique et fonctionnelle ; telle est la démarche novatrice engagée par le Syndicat mixte de la Voulzie et des Méances. 

Depuis de très nombreuses années, les techniciens de l’EDATER (Equipe Départementale d’Assistance Technique à l’Entretien des Rivières), service du Conseil général de Seine-et-Marne, accompagnent les syndicats de rivière dans leurs programmes d’entretien, suite logique des travaux de remise en état engagés dans les années 1970 à 1990.

Cependant, la D.C.E (Directive Cadre sur l’Eau) et la LEMA (Loi sur l’Eau et les Milieux Aquatiques) ayant fixé un objectif nettement plus ambitieux (retour au bon état écologique), ces mêmes syndicats sont invités à mettre en œuvre toute mesure concourant au rétablissement des continuités écologiques.

En effet, au cours des siècles passés, la plupart des rivières seine-et-marnaises ont fait l’objet, afin de dériver l’eau vers les moulins, de nombreux aménagements (digues, vannages, etc.) qui se révèlent être autant d’obstacles à la libre circulation des poissons et des sédiments.

Le syndicat de la Voulzie et des Méances, pionnier en la matière pour avoir mis en place, dès les années 2000, une ouverture hivernale des vannes, a décidé d’aller plus loin encore. Ainsi, après deux années d’étude (2010-2011), ce syndicat a sélectionné, comme site pilote, l’usine de Longpont, ancien moulin et deuxième obstacle à la continuité écologique depuis la confluence avec la Seine. (Le premier étant le moulin de Saint-Sauveur-lès-Bray équipé d’une passe-à-poisson dès 2007).

Après les différentes consultations, études, enquêtes publiques et aléas climatiques les travaux (effacement de l’ouvrage, nouvelle prise d’eau incendie et plantations) ont été réceptionnés en juin 2013.

Ainsi, ce sont près de 4 km de la rivière Voulzie qui retrouveront une continuité écologique sur ce secteur, favorisant une plus grande biodiversité aquatique.

 

http://eau.seine-et-marne.fr/actualites2/le-retablissement-des-continuites-ecologiques-sur-la-riviere-voulzie

Partager cet article
Repost0
9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 15:39

 

 

beuvronne et fossé montigny entre claye et annet 2.3.2008

Affluent de la Beuvronne près de la décharge ECT d'Annet sur Marne

 

 

 

Claye-Souilly le prix de l’eau potable :

la note est salée ! 

 

 

en 2011 :

5.55 € le m3 (1)

Une augmentation de plus de  

41 % en 4 ans

(depuis 2008) 

 

Prix supérieur en 2011 de 25% à  la moyenne de Seine et Marne

4.43 € le m3 (1)

 

                                                          

Il est vrai que cette commune possède la plus importante décharge de déchets ultimes de France sur son territoire et plusieurs autres  décharges alentours (Villevaudé, Annet, Fresnes sur Marne,Villeparisis), plusieurs carrières remblayées par des déchets « dits inertes » (Villeparisis, Le Pin)….

 

 

Il est vrai que la rivière Beuvronne qui traverse la commune reçoit les eaux de ruissellements de ces décharges et  est bordée  par le site pollué Wabco, qu’elle reçoit les eaux pluviales d’Aéroport de Paris, eaux chargées en période hivernale de fondants hivernaux dont nous ne connaissons pas la composition chimique, rivière qui reçoit également les eaux de ruissellements  de la zone industrielle de Mitry-Compans qui compte 4 sites pollués inscrits dans la base Basol.

 

Il est vrai que  cette rivière Beuvronne se rejette dans la Marne à Annet sur Marne en amont proche de la station de pompage d’Annet sur Marne, station qui fournit en eau potable Claye-Souilly.

 

 

Combien coûte au consommateur  de Claye-Souilly

la dépollution de l’eau pompée dans la Marne

pour la rendre potable ? 

 

 

 

L’eau potable combien cela coûte ailleurs ?

 

En 2011

 à Paris

2.94 € le m3 (2) 

soit 88% de moins qu’à Claye-Souilly 

(soit 350€ de moins pour une consommation annuelle de 120 m3)

 

 En 2011

à Fontainebleau (1) 

3.32€ le m3

Soit 67% de moins qu’à Claye-Souilly 

 

 

 

Pour plus amples renseignements sur ce dossier contactez :

Monsieur Yves Albarello, député maire ou  M. les conseillers municipaux de Claye-Souilly.

 

                       

 

 

(1) Calculé sur la base de 120 m3 consommés annuellement voir détail ci-dessous :

http://eau.seine-et-marne.fr/analyse-departementale

 

(2) http://www.journaldunet.com/economie/magazine/tarifs-juillet-2011/eau-potable.shtml

http://eau.seine-et-marne.fr/les-etudes-de-l-observatoire-de-l-eau

Partager cet article
Repost0
9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 11:32
Paru sur le site UFC Que Choisir :

Communiqué

Politique de l’eau en France

Pour fermer les vannes de la gabegie, l’UFC-Que Choisir demande un rattachement au Ministère de l’Ecologie

Alors que l’incapacité de la France à respecter le droit Européen de l’environnement, vient à nouveau d’être soulignée avec sa condamnation par la Cour de Justice de l’Union Européenne pour non-respect de la directive nitrates, l’UFC-Que Choisir demande une refonte du système de gestion de l’eau en France, par le biais d’un rattachement au Ministère de l’Ecologie, de toutes les structures locales et nationales en charge de cette ressource vitale.

Bien que de nombreuses instances soient responsables de la protection de l’eau, l’échec de la politique française de l’eau est patent : actuellement la moitié du territoire agricole est classé en zone vulnérable du fait de fortes pollutions en nitrates. Quant aux pesticides, ils sont présents dans 91% des eaux de surfaces (fleuves et rivières) et dans deux tiers des nappes phréatiques ! En vue d’établir des propositions pour réformer le système qui a autorisé ces dérives, l’UFC-Que Choisir a interrogé ses représentants siégeant dans 82 instances locales et nationales, ayant un impact sur la protection de l’eau(1). Les réponses données à cette consultation sont accablantes :

Une parodie de concertation

Les conditions minimales à une prise de décision éclairée sont bien peu respectées dans ces instances. Trop souvent, nos représentants découvrent en séance des documents particulièrement techniques, sans aucune aide pour leur interprétation. Dans un quart des structures, les décisions importantes sont expédiées en moins d’une heure, et dans 33% d’entre elles, sans réel débat contradictoire !

Des instances antidémocratiques

 Le nombre de sièges attribués aux associations consuméristes ou environnementales est systématiquement réduit à la portion congrue. Par exemple, dans le Comité de bassin "Seine Normandie", on ne compte que 10 représentants associatifs sur 180 membres, soit à peine 6% du total ! Ceci explique que pour 70% des instances dans lesquelles ils siègent, nos représentants considèrent qu’ils n’ont que peu, voire aucune influence pour orienter les décisions !

Dépollution : un tonneau des Danaïdes payé par les seuls consommateurs

Une gestion responsable de l’eau consisterait à aider le monde agricole à limiter les épandages d’engrais et de pesticides. Or, sous la pression de ce lobby et avec le soutien des collectivités territoriales, ces instances privilégient à l’inverse une coûteuse dépollution des eaux, dépassant le milliard d’euros par an(2) et financée à 90% par les consommateurs !

Dans un contexte de dégradation continue de la qualité des eaux brutes sur le territoire français, l’UFC-Que Choisir fait le constat de l’échec d’un système piloté par des acteurs locaux à la fois juges et parties.

C’est pourquoi l’UFC-Que Choisir appelle une réforme en profondeur et demande que la gestion de l’eau soit désormais exclusivement dirigée, tant au niveau local qu’au niveau national, par les représentants du Ministère de l’Ecologie et du Développement Durable, seule autorité en mesure de faire appliquer une gestion rigoureuse de l’eau, indépendamment des pressions professionnelles et locales.

(1) Principales instances : Comités de bassins et leurs sous-groupes (9 représentations), Commissions locales de l’eau (27 représentations), Conseil de l’Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques (27 représentations), Commissions Consultatives des Services Publics Locaux (8 représentations), Office National de l'Eau et des Milieux Aquatiques (une représentation).

(2) Estimation du Commissariat Général au Développement Durable - "Coûts des principales pollutions agricoles de l’eau" - Septembre 2011.

 

http://www.quechoisir.org/environnement-energie/eau/communique-politique-de-l-eau-en-france-pour-fermer-les-vannes-de-la-gabegie-l-ufc-que-choisir-demande-un-rattachement-au-ministere-de-l-ecologie

Partager cet article
Repost0
4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 14:10

 

 

st mesmesla beuvronne 31.3.2013

La Beuvronne à Saint Mesmes

La continuité écologique des cours d’eau est un élément de la reconquête du bon état écologique.
Dans l’objectif de rétablir cette fonctionnalité, les arrêtés de classement des cours d’eau en liste 1 et en liste 2 au titre de l’article L.214-17 du Code de l’environnement ont été publiés au journal officiel le 18 décembre 2012
La Beuvronne 
Une rivière non classée
Une rivière non classée n'est-ce pas une rivière
presque laissée à l’abandon ? 
A vous de juger
Le classement permet aux syndicats de  rivières de percevoir des subventions de différents organismes pour financer diverses mesures permettant la reconquête du bon état écologique, la Beuvronne ne sera pas éligible à ces financements.
Vous remarquerez que dans la présentation du dossier par le CG 77 on explique la situation des rivières classées mais pas celle des rivières non classées car il n’y a rien à en dire.
Paru sur le site du CG 77 :
Parution des nouveaux classements des cours d’eau du bassin Seine-Normandie

·                                 10-06-2013

·                                 RIVIÈRES

·Par Olivier CAUDY <olivier.caudy@cg77.fr>

Depuis 2000, la Directive Cadre sur l’Eau (DCE) donne des objectifs de résultats relatifs à l'état écologique des rivières. Si la qualité de l’eau des rivières a été améliorée de façon incontestable depuis plusieurs décennies, aujourd’hui le facteur limitant est la qualité des habitats qu’elles offrent.

La continuité écologique des cours d’eau est un élément de la reconquête du bon état écologique. Elle se définie comme la libre circulation des organismes vivants et leur accès aux zones indispensables à leur reproduction, leur croissance, leur alimentation ou leur abri, le bon déroulement du transport naturel des sédiments ainsi que le bon fonctionnement des réservoirs biologiques (connexions, notamment latérales, et conditions hydrologiques favorables).

Dans l’objectif de rétablir cette fonctionnalité, les arrêtés de classement des cours d’eau en liste 1 et en liste 2 au titre de l’article L.214-17 du Code de l’environnement ont été publiés au journal officiel le 18 décembre 2012.

 

Des cours d’eau classés en deux listes
Liste 1

 

Trois catégories de cours d’eau sont concernées par ce classement :

  • les rivières en très bon état écologique,
  • les cours d’eau identifiés comme jouant le rôle de réservoir biologique nécessaire au maintien ou à l’atteinte du bon état écologique,
  • les rivières à fort enjeux pour les poissons migrateurs amphihalins dont l’anguille.

En conséquence :

  • les ouvrages nouveaux sont interdits,
  • les ouvrages existants devront assurer la continuité écologique lors du renouvellement de leurs autorisations ou concessions.
Liste 2

 

Elle concerne les cours d’eau où il est nécessaire d’assurer le transport suffisant des sédiments et la libre circulation des poissons migrateurs.

En conséquence, les ouvrages doivent être gérés ou entretenus et équipés afin d’assurer la continuité écologique dans les 5 années suivant le nouveau classement.

 


NB : les cours d’eau peuvent être classés en liste 1 et/ou en liste 2 ou être non classés.

 

http://eau.seine-et-marne.fr/actualites2/parution-des-nouveaux-classements-des-cours-d-eau-du-bassin-seine-normandie

 

Voir aussi
Sur internet

 

Partager cet article
Repost0

Recherche