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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 10:41

 

Une page complète consacrée

au pollueur "Clamens"

dans la revue du Conseil Général 77 de Mai 2013

 

"toujours à la pointe en matière de développement durable.." 

                                                        comme le précise l'article du Conseil Général 77

 

A vous de juger

 


 

ru des grues 16202013 3

 

Pollution du ru des Grues par l'industriel Clamens 16/2/2013

 

 

Pollution Villeparisis

http://adenca.over-blog.com/article-villeparisis-le-pollueur-clamens-un-recidiviste-117144288.html

http://adenca.over-blog.com/article-le-pollueur-clamens-verse-de-l-argent-au-syndicat-de-la-basse-beuvronne-117012058.html

http://adenca.over-blog.com/article-apres-la-pollution-du-ru-des-grues-par-l-industriel-clamens-des-questions-restent-a-ce-jour-sans-re-116272780.html

http://adenca.over-blog.com/article-clamens-villeparisis-une-societe-qui-dit-vouloir-reduire-son-empreinte-ecologique-a-vous-de-jug-115433563.html

http://adenca.over-blog.com/article-villeparisis-pollution-du-ru-des-grues-affluent-de-la-beuvronne-ne-vous-faites-pas-de-soucis-il-115409165.html

Trocy en Multien
http://www.leparisien.fr/lizy-sur-ourcq-77440/les-habitants-barrent-la-route-aux-camions-demain-08-06-2011-1484956.php

 

 

 

  Cette page est financée par qui ?

L'industriel Clamens ou grâce à nos deniers publics ?

 Pour plus d'informations contactez le Conseil Général de Seine et Marne.


clamens-copie-1

 

 

 

 

 


http://www.citizenside.com/fr/photos/faits-divers/2013-02-18/75145/pollution-a-villeparisis-des-etangs-remplis-par-des-boues-de-beton.html#comments=&f=0/664815

 

Villeparisis 18/2/2013 Pollution Clamens

Bassins de rétention, saturés de boues de béton, situés de part et d'autre de la 104 près de la jardinerie

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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 10:09

Paru sur le site : Les eaux glacées du calcul égoïste :

 

REMOUS

Qualité de l’eau potable : le scandale sans fin d’Eurofins

par Marc Laimé, 25 mars 2013

L’une des deux multinationales qui trustent désormais le colossal marché des analyses de la qualité de l’eau potable effectuées en France pour le compte du ministère de la Santé, à raison de 7 millions d’analyses par an, voit enfin ses pratiques dénoncées par l’Etat qui a trop longtemps fermé les yeux sur le véritable dévoiement d’une mission de sécurité sanitaire primordiale, désormais allotie… aux appétits des actionnaires d’Eurofins, qui vient de surcroît de s’installer il y a six mois au Luxembourg à des fins d’optimisation fiscale. Le récent scandale des « lasagnes de cheval roumain » vient aussi d’apporter de nouveaux éclairages sur le scandale Eurofins…

Le rapport de la DGS qui est à l’origine de l’affaire renvoyait à un audit conduit par le COFRAC l’éventuel renouvellement de l’accréditation du laboratoire de Maxéville, au sein duquel de très nombreux dysfonctionnements avaient été identifiés.

L’audit COFRAC s’est tellement mal déroulé que l’accréditation sur la chimie organique demeure suspendue… dans l’attente d’un nouvel audit…

Une information confirmée par Libération dans une brève en date du 20 mars 2013 :

« Le site de Maxéville (Meurthe-et-Moselle) du leader mondial de la bioanalyse n’est plus en mesure de conduire des tests de pesticides ou de rechercher les composés organiques présents dans l’eau, selon le Cofrac, organisme chargé de l’accréditation des laboratoires français, qui a mené un audit à la demande de la Direction générale de la santé. (…) Un nouvel audit devrait être conduit dans les prochaines semaines. »

Dans une autre enquête, titrée « Agroalimentaire, l’analyse fait recette », publiée par le même quotidien Libération, dans son supplément Ecofutur, daté du lundi 18 mars 2013, enquête malheureusement réservée aux abonnés, la problématique de fond que nous avons déjà développée à maintes reprises trouve un nouvel écho :

Vers un oligopole de l’analyse ?

(…)

« Les questions portent plutôt sur la grande responsabilité laissée aux entreprises via les autocontrôles. Personne ne les conteste en soi - Findus a montré leur efficacité -, mais certains demandent un renforcement des contrôles officiels, tel le président (PS) du Conseil général de Loire-Atlantique, Philippe Grosvalet. Il entend surtout sauver « l’expertise publique et indépendante » des 75 laboratoires départementaux, menacée selon lui par le dumping des grands labos privés.

Sans le collimateur, Eurofins, success story nantaise : créée en 1987, cotée en bourse en 1997, la multinationale est désormais basée au Luxembourg, compte 13 000 salariés et 170 labos dans 34 pays, et pèse plus d’un milliard d’euros de chiffre d’affaires (qu’elle prévoit de doubler à l’horizon 2017), dont 40% dans l’analyse alimentaire.

En France, le groupe a profité en 2006 – tout comme un autre acteur de l’analyse, Carso -, de l’ouverture à la concurrence de l’analyse de la qualité de l’eau pour attaquer ce marché avec des prix agressifs, mettant à genoux certains labos départementaux (dont l’eau était auparavant une prérogative).

« Les tarifs de 2013 sont au moins de 50% moins élevés que ceux de 1992 », affirme Bruno Caroff, directeur de l’Idac à Nantes (un des plus grands laboratoires départementaux), qui, pour résister, réfléchit à des groupements avec ses pairs des départements voisins.

Philippe Grosvalet en appelle donc au gouvernement, craignant de voir se renforcer un oligopole non seulement dans l’eau (avec Eurofins et Carso), mais aussi dans l’analyse alimentaire (avec Eurofins et Silliker), voire bientôt dans la santé animale. Au détriment, estime-t-il, de la qualité (…), et surtout au risque de voir certaines analyses de santé animale peu rentables (petits volumes, autopsies) abandonnées dans certaines zones, faut(e de laboratoires publics de proximité. »

La sécurité sanitaire indexée aux cours de Bourse ?

Dans un encadré d’un article titré « la Dépression des fraudes » que le Canard enchaîné a dédié dans son édition du mercredi 20 mars 2013 au véritable démantèlement de la répression des fraudes mis en œuvre ces dernières années via la RGPP, nous retrouvons… Eurofins !

« Miser sur le bon cheval :

Début février, alors que la France est saisie de tremblante devant ses lasagnes au canasson, Eurofins Scientific, leader mondial, coté en Bourse, de l’analyse agroalimentaire, cravache sec.

Le 13 février, surfant sur l’actualité, le laboratoire déclare « intensifier les tests sur la viande » ? Riche idée ! De nombreuses sociétés alimentaires affirment qu’elles vont volontairement multiplier les contrôles. Résultat immédiat, l’action Eurofins frétille. Le 18, le groupe annonce le lancement d’un test spécifique de détection de viande de cheval. Bien joué ! L’action grimpe encore. Près de 10% en une semaine.

« Bonne orientation du titre », relèvent pudiquement les marchés. D’autant que, répondant à l’opinion publique, qui redoute la présence de médicaments dans les steaks, le laboratoire déclare être « le seul » à pouvoir fournir une analyse couplée viande de cheval/anti-inflammatoires.

Le 25 février, des rumeurs courent sur la nourriture donnée aux poissons. Qu’à cela ne tienne ! Trois jours plus tard, Eurofins annonce toute une gamme d’analyses qui leur seront spécialement consacrées.

Depuis janvier, le titre Eurofins a bondi de 19%, et le groupe envisage tranquillement de « doubler sa taille en cinq ans ». De quoi réjouir ses actionnaires, qui ont rendez-vous, le 16 avril, au Luxembourg pour leur première assemblée générale depuis le déménagement de leur siège social nantais dans le Grand-Duché.

Ils vont analyser la traçabilité du secret bancaire ? »

http://www.eauxglacees.com/Qualite-de-l-eau-potable-le

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 20:14

Extrait article paru sur le site Association Santé Environnement France :

 

L’aluminium, ce métal qui nous empoisonne : La synthèse de l’ASEF

 

Écrit par J.Maherou, S. Norest & L.Ferrer Créé le jeudi 11 octobre 2012 14:47

L’aluminium est un métal naturellement présent dans la croûte terrestre. C’est l’élément le plus abondant après l’oxygène et le silicium mais il n’existe pas à l’état pur. Il est obtenu à partir de la bauxite, une roche sédimentaire. On le retrouve dans l’air, l’eau, la terre et les roches, nous y sommes donc naturellement exposés. Mais l’aluminium est également utilisé industriellement et se retrouve ainsi dans nos aliments, nos cosmétiques, nos médicaments, et même plus surprenant, dans nos vaccins ! Pourtant l’aluminium n’apporte rien à notre organisme, bien au contraire… Il s’accumule dans notre cerveau et certains scientifiques le mettent en cause dans certaines pathologies, notamment dans la maladie d’Alzheimer. Alors que sait-on exactement de la toxicité de l’aluminium et où se cache-il ? L’ASEF vous dit tout sur ce polluant omniprésent dans notre quotidien.

 

Où se cache-t-il ?

….

L’eau du robinet

Si l’ingestion d’aliments représente 95% des apports quotidiens d’aluminium, le reste est en partie apporté par l’eau du robinet. En effet, l’aluminium provient du ruissellement des sols mais pas seulement… Lors du traitement des eaux, des agents floculants à base de sels d’aluminium sont ajoutés pour éliminer les particules organiques dans l’eau. Par ses propriétés chimiques, l’aluminium se lie aux particules organiques en suspension et forme des flocons qui s’agglomèrent et se déposent sous l’effet de la gravité. La grande majorité des sels d’aluminium utilisés se retrouvent dans les boues ou terres de décantation, mais il peut en rester dans l’eau du robinet. Le sulfate d’aluminium Al2(SO4)3 et le chlorure d'aluminium AlCl3 sont les floculants les plus répandus parce qu’ils sont efficaces, relativement peu coûteux et que l’on peut se les procurer facilement.

Cependant, toutes les communes n’utilisent pas ce type de traitement. Par exemple, la ville de Paris a substitué l’aluminium par du chlorure ferrique.

La valeur réglementaire de la concentration de l’aluminium dans l’eau est fixée à 0,2 mg/l par la DCE (Directive Cadre Eau) et l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), mais l’eau de certaines communes dépasse parfois cette limite….

Quels sont les risques pour la santé ?

Contrairement au fer ou au zinc,l’aluminium n’a aucunefonction biologique. Il parvient à traverser la peau et le tube digestif, et une fois dans le sang, il est filtré par les reins et éliminé par les urines. Mais 20% échappent à ce filtrage et se logent dans les os, les poumons, le foie et le cerveau où il s’y accumule, et pour longtemps. Il a même été démontré que ce métal passait la barrière placentaire et pouvait atteindre le fœtus. Mais quels sont les impacts de cette accumulation sur notre santé ?

Tout a commencé en 1976 lorsqu’on a découvert que l’aluminium pouvait entrainer une forme de maladie neurologique chez certains insuffisants rénaux effectuant régulièrement des dialyses. L’eau de dialyse contenait une grande quantité d’aluminium et passait directement dans le sang puis dans le cerveau et, du fait de l'insuffisance rénale, n'était pas éliminé. Les patients dialysés souffraient alors de troubles du langage, de troubles moteurs, d’encéphalopathies, d’anémies et d’ostéomalacies (décalcification osseuse)[5]. Depuis, en utilisant des solutions de dialyse à très faibles teneurs en aluminium, ces intoxications ont disparu et les scientifiques se sont intéressés à d’autres voies d’exposition à l’aluminium.

 

Les risques d’exposition par ingestion (aliments, eau, médicaments)

Qu’il s’agissent d’eau, d’aliments ou de médicaments, l’ingestion constitue la principale voie d’exposition d’aluminium. Ce métal est reconnu comme neurotoxine. Il inhibe plus de 200 fonctions biologiques et cause de nombreux effets indésirables pour les plantes, les animaux et les êtres humains. Plus concrètement, une absorption pendant une longue période peut entraîner de sérieux problèmes osseux ou neurologiques, tels quela démence, la perte de mémoire (maladie Alzheimer), l’apathie ou des tremblements.

La maladie d’Alzheimer est une maladie incurable et mortelle. Elle commence par un déficit de la mémoire d’apprentissage et, en progressant, atteint toutes les fonctions intellectuelles notamment celles du jugement, du calcul mental et du langage. Elle se caractérise par la présence en grand nombre de deux types de lésions dans le cerveau : les plaques séniles et les dégénérescences neurofribrillaires dans lesquelles le taux d’aluminium est élevé par rapport à des tissus cérébraux sains.

Néanmoins, il existe un doute : la présence de l’aluminium est-elle la cause ou la conséquence de ces lésions ? En effet, l’aluminium pourrait venir s’accrocher sur elles.

En 1999, des chercheurs ont réussi à mettre en évidence le lien entre l’aluminium dans l’eau et les risques de déclenchement de la maladie. Pendant huit ans, une équipe de scientifiques a suivi l’état de santé de près de 4 000 personnes. Cette étude les a menés à la conclusion que le risque de développer la maladie était multiplié par 2 dans les communes où les concentrations d’aluminium étaient supérieures à 100 µg/l, soit deux fois moins que la norme qui est de 200µg/l.

Face à ce constat, les toxicologues ont demandé la baisse de cette valeur limite à 50 µg/l.

Mais ce point de vue a été contesté par l’Afssa affirmant qu’actuellement, il n’est pas possible de considérer que l’aluminium joue un rôle dans la maladie d’Alzheimer.

Cependant, l’aluminium n’est pas le seul métal accusé de déclencher cette maladie. Le manganèse, le mercure et le plomb sont aussi suspectés…..

 http://www.asef-asso.fr/problematiques-emergentes/nos-syntheses/1494-l-aluminium-ce-metal-qui-nous-empoisonne-la-synthese-de-l-asef

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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 15:20

 

 

Nous nous félicitons qu’enfin les travaux de mise aux normes du réseau d’assainissement  de la résidence « La Concorde » soient  en cours de réalisation.

 

En effet, par courrier en date du 19 août 2011 nous avions alerté  la police  de l’eau (DDT) suite au déversement dans la Beuvronne , en période de fortes pluies, des eaux du réseau unitaire eaux pluviales/eaux usées en provenance de résidence « la Concorde ».

 

A la suite de notre courrier la police de l’eau (DDT) avait réalisé un contrôle en date du 29 septembre 2011, à la suite de ce contrôle la mairie de Claye-Souilly avait informé la police de l’eau (DDT) le 7 décembre 2011 qu’elle allait mettre en séparatif le réseau d’assainissement du secteur de la Concorde.

 

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29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 11:04
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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 16:08

Extrait article paru sur le site Association Santé Environnement France :

L'eau dans tous ses états: la synthèse de l'ASEF

 

Écrit par L.Ferrer, J.Maherou & S.Norest Créé le jeudi 19 avril 2012 11:38

L’eau est source de vie. Pourtant, ce bien que nous devrions protéger par-dessus tout, nous n’arrêtons pas de le détériorer… Cette eau, que nous maltraitons et polluons, impacte fortement notre santé ! Alors quelles sont les sources de cette pollution?, Quels sont les effets sur la santé?, Que doit-on faire pour lutter contre celle-ci et ainsi préserver la santé et l’environnement? Voici les questions auxquelles répond l’Association Santé Environnement France.

Alors que la population ne cesse d’augmenter, les ressources en eau ne cessent de s’appauvrir du fait du réchauffement climatique et de la pollution qui concerne aussi bien les eaux de surfaces que les nappes souterraines ! Pourtant, même si on essaie parfois de l’oublier, l’eau est indispensable à la vie !

L’agriculture intensive, l’industrie, la médecine, toutes nos activités humaines ne sont pas sans effets sur la qualité de nos ressources en eau. Les divers polluants rejetés par ces dernières contaminent les milieux aquatiques, détériorent les écosystèmes et se concentrent dans les organismes vivants tout au long de la chaîne alimentaire… Des polluants que nous retrouvons donc très vite sur notre table : que ça soit dans notre assiette ou dans l’eau que nous buvons !

Quelles sont les sources de pollution ?

L’agriculture

Depuis les années 60, notre agriculture est devenue intensive ce qui pollue les nappes phréatiques du fait des fortes concentrations en azote, phosphore et pesticides. Toutes les régions ne sont évidemment pas égales face à cette pollution. La Bretagne, par exemple, région particulièrement riche en élevages, a connu des épisodes de concentrations élevées en nitrates dans les sols et dans l’eau. La contamination de l’eau par les nitrates est d’ailleurs l’un des principaux problèmes liés aux activités agricoles…..

 

L’industrie

Mais les pesticides ne proviennent pas que de l’agriculture, contrairement à ce que l’on pourrait croire. Une partie non négligeable des résidus de pesticides provient d’une part de l’utilisation de pesticides par la SNCF, les services d’entretien des routes, les particuliers ou encore les collectivités et d’autre part de sa propre production industrielle. L’industrie joue également son rôle dans la pollution des eaux en rejetant des eaux usées riche en azote notamment les fabricants d’engrais, d’explosifs, les industries de traitements de métaux et les industries agro-alimentaires.

La médecine

A ce tableau, il faut ajouter la consommation de médicaments, qui n’a cessé de croître depuis ces dernières années. La France fait partie des plus gros consommateurs puisqu’elle obtient la 4ème place à l’échelle mondiale. On consomme plus de 3 000 médicaments à usage humain et 300 médicaments vétérinaires sont actuellement disponibles sur le marché. Or, des traces de médicaments ou de leurs dérivés ont été mesurées dans l’eau et ce, sur tous les continents….

Les stations d’épuration n’ont pas été conçues pour éliminer la totalité des molécules pharmaceutiques... et certains composés ne se dégradent quasiment pas ! C'est d'ailleurs pour évaluer l'ampleur de ces déchets qu'un Plan National sur les Résidus Médicamenteux a été lancé en 2009.

En 2013, l’étude de 60 millions de consommateurs a détecté des traces de tamoxifène, une hormone de synthèse utilisée dans le traitement du cancer du sein, dans 10 % des échantillons d'eaux en bouteille analysés.En savoir plus…

Le réchauffement climatique 

Enfin, quatrième cause, le changement climatique ! Lui aussi a des répercussions sur la qualité de l’eau, en particulier sur la pollution bactériologique. Les taux d’acidité des mers et océans ne cessent d’augmenter à cause des gaz à effets de serre et ce ne sont pas les seules manifestations !.....

 

.

Quel est l’impact de cette pollution sur la santé ?

La pollution des eaux peut avoir des effets directs sur la santé à cause de la toxicité élevée de polluants déversés dans les ressources en eau potable ou les eaux de baignade : métaux (mercure, chrome, plomb, cadmium, nickel), nitrates, pesticides, phosphore ou encore aluminium. Ce dernier est présent dans l’eau potable en raison du traitement des eaux par des agents à base de sels d’aluminium. Environ 16 millions de Français boiraient une eau traitée à l’aluminium et dans certaines communes, la concentration en aluminium est jusqu’à 11 fois plus élevée que la norme de qualité……

Les azotes (nitrate, nitrite, phosphore) sont suspectés d’avoir plusieurs effets sur la santé. Les nitrates empoisonneraient le sang chez les nourrissons par blocage de l’hémoglobine interdisant le transport de l’oxygène (maladie bleue) et les nitrites seraient cancérigènes à long terme, même à faible concentration, s’ils sont associés à certains pesticides. Les métaux lourds quant à eux provoqueraient des troubles digestifs, respiratoires, nerveux et cutanés. L’arsenic, le chrome, le nickel seraient cancérigènes. Les pesticides eux sont suspectés d’être reprotoxiques, mutagènes et cancérigènes……

 

 

Quelles sont les solutions ?

......    

Nous sommes quotidiennement exposés à la pollution de l’eau, il s’agit donc d’une exposition chronique qui peut avoir de graves conséquences sur notre santé et sur l’environnement. Pour remédier à cela, il est urgent d’établir la surveillance des personnes à risques (enfants, personnes malades ou âgées), d’adapter les stations d’épuration aux nouvelles molécules mais aussi et surtout de réduire les pollutions à la source ! Un problème qui nécessite une vraie réflexion sur la façon dont nous traitons l'eau. Il est indispensable de penser nos normes en termes de durée d'exposition chronique et non plus en termes d'intoxications aigües. Lorsque nous consommons de l’eau même avec une infime dose d’hormone à l’âge de 2 ans ou à l’âge de 50 ans, l’effet n’est pas le même. Le fait de consommer cette même eau pendant 30 ans ou pendant une semaine, ne produit pas le même effet non plus…. Nous ne pouvons plus faire comme si le problème n’existait pas.

 

http://www.asef-asso.fr/mon-eau/nos-syntheses/1224-l-eau-dans-tous-ses-etats-la-synthese-de-l-asef

 

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 17:50

 

 

Notre eau : notre or(12)

Paris protège ses captages d’eau et envoie les mâchefers de son usine d’incinération d’ordures ménagères d’Issy les Moulineaux dans la décharge Veolia de Claye-Souilly située à proximité du plus important captage d’eau de Seine et Marne : Annet sur Marne.

 

Paris ne doit pas se préoccuper seulement de sa population mais penser aux risques qu’elle peut faire prendre aux populations du nord-ouest 77 qui reçoivent ses mâchefers sur leur territoire.


Veolia Claye-Souilly 19/4/2013
Paru sur le site Lyon Capitale.fr :
Mâchefer : 270 000 tonnes par an dont on ne sait plus quoi faire

Par Emmanuelle Sautot

Posté le 09/07/2012  à 08:30 |  vu 3466 fois | 

 

En Rhône-Alpes, les résidus d’incinération, autrefois largement recyclés sous la voirie, font peur à la fois aux élus et aux professionnels du bâtiment. Le risque ? Unepollution des sols aux métaux lourds et aux dioxines. Le chantier du futur stade de l’OL a failli en être recouvert… de 100 000 tonnes.

Les mâchefers sont les cendres résultant de l’incinération des poubelles. En France on en produit 3 millions de tonnes par an, dont 270 000 tonnes en Rhône-Alpes. Depuis plus de vingt ans, ils sont réutilisés à travers la France pour remblayer routes, parkings, bâtiments, collèges, centres commerciaux, stades de football, carrières d’équitation…

“Il y a dix ans, dès qu’on pouvait mettre du mâchefer, on le faisait. L’avantage, c’est qu’il necoûtait presque rien et qu’il avait de bonnes propriétés mécaniques, explique un terrassier lyonnais qui a préféré gardé l’anonymat. Mais maintenant, tous les professionnels savent que c’est une vraie saloperie et qu’il contient plein de polluants...”

Depuis le 1er juillet, une nouvelle réglementation encadre plus sévèrement le recyclage du mâchefer et réduit son utilisation, au vu de ses teneurs intrinsèques en éléments polluants et en métaux lourds.

Une vraie bombe à retardement est sur le point d’exploser : nos poubelles débordent et produisent des milliers de tonnes de déchets chaque jour, dont les filières de retraitement sont saturées.


© F.Catérini/Inédiz

Lyon Capitale a visité le site de stockage de Bourgoin-Jallieu, où 260 000 tonnes cherchent usage. Le bon plan du remblai de l’OL Land ayant fait long feu, la question de l’enfouissement se pose, avec son coût…

-----------------

http://www.lyoncapitale.fr/Journal/univers/Actualite/Le-mensuel/Machefer-270-000-tonnes-par-an-dont-on-ne-sait-plus-quoi-faire

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 08:50

 

 

Seine et Marne 

Sur 6 projets de décharges de déchets inertes

actuellement à l’étude par les services de l’Etat

la moitié est encore au Nord Ouest 77

 

Exploitant

Commune d’implantation - Lieudit

Sté CEMEX

CHATENAY-SUR-SEINE "Maras"

Sté SAS VITRANS

TRILBARDOU "Les sables sud" "Les Granges"

SARL D.T.P.

ANNET-SUR-MARNE "Les Champs Pourris"

SOFRAT

CHAUMES-EN-BRIE "Les prés des Noues"

Sté VINCI CONSTRUCTION

MONTEREAU-SUR-LE-JARD, RUBELLES et VOISENON

Sté ECT

VILLENEUVE-SOUS-DAMMARTIN "Coubron, les Closeaux, pièce Madame, le bas des Closeaux, le Pont aux Dames, la Brèche de Stains et les rôtis" (modification de l’autorisation d’ISDI)

Notre eau : notre or( 11)

- VITRANS Trilbardou

les jus de décharge se rejetteront à proximité du périmètre rapproché du captage d’eau potable d’Annet sur Marne

au bord d’un Site Natura 2000 et  d’un espace naturel sensible qui devrait être aménagé par le Conseil Général de Seine et Marne

http://adenca.over-blog.com/article-trilbardou-77-un-projet-de-decharge-a-proximite-d-un-espace-naturel-sensible-92439343.html

 

- DTP  Annet sur Marne « Les champs pourris »

projet de décharge dans le périmètre de protection rapproché du captage d’eau d’Annet sur Marne, les jus de décharge se rejetteront dans ce périmètre rapproché.

 

http://adenca.over-blog.com/article-payer-toujours-plus-cher-l-eau-potable-au-nord-ouest-77-115595805.html

 

- ECT Villeneuve sous Dammartin

projet de décharge dont les jus se déverseront dans la Biberonne,  affluent de la Beuvronne.

 

 

 Pour tous renseignements complémentaires consultez :

- les mairies d’Annet sur Marne, maire Monsieur Christian Marchandeau, de Trilbardou, maire Monsieur Jacques Dreveton et de Villeneuve sous Dammartin, maire Monsieur Gilles Chauffour.

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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 13:50

 

 

Lettre adressée à

Monsieur Yves Albarello

Député Maire de Claye-Souilly

Président du Syndicat de la Basse Beuvronne 

sans réponse à ce jour


M. Albarello ADP 

 

Notre eau : notre or(10)

 

 

 

  Or par un article du journal le Parisien du 12 avril 2013 nous apprenons que le syndicat de la Basse Beuvronne a signé un partenariat avec Aéroport de Roissy qui s’est engagé à verser 100 000 € par an à ce  syndicat, durant cinq ans.

 

 

En quelque sorte : un droit à polluer ? 

A vous de juger 

 

Nous vous rappelons que :

 

1° ADP n’a toujours pas mis ses installations aux normes pour reverser moins de polluants dans la Beuvronne 

 

2° ADP n’a toujours pas donné la liste des produits chimiques ajoutés au Glycol  reversé dans la Beuvronne.

 

 

 

Pour préserver notre santé

et notre environnement

Ce dont nous avons besoin ce n’est pas d'argent

C’est d’une eau non polluée

Les élus n’ont-ils pas compris ? 

 

 

 3b. beuvron

 La Beuvronne au début du 20ème siècle, quand on y voyait encore des pêcheurs

 

 

 

 

 

Pour tous renseignements complémentaires concernant ce dossier contactez :

Monsieur Yves Albarello, président du syndicat de la Basse Beuvronne, en mairie de Claye-Souilly

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 14:34

 

Notre eau : notre or(9)

 

 

Qualité de l'eau de la Gondoire

 

Site du Conseil Général 77 :

Qualité des cours d’eau en Seine-et-Marne 2011


La Gondoire

beuvronne ch 2

beuvronne cg1

 

http://eau.seine-et-marne.fr/library/Observatoire-2011---Qualite-cours-d-eau

 

 

http://eau.seine-et-marne.fr/library/Observatoire-2011---Qualite-cours-d-eau

Le benzo[g,h,i]pérylèneest formé principalement lors de la combustion de combustibles fossiles. Sa présence anthropique dans l'environnement résulte des échappements d'automobiles, du raffinage du pétrole, de la distillation du charbon, de la combustion de bois, de charbon, d'huile, de propane ou de fioul et est associée aux émissions particulaires (dont celles des incinérateurs).

 

L'indéno[1,2,3-c,d]pyrène.

Sa  présence  naturelle  dans  l'environnement  résulte  également  des  feux  de  forêts  et  des

éruptions volcaniques.

Les  principales  sources  sont  cependant  d'origine  anthropique.  La  combustion  incomplète de

bois,  de  charbon,  de  carburant  utilisé  dans  les  moteurs  thermiques  (machines,  propulsion

automobile  essence  ou  Diesel),  les  fours  .  bois,  les  incinérateurs  d'ordures  ménagères,  les

fumées industrielles..

 

http://www.ineris.fr/rsde/fiches/fiche_pentachlorobenzene.pdf

 

 

http://www.ineris.fr/rapports-d%C3%A9tude/toxicologie-et-environnement/fiches-de-donn%C3%A9es-toxicologiques-et-environnementales-

 

 

 Pour tous renseignements complémentaires  contactez :

Monsieur le Maire de Saint Thibault des Vignes

 

 


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