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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 10:25

Protection du captage stratégique d’eau  

de Neuilly sur Marne :

si on parlait de l’état du ru de Chantereine !


 

Extrait plaquette 2013 SEDIF  « L’usine de Neuilly sur Marne est l’une des plus grandes installations de production d’eau potable au monde alimentant la région parisienne. Située sur les bords de la Marn eà  une vingtaine de kilomètres en amont de son confluent avec la Seine, elle s’élève sur une superficie de 25 hectares. Elle a la particularité d’être répartie sur les communes de Neuilly sur Marne et Noisy-le-Grand reliées en 1967 par un aqueduc de 105 mètres qui assure le transfert de l’eau traitée d’une rive à l’autre de la Marne. A l’intérieur de cet ouvrage exceptionnel se trouve, depuis 2010, une canalisation de secours inter-usines. 

 255 000m3/jour

1.78 millions d’habitants concernés

Capacité maximale de 600 000 m2/jour »

http://www.sedif.com/iso_album/sedif_plaquette_patrimoine_web_fr.pdf

 

Comment les élus d’Ile de France ont-ils pu laisser se dégrader les eaux du ru de Chantereine alors qu’il se rejette à Chelles dans la Marne  en amont  du captage d’eau stratégique de l’Est parisien situé sur la commune voisine de  Neuilly sur Marne, captage   qui fournit en eau potable 1 780 000 habitants ?

 

Pour mémoire ce  ru reçoit les eaux du Fort de Vaujours dans lequel des essais nucléaires ont été réalisés, sont qu’à notre connaissance ni la radioactivité de l’eau, ni les métaux lourds ne soient contrôlés régulièrement dans ses eaux.

 

La communauté de Communes de Marne et Chantereine propriétaire d’une partie du Fort de Vaujours connaît bien ce dossier pour avoir fait  réaliser un état des lieux en 2011, plus de 2 ans sont passés et où en est-on aujourd’hui ?

 

 Nous n’en savons rien

 

Voir le dossier de l’association « Le Marneux »

http://lemarneux.over-blog.com/article-le-ru-de-chantereine-etude-de-l-etat-des-lieux-7-decembre-2011-91981977.html

 

http://lemarneux.over-blog.com/article-declaration-d-utilite-publique-perimetre-de-protection-prise-d-eau-en-marne-98690913.html

 

 

Pour tous renseignements complémentaires contacter Monsieur  Jean Jacques Marion président de la communauté de commune de Marne et Chantereine.

 

Paru dans le Parisien 77 :
La ville veut une plage en bord de Marne 

Publié le 17.09.2013

Grosse déception, à Chelles, pour le président de l'association des Riverains de bords de Marne, Lucien Follet. En voyant ces derniers mois les travaux menés sur le canal, tout près du pont de la Goujonnette, il pensait que Ports de Paris aménageait un quai permettant d'y amarrer une pénichette, pourquoi pas une guinguette. Las! Les travaux ne visaient qu'à renforcer le chemin de halage, afin d'y sécuriser la promenade. 



« Le canal est trop étroit à cet endroit pour y permettre l'amarrage. Ou alors, il aurait fallu creuser pour l'élargir, ce qui impliquait la création d'un ouvrage de soutè
nement conséquent », explique Eric Fuchs, directeur de l'Agence Seine Amont à Ports de Paris. Et donc un coût bien plus important. S'il ne se dit « pas opposé à ce genre de projet, il n'est envisageable que s'il est soutenu financièrement par les collectivités concernées ».

D'autres priorités...

Mais pour elles, l'animation des bords de Mar
ne, du moins sous cette forme, n'a pas vraiment l'air d'être une priorité. Ainsi, à Marne et Chantereine, le cabinet du président indique « porter une attention particulière au devenir du restaurant la Goujonnette (NDLR : fermé depuis décembre 2011) ». Mais pour l'installation d'une péniche guinguette, « la multiplicité des acteurs rend le sujet très compliqué », sans compter qu'il faut aussi « trouver un entrepreneur prêt à s'engager sur ce genre de projet ».

A la mairie de Chelles, « on espère » qu'u
ne guinguette s'installe à Chelles « mais sur la Marne, pas sur le canal », précise Paul Athuil (EELV), l'adjoint chargé des Travaux. Pour lui, la priorité « c'est la réouverture d'un espace baignade » en bord de Marne, qui existait il y a cinquante ans. « Il nous manque l'autorisation des Affaires sanitaires », qui ne risque pas d'arriver puisque à l'endroit où elle est envisagée se déverse le ru de Chantereine, « souillé et pollué en permanence par des personnes peu scrupuleuses ». Néanmoins, l'élu l'assure : « La baignade à Chelles rouvrira. » Quitte à détourner « le ru ».

U
ne fois la « plage » rouverte pendant les beaux jours, Paul Athuil n'exclut pas que des animations et des commerces s'y installent, le site ayant « un très gros potentiel ». Un projet qui laisse dubitatif Lucien Follet. « Les bords de Marne ne sont pas raccordés aux égouts. De fait aucun développement commercial n'est possible. » Pour sa part, il compte soumettre à Ports de Paris un projet de quai d'amarrage de tourisme sur le quai de l'Argonne, juste en amont du quai qui vient d'être aménagé en bordure du canal. Il lui semble « évident que l'avenir du développement des activités touristiques du canal peut inclure un arrêt à Chelles ». Eric Fuchs indique à ce sujet que Ports de Paris porte un « projet de développement touristique à Vaires, tout près de la base de loisirs, qui inclurait du transport de passagers ». Chelles-Vaires en bateau, c'est pour quand ?

Le Parisien

http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/la-ville-veut-une-plage-en-bord-de-marne-17-09-2013-3142861.php

 

 

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 11:29

 

Paru sur le site du Parisien :

 

Santé : l'eau du robinet encore polluée chez 1,5 million de Français

Publié le 26.02.2014, 10h51 | Mise à jour : 11h42

Malgré quelques progrès depuis deux ans, près de 1,5 million de Français reçoivent encore une eau trop polluée au robinet, a souligné mercredi l'association UFC-Que Choisir, pointant l'agriculturecomme cause principale des pollutions. 


Par rapport à sa dernière carte de la qualité de l'eau en France établie en 2012, l'association de consommateurs se réjouit que 280 000 Français supplémentaires bénéficient d'une eau conforme à la réglementation sur les six critères étudiés (qualité bactériologique, teneur en aluminium, pesticides, nitrates, sélénium et radioactivité). «Près de 98%» des Français ont «donc accès tout le long de l'année à une eau de bonne qualité», ajoute-t-elle.

En revanche, 1,48 million de consommateurs «continuent à payer pour une eau non conforme», regrette l'association, qui s'appuie sur les résultats d'analyses publiés, commune par commune, par le ministère de la Santé pendant deux ans.

En cause, les pesticides et autres nitrates de l'agriculture

Comme en 2012, l'agriculture est, «de loin», la première responsable de cette pollution. Dans 63% des cas de non-conformité, l'eau arrive trop chargée en pesticides, en nitrates issus des apports d'engrais et de fumure animale sur les cultures et en sélénium, un composant du sous-sol naturel mais toxique apparaissant dans les cas de «surexploitation des nappes phréatiques». Ces pollutions agricoles, les pesticides étant les plus répandus, concernent potentiellement 900 000 consommateurs, principalement «dans les zones d'agriculture intensive du quart Nord-Est de la France».

Un tiers des pollutions proviennent de défauts dans le traitement de l'eau (surdosage en chlore ou dépassement de teneur en aluminium). Quelque 500 000 Français, résidant majoritairement en zones rurales et de montagnes, sont concernés par un problème dû «à la vétusté des réseaux ou le manque de surveillance» des équipements. La radioactivité naturelle explique le reliquat de non-conformité (soit 4% des cas).

L'eau meilleure dans les grandes villes

Globalement, la qualité de l'eau est bien meilleure dans les zones urbaines, les pollutions étant «majoritairement retrouvées dans des petites communes» rurales, note UFC-Que Choisir. L'écart s'est d'ailleurs encore creusé depuis 2012 avec un niveau de contamination en baisse de 35% dans les communes de plus de 5.000 habitants mais en hausse de 8% dans les villages de moins de 500 habitants.

Globalement, la bonne qualité de l'eau du robinet en France reste néanmoins «en trompe l'oeil» pour l'association, car principalement due aux moyens importants mis dans la dépollution plus que dans la prévention pour protéger les nappes des pollutions. «Cette prime» à la dépollution constitue, à ses yeux, «une aberration économique puisque ce sont les consommateurs - et non les agriculteurs pollueurs - qui paient l'essentiel des taxes de dépollution.»

L'association profite donc du salon de l'agriculture pour plaider pour des soutiens financiers accrus aux «agricultures utilisant une faible quantité d'intrants».


LeParisien.fr 

 

 

http://www.leparisien.fr/environnement/sante-l-eau-du-robinet-encore-polluee-chez-1-5-million-de-francais-26-02-2014-3625777.php

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 10:04

Aéroports de Paris

Résultats annuels 2013

Extrait communiqué de presse du 19 février 2014 :

 

« Le Conseil d’Administration du 19 février 2014 a décidé de soumettre au vote de la prochaine Assemblée Générale annuelle devant se réunir le 15 mai 2014, la distribution d’un dividende de 1,85 euros par action, au titre de l'exercice 2013. Sous réserve du vote en Assemblée Générale annuelle, la date de mise en paiement interviendrait le 28 mai 2014. Ce dividende correspond à un taux de distribution de 60 % du résultat net part du Groupe de l’exercice 2013, inchangé par rapport à celui de l'exercice 2012. Pour mémoire, le taux de distribution avait été augmenté de 50 % à 60 % en 2013, pour les dividendes au titre de l'exercice 2012. »

 

http://www.aeroportsdeparis.fr/ADP/Resources/490f95d9-2554-489f-a527-25dfd8de3f42-CPResultatsannuels2013.pdf

 

 

l’ETAT  

propriétaire de 50.6 %  des parts d’ADP

 donnera-t-il son aval

 lors de l’assemblée générale du 15 mai 2014

 pour maintenir

la part des dividendes versés aux actionnaires

  à 60% du résultat net du groupe

comme en 2013

alors qu’auparavant elle était de 50 % ? 

 

 

L’ETAT français

ne doit pas oublier

 que de gros investissements urgents

sont nécessaires

sur le réseau d’assainissement d’ADP Roissy

pour préserver la ressource en eau des populations

de l'est parisien

 

 

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 11:05

Pourquoi des dérogations

aux limites de la qualité des eaux destinées

à la consommation humaine peuvent être obtenues

 pour l’eau du robinet ?

 

Les eaux destinées à la consommation humaine vendues en bouteilles ou conteneurs ne peuvent pas  obtenir de dérogation

 

 

Article R1321-31 Code de la santé publique

·                           Modifié par Décret n°2010-344 du 31 mars 2010 - art. 34

Lorsque les mesures correctives prises en application de l'article R. 1321-27 ne permettent pas de rétablir la qualité de l'eau, la personne responsable de la distribution d'eau dépose auprès du préfet une demande de dérogation aux limites de qualité, portant sur les paramètres chimiques, définies par l'arrêté mentionné à l'article R. 1321-2.

La délivrance par le préfet d'une dérogation, sur le rapport du directeur général de l'agence régionale de santé, est soumise aux conditions suivantes :

1° Le rapport du directeur général de l'agence régionale de santé établit que l'utilisation de l'eau ne constitue pas un danger potentiel pour la santé des personnes ;

2° La personne responsable de la distribution d'eau apporte la preuve qu'il n'existe pas d'autres moyens raisonnables pour maintenir la distribution de l'eau destinée à la consommation humaine dans le secteur concerné ;

3° Un plan d'actions concernant les mesures correctives permettant de rétablir la qualité de l'eau est établi par la personne responsable de la distribution d'eau.

Les dispositions du présent article ne s'appliquent pas aux eaux vendues en bouteilles ou en conteneurs.

La durée de cette dérogation, renouvelable dans les conditions définies aux articles R. 1321-33 et R. 1321-34, est aussi limitée dans le temps que possible et ne peut excéder trois ans.

Un arrêté du ministre chargé de la santé définit les modalités d'application du présent article et notamment la composition du dossier de demande de dérogation.

http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000022049939&cidTexte=LEGITEXT000006072665&dateTexte=20140214&oldAction=rechCodeArticle

 

Pour aller plus loin :

http://circulaire.legifrance.gouv.fr/pdf/2014/02/cir_37910.pdf

 

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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 10:52
Perchlorate dans l'eau du robine
et anciennes munitions? 

 

 

 

Le cas du site de l’ancien CEA de Vaujours

 

Quels risquent   actuels et futurs pour les habitants de l’Est Parisien 
qui boivent l’eau du robinet 
en  provenance des usines de Neuilly sur Marne et  d’Annet sur Marne (1)
 soit au total près de 2 280 000 habitants ? (2)
Le perchlorate est-il contrôlé
à la sortie
de ces 2 usines ?
Nous n’en savons rien.
Pour plus d’informations rapprochez-vous du responsable de la qualité de l’eau de votre commune.
Pour Claye-Souilly : Monsieur Jean-Luc Servières

(1)Les usines de Neuilly sur Marne et Annet sur Marne faisant un échange d’eau.

(2)Extrait plaquette 2013 SEDIF

 « L’usine de Neuilly sur Marne est l’une des plus grandes installations de production d’eau potable au monde alimentant la région parisienne. Située sur les bords de la Marn eà  une vingtaine de kilomètres en amont de son confluent avec la Seine, elle s’élève sur une superficie de 25 hectares. Elle a la particularité d’être répartie sur les communes de Neuilly sur Marne et Noisy-le-Grand reliées en 1967 par un aqueduc de 105 mètres qui assure le transfert de l’eau traitée d’une rive à l’autre de la Marne. A l’intérieur de cet ouvrage exceptionnel se trouve, depuis 2010, une canalisation de secours inter-usines. 

 255 000m3/jour

1.78 millions d’habitants concernés

Capacité maximale de 600 000 m2/jour »

http://www.sedif.com/iso_album/sedif_plaquette_patrimoine_web_fr.pdf

 

 

Paru sur le site 20 minutes :

Le perchlorate perturbe les eaux nordistes

Publié le 17 octobre 2012.

 

Santé L'ARS émet des recommandations pour 544 communes

La guerre 14-18 se rappelle au bon souvenir des Nordistes. L'agence régionale de santé (ARS) a annoncé, mardi, des restrictions de consommation d'eau dans 544 communes du Nord-Pas-de-Calais, en raison de la présence d'ions perchlorate dans les réseaux de distribution. La découverte des premières concentrations anormales, en septembre 2011, avait fait penser à une origine industrielle. Mais la cartographie obtenue après un an d'analyses pointe plutôt une pollution héritée des munitions explosives de la Première Guerre mondiale.

Quelles restrictions ? L'eau du robinet est déconseillée aux nourrissons de moins de 6 mois dans les 544 communes dont le taux dépasse 4 microgrammes par litre, ainsi qu'aux femmes enceintes ou allaitantes pour celles dont le taux dépasse 15 microgrammes.

Que fait le perchlorate ? L'ion ClO4- peut perturber le fonctionnement de la thyroïde en prenant la place de l'iode. L'hypothyroïdie qui en résulte freine le développement précoce des enfants. Mais selon le Dr Sandrine Ségovia-Kueny, de l'ARS, les statistiques régionales ne montrent pas de zones anormalement touchées par l'hypothyroïdie. « Le sel iodé distribué en France contribue à protéger les populations », estime la spécialiste.

Comment s'en débarrasser ? Le plus simple consiste à rechercher une nouvelle source d'eau, ou à diluer l'approvisionnement pollué avec une source « propre ». Mais on peut aussi retirer le perchlorate en passant l'eau sur des résines. La solution devrait être mise en œuvre rapidement (d'ici quelques mois) sur les grands réseaux de distribution, comme à Dunkerque. Les plus petits devront se connecter pour bénéficier d'un traitement d'ensemble, ce qui prendra « deux à trois ans », selon l'ARS.

 Olivier Aballain

Précaution

Les normes sur le perchlorate énoncées en mai par l'ANSES sont pour l'instant théoriques, aucun effet n'ayant été observé dans la région. « Nous appliquons le principe de précaution », indique l'ARS, qui a mis en place un n° d'information non surtaxé pour le grand public : 03 60 01 92 62.

http://www.20minutes.fr/lille/1023836-perchlorate-perturbe-eaux-nordistes

 

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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 10:48

ZI MITRY INCINERATEUR 8122009

 

GEREP

Un établissement inscrit sur la base des sites pollués

 

Au regard du site des sols pollués Basol (1) nous nous apercevons qu’en 2012 certains piézomètres qui contrôlent la nappe phréatique font apparaître des fluctuations sur l’arsenic, les chlorures et le cis-dichloroéthylène.

 

 

Quelles mesures ont été prises

par les services de l’ETAT

pour protéger notre ressource en eau :

nous n’en savons rien.

 

Pour tous renseignements complémentaires nous vous conseillons de vous rapprocher de vos élus ou des services de la Préfecture

 

(1) http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=77.0091

 

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 09:54

 

 

Pourquoi ADP

n’a-t-il toujours pas obtenu de ses fournisseurs

le détail des additifs contenus dans les fondants hivernaux

qu’il utilise ?

 

En effet à ce jour ces informations n’ont toujours pas été fournies aux associations environnementales qui le demandaient.

 

Pourtant un texte paru au journal officiel du 18 juillet 2013 impose aux opérateurs économiques de fournir des informations sur les substances contenues dans leurs articles :

 

 

 

JORF n°0165 du 18 juillet 2013 page 12030 
texte n° 109 


AVIS 
Avis aux opérateurs économiques sur l'obligation de communiquer des informations sur les substances contenues dans les articles, en application des articles 7.2 et 33 du règlement (CE) n° 1907/2006 REACH

 

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000027722315

 

 

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 18:53

 

Ce qui se fait ailleurs 

Contrôles de le nappe phréatique  

sur le site du

CEA de Pontfaverger- Moronvilliers 

 

- suivi de la nappe phréatique au moyen de piézomètres (mesures effectuées en période de hautes et basses eaux (mars et octobre)


- marquage en uranium  de la nappe à l'aplomb du site.

 

http://pontfaverger-environnement.jimdo.com/centre-d-exp%C3%A9rimentation-atomique/

 

 

Ce qui se fait à l’Est  Parisien 

Contrôles de le nappe phréatique

 sur le site de

l’ancien CEA du Fort de Courtry-Vaujours

 

Les nouveaux propriétaires du Fort de Courtry-Vaujours n'exploitant pas des installations classées,  il n'existe pas de contrôles qui leur soient imposés par L’ETAT.

 

 

Nous sommes d'autant plus inquiets que les eaux du Fort de  Courtry-Vaujours se dirigent vers 2 bassins versants:

 

- les unes  vers la Morée via la Seine , un captage d'eau important dans l'Albien se trouve dans ce bassin versant à Aulnay sous bois.

 

- les autres vers le ru de Chantereine qui se rejette dans la Marne en amont proche du captage stratégique de l'est parisien  de Neuilly sur Marne.

 

Un échange d'eau s'effectue

entre

les usines d’eaux potable

 de  Neuilly sur Marne (1)  et Annet sur Marne 

ces 2 usines fournissent

en eau potable près de 2 280 000 habitants 

 

 

 

 

(1) Extrait plaquette 2013 SEDIF

 « L’usine de Neuilly sur Marne est l’une des plus grandes installations de production d’eau potable au monde alimentant la région parisienne. Située sur les bords de la Marn eà  une vingtaine de kilomètres en amont de son confluent avec la Seine, elle s’élève sur une superficie de 25 hectares. Elle a la particularité d’être répartie sur les communes de Neuilly sur Marne et Noisy-le-Grand reliées en 1967 par un aqueduc de 105 mètres qui assure le transfert de l’eau traitée d’une rive à l’autre de la Marne. A l’intérieur de cet ouvrage exceptionnel se trouve, depuis 2010, une canalisation de secours inter-usines. 

 255 000m3/jour

1.78 millions d’habitants concernés

Capacité maximale de 600 000 m2/jour »

http://www.sedif.com/iso_album/sedif_plaquette_patrimoine_web_fr.pdf

 

 

 

 

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 10:40

Le talon d’Achille

de l’un des plus grands aéroports d’Europe

Roissy

son réseau d’assainissement

et

 l’exutoire de ses eaux ?

 

 En effet comment « nos décideurs » ont-ils pu implanter un aéroport qu’ils voulaient international sans s’être aperçus que Roissy avait pour exutoire principal de ses eaux une si petite rivière que la Beuvronne ?

 

 

Quel aéroport international

au monde

possède un exutoire aussi petit ?

 

 Aujourd’hui alors que « les élites » qui dirigent ce pays souhaitent encore agrandir cet aéroport, ce problème est  devenu récurrent et ne semble pas trouver de solutions sans faire prendre des risques d'inondations graves aux populations des communes en aval et en particulier de Claye-Souilly.

 

Un second problème se pose c’est celui de l’assainissement des eaux de l’aéroport de Roissy notamment en période hivernale, il semblerait que là non plus ADP ne trouve pas de solution.

 

En effet une des solutions envisagées  par ADP pour réduire la pollution dans la Beuvronne semble compromise,   ADP  voudrait   prolonger   sa   canalisation   de 8 kms, afin que ses eaux ne se rejettent plus dans la Reneuse, via la Beuvronne, mais directement dans la Marne en aval de la station de pompage d’Annet sur Marne.


Mais pour ce faire ADP devra traverser Claye-Souilly et Annet sur Marne, dans cette dernière commune ADP devra obtenir l’autorisation du Conseil Général 77  pour éventrer le rue du Gl de Gaulle  et de la commune d’Annet sur Marne  pour éventrer la rue de Rigaudin qui est en cours de réfection.

Le Conseil Général 77 a-t-il donné un avis favorable : nous n’en savons rien mais Annet sur Marne dit non.(1)

 

Extrait compte-rendu du conseil municipal d'Annet sur Marne du 24/1/2014

 

ANNET CM 24.1.2014

 


En attendant l’industriel continue d'obtenir des dérogations  de l’ETAT encore et encore.


Pour remettre aux normes son réseau d’assainissement ADP a besoin d’argent, mais ce n’est pas en distribuant plus de dividendes à ses actionnaires que l’industriel va trouver la solution.


En effet l’ETAT  propriétaire de 50.6 %  des parts d’ADP  a donné  son aval en 2013 pour augmenter la part des dividendes versés aux actionnaires  d'ADP:

« En 2013, l'Assemblée Générale des actionnaires a décidé de verser, au titre de l'exercice 2012, un dividende de 2.07 euro par action. Ce dividende correspond à un taux de distribution de 60%du résultat net part du Groupe de l'exercice 2012, contre 50% précédemment. Le paiement du dividende a eu lieu le 30 mai 2013. »(2)

 


Dans ce dossier

la priorité de l’ETAT français

est-elle

la préservation de notre ressource en eau

ou bien la rémunération

de plus en plus élevée des actionnaires d’ADP ?

 

A vous de juger

 

(1)http://www.annetsurmarne.com/image_files/pdf/cr-2014-01-24.pdf

(2)http://www.aeroportsdeparis.fr/ADP/fr-FR/Groupe/Finance/ActionAeroportsdeParis/Actionnariat/

pour aller plus loin :   http://adenca.over-blog.com/article-si-on-parlait-du-plus-important-captage-d-eau-de-seine-et-marne-annet-sur-marne-121123002.html

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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 15:26

Anciennes munitions

et perchlorate dans l'eau du robinet ?

 

Teneurs en perchlorate

dans l’eau du robinet distribuée  dans l’est parisien

en Seine et Marne et Seine St Denis

Qu’en est-il ?

Nous n’en savons rien 

 

Dans le Nord Pas de Calais

L’Agence Régionale de Santé a fait une étude

 mais pas à notre connaissance  

en Ile de France

 

Concernant les munitions : ce qu’en dit Robin des Bois :

Les champs de bataille du nord et de l’est de la France

Chaque année, sur le territoire français, 500 à 800 tonnes de munitions anciennes, abandonnées, dégradées, imprévisibles et plus dangereuses encore qu’au moment de leur fabrication sont découvertes, collectées, regroupées, neutralisées ou entreposées dans l’attente de leur élimination finale. La grosse part de la collecte se fait dans le nord et l’est.

En lisant ce dossier, faites attention où vous mettez les pieds. Vous entrez dans les champs de bataille de trois guerres modernes, 1870, 1914-1918, 1939-1945. Les combattants ont utilisé des quantités incalculables de munitions innovantes, performantes, perforantes, insidieuses et polluantes. Le Nord-Pas-de-Calais, la Lorraine, la Champagne-Ardenne, l’Ile-de-France, la Picardie, l’Alsace et la Franche-Comté sont des terroirs de guerre superposées. Dans le nord et l’est de la France, un milliard d’obus de tous calibres équivalant à 15 millions de tonnes de métaux ont été tirés entre 1914 et 1918. Un quart de ces obus n’ont pas explosé et 6% contenaient des gaz de combat. Pendant la Seconde Guerre mondiale, 1.700 communes françaises ont été bombardées. 14% des bombes anglaises et 16% des bombes allemandes n’ont pas explosé et ont pénétré pour la majorité d’entre elles jusqu’à 4 mètres de profondeur, pour 20% jusqu’à 6 mètres, pour 10% jusqu’à 7 mètres et 1% au-delà de 9 mètres de profondeur. L’Ile-de-France porte encore des stigmates du siège de Paris en 1870 – voir à ce sujet Créteil dans l’inventaire Ile-de-France, 2008.

Les sols, les sous-sols, les eaux souterraines, les cours d’eau, les lacs, les canaux, sont des réservoirs de risques et de polluants militaires.

Dans les 7 régions du nord et de l’est de la France, 25 millions de personnes vivent et travaillent sur un sol truffé de munitions non explosées ou cachées et morphologiquement déformé par les cratères, les boyaux, les sapes, les tranchées, les trous de bombe, les cratères, les entonnoirs de mines. Les sucreries récoltent chaque année au bout des trieuses à betteraves des centaines d’engins de guerre, douilles, grenades, obus - voir à ce sujet Roye, inventaire de la Picardie, novembre 2010.

http://www.robindesbois.org/dossiers/dechets-de-guerre/2012/Inventaire-des-dechets-de-guerre-2008-2011.html

 

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