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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 14:10

 

 

 

Un mélange des genres peu ordinaire ?

A vous de juger 

 

L’industriel ADP autorisé à assister aux réunions

d’un syndicat intercommunal d’élus ?

 

 

En effet nous apprenons qu’un contrat a été signé en juin 2010 entre le syndicat de la Basse Beuvronne(SIAERBB) et l’industriel ADP.

 

Ce syndicat est composé des communes d’Annet sur Marne, Claye-Souilly, Fresnes sur Marne,  Mitry-Mory, Villeparisis.

 

En effet ces élus ont autorisé le président de leur syndicat Yves Albarello à signer une convention financière avec l’industriel ADP.

Contre le versement de 100 000 € chaque année,  pendant 5 ans, l’industriel sera autorisé entre autres  à participer aux réunions ordinaires du comité syndical.

 

Et nous populations

qui versont nos deniers publics à ce syndicat,

pouvons-nous assister à ces réunions ? 

 

Circulez y’a  rien à voir

 

 

 

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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 10:42

 

PRESERVATION

DE NOTRE RESSOURCE EN EAU

 

 

Pourquoi

le président du syndicat de la Haute Beuvronne

Jean-Pierre DORMEAU

(élu de la commune de Gressy)

ne répond pas à notre courrier

du 26/11/2013 ?

 

 


sieebhb fondants hivernaux ADP lettre recommandée

 

 

  

sieebhb fondants hivernaux ADP lettre recommandée 001

 

 

avis de la CIRE :

http://eau-iledefrance.fr/wp-content/uploads/2013/11/2012-E148_ARS-IDF_Avis-Cire-Glycol-vf.pdf

 

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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 10:29

 

Une nouvelle fois

le 14/1/2014

les analyses de l’eau potable

distribuée par l’usine d’Annet sur Marne

ne respectent pas les références de qualité

 

 

 

cs 14.1.2014

 

 

Site du ministère de la santé

http://www.sante.gouv.fr/resultats-du-controle-sanitaire-de-la-qualite-de-l-eau-potable.html

 

 

 

 

 


  Que va-t-on faire pour nous ?

 

 

 

   

Circulez y’a rien à voir 

 

  Ne dérangez pas vos élus, en période électorale,

ils sont occupés ailleurs

 

et l'ETAT va t-il faire des études ?

 

Ne dérangez pas

Monsieur Claude Evin

directeur de l'Agence Régionale de Santé ARS

 

il vient d'ailleurs de refuser

une étude épidémiologique autour du fort de Vaujours

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour aller plus loin :

 

http://adenca.over-blog.com/article-eau-du-robinet-distribuee-a-claye-souilly-non-conforme-aux-references-de-qualite-le-27-12-2013-que-122067838.html

 

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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 10:14

 

Paru dans le Journal "la Marne" le 5/2/2014

 

 

la marne 5.2.2014 eau annet

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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 16:50
site du ministère de la Santé :
Perchlorates dans l’eau du robinet

Que sont les perchlorates ? 

« Les divers sels de perchlorates peuvent être utilisés dans de nombreuses applications industrielles, en particulier dans les domaines militaires et de l’aérospatiale (propulseurs de fusées, dispositifs pyrotechniques, poudres d’armes à feu, etc). Les perchlorates peuvent se retrouver dans l’environnement à la suite de rejets industriels, mais également dans des zones ayant fait l’objet de combats pendant la première guerre mondiale. Les ions perchlorates sont très solubles dans l’eau. »

 

§§§§§


 

Dans ces 2 départements du 93 et 77
où les populations meurent plus tôt que dans le reste de l’Ile de France
des contrôles du perchlorate
dans l’eau du robinet distribuée par les usines
d’Annet sur Marne, de Neuilly sur Marne
et d’Aulnay sous bois
sont-ils réalisés  par les services de l’ETAT ?
Nous n’en savons rien. 
En effet les eaux en provenance de l’ancien site du CEA de Vaujours :
- se déversent vers le ru de Chantereine qui se rejette dans la Marne en amont de la station de pompage d’eau de Neuilly sur Marne, station  stratégique pour l’est parisien qui fournit en eau potable près de 1 600 000 habitants
-  se déversent  vers la rivière Morée  et Aulnay sous bois où se trouve un captage dans les couches géologiques de l’Albien
- des échanges d’eau sont effectués entre l’usine de pompage de Neuilly sur Marne et celle d’Annet sur Marne qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants.
Extrait article paru sur le site du ministère de la santé :
Perchlorates dans l’eau du robinet : Questions / Réponses

3 septembre 2012

Que sont les perchlorates ? 

Les divers sels de perchlorates peuvent être utilisés dans de nombreuses applications industrielles, en particulier dans les domaines militaires et de l’aérospatiale (propulseurs de fusées, dispositifs pyrotechniques, poudres d’armes à feu, etc). Les perchlorates peuvent se retrouver dans l’environnement à la suite de rejets industriels, mais également dans des zones ayant fait l’objet de combats pendant la première guerre mondiale. Les ions perchlorates sont très solubles dans l’eau.

Comment les perchlorates ont-ils été mis en évidence dans l’eau du robinet ?

Les perchlorates nesont pas recherchés en routinepar les agences régionales de santé (ARS) dans le cadre du contrôle sanitaire.

 

Dès qu’elles ont eu connaissance de rejets de perchlorate d’ammonium dans l’environnement en provenance d’un industriel, les ARS d’Aquitaine et de Midi-Pyrénées ont recherché les perchlorates dans l’eau du robinet produite à partir de captages d’eau situés en aval de ces rejets.

Les résultats d’analyses obtenus en 2011 ont conduit la Direction générale de la santé (DGS) :

·                            à saisir l’Anses d’une demande d’évaluation des risques sanitaires ; 

·                            à demander au laboratoire d’hydrologie de Nancy de l’Anses de rechercher les perchlorates dans les échantillons d’eau à sa disposition, compte tenu de la réalisation en cours de campagnes d’envergure nationale sur d’autres paramètres émergents. 

En parallèle, les producteurs et distributeurs d’eau (FP2E) ont également effectué des analyses sur plusieurs points de distribution.

La présence de perchlorates a ainsi été mise en évidence dans quelques captages d’eau situés dans le Nord Pas de Calais, en Picardie et en Champagne Ardennes, dont la localisation laisse présager d’un possible lien avec les zones ayant fait l’objet de combats pendant la première guerre mondiale. Cette hypothèse reste cependant à confirmer.

Quels sont les effets sanitaires liés à l’ingestion de perchlorates ?

Les perchlorates interfèrent avec le processus d’incorporation de l’iode par la thyroïde ; ils peuvent donc induire une diminution dans la synthèse des hormones thyroïdiennes (TSH). C’est un effet biologique.

Quelles sont les personnes les plus à risque ?

Compte tenu du mécanisme d’action des perchlorates, la vulnérabilité des personnes est liée au statut en iode de la thyroïde. C’est pourquoi, les personnes les plus à risque sont les femmes enceintes (plus sujettes aux perturbations thyroïdiennes), les fœtus et les nourrissons (compte tenu de l’immaturité de leur thyroïde).

Le Plan national nutrition santé recommande à la population générale de privilégier le sel iodé et les résultats de l’enquête nationale ENNS (2006-2007) indiquent que la population générale adulte résidant en France bénéficie d’un statut nutritionnel en iode adéquat.

Quelles sont les recommandations du ministère chargé de la santé ?

Sur la base des avis de l’Anses des 18 juillet 2011 et 20 juillet 2012, qui reposent sur des calculs de seuils extrêmement protecteurs, la DGS a demandé, par principe de précaution, que des restrictions de consommation soient prononcées :

·                            (i) pour les nourrissons de moins de 6 mois à partir de 4 µg/L de perchlorates ;

·                            (ii) pour les femmes enceintes et allaitantes (protégeant ainsi fœtus et nourrissons) au-delà de 15 µg/L.

…….

Existe-t-il un traitement efficace des perchlorates pour les éliminer de l’eau du robinet ?

Le traitement des perchlorates par des résines échangeuses d’ions ou des procédés membranaires peut être envisagé, afin de réduire leur teneur au robinet.

Les procédés de traitement sont encadrés par la réglementation pour vérifier leur innocuité et leur efficacité. Un procédé (résine échangeuse d’ions) est actuellement en cours d’évaluation par l’Anses ; un dossier de demande d’autorisation pour un procédé membranaire vient d’être déposé auprès du ministère chargé de la Santé.

http://www.sante.gouv.fr/perchlorates-dans-l-eau-du-robinet-questions-reponses.html

 

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 19:01

 

 

LE PARISIEN 77

4/1/2014

parisien 77 4.102014 005

parisien 77 4.102014 003

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 19:38
Extrait article paru sur le site ouvertures le temps du citoyen :
Claude Danglot : «Il faut mesurer la toxicité d’eau, pas seulement son respect des normes»

, par Jean-Luc Martin-Lagardette

 

 

Selon Claude Danglot, médecin et ingénieur hydrologue, il faudrait maintenant étudier la toxicité de l’eau potable et ne pas se contenter, comme aujourd’hui, de savoir si elle respecte les normes de potabilité. La méthode existe, mais pas la « volonté politique » de l’utiliser. Trop fiable, sans doute.

« Contrairement à ce qui est souvent affirmé, la qualité des eaux n’est pas terrible en France, s’exclame Claude Danglot, aujourd’hui à la retraite. En effet, on cherche seulement à s’assurer que les niveaux de pollution restent en deçà des normes de potabilité. Mais on n’étudie jamais sa toxicité ! 

« J’étais naïf, regrette-t-il en parlant de l’époque où il dirigeait la recherche en biologie au Laboratoire (public) de contrôle et de recherches des eaux de Paris (Crecep). Alors que nous avions mis au point une méthode rapide, reproductible, très fiable et très sensible, pour déterminer la toxicité de l’eau, nous n’avons pas été suivis. La méthode, testée sur les eaux potable, d’aqueducs, de rivière ou industrielles, et largement validée, n’est pas entrée dans la batterie des tests courants. Elle est restée lettre morte. J’ai compris, bien tardivement, que personne nes’intéressait à vérifier effectivement la toxicité de l’eau potable. Pas même le ministère de la santé ! On dépense beaucoup d’argent et d’énergie pour rechercher un certain nombre de polluants, de façon à être en règle avec la réglementation. On fait de gros efforts pour déceler des traces d’Escherichia coli, alors qu’on est pratiquement sûr de ne pas en trouver. Et ainsi sur plusieurs paramètres distincts. En fait, l’eau distribuée est juste au niveau des normes mais ces normes sont seulement des limites inférieures de potabilité. Notre méthode, normalisée au niveau communautaire depuis plus de trente ans, constitue un test d’alerte très efficace. Trop, sans doute ! Car, en ayant recours à elle, on s’apercevrait que beaucoup de nos eaux de robinet, déclarées potables, ont en réalité des impacts biologiques non négligeables. Donc on préfère ne pas en mesurer la toxicité… » 

C’est donc à un véritable changement de paradigme – la mesure de la toxicité globale d’une eau plutôt que l’analyse systématique d’un certain nombre de paramètres – qu’en appellent Claude Danglot et le Criieau afin de mieux protéger la santé des consommateurs buveurs d’eau……

 

http://www.ouvertures.net/claude-danglot-il-faut-mesurer-la-toxicite-deau-pas-seulement-son-respect-des-normes/

 

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 16:07

 

 

 

 

Pollué = Payeur

 

 

Pourquoi l’agence de l’eau Seine Normandie nous facture le tarif maximum

concernant la lutte contre la pollution :

0.40 € le m3 ?

Cette agence module le taux en fonction des pollutions constatées et des efforts nécessaires pour les réduire, les éliminer et atteindre le bon état écologique des eaux. 

 

A qui la faute : à tous ces élus

qui encore et encore ont donné des avis favorables

pour implanter des décharges autour de votre captage

d’eau d’Annet sur Marne ?

 

A vous de juger,

mais surtout  à vous de payer

 

 

Pour comparer les tarifs pratiqués dans d’autres communes

 

 Redevance lutte contre la pollution

Aujourd’hui vous payez 66% de plus qu’à Rambouillet dans les Yvelines

Et la note va s’alourdir dans les années à venir

En 2016 vous paierez 88.6 % de plus qu’à Rambouillet

En 2018 vous paierez 93 % de plus qu’à Rambouillet

 

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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 20:37

 

 

VEOLIA Claye-Souilly

La plus importante décharge d’Europe d’ordures ménagères

 

 

La représentante de l’ETAT français

refuse

la demande d’ADENCA

d’imposer à l'exploitant VEOLIA

des contrôles supplémentaires

de polluants

dans les  eaux rejetées par cette décharge


 

 

Rejets des eaux pluvialesdans la rivière Beuvronne

dans le périmètre rapproché

du captage d’eau d’Annet sur Marne


  Pas de contrôles du Carbone Organique Total

alors que depuis plusieurs mois on constate

des non conformité

à la référence de qualité

de ce même Carbone Organique Total

dans l’eau du robinet

délivrée par l’usine d’Annet sur Marne située en aval de cette décharge

 

étude eau seine normandie page 9..

 

Pas de contrôles

de l’Arsenic, du Plomb, du Cadmium, du Mercure de l’Azote amoniacal….

 

 

Pourquoi tous ces contrôles ne sont pas imposés

par  l’ETAT

 à l’exploitant VEOLIA de Claye-Souilly alors que

l'ETAT les impose

dans la décharge de Soignolles

qui est autorisée à recevoir 4 fois moins de déchets ?

 

 

 

 

Peut-être parce que

 pas de contrôles = pas de problèmes pour les élus ?

 

A vous de juger

 

 

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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 12:09

 

 

 

Paru sur le site coordination Eau Ile de France : 

 

Nouvelle alerte sur l’eau potable d’Annet sur Marne 

 

Décidément, la qualité de l’eau potable produite par l’usine d’Annet-sur-Marne dans le 77, a de quoi alerter les usagers !

L’association ADENCA indique qu’à de nombreuses reprises, tout au long de l’année 2013, une eau non conforme a été distribuée au robinet des habitants du nord-ouest de la Seine-et-Marne >>>voir les analyses

Cela s’ajoute à la pollution de la Marne par les rejets des eaux pluviales contaminées de l’aéroport CDG, en amont de la même usine >>>en savoir+)

Enfin, la plus importante décharge de déchets ultimes de France est installée en amont proche du captage (décharge Rep Veolia de Claye-Souilly) : bizarrement, certains contrôles de rejets polluants de cette décharge ne sont pas prévus par l’arrêté préfectoral qui autorise ce site.

Peut-on vraiment produire de l’eau potable à partir d’une eau brute aussi dégradée? Veolia répond oui, sur la base de ses compétences technologiques, mais les analyses de l’eau produite montrent que non!

L’association ADENCA a adressé une demande à Mme la préfète, pour exiger que des contrôles soient effectués, dans le but d’identifier les causes de non conformité de l’eau distribuée et d’y mettre fin au cours de l’année 2014 http://eau-iledefrance.fr/wp-content/uploads/2014/01/lettre-prefetADENCA.pdf

 

La Coordination EAU Île-de-France soutient et relaye cette initiative. Rejoignez cette action! http://eau-iledefrance.fr/contact/

 

 

Lien vers l’article :

http://eau-iledefrance.fr/nouvelle-alerte-sur-leau-potable-en-seine-et-marne/

 

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