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1 juin 2014 7 01 /06 /juin /2014 19:34

9. claye souilly 4.2.2007 045jpeg

La Beuvronne à Souilly

 

 

En date du 3 janvier 2014 nous avons adressé un courrier à M. Yves ALBARELLO, Président du Syndicat Intercommunal d’Aménagement de la Reneuse et Basse Beuvronne SIAERBB, lui demandant de nous fournir les   copies des conventions signées entre ce syndicat et  les Stés  ADP et Clamens.

 

Ne recevant aucune réponse de ce syndicat nous avons contacté les industriels ADP et CLAMENS qui a notre première demande nous ont adressé une copie de ces conventions.

 

Nous remercions ces deux industriels.

 

Mais il est regrettable que ce syndicat ne nous fournisse pas ces documents publics.

Nous vous rappelons que ce syndicat est  constitué d’élus des communes de Mitry-Mory, Villeparisis, Claye-Souilly, Fresnes sur Marne et Annet sur Marne.

 

Est-il acceptable

que des élus qui sont payés par nos deniers publics

ne répondent pas

aux courriers de leurs administrés

et ne fournissent pas des documents publics ?

 

A vous de juger

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26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 14:52

Dans la revue

« Seine et Marne Magazine » n°94 de mai/juin 2014,

nous lisons page 18 :

Le Département utile au quotidien :

« Il s’occupe de la qualité de l’eau »

 

Si le département disparaissait :

La rivière Beuvronne serait-elle plus polluée ? 

 

Le Conseil Général 77 a la compétence obligatoire « entretien et aménagement des rivières »

Mais qu’a-t-il fait depuis des décennies pour réduire la pollution de la rivière Beuvronne ?

A notre connaissance il ne contrôle pas les métaux lourds dans cette rivière, pourquoi ?

 

 

Dans les réunions  commission Loi sur l’Eau Aéroport de Roissy, des membres de cette collectivité sont présents, posent-ils des questions quand à la pollution de cette rivière par ADP ?

Au regard des compte-rendus de réunions nous nous apercevons qu’ils n’interviennent que très rarement.

 

Dans les réunions de Commission de Suivie de Site des décharges Veolia Claye-Souilly et Sita Villeparisis, des membres de ces collectivités sont présents, mais au regard des compte-rendus de réunions nous nous apercevons qu’ils n’interviennent que très rarement sur les risques de pollution de la rivière Beuvronne par ces activités polluantes.


 

Un millefeuille administratif

pour protéger

 la Beuvronne ?

 

En effet nos deniers publics servent à rémunérer :

 

Des élus et des employés des collectivités qui s’occupent de protéger cette rivière :

- Communes

- Communauté de Communes

- Conseil Général 77

- Syndicat de la Haute Beuvronne

- Syndicat de la Basse Beuvronne

- Bassin Seine Normandie

 

Des employés des services de l’ETAT

- DDT (police de l’eau)

- ONEMA

- DIREN

- Préfecture

 

Un millefeuille administratif

pour

en arriver à quoi ?

 

Pour avoir

une rivière tellement polluée

que certains

l'appellent:

« L'égout à ciel ouvert »

 

 

 

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22 mai 2014 4 22 /05 /mai /2014 15:47
Paru sur le site Reporterre :
L’aéroport Paris-Charles de Gaulle pollue l’eau que boivent les Franciliens

JEAN-CLAUDE OLIVA (COORDINATION EAU ILE-DE-FRANCE)

jeudi 22 mai 2014

 

 

L’aéroport Paris-Charles de Gaulle entraîne, par l’utilisation de nombreuses substances chimiques, la pollution des eaux pluviales rejetées dans la Marne, juste en amont de la prise d’eau de l’usine d’Annet-sur-Marne. Celle-ci produit de l’eau potable pour cinq cent mille Franciliens. Les autorités publiques laissent faire.


L’aéroport Paris-Charles de Gaulle s’étend sur trois mille quatre cent hectares. Il est avec ses soixante millions de passagers le septième aéroport mondial et le second en Europe. L’activité aéroportuaire a un impact important autour de la plate-forme, en terme d’environnement, de nuisances sonores, de pollution de l’air, de circulation induite, routière ou ferroviaire.

Les surfaces imperméabilisées représentent un tiers de la superficie de l’aéroport soit plus de mille hectares qui doivent être déneigés et déverglacés en hiver. Il en est de même pour les ailes des avions qui sont traitées au moment du décollage.

Aéroports de Paris (ADP) utilise des produits à base de glycols, et notamment le propylène glycol (massivement utilisé) et l’éthylène glycol (sans qu’en soit connue l’importance réelle, la composition de certains produits n’est pas divulguée au titre du « secret de fabrication »).

Ces deux substances n’ont pas la même toxicité, l’éthylène glycol étant considéré comme le plus dangereux. Outre l’impact sur la santé humaine, les glycols requièrent des quantités importantes d’oxygène pour être dégradés dans l’eau. Par conséquent, leur concentration importante entraîne une augmentation du niveau de pollution de l’eau.

 

Des substances chimiques retrouvées dans les eaux utilisées pour l’usine de production d’eau potable

Ces substances chimiques se retrouvent dans les eaux pluviales qui sont à 90 % rejetées dans les rivières (Reneuse et Beuvronne) et enfin dans la Marne, juste en amont de la prise d’eau de l’usine d’Annet-sur-Marne qui produit de l’eau potable pour 500 000 Franciliens habitant la Seine-et-Marne, le Val d’Oise ou la Seine-Saint-Denis.

Ces rejets d’eaux pluviales dans la Marne ont considérablement augmenté, grâce à une dérogation préfectorale accordée en 2008 et renouvelée (et élargie) en 2012. La présence d’éthylène glycol dans les eaux brutes utilisées pour l’usine de production d’eau potable d’Annet-sur-Marne est attestée pour la première fois par le rapport annuel 2009 de la SFDE, filiale de Veolia qui exploite cette usine.

Dès 2010, une alerte est lancée par l’association Action Verte Roissy Val Maubuée (AVRVM) et plusieurs collectivités territoriales, et par une lettre de Nature Environnement 77 au Ministère de l’environnement.

Des informations difficiles d’accès

Cette situation alarmante conduit l’AVRVM, la Coordination EAU Île-de-France, les Eco-citoyens de Lagny et des environs, et plusieurs usagers, à demander aux principaux acteurs (Veolia Eau, ADP, Préfecture de Seine-et-Marne et l’Agence régionale de santé) de fournir tous les documents d’information à ce sujet.

Commence alors un ballet de procédures : lettres d’avocats, saisie de la CADA (Commission d’accès aux documents administratifs), recours au tribunal administratif (TA) pour faire appliquer les décisions de la Commission d’accès aux documents administratifs.

La Convention d’Aarhus de 2004 prévoit certes que chaque Etat signataire – comme la France - « garantit les droits d’accès à l’information sur l’environnement ». Mais faire valoir ce droit ne va pas de soi ! Il serait plus simple et surtout plus rassurant que ces informations soient à la portée de tous les usagers-citoyens qui en font la demande.

Des graves lacunes

Les documents reçus font rapidement apparaître de graves lacunes dans la mise en œuvre des dérogations préfectorales et, surtout, que le problème de la présence de l’éthylène glycol n’est toujours pas résolu.

Cette situation a conduit les associations à déposer des recours en annulation des arrêtés préfectoraux de 2008 et de 2012. Leurs pressions répétées ont commencé à porter leurs fruits. Ainsi l’arrêté préfectoral de 2012 pose une nouvelle condition : ADP doit présenter un plan d’action pour résoudre le problème du rejet de ses eaux polluées au plus tard le 30 juin 2012. Ce plan d’action sera finalement publié en juin …2013 !

Le montant total des travaux est estimé à 50 millions d’euros. C’est dire l’enjeu du dossier. Une somme à relativiser cependant : les dividendes versées par ADP s’élevaient en 2012 à 174 millions d’euros et en 2013 à 205 millions d’euros…. Et pour l’instant, les travaux n’ont pas commencé.

Autre résultat de l’action, la signature le 2 juillet 2012 du protocole d’accord concernant les procédures d’alerte réciproques, entre ADP et la Veolia Eau qui exploite l’usine d’Annet sur Marne. Un projet de protocole avait été annexé dès juin 2007 dans le dossier pour obtenir la dérogation préfectorale en 2008, mais jamais mis en œuvre !

On s’étonne cependant du principe même du recours à un protocole d’accord, dont la préfète de Seine-et-Marne explique qu’il s’agit d’un pur contrat de droit privé, situé en dehors de son contrôle, alors qu’il s’agit d’une forme de délégation de la police de l’eau.


- U
ne des stations de pompage en Marne de l’usine d’Annet-sur-Marne -

Un tapis rouge déroulé par les pouvoirs publics à ADP et Veolia

En février 2013, un nouvel arrêté préfectoral autorise ADP à augmenter encore le flux de ses vidanges dans les affluents de la Marne. Et en mars 2013, un contrôle inopiné, réalisé par la société Egis Eau - conséquence d’un engagement de la préfète en réponse à la Coordination - révèle des concentrations d’éthylène glycol dans la Beuvronne près de dix fois supérieures à la mesure de 2009, à l’origine de l’alerte. Du coup, les associations demandent aussi l’annulation de l’arrêté de 2013.

A noter aussi dans le paysage local, la plus importante décharge de déchets ultimes de France qui est installée en amont du même captage (décharge Rep Veolia de Claye-Souilly) : bizarrement, certains contrôles de rejets polluants de cette décharge ne sont pas prévus par l’arrêté préfectoral qui autorise ce site !

Et une autre association, l’ADENCA, révèle qu’à de nombreuses reprises, tout au long de l’année 2013, une eau non conforme a été distribuée au robinet des habitants du nord-ouest de la Seine-et-Marne. Peut-on vraiment produire de l’eau potable à partir d’une eau brute aussi dégradée ? Veolia répond oui, sur la base de ses compétences technologiques, mais les analyses de l’eau produite montrent que non.

Le 7 mai, les recours des associations ont été examinés par le tribunal administratif de Melun. Le jugement est attendu dans les prochains jours. En cause, le tapis rouge déroulé jusqu’à présent par les pouvoirs publics devant les énormes machines économiques que sont ADP et Veolia, qui met en danger les écosystèmes d’un des principaux fleuves français et la santé des habitants. Le principe de précaution, l’intérêt général défendu par les associations, peuvent-ils l’emporter ?

http://www.reporterre.net/spip.php?article5898

 

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21 mai 2014 3 21 /05 /mai /2014 10:36

 

Au vu du site du Ministère de la Santé nous constatons 6 non conformité à la référence de qualité  de l'eau fournie par  l’usine d’eau potable de Nanteuil les Meaux en moins de 3 mois entre le 23/12/2013 et le 17/3/2014.

http://www.sante.gouv.fr/resultats-du-controle-sanitaire-de-la-qualite-de-l-eau-potable.html

 

 

Parmi ces non conformité, il a été constaté par 3 fois un dépassement des normes concernant l’aluminium total (23/12/2013, 10/3/2014, 17/3/2014)

 

Pour mémoire cette usine fournit environ 75 000 habitants en eau potable.

http://ville-meaux.fr/IMG/pdf/Piece_10-1_Annexe_Notice_eau.pdf

 

Paru sur le site « Tout faire pour mieux guérir du cancer et le prévenir » :

 

Aluminium
Le 08/07/2009
Mot-clés : aluminium, eau
 

 

L’aluminium présent dans l’eau peut être isssu du ruissellement des sols, ou des sels d’aluminium qui sont utilisés dans les procédés de traitement de l’eau potable pour éliminer les particules organiques en suspension dans l’eau. Par ses propriétés chimiques, l’aluminium permet l’agglomération des particules organiques, qui se déposent sous l’effet de la gravité et qui seront ensuite filtrées. La grande majorité des sels de métaux utilisés se retrouve dans les boues en sortie de station d’épuration mais il peut il y avoir des traces dans l’eau du robinet. 

 

 

Les eaux en bouteille, quant à elles, contiennent très peu d’aluminium. La plus riche en aluminium serait la Vivhy Celestin avec 0, 032 mg/L.

L’aluminium est aussi ingéré par l’alimentation, soit car il est présent naturellement, soit par ajout d’additifs alimentaires, soit suite à u
ne migration du contenant (emballages ou ustensiles de cuisine) vers le contenu).

U
ne étude de Leblanc et al. en 2004 a montré qu’en France l’apport moyen d’aluminium par l’alimentation, eau comprise, serait de 1,62 mg/j pour les adultes( 15 ans et plus) et 1,26 mg/jour pour les enfants de 3 à 14 ans. L’apport journalier d’aluminium par l’alimentation peut être estimé proche de 6 mg/jour pour les asultes forts consommatuers d’aliments contenant de l’aluminium ou de grands utilisatieurs d’emballages ou d’ustensiles en aluminium.

Les apports d’aluminium liés à un traitement par des anti-acides à base d’aluminium n’est pas pris en compte.


 

Impact sur la santé

L’aluminium est toxique pour les cellules
neveuses et des études sont en cours pour connaitre le rôle que pourrait jouer l’aluminium dans la maladie d’Alzheimer. 

U
ne étude a montré que le risque de développer cette maladie est 70 fois plus important si on consomme une eau contenant plus de 0,1 mg/L que si on consomme une eau avec une concentration en aluminium inférieure à ce seuil. Cependant le lien causal n’est pas démontré entre l’aluminium et cette maladie. 

Aussi, la présence d’aluminium à des concentrations résiduelles élevées (supérieures à 0,2 mg/L) peut entrai
ner le dépôt de « substances gélatineuses » contenant de l’aluminium dans le réseau de distribution. Ces substanbces peuvent favoriser la prolifération de microorganismes pathogènes. Le dépassement de la référence de qualité peut donc être associée à la présence de microorganisme potentiellement pathogènes dans l’eau distribuée.


 

Norme concernant l’aluminium dans l’eau de boisson

La référence donnée est de 200 µg/L soit 0,2 mg/L d’aluminium total dans les eaux destinées à la consommation humai
ne. 

Selon l’OMS, la dose journalière tolérable d’aluminium est de 60 mg/jour pour un adulte.

 

http://www.guerir.org/dossiers/eau-potable-et-cancer/aluminium.htm

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19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 10:28

Un contrat de captage

pour protéger la ressource en eau autour de Melun

vient d’être signé.

 

Et pour protéger la ressource en eau

du plus important captage d’eau de Seine et Marne à Annet sur Marne

que font

les services de l’ETAT et les élus ?

 

Nous n’en savons rien

 

Paru sur le site du CG77 :
Le Contrat de captage: un nouvel outil au service de la protection de l'eau
  • 07-04-2014
  • ACTIONS PRÉVENTIVES

Si la construction d'unité de traitement ou d'interconnexion est indispensable pour permettre à tous les Seine-et-Marnais de retrouver rapidement une eau potable distribuée conforme, la mise en place de programmes d'actions de prévention est indispensable pour reconquérir sur le long terme, la qualité des ressources en eau.Un nouvel outil pour les mettre en œuvre vient d'être développé par l'Agence de l'eau , le Contrat de captage.

Le contexte du Grenelle de l'environnement

La protection de la ressource en eau est une cause majeure pour garantir la pérennité de l’alimentation en eau potable à des coûts raisonnables. L’État conscient de cet enjeu a souhaité prioriser, dans le cadre du Grenelle de l’Environnement, 518 captages sur lesquelles des mesures de protection renforcées devraient être mises en place. On peut noter que ce nombre a été porté à 1000 dans le cadre de la Conférence environnementale sur la transition écologique qui s’est tenue les 20 et 21 septembre 2014.

Les captages de la "Fosse de Melun"

 

Sur la nappe de Champigny, 3 captages situés au niveau de la fosse de Melun ont été ciblés par le Grenelle de l’Environnement. Ces captages ont la particularité d’appartenir à 3 producteurs d’eau majeure, Veolia Eau, Lyonnaise des Eaux-Eau du Sud Parisien et le Syndicat des Eaux d’Ile de France (SEDIF). Compte tenu de l’imbrication des zones d’influence de ces captages avec ceux de la basse vallée de l’Yerres également propriété de la Lyonnaise des Eaux, l’étude lancée pour définir leurs aires d’alimentation a été conjointe. Cette étude a duré plus de 4 ans.

Les Zones Prioritaires d’Actions (ZPA), définies à l’issue de cette étude couvrent 63 communes, 260 exploitations agricole représentant 32 000 ha, plus de 1500 entreprises réparties sur un territoire de 640 km², contribueront de cette manière à la protection des captages de la fosse de Melun et de la basse vallée de l’Yerres, prélevant l’eau du Champigny.

Il faut rappeler que cette nappe est stratégique puisqu’elle alimente plus d’un million de Francilien.

Le Contrat de captage

 

L’objectif recherché est bien de reconquérir la qualité de la nappe mais également de prévenir l’apparition de nouvelles molécules aux captages pour ne pas être contraint de renforcer le traitement de l’eau avant distribution. Pour mener à bien ce programme d’action, l’Agence de l’Eau à mis en place un contrat de captage signé le 12 décembre 2013 avec les 3 producteurs d’eau. Ce contrat d’animation s’appuie sur des animations spécialisées dans les différents thèmes où il faut agir, le domaine agricole avec la Chambre d’Agriculture, le domaine industriel avec la Chambre de Commerce et de l’Industrie, le domaine non agricole et le pôle de connaissance des évolutions de la qualité de la nappe avec l’association AQUI’Brie.

C’est ainsi, environ 3 M€ financés à 70% par l’Agence, qui seront déployés durant les 5 années du contrat (2014-2018.

Les avancées les plus spectaculaires attendues concernent le monde agricole, on peut citer, par exemple : 80% des exploitations agricoles diagnostiquées, environ 12% de la Surface Agricole Utile (SAU) à convertir en agriculture biologique, 30% des exploitations pratiquent le désherbage mécanique,100 % des agriculteurs accèdent à une aire de lavage des pulvérisateurs, 70 % des entreprises d’espaces verts sensibilisées à la réduction de l’usage des phytosanitaires….

 

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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 12:27

 

 

Protection de la ressource en eau :

 ce qui se fait ailleurs

mais pas dans le bassin versant de la Beuvronne 

 

Pourquoi ?

 

Pour le savoir contactez :

- Monsieur Jean-Pierre  Dormeau, président du syndicat de la Haute Beuvronne en mairie de Gressy

- Monsieur Yves Albarello, président du syndicat de la Basse Beuvronne en mairie de Claye-Souilly

 

SEINE ET MARNE

Surveillance de la rivière

l’Ancoeur

 

 

Depuis 2004 sur les cours d’eau de l’Almont de l’Ancoeur, AQUI’brie a assuré 42 campagnes de jaugeages couplées aux prélèvements ponctuels du réseau RCO (réseau de contrôle opérationnel de l’Agence Seine Normandie.

En complément a équipé fin 2010, une station de suivie en continu du débit de l’Ancoeur à l’exutoire de son sous bassin versant amont. Depuis octobre 2012, chaque semaine à cet endroit un prélèvement de l’Ancoeur est effectué par le Laboratoire Départemental d’Analyses de Seine-et-Marne (LDA 77) pour l’analyse de 104 paramètres. Au 31 décembre 2013, cela a représenté 7 900 analyses.

Le suivi hebdomadaire de l’Ancoeur permet d’apporter des réponses à certaines interrogations soulevées par le RCO.

 

http://www.aquibrie.fr/telechargement/Suppl%C3%A9ment%20lettre%20n%C2%B011%20V%20Internet.pdf

 

 

 

 

 

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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 12:03

Qui se préoccupe

de la préservation de la ressource en eau

du bassin versant Beuvronne ?

 

 

Pourquoi n’y a-t-il pas

de Schéma d’Aménagement et de Gestion des eaux

sur ce territoire ?

article L212-3 du code de l’environnement (1)

 

 

 

 

Pourquoi

Monsieur Arnaud de BELLENET

ne répond pas au courrier d’ADENCA ?

 

 

 

 

 

(1) http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006074220&idArticle=LEGIARTI000006833014&dateTexte=&categorieLien=cid

 

M. DE BELLENET sage

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 17:29

 

Paru sur le site de bassin Seine Normandie :

 

La pollution de l'eau par l'industrie

 

 

 

L’industrie rejette des matières organiques (substances susceptibles de consommer l'oxygène lors de leur dégradation, provoquant la mort des poissons) et environ 90% des métaux toxiques. 

 

Les rejets les plus polluants proviennent pour l'essentiel de l'industrie électronique, de l’ensemble sidérurgie-métallurgie-fonderie, des usines de traitement des déchets, des activités d’assemblage et de l’imprimerie. 

   

La pollution industrielle de l'eau présente certaines spécificités :

 

  1. Une grande variabilité, aussi bien dans la forme des rejets (liquides, pâteux, boueux ou solides) que dans ses volumes, sa concentration, sa nocivité ou son caractère saisonnier (viticulture ou cidreries…). 
  2. Une toxicité plus fréquente que les autres pollutions, avec notamment celle, chronique, des métaux lourds et micro-polluants organiques qui polluent durablement le milieu, compte tenu de leur stabilité et de leur faculté à s'accumuler dans la chaîne alimentaire.
  3. Une pollution des sols due à des pratiques anciennes peu soucieuses de l'environnement. D'où, par endroits, la dégradation des nappes ou un risque élevé de leur contamination. 
  4. Un impact des pollutions accidentelles d'origine industrielle sur le milieu souvent plus fort que les autres, compte tenu du type de rejet concerné.

 

Malgré les progrès réalisés par l'industrie depuis trente ans,  le flux de matières organiques rejeté dans le bassin reste significatif et des efforts importants restent à faire. 

 

L'industrie demeure le principal responsable des rejets de métaux toxiques non dégradables (plomb, cadmium, zinc, cuivre, nickel, chrome et mercure).

Le rejet vers les stations urbaines d'effluents industriels chargés en métaux contamine les boues d'épuration, rendant problématique, voire impossible, leur épandage.

 

 

Le sous-bassin Seine-Aval se distingue assez nettement des autres sous-bassins par l’importance des prélèvements et des métaux rejetés. L’analyse des sédiments montre par endroits une qualité assez médiocre due à la présence de ces polluants métalliques (notamment à l’aval de Paris). L’agglomération parisienne serait ainsi responsable d’environ 40% des flux transitant par la Seine. Cette pollution ne pouvant être dégradée, sa réduction passe par la maîtrise des rejets.

 

Outre le rejet de ses eaux usées, l'industrie est à l'origine de 1,2 million de tonnes de déchets industriels dangereux (DID) par an (éliminées à 80%) et de 450 000 tonnes de boues industrielles par an (dont 50% sont épandues, 25% enfouies, le reste valorisé ou éliminé).

 

Parmi ces déchets industriels dangereux, les déchets toxiques en quantité dispersée (DTQD) sont encore, pour beaucoup, mélangés aux déchets banals ou déversés dans les égouts, où ils rejoignent des stations d'épuration non équipées pour leur traitement (solvants chlorés des pressings, bains chimiques des petits laboratoires photographiques et des imprimeries, peintures, huiles, produits chimiques de laboratoire, liquides de frein et de refroidissement...)

 

On peut distinguer trois types d'établissements industriels : 

  • ceux qui disposent de leur propre station d'épuration (11% des sites) et traitant l'ensemble de leurs eaux usées (grands sites industriels ou sites plus petits mais produisant des pollutions très concentrées) ;
  • ceux qui sont raccordés à l'égout (88%), qui font traiter leurs effluents (parfois prétraités) par une station d'épuration communale (petits établissements ou sites moyens ne produisant pas des flux de pollution trop importants) ;
  • les établissements mixtes (1%) qui traitent une partie de leurs effluents et en rejettent une autre.

 

 

 

  http://www.eau-seine-normandie.fr/index.php?id=3441

 

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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 12:19

Qui se préoccupe

de la préservation de la ressource en eau

du bassin versant Beuvronne ?

 

Pourquoi n’y a-t-il pas

de Schéma d’Aménagement et de Gestion des eaux

sur ce territoire ?

article L212-3 du code de l’environnement (1)

 

 

 

Pourquoi

Monsieur Jean-Pierre Dormeau

ne répond pas au courrier d’ADENCA ?

 

 

 

 

 

(1) http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006074220&idArticle=LEGIARTI000006833014&dateTexte=&categorieLien=cid

 

M.DORMEAU SAGE

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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 10:33
Audience de ce jour au Tribunal Administratif de Melun
Paru sur le site Coordination Eau Ile de France :
La pollution de la Marne au tribunal

Depuis plusieurs années, la « Coordination Eau Île-de-France » avec l’association « Actions vertes Roissy Val-Maubuée » (AVRVM) et divers particuliers ont lancé  l’alerte sur la présence de composés de glycol dans  la Marne, et des conséquences éventuelles sur la qualité de l’eau mise en distribution par l’usine de production d’eau potable d’Annet-sur-Marne propriété de Veolia Eau.

L’aéroport Paris-Charles de Gaulle (3 400 hectares) est avec ses 60 millions de passagers le septième aéroport mondial. Les surfaces imperméabilisées (1 000 hectares) des 4 pistes, des voiries et des parkings ont besoin pendant l’hiver d’être déneigées et déverglacées. Il en est de même pour les ailes des aéronefs qui doivent être traitées au moment du décollage. Pour ce faire, Aéroports de Paris utilise divers produits dont des composés de glycol (propylène glycol et éthylène glycol), qui se retrouvent dans les eaux pluviales, puis dans les rivières (Reneuse et Beuvrone) et enfin dans la Marne, juste en amont de la prise d’eau de l’usine d’Annet-sur-Marne et peut-être dans le verre des 500 000 Franciliens habitant la Seine-et-Marne, le Val d’Oise ou la Seine-Saint-Denis.

Dans cette affaire, les citoyens et les associations qui les représentent se trouvent face aux énormes machines économiques que sont Aéroports de Paris et Veolia Eau. Ils sont confrontés à des difficultés d’accès à l’information, à une législation non adaptée à l’usage (et au rejet) de composés chimiques relativement récents, ainsi qu’à toute une série d’arrangements ou de négligences qui permettent à des pollutions liées à l’activité humaine de mettre en danger les écosystèmes et la santé des habitants.

La pollution à l’éthylène glycol en amont de l’usine de potabilisation d’Annet-sur-Marne est emblématique des combats que nous devons mener pour la défense de l’environnement.

Cela a conduit les associations et les citoyens à contester devant le tribunal administratif de Melun les arrêtés préfectoraux autorisant le rejet des eaux pluviales polluées dans la Marne. L’audience est prévue le 7 mai.

D’ores et déjà, la « Coordination Eau Île-de-France », l’association « Actions vertes Roissy Val-Maubuée » et les particuliers qui s’y sont joints,  se félicitent :
-d’avoir mis sur la place publique cette question de santé publique jusqu’à présent tue;
-des acquis obtenus de la part des services de l’État, d’ADP et de Veolia; en particulier, de la publication du plan d’actions d’ADP (pour un montant estimé à 50 millions d’euros) et de la signature d’un protocole d’alerte entre ADP et Veolia concernant la pollution de l’eau.
-de l’exemple donné qui montre l’intérêt qu’il y a de voir des citoyens s’impliquer dans ce type d’action.

> Synthèse documentaire de cette affaire & liste des documents de référence consultables en ligne >>> http://eau-iledefrance.fr/doc/dossier-glycol/

> Synthèse documentaire version pdf à télécharger >>> dossier Glycol

 

 

 

http://eau-iledefrance.fr/la-pollution-de-la-marne-au-ta-de-melun-le-7-mai/

 

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