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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 19:18

 

 

Paru sur le site de la Coordination Eau Ile de France :

 

Pollution de la Marne: audition par la mission sur les nuisances aéroportuaires

 

Mardi 9 juin, la Coordination Eau Île-de-France et l’association ADENCA ont été auditionnées par Messieurs Jacques-Alain Bénisti, député du Val-de-Marne, et Christophe Bouillon, député de Seine-Maritime, rapporteurs de la mission d’information sur les nuisances aéroportuaires. Cette mission a été créée par le bureau de la commission du développement durable et de l’aménagement du territoire de l’Assemblée nationale le 21 janvier dernier.

 

L’aéroport Paris-Charles de Gaulle (3 400 hectares) est avec ses 60 millions de passagers le septième aéroport mondial. Les surfaces imperméabilisées (1 000 hectares) des 4 pistes, des voiries et des parkings ont besoin pendant l’hiver d’être déneigées et déverglacées. Il en est de même pour les ailes des aéronefs qui doivent être traitées au moment du décollage. Pour ce faire, Aéroports de Paris (ADP) utilise des composés glycolés qui se retrouvent dans les eaux pluviales, puis dans les rivières (Reneuse et Beuvrone) et enfin dans la Marne, juste en amont de la prise d’eau de l’usine d’Annet-sur-Marne et peut-être dans le verre des 500 000 Franciliens habitant la Seine-et-Marne, le Val d’Oise ou la Seine-Saint-Denis.

 

Un produit particulièrement toxique, l’éthylène glycol, a été retrouvé dans les eaux brutes de la Marne en 2009 : une présence confirmée lors d’un contrôle inopiné réalisé dans la Marne en mars 2013.

 

Partant de cette affaire de pollution, les associations ont montré les dysfonctionnements qui ont pu conduire à cette situation.

§             La question des rejets d’eau pluviale ne sont pas pris en compte au bon niveau, y compris dans leur dimension climatique, par ADP, le gestionnaire de la plate-forme aéroportuaire. Cette eau doit être, suivant son degré de pollution, le plus possible infiltrée, l’imperméabilisation à outrance des sols doit trouver des limites.

§             Les conditions de traitement, les produits utilisés et les procédures mises en œuvre doivent être respectueuses de la santé publique et réalisés dans la plus grande transparence. Ils doivent l’être sous le contrôle des services de l’État et les riverains doivent pouvoir intervenir dans toutes les étapes des décisions.

§             D’une manière générale, la démocratie n’est pas au centre des préoccupations. Les riverains, les citoyens avec leur expertise doivent pouvoir prendre toute leur place dans toutes les questions mettant en jeu leur santé et leurs conditions de vie.

 

La Coordination Eau Île-de-France et l’association ADENCA ont été satisfaites de leur échange avec les parlementaires et souhaitent que la richesse de leurs débats anticipe la qualité d’écoute qu’ils sont en droit d’attendre des services publics compétents, des entreprises (ADP, VEOLIA, etc.) actrices du territoire, des élus des villes et des établissements publics de coopération intercommunale impliqués.

 

 

http://eau-iledefrance.fr/pollution-de-la-marne-audition-par-la-mission-sur-les-nuisances-aeroportuaires/

 

 

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9 juin 2015 2 09 /06 /juin /2015 17:47

 

Pourquoi M. Franck GOLDNADEL, actuel directeur de l’Aéroport de Roissy ne met pas en place un marais filtrant à l’aéroport de Roissy ?

 

C’est la question que les populations

du nord-ouest 77

se posent.

 

En effet nous apprenons que c’est M. Franck GOLDNADEL, alors directeur d’Orly, qui a mis en place ce marais filtrant à Orly pour éviter de polluer les rivières de l’Ouest Parisien, mais qu’en il s’agit de protéger les rivières de l’Est Parisien : la Beuvronne et ses affluents, là c’est une autre affaire.

 

Comme à l’habitude

n’y aurait-il pas d’argent

quand il s’agit de la Seine et Marne ?

 

En effet il faut savoir que ce système a coûté 4 millions d’euros pour l’Ouest parisien.

 

Dépenser une somme pareille

pour protéger

les eaux de la rivière Beuvronne

est-ce vraiment utile ?

 

L’ETAT est actionnaire majoritaire chez Aéroports de Paris, Mme Royal ne pourrait-elle pas intervenir dans ce sens ?

 

Mais il est vrai que sur la commune de Compans, voisine de Roissy en France, Mme Royal laisse s’étendre une monstrueuse décharge illégale sur les terrains appartenant à son ministère.

 

 

Extrait communiqué de Presse Aéroports de Paris du 8 avril 2014 :

 

L'aéroport Paris-Orly inaugure son "marais filtrant" Un procédé innovant pour le traitement des eaux de ruissellement Aéroports de Paris inaugure le marais filtrant de Paris-Orly. Conçu par ADPI (Aéroports de Paris Ingénierie), filiale à 100 % du Groupe Aéroports de Paris en collaboration avec le bureau d'études Antéagroup et bénéficiant de l'expertise de Lyonnaise des Eaux qui en assure le fonctionnement, ce marais est un système innovant de filtration des eaux de ruissellement. Inédite sur un aéroport, la création d'un bassin et d'un marais planté de roseaux permettra de traiter les produits hivernaux contenus dans les eaux pluviales de l'aéroport. A Paris-Orly, 3 à 5 millions de m3 d'eaux de ruissellement sont collectés et traités chaque année par le Système de Traitement des Eaux Pluviales (STEP) de l'aéroport. Indispensables en hiver au bon fonctionnement de l'aéroport, les produits hivernaux sont utilisés pour le dégivrage des avions et le déverglaçage des pistes et des voies de circulation des avions. La réalisation d'un marais , grâce à l'expertise d'un groupement d'entreprises, permet à Aéroports de Paris de compléter le traitement physico-chimique du STEP par un procédé naturel de dépollution dédié aux produits hivernaux….

 

Aéroports de Paris a investi 4 millions d'euros dans cet équipement souple et innovant, renforcé par une subvention de 20% de l'Agence de l'eau.

 

http://www.aeroportsdeparis.fr/docs/default-source/groupe-fichiers/presse/cp_avril-juin-2014/2014_04_08-presse-adp_inauguration_marais_filtrant_traitement_eaux.pdf?

 

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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 17:29

 

Messy, charmant village rural de 1100 âmes, où vécut Jehan de Brie (1336-1380) auteur du premier traité d’agriculture en français et premier code de la bergerie (1)

 

C’est là qu’est implanté le moulin de Moulignon, construit sur la Beuvronne au 13ème siècle, ce moulin fournira de la farine jusqu’en 1927 (2), l’écrivain Yvan Dionis en fera l’acquisition en 1954, le rénovera et y vivra jusqu’à sa mort en 2002, aujourd’hui ses salles sont utilisées pour y organiser des réunions ou des festivités.

 

La commune de Messy est riveraine du village rural de Gressy qui compte 900 âmes et où vécut Pierre Jacques Macquer (1718-1784), médecin et chimiste français dans une propriété baignée par la Beuvronne (4)

 

 

 

L'étang de Gressy, alimenté par la Beuvronne, situé en aval de l'entreprise illégale « Gressy Auto Prestige »

L'étang de Gressy, alimenté par la Beuvronne, situé en aval de l'entreprise illégale « Gressy Auto Prestige »

C’est à Messy presque en face du Moulin de Moulignon, que s’est implantée une installation en infraction avec la législation en vigueur « Gressy Auto Prestige », au bord du village rural de Gressy.

 

Une installation sous surveillance de la DRIEE 77 depuis juillet 2014 qui a reçu déjà plusieurs rappels de cette administration, mais qui est toujours en infraction, le dernier rappel datant de moins d’un mois.

 

Comme nous le relations dans notre article du 13/10/2014 (5) :

« Nous apprenons qu’un arrêté préfectoral portant suspension d’activité a été pris par les services de l’ETAT en date du 19 septembre 2014 n° 2014/DRIEE/UT77/171 à l’encontre de la Sté Gressy Auto Prestige qui fonctionne depuis près de 18 mois.

 

Nous apprenons à la lecture de cet arrêté préfectoral :

 

1° Que cette société ne dispose pas d’agrément pour l’entreposage, la dépollution et le démontage des véhicules hors d’usage

 

2° Que le site de la Sté Gressy Auto Prestige est dépourvu de dispositif de rétention des eaux polluées et des écoulements de matières dangereuses pour l’environnement (fluides, graisse, produits pétroliers…)

 

3° Que les fluides fuyant des véhicules lors de démontage et dépollution s’écoulent directement vers le réseau des eaux pluviales

 

4° Que les cuves utilisées pour le stockage des fluides extraits de véhicules hors d’usage, entreposés dans l’atelier, ne possèdent pas de rétention

 

5° Que le site ne possède pas de dispositif de type débourbeur-deshuileur.

 

6° Que ces installations peuvent présenter de graves dangers ou inconvénients pour les intérêts visés à l’article L511-1 du code de l’environnement et peuvent être à l’origine d’une pollution des eaux ……

 

7° Que la Sté doit évacuer avant le 20/10/2014 la totalité des véhicules hors d’usage et des déchets (pneumatiques usagés, batteries usagées, fluides…) »

 

 

 

Quant aux risques de pollution de la Beuvronne

pour savoir si des analyses ont été réalisées depuis septembre dernier

nous vous conseillons de vous rapprocher de

M. Jean-Pierre Dormeau

 président du Syndicat de la Haute Beuvronne

 

(1) http://claye-souilly-decouverte.over-blog.com/article-6581724.html

(2) http://labrie.free.fr/historique/moulignon/historique.php

(3) http://labrie.free.fr/historique/moulignon/biographie.php

(4) http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Joseph_Macquer

(5) http://adenca.over-blog.com/article-l-entreprise-gressy-auto-prestige-a-t-elle-polluee-la-beuvronne-124769622.html

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 11:48

Claye-Souilly eau potable

une fois de plus

eau non-conforme aux références de qualité

le 16/2/2015

Claye-Souilly  eau potable : une fois de plus eau non-conforme aux références de qualité le 16/2/2015
Claye-Souilly  eau potable : une fois de plus eau non-conforme aux références de qualité le 16/2/2015

 

Pour tous renseignements complémentaires

 contactez

M. Jean-Luc Servières

 référant eau 

pour la commune de Claye-Souilly.

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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 09:37

 

Paru sur Actu environnement :

Protection de l'eau : l'UFC-Que Choisir dénonce la consultation caricaturale des agences de l'eau

Eau | 20 mars 2015 | Philippe Collet

 

 

Alors que la Journée mondiale de l'eau du 22 mars approche à grands pas, l'UFC-Que Choisir dénonce "la caricature de consultation" des agences de l'eau sur leur programme de protection de l'eau pour les années de 2016 à 2021. L'association "exige une véritable prévention des pollutions".

L'UFC-Que Choisir déplore que les consultations lancées par les six agences de l'eau métropolitaines sur leurs sites Internet "empêchent les consommateurs de se prononcer sur les véritables enjeux de la protection des ressources en eau".

L'association "exige des agences de l'eau une révision radicale des schémas directeurs d'aménagement et de gestion des eaux (Sdage), afin que ceux-ci soient mis en conformité avec le Grenelle de l'environnement, au regard notamment du principe de prévention des pollutions à la source et du principe pollueur-payeur". De même, elle réclame "une représentation [au sein des instances décisionnaires des agences], des consommateurs reflétant leur importance numérique et leur contribution financière, pour qu'ils puissent orienter les décisions dans un sens favorable à l'environnement".

Dépollution plutôt que prévention

L'association critique en particulier "la gabegie de la dépollution au détriment de la prévention des pollutions". Selon elle, 51% des budgets prévus par les agences pour 2013-2018 sont affectés à la dépollution de l'eau, contre seulement 29% pour les mesures territoriales qui, entre autres, doivent accompagner les changements de modes de production agricole.

Autre reproche : "le principe pollueur-payeur est bafoué". Les coûts de traitement des pollutions agricoles en pesticides ou en nitrates sont toujours financés à 87% par les consommateurs et seulement à 6% par les agriculteurs, explique l'UFC-Que Choisir.

Enfin, les décisions sont "prises sous influence", affirme l'association qui critique ici la composition des instances décisionnaires au sein des agences. "Par exemple, au conseil d'administration de l'agence Seine-Normandie, les consommateurs ne représentent que 9% du collège usagers contre 73% pour les professionnels", illustre l'UFC-Que Choisir.

 

Philippe Collet, journaliste
Rédacteur spécialis
é

 

 

http://www.actu-environnement.com/ae/news/ufc-que-choisir-critique-consultation-sdage-24147.php4

 

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 16:53

 

 

Dans notre article du 9/2/2015 nous vous avions alerté sur la non-conformité de l’eau potable aux références et aux limites de qualité pour le paramètre turbidité en date du le 28/1/2015 à 10h06.(1)

 

Or nous constatons aujourd’hui que les services de l’ETAT ont supprimé de leur site les résultats des contrôles de la turbidité qui étaient non-conforme aux références et limites de qualité pour ne garder que les contrôles des paramètres qui étaient conformes.

 

C’est pourquoi aujourd’hui vous pouvez lire que la qualité de l’eau le 28/1/2015 à 10h06

était conforme aux « contrôles réalisés pour les paramètres indiqués ».

 

Pourquoi l’ETAT a-t-il retiré de son site les résultats non-conforme ?

 

Pour le savoir nous vous conseillons de vous rapprocher de vos élus

pour Claye-Souilly le responsable Eau

est M. Jean-Luc Servières.

 

 

(1) http://adenca.over-blog.com/2015/02/claye-souilly-eau-potable-28-1-2015-2-parametres-sur-3-non-conforme-dus-a-la-turbidite-de-l-eau.html

 

Claye-Souilly eau potable : voulez-vous les résultats avec contrôle de la turbidité ou sans contrôle de la turbidité ?
Contrôles intégrant les résultats des analyses turbidité (qui étaient en ligne le 9/2/2015)

Contrôles intégrant les résultats des analyses turbidité (qui étaient en ligne le 9/2/2015)

 

 

Claye-Souilly eau potable : voulez-vous les résultats avec contrôle de la turbidité ou sans contrôle de la turbidité ?
Contrôles n’intégrant pas les résultats des analyses turbidité (qui sont en ligne aujourd’hui)

Contrôles n’intégrant pas les résultats des analyses turbidité (qui sont en ligne aujourd’hui)

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 10:44

 

Galvachaud une entreprise implantée dans la zone industrielle de Mitry-Compans depuis 1982 et qui est inscrite dans le base BASOL (1) pour avoir pollué le sol au début du 21ème siècle

 

 

Un arrêté préfectoral de 2009 avait imposé dans son article 8.5.5 la protection des milieux récepteurs.

« Toutes mesures sont prises pour recueillir l’ensemble des eaux et écoulement susceptibles d’être pollués lors d’un sinistre y compris les eaux d’extinction d’un incendie et de refroidissement, afin que celles-ci soient récupérées ou traitées afin de prévenir toutes pollution des sols, égouts, des cours d’eau ou du milieu naturel …..»

 

Lors d’une inspection du 10/6/2011 la DRIEE avait constaté que l’entreprise ne respectait pas cet article, 3 ans après une nouvelle inspection en date du 12/12/2014 a de nouveau constaté que la Sté Galvachaud ne respectait toujours pas les prescriptions de l’arrêté de 2009 concernant la protection de milieux récepteurs que sont la Beuvronne et son affluent.

 

La DRIEE a mis en demeure le 28/2/2015 la Sté Galvachaud de respecter dans un délai de 4 mois :

- l’article 8.5.5 de l’arrête préfectoral de 2009….

 

Pourquoi si peu d’inspections ont-elles été faites sur ce site ?

 

Parce que la DRIEE 77 qui contrôle cette installation est en sous effectif depuis des décennies

dans la ZI de Mitry-Compans qui est la plus importante zone industrielle de l’Est Parisien.

Sur 4 postes prévus :

1 est vacant

1 seul inspecteur est habilité

et 2 sont en formation.

 

Pour mémoire cette zone industrielle de Mitry-Compans compte :

- 7 sites SEVESO (dont 3 à hauts risques)

- 55 Installations classées ICPE (Toute exploitation industrielle ou agricole susceptible de créer des risques ou de provoquer des pollutions ou nuisances, notamment pour la sécurité et la santé des riverains est une installation classée)

 

C'est dans cette zone que les industriels ont refusé d'ouvrir la commission de suivi de site aux populations riveraines, soutenus par le représentant de M. le Préfet Jean-Luc Marx.

 

(1) http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=77.0028

 

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 18:42
Paru sur le site du

 

 

"Collectif pour la sauvegarde de la zone humide du TESTET 

Non au barrage de Sivens ! Aidons les agriculteurs à économiser l'eau "!

 

 

Le Conseil Général s’obstine dans la mauvaise direction

Gaillac, 6 mars 2015

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Le Conseil Général s’obstine dans la mauvaise direction

 

Les 43 conseillers généraux qui avaient refusé le dialogue aux opposants au barrage de Sivens sont à nouveau restés sourds aux demandes du Collectif Testet, de FNE Midi-Pyrénées et de la Confédération Paysanne. Depuis l’annonce par la Ministre chargé de l’écologie, le 19/01/15, de son souhait que le Conseil Général abandonne le projet initial, ces organisations ont demandé aux élus de ne pas se prononcer dès maintenant sur les options proposées par les experts et la Ministre. En effet, pourquoi se précipiter dès maintenant sur le choix d’un nouvel ouvrage alors que plus de 2 millions de M3 de stockage d’eau sur le bassin du Tescou ne sont pas utilisés chaque année ? Est-ce une bonne gestion des fonds publics de vouloir construire un nouvel ouvrage avant même de vérifier si l‘on peut optimiser l’existant ? Cette solution est pourtant la plus rapide (dès la saison d’irrigation 2015), la moins chère et la moins impactante pour l’environnement.

 

Pire, les élus ne semblent pas vouloir passer des contrats d’achat d’eau, dans les prochains mois, avec des propriétaires de réserves sous-utilisées comme le recommandaient pourtant, avec bon sens, les experts dans le dernier rapport. Comment comprendre la colère d’agriculteurs revendiquant des besoins d’eau quand ils refusent d’utiliser rapidement l’eau qui dort chaque année dans les retenues collinaires de leurs voisins ? Les organisations opposées au barrage ne s’opposent pas à un nouvel ouvrage mais l’accepteront seulement si des études complémentaires concluent de manière objective que l’existant sous-utilisé et les pratiques économes en eau ne sont pas suffisants. Dans ce cas, c’est la retenue collinaire sur le site la Bayssière (sortie de Sivens) qui serait prioritaire puisque peu impactant sur l’environnement et la moins chère.

 

Ségolène Royal et ses experts n’ont pas été beaucoup plus entendus par les élus qui sont pourtant majoritairement de la même famille politique que la Ministre. Dans la délibération, le redimensionnement n’est pas précisé ni la localisation de l’ouvrage en dehors du fait qu’il sera sur « la zone du projet ». Afin de minimiser l’impact sur la zone humide et d’éviter des travaux là où Rémi Fraisse a été tué, la Ministre soutenait l’idée de reculer l’ouvrage de 300m. Les 43 élus ne s’engagent pas dans ce sens. Cela crée aussi un doute sur la volonté du Conseil Général de réhabiliter la zone humide là où aucun scénario de travaux n’était envisagé par la Ministre et où le terrassement et les fossés la menacent d’assèchement dès le printemps. Par ailleurs, leur délibération va-t-elle lever la procédure d’infraction lancée par la Commission européenne contre la France ?

 

La délibération proposée par Thierry Carcenac affirme que le projet de territoire pour l’avenir de l’agriculture « repose nécessairement sur un apport en eau à partir d’un stockage hivernal ». Ceci est totalement contraire aux conclusions des experts et des différents participants au processus de dialogue engagé en novembre 2014. Les experts préconisent qu’« il faut poursuivre au plan local l’écriture du projet de territoire » qui repose « sur des productions à forte valeur ajoutée et génératrices d’emploi local, et sur le renforcement des circuits de proximité ». Dans la note de 15 pages envoyée à la Ministre le 16/01/15, les propositions de nos organisations sur ce point essentiel sont détaillées.

 

L’abandon du projet initial doit entraîner la dénonciation de la convention publique d’aménagement que le Conseil général a signé avec la CACG en date du 4 août 2008. La délibération votée ce jour parle de transaction avec l’Etat, la Ministre s’étant engagée à ce que l’Etat prenne en charge les conséquences financières. Nous refusons que l’argent des contribuables serve à compenser les erreurs et le conflit d’intérêt de la CACG qui sont à l’origine de toute cette crise. Nous espérons que la prochaine assemblée départementale, qui sera forcément différente de celle-ci, saura enfin écouter nos organisations, légitimées par les experts et la Commission européenne, sinon la « crise de Sivens » risque de durer malheureusement encore longtemps.

 

Contacts : Christian Conrad : 0670053118 / Françoise Blandel : 0602319690 / Grégory Dhoye : 0668489610

 

http://www.collectif-testet.org/actualite-298-le-conseil-general-s-obstine-dans-la-mauvaise-direction.html

 

 

 

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 10:24

 

Deux projets « pilotes »
qui pourraient priver
cette région d’Algérie d’eau potable

En effet ce village situé dans le désert algérien  a accueilli un projet « pilote » de stockage de déchets de gaz carbonique CO2 dans le sol ( les aquifères salins), hormis les risques de pollution de la nappe phréatique  par les additifs ajoutés au CO2 lors de l’injection dans le sol, il a été constaté une élévation du sol dans ce secteur :

" le Dr. Vasco du Lawrence Berkeley National Laboratory fait des recherches sur les déformations de la surface du sol suite à l'injection de CO2 à In Salah dans le sahara algérien. Un million de tonnes de gaz sont injectées par an à environ 2 km de profondeur. L'interférométrie radar a permis d'observer une élévation de la surface du sol de de 5mm par an sur des kilomètres…" (1)

 

 

C’est ce même type de projet « pilote »

que VEOLIA préconise

sur le site de la décharge de Claye-Souilly

 

 

Dans ce même village d’In Salah en Algérie, c’est aujourd’hui un autre projet « pilote » qui a vu le jour, un projet  de fracturation hydraulique gaz de schiste, malgré l’opposition des populations qui ont manifesté. (2)

 

 

 

Ce qui se passe ailleurs doit nous servir de leçon.

Ne laissons pas nos élus autoriser des projets « pilotes »

 en Seine et Marne

qui pourraient nous priver de notre eau potable

 

 (2) Algérie : 40 policiers blessés lors d'une manifestation anti-gaz de schiste

Pour aller plus loin :

Sonatrach mise sur des projets "aveugles" pour blanchir la rente

http://www.lematindz.net/news/8867-sonatrach-mise-sur-des-projets-aveugles-pour-blanchir-la-rente.html

 

 

 

 

 

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 09:16

 

BILAN DE FONCTIONNEMENT 2013 DU SYSTEME D’ASSAINISSEMENT DIRECTION DE L'EAU ET DE L'ENVIRONNEMENT - S.A.T.E.S.E. Villevaudé / BOURG

 

Caractéristiques administratives Commentaires Code Sandre : 037751701000 Ingénieur SATESE : Franck DELAPORTE FONCTIONNEMENT DE LA STATION : Ce dispositif n'est pas éligible à l'assistance technique du SATESE, mais a fait l'objet d'une visite calée sur une mesure d'autosurveillance. Cette station d'une capacité de 2000 E.H. est rustique et peu performante pour une collectivité de la taille de Villevaudé. D'après les résultats de l'autosurveillance réalisée par l'exploitant et le SATESE, ce lagunage atteint tout de même la performance minimale de 60% de rendement sur la Demande Chimique en Oxygène (DCO) imposée par l'arrêté du 22 juin 2007. Néanmoins, la police de l'eau a relevé le non-respect de la norme en DBO5 déclarée dans le dossier d'information administrative. Dans le cadre de la réalisation du Schéma Directeur d'Assainissement (SDA), la police de l'eau s'est prononcée sur les possibles exigences de traitement qui seraient imposées à la commune dans le cas d'une remise à niveau de 25à35 mg/l, DBO5àson système de traitement. Les normes de rejet seraient les suivantes : MES 20 mg/l. La filière qui semble la plus adaptée à ce niveau deà125 mg/l et NGLàmg/l, DCO traitement est le procédé boues activées. COMPORTEMENT DU RESEAU : D'après les mesures réalisées au cours de l'étude de SDA, les anomalies suivantes ont été quantifiées : - volume total journalier d'Eaux Claires Parasites Permanentes (ECPP) estimé à 96 m³/j, soit 30% du volume total journalier mesuré par temps sec (330 m³/j). En 2013, ce volume approcherait les 200 m3/j. - surface active raccordée anormalement aux réseaux d'eaux usées de 6 540 m². 62% de la surface active calculée ont été identifiés. Le maintien du réseau d'assainissement en système mixte nécessite la construction d'un bassin d'orage de 520 m³ (surface active de 70 ha pour le secteur en unitaire). AUTOSURVEILLANCE : Les deux mesures d'autosurveillance réglementaires sont assurées par l'exploitant mais il n'y a pas d'équipement de mesure du débit. Le débit entrant est estimé d'après les temps de pompage. L'installation d'un déversoir dans le canal débitmétrique de sortie entraîne la mise en charge de la lagune. La pose d'un canal jaugeur de type Venturi à section exponentielle est donc recommandée. L'installation d'un débitmètre électromagnétique est souhaitable sur le poste de refoulement alimentant le lagunage afin de mesurer correctement le débit d'alimentation. La charge polluante moyenne déterminée cette année est sousestimée (forte variabilité de la charge en fonction des conditions climatiques) et tout particulièrement pour la DBO5. La charge mesurée en 2012 a été reprise. De plus, la visite du SATESE a mis en évidence des défauts de fonctionnement des deux préleveurs nécessitant le report de la mesure à une date ultérieure. Le scénario SANDRE mérite d'être validé afin de permettre un dépôt des résultats d'autosurveillance sur la plateforme DEQUADO de l'AESN. TRAVAUX : L'étude de Schéma Directeur d'Assainissement s'est terminée en juin 2011. Le programme hiérarchisé de travaux reste à entreprendre. La police de l'eau est en attente d'un programme d'actions suite aux conclusions de son contrôle inopiné qui remonte à 2012. (1)

 

 

Qu’est-ce qu’un réseau unitaire : Ce qu’en dit le CG 77

Technique assez ancienne, que l’on retrouve majoritairement dans les centres des villes (ex : Melun, Provins, Brie-Comte-Robert, etc…) et qui reçoit en mélange les eaux usées et les eaux pluviales .

Il est relativement peu développé en Seine-et-Marne (27 communes). Il représente 1 372 km et 28 % des réseaux d’assainissement . Néanmoins, il faut préciser que certaines collectivités (200) sont équipées pour partie de ce type de réseau.

A l’extrémité de ce réseau se situe un ouvrage appelé déversoir d’orage dont le rôle est de dériver, par temps de pluie, une partie des effluents (mélange relativement dilué d’eaux usées et d’eaux pluviales) directement vers le milieu naturel. En effet, par temps de pluie, le volume d’eau véhiculé dans les canalisations devient trop important pour la station d’épuration. Il en existe plus de 100 sur le département. Certains réseaux en ont plusieurs (au niveau de chaque antenne de réseau) ou au contraire un seul, juste en amont de la station d’épuration. (2)

 

EXTRAIT CONTRAT DE BASSIN DE LA BEUVRONNE 2012- 2016

 

Pour les communes qui gèrent elles-mêmes leur assainissement, plusieurs projets sont en cours ou à l’étude :

Réhabilitation du réseau unitaire sur ..Villevaudé.(3)

 

 

 

Pour plus d’informations contactez la mairie de Villevaudé.

 

 

(1) http://eau.seine-et-marne.fr/tout-sur-ma-commune

 

http://www.iledefrance.fr/sites/default/files/mariane/RAPCP12-209RAP.pdf

(2) http://eau.seine-et-marne.fr/reseau-d-assainissement

 

(3) CONTRAT DE BASSIN DE LA BEUVRONNE 2012- 2016

http://www.iledefrance.fr/sites/default/files/mariane/RAPCP12-209RAP.pdf

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