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6 décembre 2017 3 06 /12 /décembre /2017 10:25
EAU POTABLE Compans, St Mesmes, St Mard, Thieux non-conforme aux référence et limite de qualité pour le paramètre cuivre  le 6/11/2017

 

 

EAU POTABLE

Compans, St Mesmes, St Mard, Thieux

non-conforme aux référence et limite de qualité  

pour le paramètre cuivre

le 6/11/2017

 

 

L'eau distribuée dans ces 4 communes est gérée par le SMAEP de la Goële,  provient d'un captage dans l'Yprésien situé à Moussy le Neuf,  (traitement de l'atrazine par ozonation et décarbonatation) et est achetée, en complément, à l'usine d'Annet sur Marne.

Une recherche en eau est effectuée pour rendre le syndicat autonome face à ses ressources. (1)

 

 

 

 

Pour toutes informations complémentaires

nous vous conseillons

de vous rapprocher

des maires de ces communes

 

 

(1) page 19 état des lieux Bassin versant Beuvronne

 

 

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22 novembre 2017 3 22 /11 /novembre /2017 11:31
Claye-Souilly : une nouvelle fois l'eau potable non conforme  aux références bactériologiques le 16/10/2017
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9 novembre 2017 4 09 /11 /novembre /2017 12:40

 

 

Paru dans le Parisien 77 :

Chelles : la puanteur proviendrait des ex-carrières de gypse de la Montagne

>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne>Chelles|Hendrik Delaire|02 novembre 2017, 19h02|0

 

 

 

Les odeurs nauséabondes qui incommodent les habitants du quartier de La Malnoue depuis plusieurs mois proviendraient de la dégradation des anciennes carrières de gypse de la Montagne de Chelles.

« L’odeur est infecte et pénètre désormais dans notre maison, nous obligeant à calfeutrer nos aérations. Nous avons l’impression de vivre dans un colon géant ! ». Céline n’en peut plus. Tout comme elle, de nombreux habitants du quartier de La Noue-Brossard et de la route de Montfermeil sont exaspérés par les émanations d’odeurs pestilentielles qui empoisonnent leur quotidien depuis plusieurs mois.

En octobre les pompiers avaient dû intervenir et la société de la Nantaise des eaux, délégataire de ce service public qui est de la compétence de la communauté d’agglomération Paris Vallée de la Marne (PVM), avait procédé au récurage d’une fosse et tenté de repérer, sans succès, la cause de ces effluves nauséabonds.

« Ces odeurs fétides se sont amplifiées et étendues aux quartiers du Clos Roger et de Perichelles, cela touche plusieurs milliers de personnes dont les enfants de l’école maternelle des Aulnes », s’insurge Céline, qui s’inquiète pour les effets sur la santé. « J’ai des maux de gorge et des nausées qui me réveillent parfois en pleine nuit alors que je suis enceinte ! »

 

Du soufre issu de la dégradation du gypse

Après plusieurs semaines d’investigations, l’intercommunalité pense avoir identifié la source de ces relents putrides. « Ces mauvaises odeurs n’émaneraient pas de notre réseau d’assainissement mais de la dégradation du gypse des anciennes carrières de la Montagne de Chelles. Suite à cette détérioration, du soufre se serait échappé de cavités avant de terminer sa course dans le réseau par infiltration d’eau. Le site se trouve sur le territoire de la commune de Chelles, qui est compétente pour régler ce problème avec notre appui », affirme un responsable de PVM.

Mais du côté de la municipalité de Chelles on ne veut pas porter le chapeau. « Quelle qu’en soit l’origine c’est un problème de réseau d’assainissement. S’il y a des fuites c’est à PVM de les colmater », précise un responsable de la municipalité de Chelles. Ce dernier rappelle que si le Fort de la Montagne se trouve bien sur le territoire de la commune, les espaces verts dépendent de l’intercommunalité.

« Une réunion conjointe avec les équipes techniques de l’agglomération et de la municipalité est prévue ce lundi pour régler ce problème », confie ce responsable chellois.

 

 

À Villeparisis, on se pince le nez place Henri-Barbusse

 

« Depuis plus d’un an et demi, les mauvaises odeurs incommodent tous les riverains et les usagers de la place Henri-Barbusse, où se trouvent le bureau de poste et plusieurs commerces ».

Avec ses camarades de l’association européenne des Amis de la Terre, Bernard Bauwens dénonce depuis des mois les exhalaisons infectes qui s’échappent d’une cuve de rétention d’eaux pluviales située place Henri-Barbusse à Villeparisis.

 

« Lors des travaux de rénovation en 2014, les réseaux n’ont pas été refaits. Nous reprenons depuis les travaux d’assainissement mais on ne réglera pas le problème du jour au lendemain », répond le maire Hervé Touguet (LR).

 

H.D.

 

http://www.leparisien.fr/chelles-77500/chelles-la-puanteur-proviendrait-des-ex-carrieres-de-gypse-de-la-montagne-02-11-2017-7369494.php

 

 

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7 novembre 2017 2 07 /11 /novembre /2017 19:15
La Reneuse

La Reneuse

Pourquoi La Reneuse est-elle toujours en si mauvais état alors que depuis des années l’argent public est censé être utilisé pour la nettoyer au travers du contrat Bassin Beuvronne ?

 

 

 

Parmi les industriels qui polluent cette rivière Aéroport de Paris est principalement montré du doigt, l’industriel doit mettre aux normes son système d’épuration des eaux de ruissellement des pistes, mais depuis des années l’ETAT lui donne des délais supplémentaires pour se mettre en conformité.

 

La zone industrielle de Mitry-Compans est également un gros point noir, un certain nombre d’entreprises reversent leurs eaux industrielles dans la station d’épuration de Mitry sans y être autorisé. Une station d’épuration qui n’est pas adaptée pour traiter certains polluants industriels.

 

La station d’épuration commune à Claye-Souilly, Villeparisis, Mitry-Mory n’est plus en état de traiter toutes  les eaux qui lui arrivent, l’affluent de la Reneuse, le ru des Grues se trouve régulièrement pollué par les eaux non traitées en provenance de cette station d’épuration.

 

En effet plusieurs quartiers de Mitry-Mory, Villeparisis et Claye-Souilly (Le Bois-Fleuri) sont en secteur unitaire (eaux usées et eaux pluviales ensemble), un système ancien qui tant à disparaître en France, car le système séparatif (eaux usées d’un côté et eaux pluviales d’un autre) permet d’envoyer seulement les eaux usées à traiter vers le centre d’épuration.

 

L’ETAT vient de donner des délais supplémentaires  pour remettre aux normes cette station d’épuration (15 ans pour la remise complète aux normes).

 

 

Pour tous renseignements complémentaires

nous vous conseillons de vous rapprocher de :

 

 

Yves Albarello

Maire de Claye-Souilly

président du syndicat de la Reneuse et Basse Beuvronne

 

Jean-Luc Servières

Adjoint au maire de Claye-Souilly

Vice président chargé de l’assainissement à la communauté d’Agglomération.

 

 

Pour aller plus loin :

http://www.eau-seine-normandie.fr/mediatheque/Dossier_partage/PTAP/Rivieres_ile_de_France.pdf

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25 octobre 2017 3 25 /10 /octobre /2017 16:20
Eaux du centre d'épuration de Villeparisis se rejetant dans le ru des Grues

Eaux du centre d'épuration de Villeparisis se rejetant dans le ru des Grues

 

Le centre d’épuration commun à Villeparisis, Mitry-Mory et Claye-Souilly déverse depuis des années des eaux qui ne sont pas épurées correctement dans le ru Grues sans que les 3 communes concernées n’aient pris les mesures nécessaires pour sa remise en état, bien contentes de transférer en 2014 le poids de ce dossier à la communauté de communes Plaines et Monts de France. Une communauté de communes qui a dû faire face cette même année à la mise en demeure de la préfecture imposant la mise en conformité de ce centre d’épuration. Aujourd’hui le dossier a été transféré à la nouvelle communauté d’agglomération Roissy Porte de France, qui vient de recevoir une nouvelle mise en demeure.

 

 

En 2013  déjà il était constaté des déversements d’effluents non traités quasi journalier dans le ru des Grues aussi bien en temps de pluie qu’en temps sec

 

Par cette nouvelle mise en demeure on  apprend qu’en 2016 la station a  reçu une surcharge hydraulique de 55 %  qui a entraîné des rejets d’eaux non traitées dans le ru des Grues.

 

Les divers travaux et études imposés par la mise en demeure de 2014  n’ayant pas pu être réalisés dans les temps l’ETAT donne un délai supplémentaire pour leur réalisation.

 

Le bon fonctionnement de la station d’épuration par temps sec est repoussé de 2018 à 2021.

 

Quant au bon fonctionnement de la station par temps de pluie l’ETAT donne 15 ans pour réaliser les travaux soit jusqu’à 2032.

 

Bien qu’Adenca le demande depuis des années, aucuns points de contrôles fixes de la qualité des eaux n’avait été mis en place dans le ru des Grues, l’ETAT se décide enfin à imposer 4 points de contrôle de la qualité des eaux mais seulement  à partir de janvier 2018.

Quant a l’analyse des sédiments ce sera pour plus tard en 2019 (Arsenic, Mercure,Plomb…. PCB, hydrocarbures…)

 

 Extrait arrêté préfectoral  2017/DDT/SEPR/n°281 Les points de contrôles sont indiqués par une étoile

Extrait arrêté préfectoral 2017/DDT/SEPR/n°281 Les points de contrôles sont indiqués par une étoile

Car il faut savoir que les 3 communes de Claye-Souilly, Mitry-Mory et Villeparisis possèdent encore des secteurs où l’assainissement est unitaire (eaux usées et eaux pluviales ensemble).

 

Elles doivent effectuer les travaux pour les mettre en séparatif, ce qui permettra aux eaux pluviales de ne plus être dirigées vers la station d’épuration de Villeparisis.

 

Concernant notre commune de Claye-Souilly c’est le secteur de Bois Fleuri qui devrait être mis en séparatif.

 

Pourquoi la commune n’a-t-elle pas réalisée ces travaux afin de réduire la pollution du ru des Grues, l’affluent de la Beuvronne, qui se rejette  dans la Marne en amont proche du pompage d’eau d’Annet sur Marne qui vous fournit l’eau potable ?

 

Il semblerait que les élus aient préféré dépenser nos impôts pour fleurir encore et encore  la commune afin d’obtenir une récompense  dans un concours des villes et villages fleuris.

 

Vous compreniez mieux pourquoi votre eau potable est l’une des plus chères de Seine et Marne,

plus l’eau pompée dans la Marne est de mauvaise qualité, plus l’on doit la nettoyer et plus cela coûte cher.

 

 

c’est

Jean-Luc Servières

adjoint au maire de Claye-Souilly

 qui est en charge de ce dossier

au sein de la nouvelle communauté d’agglomération

 

 

 

Pour tous renseignements complémentaires nous vous conseillons de le contacter.

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11 octobre 2017 3 11 /10 /octobre /2017 14:45
Nord-Ouest 77  ZI Mitry-Compans : Une pollution aux hydrocarbures découverte sur le site de Selp Mitry

 

 

 

Bassin versant de la rivière Beuvronne

 

 

 

Nous apprenons qu’une pollution aux hydrocarbures a été découverte sur le site de la sté Selp Mitry.

 

Ces entrepôts  sont situés dans la zone industrielle de Mitry-Mory, 7 rue Marcelin Berthelot, à proximité des sites Seveso à Hauts Risques Gazechim et CCMP.

 

L’entreprise Mory TNTE avait été autorisée en 1990 à stocker des produits combustibles, en 2008 l’autorisation passera à le Financière Mory, puis en 2016 à Selp Mitry.

 

La pollution paraît être importante puisque la préfecture impose la pose de 4 piézomètres.

 

 

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/Decisions/Prescriptions-complementaires/MITRY-MORY-77290-Societe-SELP-MITRY

 

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27 septembre 2017 3 27 /09 /septembre /2017 21:01

 

 

Des petites réunions entre amis ?

 

Il est vrai que le bilan est particulièrement déprimant en ce qui concerne notamment la Beuvronne, alors il est mieux de ne pas inviter « les grincheux »  aux réunions de concertation, ces associations environnementales qui voudraient réduire la pollution chimique et les pesticides dans la rivière.

 

 

Il ne faut pas contrarier les agriculteurs et les industriels, quant aux populations qui paient l’eau potable de plus en plus chère, pourquoi les écouter ?

 

 

 

Beuvronne pollution pesticides : très mauvaise à mauvaise

Beuvronne pollution pesticides : très mauvaise à mauvaise

Beuvronne pollution physico.chimique mauvaise à médiocre

Beuvronne pollution physico.chimique mauvaise à médiocre

 

 

 

 

Que sont devenus

les 90 millions d’euros

 destinés

à nettoyer la Beuvronne ?

 

 

A grand renfort de média (1) on nous informait en juin 2012 que près de 90 Millions d’euros de fonds publics allaient être utilisés pour nettoyer la Beuvronne et ses affluents, mais qu’en est-il plus de 5 ans après ?

 

La population attend  toujours un compte-rendu détaillé

 

 

Des élus sont rémunérés pour se charger de l’entretien de cette rivière et gérer les fonds publics au travers des syndicats de la basse Beuvronne et de la Haute Beuvronne, mais que font-ils des deniers publics ?

 

nous n'en savons rien

 

 

Ce que nous savons c’est que la Beuvronne est toujours l’une des rivières les plus polluées de Seine et Marne.

 

- Pollution pesticides très mauvaise à mauvaise

- Pollution chimique mauvaise à médiocre

- Son affluent la Reneuse est  inscrit parmi les masses d’eau prioritaires.

 

 

 

(1) http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/90-meur-pour-nettoyer-l-eau-de-la-beuvronne-22-06-2012-2059910.php

 

 

La Reneuse  masse d'eau prioritaire

La Reneuse masse d'eau prioritaire

 

 

 

Pour plus d’informations

nous vous conseillons de vous rapprocher de

 

Yves Albarello

Président du syndicat de la basse Beuvronne

En mairie de Claye-Souilly

 

Jean-Pierre Dormeau

Président du syndicat de la haute Beuvronne

En mairie de Gressy

 

 

 

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7 septembre 2017 4 07 /09 /septembre /2017 11:32

 

 

Paru dans le journal de l'environnement :

Du plastique caché dans l’eau du robinet

Le 06 septembre 2017 par Stéphanie Senet

Une enquête scientifique diffusée par Orb Media montre que dans 12 pays du monde, l’eau du robinet est contaminée par des micro-plastiques.

 

Nous ne regarderons plus jamais notre verre d’eau de la même façon. En moyenne, 83% des échantillons prélevés à travers le monde montrent en effet qu’il contient des micro-plastiques invisibles à l’œil nu. La palme revient aux Etats-Unis avec 94% des échantillons prélevés contaminés, notamment au Congrès et au siège de l’Agence fédérale de protection de l’environnement (EPA) à Washington, ou encore ou à la Trump Tower de New York. Un taux aussi alarmant a été relevé au Liban.


72% DES PRÉLÈVEMENTS EUROPÉENS

Mais l’Europe (Allemagne, France et Royaume-Uni) est loin d’être indemne. Avec des micro-plastiques dans 72% des échantillons, elle abrite en moyenne 3,8 fibres plastique par litre d’eau potable.

 ,,,,,,,

QUELS RISQUES SANITAIRES ?

Mais une inconnue persiste sur le plan sanitaire. «Nous ne connaissons pas encore exactement l’effet des micro-plastiques sur la santé humaine. C’est pourquoi nous devrions appliquer le principe de précaution et accentuer la recherche pour que nous puissions découvrir les risques réels», complète Anne-Marie Mahon, chercheure à l’institut de technologie Galway-Mayo, qui a étudié l’eau potable en Irlande. Selon elle, les micro-plastiques peuvent attirer des bactéries dans les eaux usées. Par ailleurs, ils absorbent les produits chimiques toxiques et peuvent ensuite les libérer dans le corps humain.

 

UN CHEMIN INCONNU

Autre inconnue: comment ces fibres ont-elles réussi à se glisser dans l’eau du robinet? Six pistes semblent se dégager: l’eau des machines à laver qui contient des fibres textiles plastique, les microbilles contenues dans les produits cosmétiques, les fibres synthétiques que l’on trouve dans l’air, les poussières issues des peintures, les micro-plastiques trouvés dans les océans, les fleuves et les lacs, ainsi que les poussières de styrène-butadiène émises par les voitures et les camions. Le système de filtration des eaux usées n’est par ailleurs pas assez précis pour bloquer des micro-particules de l’ordre de 10 microns. La pluie peut aussi contribuer à les répandre. Ce qui pourrait expliquer pourquoi les puits domestiques indonésiens affichent une aussi forte contamination (76% des prélèvements).

Qu'en pensent les entreprises spécialisées dans la gestion de l'eau? "Je ne suis pas surpris par ces chiffres", confie Jean-François Loret, responsable du département Environnement et santé au Centre de recherche de Suez. "Une étude lancée en 2013 sur la pollution des eaux usées par les microfibres plastique a montré qu'une station d'épuration les arrêtait à 90%. Un taux qui pourrait monter à 99% avec une amélioration du système de filtration notamment", poursuit-il.

En juillet dernier, une étude a précisé l’étendue de la présence du plastique dans le monde. 8,3 milliards de tonnes de matières ont été produites depuis 1950, dont la moitié au cours des 13 dernières années. Avec un taux de recyclage de 9% en moyenne.

 

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/du-plastique-cache-dans-l-eau-du-robinet,85864

 

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28 août 2017 1 28 /08 /août /2017 10:16
Un pesticide interdit en France depuis 2003 de nouveau retrouvé dans l’eau potable de Barcy,Forfry, Marcilly, Monthyon, Gesvres le Chapitre    

Déjà les 26/10/2016, 7/12/2016, 20/3/2017 de  l’atrazine avait été détectée à un taux  non-conforme aux limites de qualité dans l’eau potable distribuée dans les communes de  Barcy,Forfry, Marcilly, Monthyon, Gesvres le Chapitre et de nouveau le 25/7/2017 ce pesticide interdit en France depuis 2003 est détecté dans l’eau du robinet de ces communes.

 

 

Le captage d’eau incriminé se trouve sur la commune de Marcilly, à proximité de champs cultivés par l’agriculture intensive.

 

Avant 2009  l’eau distribuée par ce captage  ne respectait déjà pas les normes de qualité fixée par le code de la santé publique pour le paramètre déséthyl atrazine, pourtant le préfet  a permis aux communes de distribuer cette eau de mauvaise qualité, en leur délivrant une 1ère dérogation de 2 ans pour respecter les normes de qualité, puis une seconde en 2011, d’une nouvelle durée de 2 ans.

 

Une interconnexion entre le réseau de la commune de Saint Soupplets et celui de Marcilly devait être réalisé pour 2012 permettant un mélange d’eau entre les 2 captages.

 

Est-ce que ces travaux ont été réalisés ?

 nous n’en savons rien.

 

Ce que nous  constatons  c’est qu’en 2016/2017 l’eau du robinet distribuée par ce captage est régulièrement non-conforme  aux limites de qualité pour le déséthyl atrazine, un pesticide interdit en France depuis 2003.

 

Il faut savoir que parmi les 6 communes  alimentées en eau potable par le captage de Marcilly (1),  4 communes ont pour maire un agriculteur ou ancien agriculteur, la 5èmecommune ayant une agricultrice dans son conseil municipal. 

 

 

 

 

 

(1) - BARCY - en totalité 
- CHAMBRY - en totalité 
- FORFRY - en totalité 
- GESVRES-LE-CHAPITRE - sauf le hameau de Fescheux 
- MARCILLY - en totalité 
- MONTHYON - sauf Les Hauts de Monthyon

 

 

 

 

Pour plus d’informations

nous vous conseillons de contacter

 

Les mairies des communes concernées

 qui sont responsables

 de la qualité des eaux destinées à la consommation humaine

 

 

L’Agence Régionale de Santé

 en charge de contrôler

la qualité de l’eau potable distribuée

et la mise en place des périmètres

de protection de ces captages.

 

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28 août 2017 1 28 /08 /août /2017 10:13
Un pesticide interdit en France depuis 2003 retrouvé dans l’eau potable de Trilport
Un pesticide interdit en France depuis 2003 retrouvé dans l’eau potable de Trilport
Un pesticide interdit en France depuis 2003 retrouvé dans l’eau potable de Trilport

 

Déjà les 12/1/2016,19/5/2016, 11/8/2016, 13/12/2016  de  l’atrazine avait été détectée à un taux  non-conforme aux limites de qualité dans l’eau potable distribuée à Trilport et de nouveau le 20/7/2017

ce pesticide interdit en France depuis 2003 est détecté dans l’eau du robinet de cette commune.

 

 

Le captage d’eau incriminé se trouve sur la commune de Trilport, à proximité de champs cultivés par l’agriculture intensive.

 

 

 

 

Pour plus d’informations

nous vous conseillons de contacter

La mairie de Trilport

qui est responsable

 de la qualité des eaux destinées à la consommation humaine

 

 

L’Agence Régionale de Santé

 en charge de contrôler

la qualité de l’eau potable distribuée

et la mise en place des périmètres

de protection de ces captages.

 

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