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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 19:41

 

Suite à notre article concernant la fermeture de la grande plage nord, base de Jablines

Cyrille Marchadour, directeur de cette base , nous transmet les résultats des contrôles sanitaires eaux baignade en date du 9 juin 2017.

 

L'Agence Régionale de Santé

indiquait en date du 15/6/2017 :

 

« Interprétation globale du résultat :

paramètres bactériologiques

Bon »

 

Ces contrôles portaient sur :

-Enterocoques intestinaux

- Escherichia Coli

 

    sur les 3 points contrôlés :

    • Baignade

    • Voile

    • Téléski

     

     

    Ces résultats sont affichés dans la base de loisirs de Jablines.

     

    Nous avons demandé à l'Agence Régionale de Santé les résultats des contrôles réalisés dans l'étang qui sert d'eau de secours à l'usine d'eau potable d'Annet sur Marne, en cas de pollution de la Marne,

    Nous vous tiendrons au courant de la réponse de l'ARS,

     

    Nous avons accepté la proposition de Cyrille Marchadour de nous rencontrer dans les semaines qui viennent, nous souhaiterions que Valérie Pécresse soit présente, la Région IDF étant propriétaire du site.

     

    Affaire à suivre......

     

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    21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 16:23
    ru du Courset

    ru du Courset

     

     

    Le ru du Courset est un cours d'eau qui traverse les champs cultivés par l'agriculture intensive, il prend sa source à Plessis aux Bois, traverse Charny pour se jeter dans la Marne à Charmentray.

     

    Ironie du sort, 2 de ces 3 communes ont pour maire un agriculteur :

    - Le Plessis aux Bois, Cyril Proffit (les Proffit qui dirigent cette commune depuis des décennies)

    - Charmentray, Bernard Lenfant (Les Lenfant qui dirigent cette commune depuis des décennies)

    Charny compte également un agriculteur dans son conseil municipal.

     

    Pourquoi le lobby agricole

     avec une telle ténacité

    veut-il faire rayer ce cours d'eau de la carte IGN ?

     

    Pour protéger les cours d’eau  de la pollution la loi oblige les agriculteurs à implanter une bande enherbée sans pesticides de 5 à 20 mètres en bordure des cours d’eau figurant sur la carte IGN. (1)

     

    Si le cours d’eau est déclassé , il n'apparaîtra plus sur la carte IGN et les agriculteurs pourront cultiver et déverser des pesticides jusqu’au bord de ce cours d’eau .

     

     

    Une pollution supplémentaire

    des captages d'eau de Charmentray?

     

     

    Il faut savoir également que le ru du Courset se jette dans la Marne, à proximité des deux captages d'eau de Charmentray qui fournissent en eau potable les populations de Charmentray, Charny, Précy sur Marne, Gressy, Messy, Iverny, Le Plessis aux Bois, Villeroy.

    C'est dans l'eau du robinet fournie par ces deux captages qu'il a été retrouvé, il y a quelques mois un taux d'atrazine non conforme aux références de qualité, l'atrazine est un pesticide interdit en France depuis 2003.

     

    Ces deux captages d'eau ne sont pas protégés par une DUP comme l'oblige la législation et sont bordés de champs cultivés par l'agriculture intensive .

     

    Ce sont les élus des communes de Charmentray, Charny, Précy sur Marne, Gressy, Messy, Iverny, Le Plessis aux Bois, Villeroy.qui auraient dûs mettre en place cette protection depuis de nombreuses années, mais ne l'ont pas fait.

     

    Pourquoi ?

     

    Nous ne voudrions pas croire que les intérêts personnels de nombreux agriculteurs élus de plusieurs de ces communes pourraient ralentir le processus obligatoire de protection de ces captages ?

     

     

    Pour plus d'informations

    contactez les élus de ces communes .

     

     

    (1) Arrêté du 12 septembre 2006 relatif à la mise sur le marché et à l'utilisation des produits visés à l'article L. 253-1 du code rural et de la pêche maritime 

    https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000425570

     

     

     

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    17 juin 2017 6 17 /06 /juin /2017 20:35
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    13 juin 2017 2 13 /06 /juin /2017 21:04
    Centre d'épuration de Villeparisis déversant ses eaux dans le ru des Grues

    Centre d'épuration de Villeparisis déversant ses eaux dans le ru des Grues

    Nous apprenons qu'un camion chargé de produits chimiques s'est déversé dans la zone industrielle de l'Ambrésis à Villeparisis, située près du ru des Grues, un affluent de la Beuvronne.

     

    Ce malheureux cours d'eau a subi il y a quelques années une pollution accidentelle par l'industriel Clamens,

     

    Ce malheureux cours d'eau reçoit les eaux de la station d'épuration commune à Villeparisis, Claye-Souilly et Mitry-Mory qui a fait l'objet d'une mise en demeure de la préfecture car cette station n'est pas en mesure de traiter correctement toutes les eaux usées qu'elle reçoit et rejette par moment des eaux non traitées dans le ru des Grues.

     


    Pour toute information complémentaire concernant cet incident et les risques de pollutions du ru des Grues, nous vous conseillons de vous rapprocher de :

    Yves Albarello

    Président du Syndicat de la Basse Beuvronne


     

    Paru dans le Parisien 77 :
    Villeparisis : un camion accidenté renverse 400 l de produits de laverie à l’Ambrésis

    >Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne>Villeparisis|H.D.|13 juin 2017, 19h37|0

    Villeparisis. Plusieurs centaines de litres de produits de laverie se sont répandues sur la chaussée de la route Jean-Monnet après l’accident du camion qui transportait ce chargement dans la nuit de lundi à mardi. © Google Street View

    H.D.

    VilleparisisProduits laverieAccident camion

    L’accident de ce camion a eu des conséquences inattendues. Plusieurs centaines de litres de produits de laverie se sont répandues sur la chaussée de la route Jean-Monnet, à l’entrée de la zone commerciale de l’Ambrésis, à Villeparisis suite à l’accident d’un camion dans la nuit de lundi à mardi.

    Il est environ 23 h 55 ce lundi soir lorsque le conducteur du camion qui venait d’emprunter l’échangeur de l’A104 perd le contrôle de son véhicule qui se renverse sur la chaussée.

    La majorité du contenu d’une de 1 000 litres s’est alors déversée sur le sol. Neuf employés des enseignes Mac Donald’s et Léon de Bruxelles situées à proximité ont été évacués par mesure de précaution par les pompiers.

    Aucun d’entre eux n’a été intoxiqué. La circulation a été interrompue pendant plusieurs heures n’a repris qu’après l’intervention des services de la Direction régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement (Drire) et de la société Dascher, dont le camion transportait les produits.

     

    leparisien.fr

    http://www.leparisien.fr/villeparisis-77270/villeparisis-un-camion-accidente-renverse-400-l-de-produits-de-laverie-a-l-ambresis-13-06-2017-7048467.php

     

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    26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 20:35
    Isles les Villenoy charmante commune de 900 habitants bordée par le canal de l’Ourcq et la Marne, commune qui possédait une plage en bordure de Marne avec un restaurant où aimaient se retrouver les populations avoisinantes et les parisiens qui pour certains possédaient des petites résidences secondaires  dans le secteur.

     

    En 1970 cette plage fut fermée à cause d’une forte pollution de la Marne.

     

    Depuis cette date la préfecture a autorisé l’implantation d’industries polluantes sur cette commune : une centrale à bitume,  une carrière/décharge et puis fin 2014 le préfet Jean-Luc Marx y autorisera l’implantation d’une décharge ISDI sur un espace agricole, près d’une école primaire,  alors qu’il la refusera à quelques kilomètres de là à Jossigny pour ne pas porter atteinte  aux espaces agricoles et à la tranquillité publique.

     

    Une sucrerie qui a fermé ses portes il y a quelques années a même laissé un site pollué, un sarcophage devait confiner la pollution mais il fuit de l’arsenic et du fer depuis plusieurs années sans que l’ETAT n’impose à l’industriel pollueur d’effectuer des travaux pour stopper la pollution.

     

    Et comme cela ne suffisait pas une entreprise de recyclage/décharge de déchets dangereux pourrait également s’implanter sur cette commune.

     

    Les habitants voudraient bien voir leur plage au bord de Marne rouvrir, cela créerait de l’emploi dans des activités moins polluantes, mais comment rouvrir cette plage en bordure de Marne alors que cette rivière est toujours polluée.

     

    En effet en amont sur la Marne se trouve Meaux, la grande agglomération voisine, qui reverse, par moment, dans cette rivière des eaux d’assainissement  non traitées biologiquement, son système d’assainissement a été évalué non conforme en 2015, une mise en demeure a d’ailleurs été délivrée par la préfecture le 10/3/2016. Une commune sur laquelle est implantée l’entreprise Wipelec où il vient d’être découvert une pollution des eaux pluviales.

     

    Mais la commune de Meaux reverse également des eaux dont nous ne connaissons par l’état, en aval de sa station de pompage d’eau  de Nanteuil les Meaux, en effet cette station devrait être encadrée par un arrêté préfectoral, mais à notre connaissance, la protection de ce captage n’est toujours pas mise en place, alors que la loi l’oblige depuis 1992.
    Comment dans ces conditions
    pourra-t-on rouvrir un jour
     la jolie plage
    d’Isles les Villenoy ?

     

    Pour toutes infos complémentaires
    nous vous conseillons de vous rapprocher
    de
    Monsieur Gérard Péhaut, sous préfet de Meaux
    et de
    Monsieur Jean-François Copé, Maire de Meaux.

     

    Paru dans le Parisien 77 :
    Esbly : ils rêvent de créer un centre culturel sur la friche de la Plage

    >Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne>Esbly|Alexandre Arlot|25 avril 2017, 17h50|0

    Isles-lès-Villenoy, le 17 avril. A l’abandon depuis des années, le site de la Plage d’Esbly fait l’objet d’un projet de reconversion en centre culturel porté par un collectif d’associations, dont la Foule d’eau d’Amar Benbia (au centre, avec le foulard). LP/A.A.

    Alexandre Arlot

    Esblyplage d'EsblyCollectif de la Plagecentre culturelValérie Pottiez-Husson

    A voir les bâtiments de béton en ruines, les murs tagués et les herbes hautes, difficile d’imaginer le site de l’ancienne piscine, la Plage, d’Esbly autrement que ce qu’il est depuis une trentaine d’années : une friche. Aidé par des associations partenaires, le Collectif de la plage pourrait bien redonner aux lieux l’attractivité qu’il mérite.

    Un projet de création de centre culturel est dans les cartons. Il sera formalisé ce mardi 25 avril en mairie d’Esbly, propriétaire de ce terrain en bord de Marne pourtant situé sur le territoire d’Isles-lès-Villenoy. « Le projet nous a immédiatement séduits », confie Valérie Pottiez-Husson (LR), à la tête de la commune depuis 1993.

    Le 17 avril, des membres des structures impliquées dans le projet se sont rendus sur site pour établir un « diagnostic ». « Nous allons sécuriser, déblayer puis nettoyer les lieux et voir ce dont nous aurons besoin, en matériaux et en techniques », détaille Amar Benbia, le président de la Foule d’eau.

     

    Isles-lès-Villenoy, lundi 17 avril. Situé au bord de la Marne, le site de l’ancienne piscine d’Esbly est à l’abandon depuis une trentaine d’années. LP/A.A.

    Intégrée au Collectif de la plage, cette association engagée pour la mobilité internationale de la jeunesse est installée sur une péniche, à Torcy. C’est au hasard d’une balade sur la Marne, il y a six ans, qu’Amar Benbia a découvert l’ancienne plage d’Esbly (lire encadré). Une friche que le quadragénaire et ses compagnons ont choisi de reconvertir en centre culturel, sur le modèle du réseau Trans Europe Halles. Les membres du collectif parcourent d’ailleurs le Vieux Continent pour présenter leur projet, lequel comprendra des performances artistiques — théâtre, danse, concerts… — ouvertes au public.

     

    Isles-lès-Villenoy, lundi 17 avril. Les bâtiments en béton de la friche seront réhabilités par le collectif. Cet espace situé à l’étage pourrait accueillir des ateliers de menuiserie ou de bricolage. LP/A.A.

    La réhabilitation et l’aménagement du terrain passeront par des chantiers d’insertion, gérés par l’agence départementale Initiatives 77. Les matériaux de récupération seront privilégiés. Le terrain étant situé en zone inondable, les nouveaux équipements devront être amovibles. Le bassin de la piscine pourrait ainsi être transformé en une salle de représentation recouverte d’un toit démontable. Les membres du collectif sont désormais en quête de financements. « Un projet comme celui-là dépasse les 2 M€ », estime Amar Benbia.

    Plus de renseignements sur https ://www.facebook.com/lecollectifdelaplage.

    Jusque dans les années 1970, elle était prisée des Parisiens

     

    Esbly, début du XXe siècle. Avant que la baignade dans la Marne ne soit interdite dans les années 1970, la plage d’Esbly attirait aussi bien les Parisiens que les habitants des environs. LP/A.A.

    A proximité de la gare de l’Est, le café « A la ville d’Esbly » témoigne de l’importance passée de la commune seine-et-marnaise. De l’époque des premiers congés payés aux années 1970, décennie lors de laquelle la baignade dans la Marne fut interdite, les Parisiens se pressaient à la plage de sable d’Esbly, où se trouvaient aussi une piscine et un restaurant.

    « A l’époque, on pouvait acheter des billets groupés pour le train et le restaurant », rappelle la maire (LR) Valérie Pottiez-Husson. Après la fermeture de la plage pour cause de pollution, la fréquentation du site diminue au fil des ans, jusqu’à être abandonné dans les années 1980 après une série d’inondations. « Ce sont toute une histoire et tout un site que nous avons à cœur de faire revivre », confie Valérie Pottiez-Husson.

    A.A.

    http://www.leparisien.fr/esbly-77450/esbly-ils-revent-de-creer-un-centre-culturel-sur-la-friche-de-la-plage-25-04-2017-6888858.php

     

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    19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 20:43

     

     

    Une fois de plus

    une eau non conforme

    aux références de qualité

    le 29 mars dernier

     

    Payer très chère une eau de bonne qualité, passe encore, mais payer très chère une eau de mauvaise qualité ce n'est pas acceptable.

     

     

    Les élus doivent rendre des comptes aux habitants

     

     

    Claye-Souilly 29.3.2017 : une eau "dite potable" non conforme aux références de qualité  et que l'on paye très chère !
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    17 avril 2017 1 17 /04 /avril /2017 17:29
    Nord-Ouest 77, un secteur aux mains de l’agriculture intensive : une eau « dite potable » polluée par l’atrazine depuis une dizaine d’années à Chambry, Forfry, Gesvres le Chapitre, Marcilly, Monthyon

     

    L’ETAT  sait bien que les pesticides et notamment l'atrazine dans l'eau potable sont dangereux pour les populations.

     

    L’atrazine est un pesticide interdit en France depuis 2003, mais que l’on retrouve encore

    dans les eaux « dites potables » de certaines communes rurales de Seine et Marne.

     

    Mais qu’à cela ne tienne, le représentant de l’ETAT, est entrain d’étudier, à la demande

    de l’agriculture intensive, le déclassement de certains cours d’eau sur ces mêmes communes de Gesvres le Chapitre, Monthyon, Marcilly et Chambry.

     

    Pour faire court ce déclassement pourrait permettre à l’agriculture intensive de déverser

    des pesticides au bord de ces cours d’eau, alors que la législation actuelle les en empêche.

     

    C'est

    "ladite démocratie à la française"?

     

    Le droit donné à l’agriculture intensive

    de polluer un territoire

    avec la bénédiction de certains élus ?

     

     

    Le droit des populations

    de subir et de se taire

    surtout se taire ?

     

     

    A vous de juger.

     

     

    Paru sur le site Docbuzz :

    Un pesticide, l’atrazine provoque un grand risque de retard de croissance intra-utérin

     

    Une étude menée en France et publiée dans la revue médicale Environmental Health Perspectives, démontre qu’un pesticide, l’atrazine, que l’on retrouve dans l’eau du robinet, peut provoquer un risque de retard de croissance intra-utérin associé à une réduction du périmètre crânien.

    L’atrazine est un pesticide utilisé dans un grand nombre de pays pour le traitement des mauvaises herbes. Si l’atrazine a été interdit en Europe en 2003, c’est toujours l’un des herbicides les plus largement utilisé aux États-Unis et dans le reste du monde. L’atrazine est tératogène, agit comme perturbateur endocrinien, et est capable d’abaisser le niveau de la testostérone : à des concentrations très faibles de l’ordre de 0,1 partie par milliard, elle féminise les batraciens.

    En France, parmi les pesticides, l’atrazine est le principal polluant des eaux. Lors de son interdiction, sa présence était généralisée dans l’eau car elle avait contaminé toutes les nappes phréatiques suite à une utilisation massive par les agriculteurs. L’AFSSA recommande de ne pas consommer l’eau lorsque la présence d’atrazine dépasse 0,4 µg/l pour les nourrissons, 0,6 μg/l pour les enfants et 2 μg/l pour les adultes. Or, les prélèvements effectués observaient que ces niveaux étaient atteints dans un nombre croissant de cas.

    L’étude a été menée en Bretagne par une équipe de l’Inserm de Rennes (université de Rennes), dirigée par Cécile Chevrier.

    L’agriculture intensive en Bretagne a entrainé une utilisation massive d’herbicides qui se poursuit aujourd’hui. Il est estimé par exemple pour la seule année 2001 que 200 tonnes d’atrazine ont été répandues sur le sol, dont 70% pour la seule culture du maïs destiné à l’élevage (0,62 kg d’atrazine par hectare). Cette intoxication massive des nappes phréatiques s’est faite avec la bénédiction du ministère de l’agriculture qui en 1997 autorisait l’usage d’atrazine jusqu’à 1 kg par hectare. Cinq ans plus tard l’atrazine était interdite par l’Europe du fait de sa dangerosité. L’atrazine a été remplacée par d’autres herbicides (alachlore, acétochlore, métolachlore). En 2006, on retrouvait encore une concentration d’atrazine de 0.38 μg/L dans les eaux de surface et l’eau du robinet était contaminée à hauteur de 0.1 μg/L, une quantité potentiellement toxique.

    Les scientifiques ont suivi un groupe de 579 femmes enceintes, âgées en moyenne de 30 ans. L’existence d’une contamination des femmes enceintes par l’atrazine a été recherchée par mesure de leur taux urinaire d’atrazine et de ses métabolites avant la 19 ème semaine de gestation. Ces résultats ont été corrélés à la survenue de problèmes périnataux afin de déterminer l’action de l’atrazine sur les fœtus.

    Ces femmes ont donné naissance à 601 enfants, chez qui 88 anomalies congénitales majeures ont été constatées, ainsi que 26 anomalies génitales chez des enfants mâles, 180 retards de croissance intra-utérin et 105 réductions du périmètre crânien.

    Un retard de croissance était plus fréquent chez les femmes ayant suivi un cursus éducatif court, fumeuses, consommant 1 verre d’alcool par jour, ayant une pression artérielle élevée.

    Au total, 6% des femmes enceintes présentaient des niveaux quantifiables d’atrazine ou de l’un de ses métabolites dans leurs urines. Autant de femmes vivant en ville qu’à la campagne étaient contaminées par l’atrazine. Cependant la contamination était plus importante chez les femmes mangeant beaucoup de poisson. Les scientifiques retrouvent également une contamination importante aux herbicides ayant remplacé l’atrazine depuis son interdiction (métolachlore).

    La contamination des futures mamans par l’atrazine augmentait le risque de retard de croissance intra-utérin de 50% et de réduction du périmètre crânien à la naissance de 70%. Le retard de croissance du bébé et la réduction du poids du bébé étaient directement corrélés à la contamination par l’atrazine ou à ses métabolite (simazine). L’atrazine augmentait de 40% le risque d’anomalies génitales chez les garçons mais le petit nombre de cas (5 exposés et 18 non exposés) ne permettait pas de conclure. II n’a pas été retrouvé d’association avec les malformations congénitales majeures.

    La contamination par les herbicides ayant remplacé l’atrazine (métolachlore) entrainait également une réduction du périmètre crânien chez les enfants ainsi qu’une réduction de la taille et du poids, réduction qui n’atteignait pas la significativité. Ces herbicides sont toujours autorisés et utilisés à ce jour en France.

    Cette étude montre d’abord la persistance, même des années après un arrêt de leur utilisation, des pesticides dans l’eau, les sols et une poursuite de contamination dans l’eau du robinet. Elle montre ensuite que leur toxicité est réelle y compris à des doses très faibles : un herbicide perturbateur endocrinien a des effets dommageables sur le développement du fœtus et donc sur le futur état de santé de l’enfant.

    Si ces données ont été publiées après l’arrêt de l’utilisation de cet herbicide, on ne peut qu’imaginer les dégâts sanitaires qu’il a causés en toute impunité au cours de ses longues années d’utilisation. La Bretagne n’a pas été la seule région française touchée par cette intoxication.

    Il est peut-être temps d’arrêter de jouer aux apprentis sorcier en déversant des quantités massives de pesticides et d’herbicides mal étudiés, et dont la toxicité reste plus ou moins inconnues pour l’écosystème et l’être humain. Rappelons que la France reste le plus grand consommateur de ces produits toxiques dans toute l’Europe et que leur toxicité est niée par les producteurs et les autorités sanitaires.

    Source

    Urinary Biomarkers of Prenatal Atrazine Exposure and Adverse Birth Outcomes in the PELAGIE Birth Cohort
    Cécile Chevrier, Gwendolina Limon, Christine Monfort, Florence Rouget, Ronan Garlantézec, Claire Petit, Gaël Durand, Sylvaine Cordier
    Environmental Health Perspectives, publication en ligne du 2 mars)

    L’atrazine, un herbicide agricole, affecte la reproduction des poissons

    L’Atrazine, un polluant bien présent dans l’eau du robinet

    Crédit Photo Creative Commons by Mazzaq-Mauro Mazzacurati

     

    http://www.docbuzz.fr/2011/03/10/123-un-pesticide-latrazine-provoque-un-grand-risque-de-retard-de-croissance-intra-uterin/

     

    pour aller plus loin :

    http://adenca.over-blog.com/2017/02/qualite-de-l-eau-du-robinet-a-barcy-chambry-forfry-gesvres-le-chapitre-marcilly-monthyon-1-non-conformites-aux-limites-de-qualite-po

     

     

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    11 avril 2017 2 11 /04 /avril /2017 18:55

     

    Un sacré casse-tête pour Jean-François Copé, président de la communauté d’agglomération du pays de Meaux.

     

    Les habitants d’Esbly souhaitent remettre en état la plage en bordure de Marne abandonnée depuis 30 ans.

     

    Malheureusement cette plage se trouve en aval proche du projet TERZEO de décharge de déchets dangereux, du sarcophage qui fuit de l’arsenic et du fer... et de la décharge ISDI d’Isles les Villenoy.

    Serait-il vraiment sérieux d’implanter une plage dans la Marne en aval proche d’une décharge de déchets dangereux ?

     

    Il faut bien que les habitants des villages ruraux de sa communauté d’agglomération comprennent que M. le Maire de Meaux a décidé de réhabiliter sa ville et pour ce faire a bien besoin de décharge ISDI et  aurait, semble t-il, bien besoin de TERZEO pour recycler et stocker les déchets dangereux récupérés des 7 tours qu’il souhaite encore détruire.

     

    Vous connaissez

    « la dite solidarité à la française »

     

    Améliorer

    la qualité de vie des populations

    des grandes villes

    en détruisant

    le cadre de vie de celles des villages ruraux

     

     

    Pour en revenir à cette plage, les habitants d’Esbly et environs en ont-ils vraiment besoin, Jean-François Copé en a fait réhabiliter une à Meaux en bordure de Marne, pourquoi en implanter une seconde à quelques kms de là ?

     

     

    Pour aller plus loin :

    http://astudejaoublie.blogspot.fr/2011/08/esbly-la-plage-golf.html

     

    Paru dans le Journal la Marne :
    Soutenez le Collectif de la Plage pour redonner vie à l'ancienne piscine

    Un collectif d'associations a présenté à la mairie d'Esbly un projet de centre culturel sur le site de l'ancienne piscine, à l'abandon depuis près de 30 ans.

    07/04/2017 à 15:53 par Gurvan Abjean

    L’une des friches les plus emblématiques de Meaux et ses environs est en passe de s’offrir une seconde vie.

    Le collectif de la plage, qui regroupe plusieurs associations, veut créer un centre culturel à rayonnement international sur les ruines de l’ancienne piscine d’Esbly. Son projet a été présenté en conseil municipal, fin mars. La Ville attendait depuis longtemps une solution adaptée et ambitieuse pour faire revivre cet espace, à l’abandon depuis près de 30 ans.

    Votez pour les soutenir

    Amar Benbia, membre de l’association “La Foule d’eau” qui fait partie du collectif, est « tombé amoureux » du site et de son architecture des années 20 – 30 il y a environ six ans, en naviguant dans le secteur :

    On a tout de suite eu la volonté d’animer ce lieu magnifique. L’objectif est d’ancrer nos animations au niveau local. On va d’ailleurs mener une enquête pour connaître les envies des habitants.

    Résidences d’artistes internationaux, festivals, concerts, expositions : le centre sera ouvert à tout type de projets culturels.

    Cette opération de grande envergure nécessite « énormément d’argent ». D’abord pour nettoyer, sécuriser et réhabiliter le terrain et les bâtiments. Les responsables du projet veulent mettre en place des chantiers d’insertion et des chantiers bénévoles internationaux pour réaliser ces travaux.

    Le collectif a déjà mobilisé plusieurs partenaires. Il participe aussi au concours de la Fabrik Aviva, fonds qui propose d’aider financièrement une quarantaine de projets innovants. Le collectif a besoin de votre soutien pour obtenir une somme pouvant atteindre 50 000 euros. Vous pouvez voter jusqu’au 11 avril.

    77450 Esbly

    http://www.journallamarne.fr/2017/04/07/le-collectif-de-la-plage-veut-redonner-vie-a-l-ancienne-piscine/

     

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    2 avril 2017 7 02 /04 /avril /2017 17:47

     

     

    Wipelec une entreprise bien connue des services de l’ETAT pour avoir pollué un site à Romainville, puis à Pomponne, aujourd’hui c’est celui de Meaux qui est mis sur le devant de la scène depuis plusieurs mois.

     

    Il a été découvert fin  2016 à Wipelec Meaux lors d’une inspection de la DRIEE  la présence de déchets dangereux (solvants, produits chimiques…).

    Aujourd’hui c’est une pollution des eaux pluviales qui vient d’être mise à jour.

    L’inquiétude est grande car Wipelec se trouve à proximité d’une crèche interentreprise et en amont de plusieurs captages d’eau potable.

     

    Depuis

    combien de temps cette entreprise

     pollue

    les eaux pluviales de Meaux ?

     

    Jean-François Copé doit dire s’il a autorisé  en 2012 Wipelec à reverser ses eaux pluviales dans le réseau communal, si ses services ont contrôlé régulièrement  la concentration des polluants déversés par Wipelec dans ce réseau.

     

    En effet nous apprenons que le préfet vient d’imposer un arrêté préfectoral de mesures d’urgence à l’encontre de Wipelec suite au déversement d’eaux polluées dépassant 8 fois la concentration autorisée pour le fer et ses composés.

     

    Pour extrait de l’AP du 24/3/2017 (1) :

     

     

    Meaux près de la crèche : pollution des eaux pluviales par Wipelec, Jean-François Copé doit s’expliquer !
    Meaux près de la crèche : pollution des eaux pluviales par Wipelec, Jean-François Copé doit s’expliquer !

     

     

    Pour mémoire Wipelec est situé en amont des captages d'eau de Nanteuil les Meaux, Isles les Villenoy, Condé Ste Libiaire, Lesches….. et du site Natura 2000 des Boucles de la Marne.

     

    Dans son rapport présenté au Coderst le 8/10/2015 l’Agence Régionale de Santé avait signalé que l’eau brute captée à Isles les Villenoy présentait des dépassements des exigences de qualité pour le fer plus de 9 fois supérieurs au seuil réglementaire.

     

    Depuis des années l’eau potable distribuée par le captage de Lesches présente des non-conformité aux références de qualité pour le paramètre fer total.

     

    C’est également en amont  des 3 captages d’ Isles les Villenoy, Condé Ste Libiaire, Lesches qu’une pollution a été détectée sur l’ancien site exploité par Tereos (ex Beghin-Say), pollution à l’arsenic, fer…..

     

    Pour protéger la ressource en eau des habitants des communes rurales alimentées par ces captages il est plus que souhaitable qu’une étude hydrologique soit réalisée par le BRGM  comme cela avait été fait à Lieusaint autour du site Beghin-Say. (1)

     

    Cette étude  pourrait être financée par :

    - l’Agence Seine Normandie

    - la Communauté d’Agglomération de Meaux

    - le Conseil départemental de Seine et Marne

    - le BRGM  sur les fonds du ministère de l’Ecologie

    - Tereos et Wipelec.

     

    (1) http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/26297/211542/file/AP%20mesure%20urgence%20WIPELEC%2024%203%202017.pdf

    (2) http://infoterre.brgm.fr/rapports/72-SGN-221-BDP.pdf

     

     

     

     

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    30 mars 2017 4 30 /03 /mars /2017 13:57
    CLAYE-SOUILLY: une eau du robinet très chère et encore  non conforme  en février dernier

     

    Une fois de plus une eau non conforme aux références de qualité pour le paramètre équilibre calco-carbonique, alors que les populations paient l'eau potable très chère à Claye-Souilly.

     

     

    Pour toutes informations

    sur le prix et la qualité de l'eau à Claye-Souilly

    contactez

    Jean-Luc Servières

    adjoint au maire chargé de l'eau

     

     

     

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