Overblog Tous les blogs Top blogs Environnement & Bio
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
2 janvier 2016 6 02 /01 /janvier /2016 18:56

 

C’est une station d’épuration qui a été mise en service en 1984 dans une zone inondable.

La situation de départ n’était déjà pas idyllique mais 30 ans après c’est vraiment déprimant.

 

Depuis des années cette station d’épuration est pointée du doigt, notamment lors de l’état des lieux contrat bassin Beuvronne,  réalisé en 2011  (1), parmi les projets il était indiqué : « création ou réhabilitation d’une STEP sur la commune d’Annet sur Marne ».

Un projet programmé en 2013 mais qui n’a pas été engagé, suite à un transfert de compétence de la commune à la Communauté de Communes Plaines et Monts de France, le projet devait être reporté en 2016.

 

Mais en 2016 c’est une autre Communauté d’Agglomération qui va voir le jour et avoir la compétence assainissement, alors vous comprendrez bien que le temps que cette nouvelle collectivité se mette en place, le sujet va probablement être reporté à plus tard.

 

Mais la protection de la rivière Beuvronne

 nous direz-vous ?

 

Un millefeuille d’organismes s’en occupe paraît-il.

Mais qui fait quoi, en n’en sait rien.

Les organismes eux-mêmes se perdent dans ce dédale de compétences.

 

Pour revenir à notre problème, en temps de fortes pluies, les eaux usées arrivent en

quantité vers le centre d’épuration d’Annet sur Marne qui n’est plus en mesure de toutes les traiter.

Il existe bien des bassins d’orage pour retenir les eaux, l’un se trouve près de la station d’épuration mais il n’est pas utilisé cela sent mauvais et cela gêne les habitants situés à proximité, quant à celui de la rue Paul Valentin il semble en bien mauvais état.

 

Pour faire court  tout cela laisse présumer que des eaux non traitées se déverseraient dans un affluent de la Beuvronne et se dirigeraient vers la Marne et cela depuis plusieurs années.

 

Il faut savoir également qu’une partie du réseau d’assainissement de la commune est en unitaire (eaux usées + eaux pluviales).

Il est vrai que la commune d’Annet sur Marne avait la compétence assainissement jusqu’à ces dernières années,  afin de réduire l’apport d’eaux à traiter vers le centre d’épuration, la commune aurait pu engager des travaux pour mettre ce réseau en séparatif, mais elle ne l’a pas fait.

 

Les élus  d’Annet sur Marne ont préféré semble-t-il dépenser les deniers publics en fleurissant la commune pour obtenir une récompense dans le concours des villes et villages fleuris, car il faut savoir qu’Annet sur Marne a obtenu 3 fleurs à ce concours.

 

Les fleurs qui cachent

 les décharges

le mauvais état de l’assainissement de la commune.

 

 

Pour mémoire les eaux de ce centre d’épuration d’Annet sur Marne rejoignent la Marne en amont très proche de la  station qui pompe l’eau de  la Marne pour alimenter  en eau potable près de 500 000 habitants.

 

Voir carte qui suit

Commune d'Annet sur Marne (la station d'épuration et la station de pompage d'eau dans la Marne qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants)

Commune d'Annet sur Marne (la station d'épuration et la station de pompage d'eau dans la Marne qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants)

(1) réalisé par l’agence de l’eau seine normandie, le conseil régional IDF et le conseil départemental 77

 

pour aller plus loin :

file:///C:/Documents%20and%20Settings/Station/Mes%20documents/Downloads/18028%20(1).pdf

 

 

Partager cet article
Repost0
30 décembre 2015 3 30 /12 /décembre /2015 10:31

 

 

Juilly, Nantouillet, Vinantes

eau potable non-conforme

aux références de qualité les  

18 août, 30 septembre et 3 novembre 2015

http://www.sante.gouv.fr/qualite-de-l-eau-potable

http://www.sante.gouv.fr/qualite-de-l-eau-potable

Partager cet article
Repost0
28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 09:29

 

 

La Sté AGRANA de Mitry-Mory qui prépare des fruits sur sucre pour l’industrie agro alimentaire a semble-t-il beaucoup de mal à réduire ses émissions de polluants dans l’eau.

 

Ironie du sort cette entreprise ne possède pas de centre d’épuration, ses effluents sont traités par le centre d’épuration communal de Mitry-Mory.

 

Dans quelles conditions ?

Cette entreprise a-t-elle signé une convention avec la collectivité qui gère cette station d’épuration ?

Si oui  quelle est la participation financière d’AGRANA ?

La station d’épuration de Mitry est-elle en mesure de traiter les effluents d’AGRANA ?

 

Nous n’en savons rien

 

Ce que nous savons à la lecture du rapport de le DRIEE 77 de 2007 c’est qu’entre 1995 et 2004 AGRANA rejetait, en infraction avec la législation ses eaux industrielles dans le centre d’épuration de Mitry-Mory, qu’AGRANA ne respectait pas certaines mesures de rejets de polluants imposées par l’arrêté préfectoral de 1995.

 

Ce que nous savons à la lecture du dernier rapport 2014 de la direction de l’eau et de l’environnement (Satese) concernant le centre d’épuration de Mitry-Mory  c’est que des non-conformités ont été relevées : 2 pour la DCO en août et 1 pour la DBO5 en août aussi.

Les coefficients de remplissage sont en augmentation de 32% pour la DBO5, de 8% pour la DCO.

 

Ironie du sort ce sont les types de polluants déversés en quantité dans le centre d’épuration de Mitry-Mory par AGRANA.

 

L’ingénieur de la Satese signale également « le déséquilibre de la charge polluante à traiter en lien avec la collecte d'effluents industriels ».

 

(1)Site Eau 77 file:///C:/Documents%20and%20Settings/Station/Mes%20documents/Downloads/19467%20(6).pdf

 

 

Pollution de la rivière Beuvronne : le cas d’AGRANA Mitry-Mory ?
Pollution de la rivière Beuvronne : le cas d’AGRANA Mitry-Mory ?
Partager cet article
Repost0
22 décembre 2015 2 22 /12 /décembre /2015 13:07

 

 

 

Charmentray, Précy sur Marne

eau potable non-conforme

aux références de qualité les  

16 mars, 2 juin, 2 juillet, 23 septembre, 15 octobre 2015

http://www.sante.gouv.fr/qualite-de-l-eau-potable

http://www.sante.gouv.fr/qualite-de-l-eau-potable

Partager cet article
Repost0
20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 11:22

 

 

 

Gressy, Messy, Charny, Villeroy, Iverny, le Plessis aux Bois 

eau potable non-conforme

aux références de qualité les  

15/7/2015 et 23/9/2015 

 

http://www.sante.gouv.fr/qualite-de-l-eau-potable

http://www.sante.gouv.fr/qualite-de-l-eau-potable

http://www.sante.gouv.fr/qualite-de-l-eau-potable

http://www.sante.gouv.fr/qualite-de-l-eau-potable

Partager cet article
Repost0
16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 11:00
Souilly : le canal de l'Ourcq prend les meilleures eaux de le Beuvronne

Souilly : le canal de l'Ourcq prend les meilleures eaux de le Beuvronne

 

 

Eau non potable : eau d’avenir

C’est le titre de la vidéo diffusée par la ville de Paris qui oublie de dire

que Paris a détourné les eaux de nos rivières de Seine et Marne à son profit

en créant le Canal de l’Ourcq.

 

http://www.dailymotion.com/video/x36x8t8_eau-non-potable-eau-d-avenir_tech

 

 

 

Depuis le 19ème siècle Paris a pris les meilleures eaux de la Beuvronne, celles qui proviennent de la Haute Beuvronne pour alimenter le Canal de l’Ourcq, en effet depuis 1841 la ville de Paris ne veut plus des eaux de la Reneuse, considérant ses eaux comme de mauvaise qualité.

La Reneuse reçoit les eaux d'aéroport de Roissy et de la zone industrielle de Mitry-Compans.

 

 Les eaux  du canal de l'Ourcq servent à laver les trottoirs de Paris, à alimenter quelques lacs parisiens et à arroser les pelouses de cette ville et quelques jardins privés…..

 

Mais vous habitants de Seine et Marne avez-vous le droit de laver vos trottoirs, d'arroser vos pelouses ....avec l'eau du Canal de L'Ourcq, la réponse est non, sauf autorisation de la Ville de Paris.

 

 

C'est l'article L2124-8 du Code général de la propriété des personnes publiques qui s’applique.

 

« Aucun travail ne peut être exécuté, aucune prise d'eau ne peut être pratiquée sur le domaine public fluvial sans autorisation du propriétaire de ce domaine.

 

Les décisions d'autorisation fixent les dispositions nécessaires pour assurer notamment la sécurité des personnes et la protection de l'environnement. »

Partager cet article
Repost0
27 novembre 2015 5 27 /11 /novembre /2015 19:57

 

A proximité de la décharge Rep Veolia Claye-Souilly se trouve une casse auto au bord de la nationale 3.

Depuis 1991 la Sté Lefevre Autos était autorisée à exploiter un dépôt de pièces détachées et de véhicules hors d’usage, activité reprise en 1993 par la sté « RN3 Autos ».

En 2006 la sté « RN3 Autos » a été agréée pour stocker, dépolluer, démonter des véhicules hors d’usage pour une durée de 6 ans, agrément renouvelé en 2013, pour une durée de 6 ans, l’autorisant à traiter 1600 véhicule/an.

 

Dans l’arrêté préfectoral  2013/DRIEE/ UT77/011 du 23/1/ 2013 on peut lire :

Article 5

« Sans préjudice des dispositions de l’article L1331-10 du code de la santé publique, les eaux issues des aires étanches de l’établissement sont récupérées et traitées avant leur rejet au réseau communal….. »

 

Or ironie du sort

 la commune de Charmentray

ne possède pas de réseau communal d’épuration.

 

 

Au regard de l’arrêté préfectoral de mise en demeure  2015/DRIEE/UT/187 du 24/11/2015

il semblerait que cette entreprise ne possède pas à ce jour de moyens de traitement et confinement de ses eaux pluviales polluées.

 

voir pour extrait :

 

Où partent les eaux polluées de la casse auto « RN3 Autos » de Charmentray ?
Où partent les eaux polluées de la casse auto « RN3 Autos » de Charmentray ?

Comment une installation autorisée à dépolluer 1600 véhicules/an peut-elle fonctionner sans que la préfecture n’ait exigé une installation de traitement et confinement de ses eaux pluviales polluées alors que  cette commune de Charmentray  ne possède pas de station d'épuration ?

 

 

Pour mémoire les eaux de ruissellements de cette entreprise se dirigent vers la Marne en amont du captage d’eau d’Annet sur Marne qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants.

 

 

La sécurité alimentaire  passe par la protection de  nos captages d'eau  et doit être une priorité pour le préfet de Seine et Marne.

 

 

Partager cet article
Repost0
26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 11:03
L'étang de la forêt de Montgé en Goële alimenté par des sources

L'étang de la forêt de Montgé en Goële alimenté par des sources

 

Nous venons d’apprendre qu’une carte des cours d’eau doit être établie par la préfecture avant le 15/12/2015.

 

Jean-Luc Marx, préfet de Seine et Marne n’a pas invité les associations environnementales à participer à l’élaboration de cette cartographie.

 

Pourquoi ?

 

 

Le préfet va-t-il déclasser

les sources

de la Beuvronne, Thérouanne, Nonette

située

dans la forêt régionale de Montgé en Goële ?

 

- Pour arranger l’industriel Knauf qui veut implanter une carrière à ciel ouvert sur la forêt de Montgé en Goële ?

 

En effet cette butte est un véritable château d’eau alimentant l’arborescence hydrologique de la Beuvronne, de la Nonette et de la Thérouanne, trois petits cours d’eau qui irriguent les espaces agricoles. (comme le signale Christian Weiss dans son article paru dans la revue liaison de 06/07/2015) file:///C:/Documents%20and%20Settings/Station/Mes%20documents/Downloads/Liaison_167.pdf

 

 

- Pour arranger les agriculteurs du coin car lorsqu’un cours d’eau est déclassé, l’agriculteur n’est plus tenu d’implanter une bande enherbée de 5 mètres de chaque côté de ce cours d’eau déclassé?

Cette bande enherbée qui sert à protéger le cours d’eau des éventuelles pollutions agricoles.

 

Le cours d’eau déclassé pourra être obstrué et même détruit en toute impunité puisque les services de l’ETAT( police de l’eau et l’Onema …) n’effectueront plus aucuns contrôles.

 

 

 

Une aubaine

pour le carrier Knauf

et

les agriculteurs du coin

 

 

 

ADENCA vient d’adresser une lettre au préfet afin de demander à être invitée à la réunion qui va se tenir en décembre entre les services de l’ETAT, la chambre d’agriculture.. mais à laquelle les associations environnements n'ont pas été conviées.

Partager cet article
Repost0
19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 18:28

 

 

En effet nous apprenons que suite à la demande de la Chambre d’Agriculture des cours d’eau pourraient être déclassés dans notre département.

 

Mais ironie du sort à ce jour la préfecture n'a pas consulté les associations de défense de l’environnement  :

pourquoi ?

 

Une réunion devrait se tenir en décembre prochain,à laquelle  les associations n’ont  pas été invitées, associations qui n’ont aucunes informations quand à la liste des cours d’eau que le préfet prévoit de déclasser.

 

Il est vrai que Mme Royal ne semble préconiser un consensus qu’entre la Chambre d’Agriculture, un agent de l'Onema, un représentant de la fédération de pêche et un élu local.

 

Extrait article paru dans actu environnement  :
Les préfets établissent la cartographie des cours d'eau sur fond de contestation

 

Les services de l'Etat doivent cartographier les cours d'eau d'ici le 15 décembre 2015 avec pour enjeu une obligation d'entretien et l'application de la police de l'eau. Agriculteurs et propriétaires s'opposent aux critères retenus par le ministère.

 

Eau | 16 juin 2015 | Laurent Radisson

 

Ségolène Royal a adressé le 3 juin aux préfets une instruction relative à la cartographie et l'identification des cours d'eau et à leur entretien. Une circulaire qui vient mettre en œuvre les annonces faites par la ministre en avril dernier à l'issue de la dernière réunion du groupe de travail mis en place pour résoudre les conflits rencontrés sur le terrain.

De nombreux agriculteurs, propriétaires fonciers et collectivités locales contestent en effet le classement en "cours d'eau" de ce qu'ils considèrent comme de simples fossés. Classement qui induit une obligation d'entretien régulier et des procédures administratives au titre de la police de l'eau en cas d'aménagement. L'origine de la fronde ? Le zèle des agents de l'Office national de l'eau et des milieux aquatiques (Onema) chargés de faire respecter cette réglementation. Ainsi, lors de son congrès national de mars 2014, la FNSEA adoptait-elle une motion qui demandait de "désarmer d'urgence les contrôleurs de l'Onema".....

 

 

Cartographier deux tiers du territoire avant le 15 décembre

Ségolène Royal demande aux préfets de procéder à la cartographie avant le 15 décembre 2015 dans les départements où celle-ci est possible sans difficulté majeure. Il s'agit des cas "où les référentiels disponibles, et notamment les cartographies au 1/25.000e de l'IGN, sont assez complets pour servir de base à une cartographie fiable", ainsi que des départements où "une démarche partenariale a permis de définir des bases consensuelles pour une telle cartographie".

Pour les autres territoires, elle demande de recourir à une méthode d'identification basée sur "la contextualisation des critères jurisprudentiels et des indices complémentaires aux conditions géographiques et climatiques", à laquelle doit s'ajouter une analyse complémentaire fondée sur "un faisceau d'indices, tenant compte des usages locaux et, en cas de besoin, d'une expertise sur le terrain". Par exemple, indique la circulaire "si les critères d'un écoulement permanent une majeure partie de l'année et de l'alimentation par une source ne peuvent être tranchés, la présence de berges et d'un substrat de fond de lit différencié et la présence de traces de vie aquatique pourront constituer un faisceau d'indices probant pour caractériser un cours d'eau". Indices auxquels il faut ajouter celui de la "continuité amont-aval", ajoute-t-elle.

"J'attends que deux tiers du territoire métropolitain soient couverts par une cartographie complète des cours d'eau", avant l'échéance du 15 décembre, indique Ségolène Royal, qui annonce une évaluation nationale de la mise en œuvre de la démarche pour le premier trimestre 2016.

 

Menaces contentieuses

Les organisations agricoles et de propriétaires contestent l'interprétation faite par le ministère des trois critères jurisprudentiels. C'est le cas de la notion de "débit suffisant". Ainsi, le ministère propose-t-il un critère de présence d'écoulement après une période où la pluviosité a été non significative. "On considère généralement des précipitations significatives au-delà de 10 mm", précise-t-il. "Etant donné que le cours d'eau ne dépend pas exclusivement des épisodes pluvieux, alors il est bon de ne pas faire entrer en ligne de compte un niveau de précipitations quel qu'il soit", estime de son côté la Coordination rurale.

"Le ministère essaie de rajouter d'autres critères", dénonce en outre Florence Caillens. En particulier, la présence de poissons, d'invertébrés et de certaines plantes en s'appuyant sur des guides méthodologiques des agences de l'eau ou de l'Onema. "Ces guides sont sans valeur juridique", dénonce Marie de Kerpoisson, juriste à la Fédération nationale de la propriété privée rurale, dont le combat rejoint, sur ce point, celui des organisations agricoles.....

 

Une contestation que le ministère de l'Ecologie anticipe malgré tout. Ségolène Royal demande en effet aux préfets de signaler à la direction de l'eau "les cas dans lesquels la démarche adoptée ne fait pas l'objet d'un consensus local" et propose la mise en place, localement, d'une commission "cours d'eau" associant a minima un représentant de la chambre d'agriculture, un agent de l'Onema, un représentant de la fédération de pêche et un élu local.

Laurent Radisson,

journaliste
Rédacteur en Chef délégué aux marchés HS
E

http://www.actu-environnement.com/ae/news/cours-eau-fosses-cartographie-prefets-contestation-agriculteurs-proprietaires-fonciers-24745.php4

 

Partager cet article
Repost0
16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 21:08

 

On nous parle de l’agriculture, en oubliant les pesticides, qui ont pollué une grande partie des eaux souterraines de ce département.

 

On oublie de nous parler de la rivière Beuvronne, l’une des rivières les plus polluées de Seine et Marne, au bord de laquelle on vient déverser les ordures de l’Ile de France et d’ailleurs.

 

On oublie de nous parler du plus important captage d’eau du 77 d’Annet sur Marne situé au pied des décharges et qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants.

 

Pour connaître les propositions des candidats sur ce sujet

Contactez-les

 

 

Liste des principaux candidats

 

LR-UDI-MoDem : Valerie Pécresse, tête de liste régionale

Anne Chain-Larché, Gilles Battail, Hamida Rezeg, Eric Jeunemaître, Claudine Thomas, James Chéron, Marie-Pierre Badré, Julien Proffit, Thi Hong Chau Van, Frédéric Valletoux, Laure-Agnès Mollard-Cadix, Benoît Chevron, Sylvie Monchecourt, Michel Fouchault, Valérie Epikmen, Vincent Paul-Petit, Nathalie Tortrat, Christian Robache, Patricia Astruc-Gavalda, Cédric Brottier, Martine Andrieu, Hervé Kiteba Simo, Sophie Deloisy, Michel Papin, Valérie Lacroute.

 

 

 

 Parti socialiste : Claude Bartolone, tête de liste régionale

Roseline Sarkissian, François Kalfon, Liliane Vessah, Jean-Paul Planchou, Geneviève Wortham, Jérôme Impellizzieri, Brigitte Eude, Dominique Carotine, Liliane Pays, Mohommed Yenbou, Isabelle Cros, Gilles Bord, Lina Jali, Hadrien Ghomi, Sylvie Meriaux, Joël Lopes, Nathalie Moine, Bastien Marguerite, Nadine Seymour-Galou, Bastien Gibaut, Nathalie Pierre, Patrick Ratouchniak, Marie Erline Randon, Thomas Petit, Dorine Parravano.

 

 Europe-Ecologie- les-Verts : Emmanuelle Cosse, tête de liste régionale

Bénédicte Monville de Cecco, Jean-Marc Pasquet, Rose de la Fuente, Benoît Penez, Fatna Lazreg , Franck Rolland, Estelle Mazzega-Sbovata, Jacques Huleux, Isabelle Garassino, Paulin Roy, Niki Kanpur-Paraschos, Daniel Badiata-Kanza, Meriem Chebab, Farid Djabali, Brigitte Maisonneuve, Renaud Hée, Lydia Labertrandie, Cuong Pham-Phu, Houda Tahami-Bouallaga, Hocine Oumari, Filoména Berwick, Nicolas Lavallée, Karine Merel, Philippe Cluzeau, Odile Montagne.

 

Front de gauche : Pierre Laurent, tête de liste régionale

Jean-François Pellissier, Sylvie Fuchs, Franck Sureau, Françoise Godin, Alain Briard, Marina Galli-Decostes, Sylvain Pichard, Khadidja Bertino, Patrick Mavré, Heger Habert, Alexis Martinez, Stéphanie Treillet, Gérald Sutrooghen, Maud Tallet, Michel Bachman, Sarah Machrou, Maxime Laisney, Anouk Guezet, David Allaert, Chantal Thomas, Florent Demont, Dany Marguerite, Bruno Isselin, Elsa Martin, Guillaume Sprang.

 

Pour consulter la liste complète :

Voir le Parisien 77 : http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/regionales-la-liste-des-candidats-en-seine-et-marne-10-11-2015-5264599.php

 

Partager cet article
Repost0

Recherche